Publié le 12 Décembre 2019

Beaucoup de souffrance et de malheurs surviennent lorsque vous prenez chaque pensée qui vient dans votre tête pour la vérité.

Eckhart Tolle

Bonjour à tous,

C'est quoi une croyance limitante ?

C'est une vue de l'esprit qui nous fait croire que l'on est incapable de faire certaines choses. Elle nous vient le plus souvent de l'éducation de nos parents, nos professeurs, nos relations, collègues ou de notre vécu et des expériences passées, et en particulier, de nos échecs. Sur la durée, cette croyance s’amplifie, se cristallise et s'incruste.

Nous avons tous des pensées, des croyances limitantes qui nous bloquent et nous empêchent d'avancer facilement et rapidement dans notre vie et notre parcours personnel. Ce sont des choses que l'on croient, que l'on tient pour vrai et qui nous limite.

Si votre croyance est négative ou limitante, vous vous sabotez vous-même, même si vous le faites d'une façon inconsciente ou involontaire. Mais le résultat est le même, vous restez dans le négatif et l'échec.

La PNL (programmation neuro-linguistique) distingue trois catégories de croyances limitantes : 

- Le désespoir : on est convaincu qu'on ne pourra pas atteindre un objectif particulier. "Quoi que je fasse, ça ne changera rien".

- L'impuissance : on ne pense pas être capable d'atteindre notre objectif. "J'en suis incapable".

- La dévalorisation : on ne pense pas être légitime/ ne pas mériter de réussir. "Je ne mérite pas".

Exemple de croyances limitantes :

Croyance sur soi-même : c'est toujours à moi que ça arrive ; je n'y arriverai jamais ; je suis trop timide...

Croyance sur la vie : la vie est un enfer ; la vie est dure ; je n'ai pas le droit à l'échec...

Croyance en amour : personne ne m'aime ; les hommes sont tous des brutes et des infidèles ; les femmes sont toutes jalouses et possessives ; pour être aimé, il faut faire plaisir aux autres...

Croyances sur le travail : il faut travailler dur pour réussir ; je suis trop vieux pour apprendre quoi que ce soit ; le changement représente un danger...

Croyance sur l'argent : l'argent ne fait pas le bonheur ; les gens riches sont malhonnêtes ; si je gagne beaucoup d'argent, je n'aurai plus d'amis sincères...

Comment s'en défaire ?

- Comprendre ce qu'est une croyance limitante.

- Identifiez vos propres croyances limitantes et prenez en conscience : vous faites cela de façon automatique, par habitude. Pour changer ses habitudes, déjà faut-il en avoir conscience.

- Listez les : écrivez sur un papier ce que vous croyez (sur les hommes, sur les femmes, sur le mariages, sur votre activité...). Référez vous à vos "toujours" ou à vos "jamais", "à chaque fois" : du genre "je ne réussirai jamais rien dans la vie" ou encore "je serai toujours pauvre", "à chaque fois, je me plante..." etc. 

- Faites le tri et identifiez celle qui vous coûte, celle qui vous plombe vraiment, et qui vous emmène à l'opposé de ce que vous voulez vraiment. Certaine de ces croyances vous poussent en avant comme "Je suis capable de tout faire".

- Remettre ses propres croyances en question : ais-je une raison de croire ceci ou cela ?, ou cela vient-il de mes parents et de leurs propres peurs et croyances limitantes ?

- Reconnaissez un fait qui contredit cette croyance.

- Remplacez les par des croyances contraires : pour chaque croyance limitantes, imaginez une affirmation contraire, qui ne soit ni limitante ou négative et qui fera office de croyance ressource.

- Employez la croyance ressource au quotidien et en conscience : dès que vous vous surprenez à avoir une pensée limitante : switchez ! passez à la croyance ressource contraire.

- Concentrez vous sur une croyance à la fois : l'argent, les hommes, les femmes, les relations sociales, l'estime de soi...Choisissez celle qui vous "plombe" le plus.

- Relisez ce que vous avez lister (matin et/ou le soir) afin de reprogrammer le cerveau et les connexions neuronales à l'aide des affirmations positives dites à voix haute (croyance ressource).

- Énoncer ce qui vous comble le plus dans la vie : Je me sens comblée quand...

- Soyez ouverts aux avis extérieurs : afin de déceler plus facilement vos propres croyances limitantes.

- Pour avancer sur votre chemin personnel, demandez vous quel est le bénéfice de rester dans vos croyances limitantes car même derrière la plus néfaste des croyances se cache un bénéfice que vous êtes le seul à savoir. Si vous vous dites "Je suis nul", quel est le bénéfice ? Vous pouvez vite vous cacher derrière cette croyance et peut-être ne prendre aucun risque, ne s'exposer à aucun jugement, ni regard des autres et pour continuer à jouer cette pseudo-sécurité.

Dernière étape : 

- Passer à l'action : en ayant cette nouvelle croyance que vous pouvez modifier vos pensées, quelle action, même minime, pouvez vous faire maintenant ? 

En résumé : 

L'impact de nos croyances limitantes sur notre vie est grande. Toutes les actions, les réactions et les attitudes sont d'abord dictées par nos croyances qui sont des filtres entre le monde réel et soi. Connaître et repérer nos propres croyances limitantes négatives, celles qui nous tirent vers le bas, est essentiel à une vie épanouissante.

Il est important d'identifier ces propres croyances limitantes et de les lister pour bien faire une différence entre ce qui vous booste et vous pousse en avant et ce qui vous limite. Par exemple, si vous vous dites que vous êtes capables de tout faire, ne la prenez pas comme une croyance limitante. Chacun hérite de croyances familiales que l'on se doit de remettrent en question. 

Une croyance est une prophétie auto-réalisatrice : vous alignerez vos actes et vos attitudes sur votre croyance pour que la réalité soit en conformité avec votre croyance.

Une croyance peut être un atout considérable ou une arme de destruction. Limitez et supprimez toute croyance négative et limitante. Créer et entretenez des croyances positives et ressourçantes. 

On peut choisir en pleine-conscience de se libérer de nos croyances limitantes. Le vrai changement est une étape dont la première se passe dans la tête et la deuxième dans une action, c'est à dire redescendre cette nouvelle croyance dans une réalité.

Plus vous posez d'actions plus vous aurez de résultats.

 

Bien à vous...

 

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Publié le 9 Décembre 2019

Bonjour à tous,

Souvent ignoré ou laissé de côté, le cycle féminin génital de la femme comporterait trois phases bien distinctes malgré leur chevauchement à un certain moment de la vie des femmes.

La pré-ménopause :

Souvent confondue avec la péri-ménopause, elle correspond à la grande période des premières menstruations jusqu'à la période de péri-ménopause : de l'adolescence jusqu'à l'âge de quarante-cinq ans environ.

La pré-ménopause - dans sa définition - représente la période caractérisée par l'irrégularité des cycles féminins qui varient de manière aléatoire (cycle court ou plus long), avant de s'allonger, voire de s'échelonner jusqu'à la péri-ménopause qui englobe cette fin de période d'irrégularité et quelques temps plus tard, l'arrêt définitif des règles.

Ces deux phases peuvent être confondues. Cependant, l'irrégularité des cycles avec des cycles court puis long, voire la disparitions des règles est constatée chez bon nombres de jeunes filles et femmes sans pour autant qu'elles soient en période de ménopause ou même péri-ménopause étant donné leur jeune âge !

La pré-ménopause correspond donc à toute la période de fécondité, à partir de la puberté.

La péri-ménopause :

Elle représente une étape obligatoire et incontournable de la vie génitale de toute femme. Elle intervient autour de quarante-cinq ans environ.

Elle comprend deux périodes : 

- la première précède l'arrêt des règles avec quelques signes qui évoquent l'approche d'une ménopause tels que la modification des cycles et/ou les bouffées de chaleur par exemple.

- la deuxième est l'année qui suit les dernières règles. La ménopause étant confirmée si les règles sont absentes pendant douze mois consécutifs et si bien sur, la femme est à l'âge habituel de la ménopause, c'est à dire environ la cinquantaine.

Elle correspond à cette période que les femmes redoutent le plus. C'est la période ou les bouleversements hormonaux sont très présents. Bouffées de chaleur, insomnie... Les femmes ne sont pas égales vis à vis de cette étape : certaines la traverse sans en avoir réellement connaissance quand d'autres au contraire, présenteront et subiront des troubles très gênants et déroutants.

La modification des cycles menstruels est le signe le plus fréquent. Une ovulation est encore possible mais elle sera imprévisible puisque le cycle est déréglé, même dans le cas ou la femme avait un cycle très régulier auparavant. Puis intervient ensuite des cycles courts et longs en alternance et au fil du temps, une absence de règles (aménorrhée) de plusieurs mois.

Combien de temps dure la phase de péri-ménopause ?

Les avis divergent sur le sujet. Pour certains la péri-ménopause durerait entre deux et treize ans. Dans le cadre d'un parfait fonctionnement du cycle génital, il serait normal que ce bouleversement hormonal dure de deux à trois ans. Dans le cas ou cette période dépasserait ces trois années, il serait bon d'en parler avec un professionnel de santé afin d'établir si le problème ne vient pas d'un autre dysfonctionnement hormonal, comme par exemple : la thyroïde. Ce qui expliquerait également certains symptômes - qui sont attribués automatiquement au cycle hormonal féminin - alors que certaines femmes, certes moins nombreuses, n'en ont aucun.

Le déclencheur ?

Chaque femme commence sa vie avec une quantité déterminée d'ovocytes (cellule sexuelle femelle), environ 30000. Or, seulement cinq cent d'entre eux traverseront le cycle de l'ovulation, donc la ménopause n'est pas déclenchée au moment ou tous les ovocytes ont été utilisés. Si l'âge de la ménopause est déterminé par les gênes, il peut également l'être par l'état de santé, ce qui expliquerait certaines ménopauses dites prématurées. Celles-ci peuvent survenir spontanément ou encore être provoquées par une maladie, des médicaments, une chirurgie ou un traitement de radiothérapie ou de chimiothérapie.

A noter que l'ablation chirurgicale des deux ovaires provoque la ménopause mais l'hystérectomie ne suffit pas à la provoquer car les ovaires continus à produire des œstrogènes (seules les règles s'arrêtent).

La ménopause : 

C'est le moment où les règles sont absentes depuis douze mois : lorsque c'est vraiment bien installé. Elle correspond à cette fin de période reproductive. Le corps change mais pas seulement, c'est une remise en question de l'avenir personnel et professionnel, du désir de maternité, de la féminité, de la sexualité...

Un deuil est à faire sur le désir de porter de nouveau un enfant mais la ménopause permet une ouverture car c'est le moment de créer autre chose. C'est une magnifique période pour faire une introspection et se reconnecter à soi-même en se demandant : quels sont les projets qui me tiennent à coeur ? qui ne sont pas nécessairement les mêmes qu'il y a vingt ans et que vous voudriez voir se concrétiser. A notre époque, cette période qui suit la ménopause peut durer trente, quarante ans (voire plus) ce qui laisse de la marge pour entreprendre une autre aventure que celle d'être parent.

La post-ménopause :

Elle est censée décrire la période de temps qui suit la ménopause, ce qui n'est pas tout à fait approprié puisque la ménopause est un état définitif.

En résumé :

Il existe trois phases essentielles dans la vie d'une femme. La pré-ménopause, la péri-ménopause qui englobe toute la période précédant l'arrêt complet des règles et la transition hormonale qui l'accompagne, et la ménopause qui se situe en moyenne vers cinquante ans. Prendre quelques kilos avant l'arrivée de la ménopause peut paraître normal mais c'est surtout la façon qu'a le corps de signaler qu'il faut s'occuper de lui. 

Malgré les témoignages peu encourageants de certaines femmes, il arrive que tout se passe très bien. Cette période peut aider à se recentrer, à mieux écouter son corps et à retrouver un équilibre.

Pour aider, des outils simples sont à votre portée : revoir et rééquilibrer l'alimentation reste un point fondamental, prendre le temps de s'occuper de son corps avec des exercices réguliers : en faisant du Yoga par exemple ou du vélo, natation...

La vie de femme ne s'arrête pas à la ménopause. Au contraire, elle s'ouvre sur de nouvelles pages et de nouveaux chapitres à écrire.

 

Bien à vous...

 

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Publié le 6 Décembre 2019

Le Yoga est la maîtrise des modifications du mental

Le sage Patanjali

Bonjour à tous,

Qu'est-ce que le Yoga ?

Souvent interprété - à mauvais escient - comme étant une religion, une science, une discipline ou simplement une série de mouvements physiques, la définition du Yoga évolué au fil du temps. Une des significations en sanskrit est "union", certaines branches du Yoga le considérant comme l'union du "moi réel" avec le "suprême" : la Conscience Universelle.

Il est en fait un vrai mode de vie qui nous guide à travers l'union du corps et de l'esprit. C'est une excellente méthode pour être dans le présent, le ici et maintenant, qui permet de constater la réalité du moment (l-art-du-calme-interieur).

Rien à voir avec une religion - malgré ses origines Hindoues - puisqu'il n'est pas nécessaire de croire en une déité particulière pour le pratiquer. Il se distingue également de la philosophie, car il ne peut pas être appris simplement en lisant un livre : il doit être pratiqué et vécu.

D'où vient le Yoga ?

Il est apparu en Inde il y a des millions d'années et a commencé à prendre forme il y a presque 4000 ans, coïncidant avec l'ère des Védas, le collectif original d'hymnes sacrés brahmaniques. Environ 1000 av.J.C ces anciens textes ont évolués, amenant à chaque fois une nature plus philosophique (la-philosophie-taoiste). 

Le Yoga sutras de Patanjali est un recueil de phrases brèves inspiré par les textes védiques, destinées à être facilement mémorisées. Patanjali est considéré comme le père de la philosophie du Yoga. Ses textes ont codifié et systématisé le Yoga sur lequel s'appuie le Yoga Royal (Ashtanga). Les 195 sutras répartis en quatre chapitres tissent ensemble les huit branches du Yoga et forment ce que l'on appelle Ashtanga (Asha : huit et Anga : membres ou branches). Les Yoga Sutras de Patanjali définissent la science entière du Yoga, y compris son but, les obstacles qui peuvent gêner le cheminement, et comment les surmonter.

Les différents types de Yoga :

Yoga Ashtanga : il s'agit du Yoga à huit membres défini par le célèbre sage Patanjali. Ce sont des séquences de postures (Asanas) précises, toujours pratiquées dans le même ordre et alliées au souffle. Chaque posture est tenue pendant cinq respirations. L'idée principale de ce style de Yoga est la méditation en mouvement pour apprendre la patience en raison du temps nécessaire pour perfectionner les postures. En les répétant, le corps finit par connaître la séquence, ce qui permet à l'esprit de demeurer calme. Il existe six séries de postures Ashtanga, mais la majorité des cours propose la série primaire, qui peut prendre des années à maîtriser.

Yoga  Bhakti : le Yoga du dévouement. Il n'est pas une pratique de Yoga physique, mais plutôt un chemin d'amour et d'adoration. L'objet vers lequel l'amour est dirigé, représente généralement une divinité ou la conscience éternelle. Le principe étant de s'immerger totalement dans cet amour pour parvenir à l'union ultime du corps et de l'esprit. Il comprend neuf pratiques différentes : l'écoute des chants et des écritures sacrées, le souvenir constant de l'entité choisie, le service, la célébration de rituels, la récitation d'un mantra, les pèlerinages, les chants de dévotion, l'adoration, l'amitié envers le maître spirituel. Il est pratiqué principalement en Inde.

Yoga Hatha : le Yoga de l'effort. Il est de loin le Yoga le plus répandu dans le monde moderne. Il comprend toutes les formes de Yoga physiques, des plus relaxantes aux plus dynamiques. Il inclut également le contrôle du souffle, l'abstraction des sens et la méditation. Il est très vaste et donc ouvert à tous.

Yoga Iyengar : il est inspiré des huit branches du Yoga Ashtanga mais cette méthode est basée sur l'alignement correct dans les postures via des outils de supports tels que sangles, blocs, briques, ou couvertures. Egalement basé sur la concentration (Dharana) et la méditation (Dhyana). Les supports permettent d'obtenir un alignement quelle que soit la souplesse ou la capacité physique de l'élève. Ceci pour unir le corps, l'esprit et l'âme. Il apporte d'énormes bienfaits pour la santé, le-stress de la vie moderne et convient à tous, même aux débutants.

Yoga Jivamukti : crée dans les années 1980, il est basé lui aussi sur le Yoga Ashtanga. Son nom veut dire "libération d'une âme vivante". Sa pratique physique est active, mariant le mouvement au souffle. Cette méthode adhère à cinq principes spirituels et philosophiques : l'étude des textes sacrés Yogiques (Shastra), la pratique du dévouement et de l'humilité (Bhakti), la non-violence (Ahimsa), le chant, l'écoute profonde et la récitation de mantras (Nada), et la méditation (Dhyana).

Yoga Jnana : le Yoga du savoir. Comme le Bhakti, il est plutôt un cheminement personnel. Il est la voie la plus directe et la plus simple de l'éveil, mais particulièrement difficile à suivre. Il nécessite un abandon total de tout attachement, y compris aux relations, aux objets et même aux pensées personnelles. Il existe quatre façons d'atteindre l'éveil : le discernement, le détachement, le désir intense de libération et les six vertus (maîtrise de soi, tranquillité mentale, endurance, foi, équanimité, attention juste de l'esprit).

Yoga Karma : Yoga de l'action désintéressée. Il enseigne que chaque action est une forme de sacrifice et doit être réalisée sans espérer de récompense. Le pratiquant se détache de son ego et de son identité. la seule chose qui demeure est l'action. Il est lié au concept de réincarnation, et compte parmi ses pratiquants certains guides spirituels tels que Ghandi. Il ne se réfère pas à une pratique physique car son origine provient des enseignements de la Bhagavad-Gitâ (le Chant du bienheureux), l'un des textes principaux de l'hindouisme.

Yoga Mantra : Yoga de la répétition. Peut être imaginé comme les asanas (postures) du mental. Dans le Hathayoga, le corps répète une posture physique et dans le Mantrayoga, c'est le mental qui répète une syllabe ou une phrase courte. Au début, le mantra est répété pendant la méditation, mais il est peu à peu intégré au reste de la journée. La répétition permet de focaliser notre mental mais aussi de développer le contrôle des sens. Un mantra peut être répété de trois façons différentes : à haute voix, en chuchotant ou en pensée. Il est souvent associé au début ou à la fin d'un cours de Yoga.

Yoga Naad : Le Naad, c'est la science du son qui se concrétise dans le Naad Yoga, qui entre autre, utilise abondamment les effets du chant et de la récitation de mantras. C'est une pratique de concentration qui consiste à fixer l'attention sur un son que l'on peut entendre des oreilles et de la tête. Cette sonorité qui est le son primordial d'où d'écoule toute la création, est perçue comme une vibration sonore à l'intérieur du Sushumnâ. Pour l'écouter, il faut adopter une mudra spéciale. Les phases de l'écoute du son sont liées aux étapes de la remontée de la Kundalini.

Yoga Tantra : il n'est pas toujours pratiqué physiquement. Le Tantrayoga ou Yoga tantrique est inspiré par la Kundalini (aussi appelé Shakti), cette énergie subtile située à la base de la colonne vertébrale. L'idée derrière le Tantrayoga est d'utiliser le corps subtil (les-7-corps-energetiques) - y compris les nadis, les chakras et le prana - pour réveiller l'énergie de la Kundalini. Le pratiquant verra le monde comme la manifestation d'une réalité ultime, quelque chose qui doit être vénéré et entretenu. Le mot Tantra est souvent associé de nos jours à des pratiques sexuelles ritualisées, mais le Tantrayoga peut utiliser des techniques variées pour atteindre la Kundalini, y compris l'utilisation de mantras et de visualisations. En général, il est conseillé de le pratiquer avec les conseils d'un maitre compétent.

Yoga Vinyasa : ce mot signifie synchronisation du mouvement avec la-respiration. C'est une pratique de Yoga physique tout comme l'Ashtanga dont elle est inspirée. Souvent utilisée lors de cours de Yoga moderne car elle est facilement adaptable, et permet beaucoup de créativité et de variété dans un cours. Elle s'adresse à des pratiquants de tous niveaux en raison de ses vastes possibilités de modification et de progression.

Yoga Yin : Pratique plus passive car travaille sur les tissus conjonctifs du corps, pendant que les praticiens se détendent trois à cinq minutes dans une posture. L'intention d'un cours Yin est de détendre le corps, de relaxer le mental et de calmer l'esprit. Pour y parvenir, le pratiquant doit s'abandonner à l'expérience de la posture, tout en restant dans l'instant présent. Il est ouvert à tous, et peut être efficace pour tous les problèmes émotionnels ou psychologiques tels que l'anxiété.

En résumé

Le célèbre sage Patanjali dans ses Yoga Sutras a défini le Yoga en sanskrit comme tel "le Yoga est un effort vers la tranquillité". En suivant cette définition, bien des activités peuvent être considérées comme du Yoga, du moment qu'elles permettent de cheminer vers la tranquillité et vers la paix de l'instant présent (l-art-du-calme-interieur).

Vous pouvez trouver le calme et la sérénité lors d'une promenade en forêt (la-sylvotherapie), en campagne, en chantant, en faisant de la poterie, du dessein, etc.

A vous de trouver "votre Yoga" personnel. Ce faisant, vous vous rapprochez peu à peu, de qui vous êtes vraiment car vous n'êtes pas simplement votre mental. Les emotions, les idées, les pensées sont constamment en train d'évoluer.

Le "moi réel" est autre chose que le corps physique et le mental.

 

Bien à vous...

 

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Publié le 3 Décembre 2019

Bonjour à tous,

Le karma :

Le Karma ou Karman en sanskrit signifie "acte" ou encore action sous toutes ses formes. C'est aussi une notion désignant le cycle des causes et des conséquences liées à l'existence des êtres. Il est la somme de ce qu'un individu a fait, est en train de faire ou fera. 

Dans ce monde, chacun est soumis à la grande chaîne des causes et des conséquences, des successions des renaissances et des morts que l'on appelle la loi Karmique. Chaque pensée, chaque action, chaque parole laissent des empreintes vibratoires lesquelles attirent vers nous des conséquences correspondantes ou de même nature.

Aucune notion de punition ne doit être retenue dans la Loi du karma mais une notion d'évolution.

Le Karma et la conscience quantique :

Pour une majorité de personnes, le Karma est une action entreprise dans les vies antérieures et qui impactent la vie d’aujourd’hui. Finalement, c'est bien plus complexe que cela si l'on prend le côté de la conscience quantique qui avance comme théorie que le temps n'existe pas et qu'il est une pure invention de l'homme. En ce sens le Karma ne dépendrait pas du passé mais bel et bien du présent (l-art-du-calme-interieur). L'action aurait donc un impact sur le ici et maintenant : le passé, le présent et le futur arrivant simultanément. La vie étant un processus sans fin.

Pour les personnes ayant du mal avec ce concept de temps unique, il suffirait de commencer par mediter en forêt, dans la montagne, etc., le but étant de se déconnecter totalement du monde et c'est à ce moment là que l'expérimentation de la notion "d'infinité" apparaîtrait pour s’apercevoir que le temps est juste un concept crée par l'homme.

 Le karma agirait au niveau physique et vibratoire :

 Ce qui importerait le plus, ce n'est pas l'action en elle-même mais l'intention derrière cette action. En clair, si vous bousculez une personne, celle-ci va bouger, vaciller, certes ; mais si l'intention était de lui faire mal, votre frequence vibratoire va être au plus bas. C'est à ce niveau que le Karma agirait, en attirant à vous des personnes, des choses ou des situations en lien avec cette même fréquence. Un taux-vibratoire faible attire une multitude de forme de fréquence faible. Le karma serait vu sous cet angle d'un point de vue de la conscience quantique.

Si vous bousculez cette même personne, qu'elle tombe et se fasse mal mais que votre intention était de la protéger d'un danger imminent (comme de la voiture ou du train qui passe), l'intention étant noble, votre vibration sera très haute et l'intention aura beaucoup plus d'importance que l'action elle-même.

Ainsi, pour avoir un meilleur Karma et une meilleure vie, il suffit d'élever son taux-vibratoire.

Le Dharma :

La loi du Dharma désigne tout à la fois : la loi, l'ordre, la condition de l'existence au sens le plus large, le devoir, la bonne conduite... et désigne aussi l'ensemble des enseignements. Le Dharma réunit toujours ses deux sens : la vie et l'enseignement de la vie. Dans cette perspective qui unit la vie et son enseignement, étudier le Dharma signifie donc s'étudier soi-même et toute les méthodes et les enseignements qui nous invitent à éclaircir l'existence. Cette étude n'est pas l'acquisition d'un savoir mais la transformation de sa propre vie. On pourrait résumé en disant que ce terme correspond à la mission de vie avec trois composantes :

- Vous êtes sur Terre pour réaliser qui vous êtes.

Vous pouvez tout faire avec la personnalité qui vous est propre.

- Chacun d'entre nous est unique et possède un talent particulier.

Surtout que chacun à une manière particulière d'exprimer ce talent mieux que quiconque dans le mode entier.

- Votre talent doit être mis au service de l'humanité.

Il correspond aux attentes et aux besoins d'autres personnes et qui grâce à la perception de votre talent vont se nourrir, changer et évoluer.

Il se produit alors la magie de l'Univers : l'abondance. Cela commence par la gratitude, puis lorsque vous continuez à exercer votre talent au service des autres vous recevez de l'amour et enfin si vous continuez encore, vous recevez l'abondance financière.

En résumé :

La loi du Karma est un concept central dans bon nombres de religions Indiennes. C'est un des principes de l'hindouisme qui veut que la vie des hommes dépende de leurs actes et vies passées. Chaque individu serait donc responsable de son Karma (actes) et donc de sa sortie (cycle des réincarnations).

Dans le Bouddhisme, il est défini comme étant l'intention qui se manifeste dans l'action de la pensée, du corps et de la parole. C'est donc l'intention qui produit le Karma, et non pas l'acte lui-même.

En conscience quantique, ce qui importe le plus dans le Karma, n'est pas l'action elle-même mais l'intention qu'on lui donne, comme dans le Bouddhisme. La différence est qu'il n'existe plus le concept des incarnations puisque le temps n'existe pas et que tout se passe dans le ici et maintenant dans une multitude de dimensions différentes suivant les choix que nous effectuons à l'instant T.

La loi du Dharma et notamment l'incarnation permet de "goûter" la vie via les sens que l'on possède, d'imprimer dans son corps et de vivre des emotions afin d'évoluer. Le centre de qui l'on est se trouve au niveau du ventre (du Hara) dans le deuxième chakra. Le ventre est aussi le centre des émotions et de la-creativite mais pas celle reliée à l'art, au chant etc. En terme énergétique, c'est cette créativité qui sort une idée du mental et qui passe par le filtre de la personnalité. Ce qui veut dire que cette idée vous est propre et n'a été émise par personne d'autre. Ceci peut se faire dans tous les domaines, dans tous les métiers, il suffit de se connecter à ce qui vous anime et vous fait plaisir, en d'autres termes : à ce qui fait vibrer votre coeur.

Pour le savoir, poser vous la question : si tous mes besoins financiers étaient comblés, qu'est-ce que je ferai ?

Si la réponse est : la même chose que maintenant : c'est que vous êtes alignés. Mais si ce n'est pas le cas, la réponse touche très certainement à la composante de votre mission de vie.

 

Bien à vous...

 

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Rédigé par Myriam

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