Publié le 21 Février 2020

Bonjour à tous,

Le vécu traumatique correspond au fait de vivre des expériences traumatisantes qui laissent des séquelles à l'âge adulte. Ces événements de vie difficiles surviennent donc souvent pendant l'enfance mais également à l'âge adulte et laissent des traces s'ils ne sont pas traités rapidement. Même s'ils semblent avoir été surmontés, ils laissent des blessures émotionnelles, des perturbations psychologiques, des comportements inadaptés et se transforment souvent en peurs, angoisses, cauchemars, états dépressifs, phobies, addiction, etc. jusqu'à la possibilité d'une pathologie.

Nous avons tous subis des expériences traumatisantes même si pour certains elles paraissent minimes par rapport à d'autres violences. Elles sont néanmoins toutes à prendre en compte et à traiter.

Les troubles du stress post-traumatique :

Lors d'un choc traumatique, le psychisme n'arrive pas à "digérer" les informations choquantes et reste figé sur l'événement sans vraiment en avoir pleine-conscience. Ces vécus traumatiques provoquent les troubles post-traumatiques et d'autres pathologies associées. Souvent ces perturbations s'expriment sous forme d'irritabilité, cogitation excessive, isolement, comportement violent, peurs, douleurs physiques, dépression, somatisations...

Les conséquences :

Ces troubles peuvent s'installer pendant des mois, des années, voire toute une vie. En l'absence de prise en charge, ils entraînent une grande souffrance morale liée à la mémoire traumatique avec la mise en place de conduite pour y échapper telle que phobie, attaque de panique, des conduites pour tenter de les contrôler et des conduites dissociantes pour tenter de les auto-traiter, telles que les addictions, troubles alimentaires.

Ces troubles psycho-traumatiques sont méconnus, sous-estimés, rarement dépistés et diagnostiqués par les professionnels de la santé. Or, la prise en charge est essentielle et doit être la plus précoce possible afin d'éviter la reproduction de générations en générations.

Ces trouble psychiques se répartissent en : état de stress aigu, état de stress post-traumatique, chronique ou différé avec la triade :

- Mémoire traumatique : pensées récurrentes, souvenirs intrusifs de l'événement, flash-back, rêves, etc.

- Syndrome d'évitement : évitement phobique de toutes situations se rapportant au traumatisme, développement d'un monde imaginaire, etc.

- Syndrome d'hyperactivité neuro-végétative : hyper-vigilance, sursauts, insomnies, colères, troubles de l'attention et de la concentration, etc.

Les conséquences sur la santé physique : 

- Plaintes somatiques fréquentes, chroniques, résistantes à toutes prises en charge si les troubles psycho-traumatiques ne sont pas identifiés.

- Fatigue chronique et douleurs chroniques intenses.

- Céphalées, douleurs musculo-squelettiques, prise de poids importante ou amaigrissement.

- Troubles gastro-intestinaux très fréquents.

- Troubles génito-urinaires : dysménorrhée, endometriose, vaginisme, cystites à répétition...

- Les troubles cardio-vasculaires : palpitations, hypertension. Troubles respiratoires : asthme, bronchite chronique, dyspnée. Neurologique : épilepsie.

- Troubles endocriniens : thyroide, diabète, troubles de l'immunité.

- Troubles ORL : otites, angines à répétition. 

- Dermato : eczéma, psoriasis, prurit, troubles allergiques.

Les traumatismes dans l'ADN ?

Les abus subis laissent des séquelles psychiques chez les victimes, mais on sait aujourd'hui qu'ils laissent une trace biologique dans L'ADN que des chercheurs de l'Université de Genève ont découvert et sont même parvenus à mesurer. Les abus, la maltraitance, le viol, les circonstances de vie parfois difficiles laissent des traces, mais pas seulement psychique. Au niveau de l'ADN extrait du sang des patients ,et proportionnellement à ce qu'ils avaient subis, ils ont trouvé des modifications chimiques de leur ADN, et en ont conclut que cette "cicatrice était mesurable". Le traumatisme s'inscrit donc dans le génome et sa trace survit à chaque division cellulaire. Elle se transmet toujours selon ses chercheurs de l'Unige (Université de Genève) jusqu'à trois générations au moins.

Quels outils ?

La psychanalyse.

Les techniques de libération émotionnelle. Les groupes de paroles.

La kinésiologie.

La sophrologie, l'hypnose.

La constellation familiale.

L'IMO, la technique cousine de L'EMDR (l'intégration par mouvements oculaires). L'imo s'appuie sur la stimulation des connexions neuronales afin de "ranger" correctement le souvenir.

En résumé : 

Le psycho-traumatisme est l'ensemble des troubles psychiques immédiats, post-immédiats puis chroniques se développant chez une personne après un événement traumatique ayant menacé son intégrité physique et/ou psychique. La bonne nouvelle est qu'il est possible de se débarrasser des séquelles d'un vécu traumatique même plusieurs années après. 

Les vécus traumatiques concernent les expériences vécues dans cette vie-ci mais également le côté transgénérationnel et par conséquent les événements traumatisants vécus par nos ascendants. Vécus traumatiques qui ne nous appartiennent pas directement mais qu'il faut stopper et mettre un terme afin que nos descendants n'aient pas à subir ces mémoires. Pour cela, la constellation-familiale reste un outil remarquable.

 

Bien à vous...

 

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Rédigé par Myriam

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Publié le 18 Février 2020

Bonjour à tous,

C'est quoi le magnésium ?

Il fait parti des mineraux-et-oligo-elements, c'est un sel minéral naturellement présent dans le corps qui participe à notre bien-être. Il compte parmi les sels minéraux essentiels au bon fonctionnement de l'organisme. Environ 25 g pour un adulte dont une bonne moitié au niveau osseux et le reste principalement au niveau des muscles.

Son rôle dans l'organisme est de participer au métabolisme des lipides (graisses), à la synthèse des protéines, à la dégradation du glucose (sucre), pour libérer de l'énergie, à l'activité de certaines hormones telle que l'insuline. Il est aussi essentiel à la transmission neuro-musculaire de l'influx nerveux et à la régulation du rythme cardiaque. Il est impliqué dans l'activité de plus de 300 enzymes et dans un grand nombre de fonctions cellulaires fondamentales. Il joue un rôle direct dans l'assimilation du calcium et de la-vitamine-c.

Il est présent dans beaucoup d'aliments. Cependant, il disparaît de notre alimentation avec les produits raffinés et-les-produits-ultra-transformes de la grande distribution.

Le corps ne possède pas de réserves de magnésium, c'est pourquoi il est recommandé de se complémenter. De plus, un apport d'alcool aigu entraîne une fuite urinaire de magnésium ainsi que les diurétiques qui augmentent l'élimination rénale du magnésium et peuvent contribuer à un déficit. Le tabac provoque également un déficit.

Les besoins journaliers : 

Les besoins quotidiens sont de 350 à 480 mg/jour. Il est conseillé en apports nutritionnels 6 mg par kg de poids et par jour. Soit environ 120 mg pour un enfant de 20 kgs, 360 mg pour une femme de 60 kgs, 420 mg pour un homme de 70 kgs et un peu plus pour les adolescents, les femmes enceintes et allaitantes.

Les problèmes dus au manque ?

- Fatigue généralisée ou chronique, manque d'énergie.

- Émotivité accrue.

- Dépression, pensées confuses, irritabilité, nervosité.

- Insomnies.

- Problème musculaires, tremblements, fibromyalgie, crampes.

- Sensibilité excessive à la douleur.

- Augmentation du diabète de type 2 (déficit en magnésium fréquent).

Les bienfaits ?

- Booster d'énergie et du système immunitaire.

- Connus pour ces propriétés anti-stress.

- Régule la transmission de l'influx nerveux : impact sur la concentration et la mémoire.

- Essentiel à l'action de l'insuline, hormone qui ramène la glycémie à la normale (index-glycemique).

- Prévention de l'ostéoporose (contribue à la santé osseuse).

- Traite la constipation (surtout sous forme de sulfate de magnésium).

- Prévention des migraines (le déficit peut être un facteur déclenchant).

Sous quelle forme ?

- La forme naturelle du chlorure de magnésium extraite de la mer est appelée le sel de Nigari. C'est un cristal naturel contenant 95% de chlorure de magnésium marin et une infime quantité de chlorure de sodium (sel de table).

- Le malate de magnésium : contient de l'acide malique, un agent chélateur bénéfique. C'est la forme de magnésium la moins susceptible d'entraîner des effets secondaires sur le plan intestinal mais le produit est plus cher.

- Le chlorure de magnésium permet de se complémenter à peu de frais, environ 2 euros le sachet en pharmacie. 

Ne pas confondre avec le sulfate de magnésium aussi appelée sel d'Epsom.

Posologie : 

Diluer un sachet de chlorure de Magnésium (20 g) dans un litre d'eau. Conservez au frais et boire chaque matin 20 cl. Faire une cure de trois semaines.

Le magnésium dans l'alimentation : 

Une alimentation plus riche en magnésium est possible (les-regimes-sante). Pour cela, misez sur les fruits de mer : mollusques et à coques, les fruits sec : amandes, noix, noisettes, les légumineuses : haricots secs, pois chiches, pois cassés et le chocolat noir. Les graines de tournesol, de sésame, de germe de blé. Cuire les légumes à la vapeur au lieu de les faire bouillir, préférez les aliments complets aux aliments ultra-transformés.

Certaines eaux sont riches en magnésium : Rozana, Hépar, Badoit par exemple.

Les effets secondaires : 

Il peut provoquer des maux de ventre et des diarrhées. Peut avoir un effet hypotenseur modeste, non négligeable, qui peut toutefois contribuer à la prévention cardio-vasculaire.

Contre-indication : 

Insuffisance rénale chronique qui entraîne un défaut d'élimination du magnésium que l'on retrouvera en excès dans le sang.

En résumé : 

Outre la détente et le mieux-être que le chlorure de magnésium permet d'apporter, la correction de la carence ou du déficit en magnésium permet en quelques semaines d'éliminer les symptômes tels que crampes, fatigue, etc. Il a également une action anti-bactérienne et antiseptique et on peut l'utiliser en application cutanée pour l'acné, les petites plaies de l'épiderme, ou en action calmante et adoucissante dans le bain en cas d'eczéma ou de psoriasis.

On peut facilement, même de nos jours, le trouver dans notre alimentation (la-nourriture-vibratoire), à condition de consommer autre chose que des produits raffinés, transformés qui sont plus bourrés d'additifs que de magnésium.

 

Bien à vous...

 

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Publié le 15 Février 2020

Bonjour à tous,

Il devient difficile pour les non-initiés de connaître la différence entre les nouveaux termes apparus ces dernières années, bien que très anciens pour certains. Pour les végétariens, tout le monde sait, à peu de choses près, de quoi il retourne. Bien que les différentes formes de ce végétarisme soient finalement peu connues. Mais en ce qui concerne le végétalisme, le veganisme et le flexitarisme, on peut s'y perdre. En fait, le flexitarisme semble attirer beaucoup de monde et pour cause.

Le végétarisme : 

C'est une pratique alimentaire qui exclut la consommation de chair animale pour des raisons environnementales, éthiques ou de santé, au profit des protéines végétales. Il est pratiqué depuis l'Antiquité. Pythagore est considéré comme le père du végétarisme, d'où l'appellation "pythagoréens" les personnes qui excluaient la viande de leur alimentation.

Les différentes formes :

Les lacto-végétariens qui consiste à consommer des produits laitiers mais pas d’œufs.

Les lacto-ovo-végétariens qui consomme des végétaux, des champignons, des produits laitiers, des œufs et du miel mais pas de viande ni poisson.

Les pesco-végétariens ou les semi-qui consomment du poisson, des produits laitiers, des œufs mais pas de viande.

Le végétalien : 

N'inclut que les végétaux et des micro-organismes tels que levures ou bactéries. Exclut toutes les aliments d'origine animale (mort ou vivant) : viande, poisson, œufs, produits laitiers et miel. On parle alors de végétalisme intégral. Très souvent, un végétalien ne se limitera pas aux produits qu'il consomme et optera pour le véganisme.

Le vegan : 

C'est avant tout un mode de vie particulier, une philosophie. Une façon de vivre et une mode de consommation qui exclut l'exploitation, la souffrance animale, que ce soit pour se nourrir ou se vêtir. Ainsi un vegan ne porte pas de chaussures en cuir, pas de sac à main, pas de laine et n'utilise pas de produits cosmétiques testés sur les animaux. 

Alors le flexitarisme dans tout ça ?

C'est quoi être flexitarien ?

C'est un terme qui désigne les végétariens à "temps partiel" à la recherche d'une meilleure alimentation en privilégiant le local, une alimentation plus saine, plus économique et plus écologique. Le flexitarisme est un nouveau comportement alimentaire qui privilégie les légumes et consomme de la viande et du poisson en moins grande quantité mais de meilleure qualité. Ce n'est pas un végétarien qui s'autorise des écarts, mais un consommateur responsable, qui privilégie le végétal avec des produits de qualités dans une approche culinaire aussi gourmande que la gastronomie française.

Plutôt que de se dire "je suis végétarien", une logique de flexitarien se développe pour certaines personnes qui incorporent progressivement du végétal dans leur alimentation. Loin d'être une absurdité, cela reste du bon sens et cette dynamique prend de l'ampleur. Il est facile ainsi de passer d'un déséquilibre entre la consommation de produits carnés et de légumes, à un équilibre de 50/50, voir une assiette entièrement végétale.

Les algues par exemple sont en général dix à quinze fois plus riches en vitamines, mineraux-et-oligo-elements (et en iode pour les algues brunes) que les légumes. On trouvera également dans la-spiruline une forte dose de protéines (70%).

Les grands principes :

Les flexitariens ne s'interdisent aucun type d'aliments. Pas de règles fixes mais plutôt une volonté de passer de la surabondance alimentaire (dont le corps ne sait que faire) à une alimentation de meilleure qualité. Moins de viande et de poisson, similaire au régime crétois, qui prône les fruits et légumes. La qualité étant la base, plutôt que d'acheter au supermarché, on ira acheter une ou deux fois par semaine, sa pièce de viande d'origine bio directement dans une boucherie. Les fruits et légumes de saisons seront privilégiés et bien sur, il s'agira d'éviter tout produits-ultra-transformes.

Les avantages :

Le flexitarisme est relativement facile à suivre au quotidien. Il permet une transition en douceur par la diminution de certains aliments tels que la viande et le poisson, l'ajout des légumes et des fruits. Réduire sa consommation de viande aura un impact sur l'environnement. Enfin, il n'est en aucun cas à prendre comme un regime puisqu'il est basé sur un mode de vie, une prise de conscience et un désir profond de modifier son alimentation pour une vie plus saine et plus épanouie.

En résumé :

On qualifie couramment de flexitarien celui qui a fortement réduit sa consommation de viande sans pour autant être devenu végétarien. On est flexitarien ou on le devient pour des raisons touchant au bien-être animal, à la santé ou dans une démarche écologique. De plus, certaines études démontrent la corrélation entre la consommation de viande et certains cancers de la sphère digestive tel que le cancer du côlon.

Le flexitarisme, moins contraignant que le végétarisme est une bonne façon d'assurer la transition entre une alimentation très carnivore et une alimentation omnivore provenant d'une agriculture raisonnée.

Bien à vous...

 

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Publié le 12 Février 2020

Bonjour à tous,

La transformation des aliments par l'industrie agro-alimentaire joue un rôle certain dans les-maladies-chroniques. Plus un aliment est transformé et plus il aura un effet néfaste sur la santé notamment en faisant baisser le-taux-vibratoire, surtout s'il est fréquemment consommé. On évoque ici ce que l'on appelle : l'anti-nutrition.

Qu'appelle-t-on un aliment hautement transformé ? 

Il existe plusieurs degrés de transformation des aliments :

Les aliments non transformés tels que les légumes, les fruits, les œufs et les peu transformés tels que ceux qui ont été broyés, séchés, fermentés, et surtout sans ajout de substances.

- Les aliments transformés tels que certains ingrédients culinaires (huiles végétales, sucre de table, le miel, etc.) ainsi que les produits tels les conserves de légumes, sardines et thon en boîte, fromage, vin, bière, cidre, etc.

- Les aliments ultra-transformés tels que les produits et boissons dont la fabrication comporte plusieurs étapes et techniques de transformations, utilisés exclusivement pour l'industrie alimentaire dont le but est de créer des produits peu chers, faciles à utiliser, agréable au goût, et qui se consomment rapidement en étant chauffés au micro-onde. De tels produits contiennent du sucre, du sel, des graisses saturées, des huiles hydrogénées, et des additifs. La législation autorise bien sur les additifs tels que les arômes et toutes les substances dites "alimentaires" qui ne sont pas habituellement utilisées en cuisine et que les industriels utilisent afin d'imiter les qualités d'un aliment brut et de leur préparation culinaire ou pour masquer des défauts du produit fini. Quelques exemples d'aliments ultra-transformés que l'on trouve en grande surface : confiseries, biscuits, gâteaux, jus de fruits, boissons gazeuses, produits laitiers, nuggets, poisson pané, tous les plats prêts à consommer, chips, préparation pour gâteau, soupe en sachet, les céréales du petit déjeuner, les pizzas, le pain, etc.

C'est quoi un additif ?

C'est une substance qui n'est habituellement pas utilisé comme un ingrédient dans l'alimentaire. Ces substances sont ajoutées aux aliments au stade de la fabrication, de la transformation, de la préparation, du traitement, du conditionnement, du transport, et se retrouvent donc dans la composition du produit fini.

Ils ont des fonctions particulières tels que :

- Conservateurs, antioxydants afin de garantir la qualité sanitaire des aliments.

- Colorants, édulcorants, exhausteurs de goût pour améliorer l'aspect et le goût.

- D'épaississants, de gélifiants pour apporter une texture particulière.

- D'émulsifiants, antiagglomérants, stabilisants pour garantir la stabilité du produit.

Ce qu'il faut savoir :

L'additif n'est pas un aliment mais quelque chose que l'on rajoute à l'alimentaire. C'est donc un substitut qui ne se consomme pas. Il existe environ 320 additifs autorisés répertoriés dans un livre que l'on peut trouver facilement. Mais il existe également une catégorie d'additifs (environ 350) spécialement conçu pour ne pas être déclaré sur la liste d'ingrédients dont une bonne cinquantaine reconnus comme nocifs qui peuvent être source d'allergies ou des maladies. La réglementation européenne stipule qu'un auxiliaire technologique peut ne pas être déclaré ou n'est pas déclarable comme le précise Christophe Brusset, ingénieur de l'industrie agro-alimentaire, dans son livre "Vous êtes fous pour avaler tout ça!". Il existerait en fait dix-sept catégories d'additifs que l'on appellent des auxiliaires technologiques que l'industrie peut utiliser sans les déclarer comme certains solvants par exemple. 

Voici une liste de ceux à éviter plus particulièrement : 

- Le E171 : le dioxyde de titane qui est un "blanchisseur" que l'on retrouve dans certains bonbons, dentifrices, médicaments, pâtisseries, plats cuisinés, etc.

- Le E104 : colorant que l'on retrouve dans les sodas, confiseries, confitures, boissons alcoolisées, etc. Il est interdit aux Etats-Unis et en Australie.

- Le E950 : édulcorant que l'on trouve dans certains produits allégés, bonbons. Il sucre 200 fois plus que le sucre classique...

- Le E124 : colorant que l'on nomme le rouge cochenille, facilement reconnaissable dans le chorizo.

- Les E249 à E251 : nitrites et conservateurs que l'on retrouve dans la charcuterie et les viandes industrielles. C'est ce qui donne la jolie couleur rosée du jambon.

- Les E214 à E219 : parabènes et conservateurs : charcuteries, pâtes à tarte, biscuits apéritifs, bonbons. Il serait grandement associé au cancer du sein car ils agissent comme les œstrogènes.

- Les E131 à E133 : des colorants qui seraient la cause de l'hyper-activité chez l'enfant, d'allergies, d'asthme et de problèmes de peau.

- Les E602 à E625 : les exhausteurs de goût qui se cachent derrière d'autres appellations telles que glutamate, arômes, extrait de levure, que l'on retrouve dans les chips, les plats préparés, la cuisine asiatique, et en fait un peu partout.

La plupart des additifs à éviter font partis des E car ils sont susceptibles de provoquer de l'hyperactivité chez l'enfant (colorants des bonbons), peuvent être toxiques pour la reproduction (conservateurs, antioxydants), un risque accru de cancer du côlon (nitrates et nitrites), peuvent contenir des substances immuno-toxiques à forte dose et suspectées d'être cancérigène. Enfin, ne vous fier pas aux grandes marques qui eux aussi mettent des additifs dans leur produits.

Si vous êtes un peu perdus sur ce que vous pouvez manger ou non, L'UFC-Que Choisir, soucieuse d'une alimentation quotidienne dénuée de tout risque sanitaire propose une "base de données des additifs", une grille (consultable gratuitement) d'appréciation des additifs alimentaires autorisés, des plus acceptables à ceux qu'il faudrait éviter.

Ceci dit, même pour ceux qui semblent acceptables, et pour une meilleure santé, le mieux serait quand même d'éviter les aliments ultra-transformés des grandes surfaces. Privilégiez les légumes, les fruits et cuisinez vous-même vos petits plats, si simples soient-ils. Vous saurez au moins ce que vous donnez à votre corps.

En résumé : 

Du sucre, du sel, des graisses saturées, les huiles hydrogénées, des additifs... Voici la liste des ingrédients (et il y en a d'autres) que l'on peut retrouver dans les aliments ultra-transformés vendus en grandes surfaces. Les colorants, conservateurs, édulcorants, émulsifiants, exhausteurs sont présents dans de nombreux aliments industriels afin d'améliorer leur goût, leur aspect visuel et leur conservation. Les différents additifs et ingrédients industriels, tout comme le sel et le sucre, ne servent qu'à booster les qualités gustatives du produit. Dans certains rayons de supermarché, il n'y a quasiment que des produits ultra-transformés.

Rappelons que le sucre (l-index-glycemique) est l'ennemi numéro 1. Il est pourtant celui le plus caché dans ces aliments transformés. Dès lors, il devient plus facile de lutter contre l'obésité et/ou le diabète en modifiant son alimentation qui permettra également de lutter contre les grandes maladies chroniques de notre société actuelle, telles que le cholestérol et les maladies cardio-vasculaires.

Halte aux aliments hautement transformés et donc aux additifs ! Mangeons une nourriture vivante.

 

Bien à vous...

 

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Publié le 9 Février 2020

Bonjour à tous,

C'est quoi la zone de confort ?

La zone de confort représente un ensemble d'habitudes et de comportements que l'on effectuent et qui rassurent, dans laquelle nous gardons un certain contrôle. L'être humain a besoin de se sentir en sécurité, il se crée donc une zone de confort. Que ce soit au travail, avec les amis, seul, en société, dans ses loisirs, bref partout et dans tous les domaines, il se crée sa zone de confort. Elle est propre à chacun, c'est pourquoi il est difficile en restant dans ce confort, d'apprendre, d'expérimenter, et donc de s'épanouir. Le quotidien est rassurant car rien ne vous surprend. Si vous ressentez une lassitude, si votre routine vous ennuie ou vous pèse, si vous avez envie de changement dans votre vie, quittez votre zone de confort. L'envie d'en sortir peut paraître dangereuse car elle représente l'ensemble de notre savoir-faire sur lequel on s'appuie. Cependant, lorsque l'on se sent emprisonné dans la zone de confort que l'on s'est créée, il est temps d'en sortir en changeant nos habitudes pour une vision plus large.

La zone de confort est nécessaire pour passer des caps, des paliers. C'est donc un passage obligé, comme une étape à la croissance personnelle sur laquelle on s'appuie pour faire le pas suivant.

Considérez cette zone comme acquise et vouloir y resté semble normal. C'est pourtant ce qui empêche notre évolution.

Comment en sortir ?

- Définissez votre zone de confort. C'est la zone où vous vous sentez en sécurité, celle où vous êtes bien. Même si cette sécurité est illusoire. Sortez vous toujours au même endroit ? Faites vous toujours le même sport ? Aimez-vous toujours autant votre travail ? Partez vous toujours en vacances au même endroit ?

- Prenez conscience de ce qui se trouve en dehors et sélectionnez des domaines dans lesquels vous souhaitez quitter cette zone.

- Effectuer les actions du quotidien d'une autre façon. Cela permet de se confronter à l'imprévu.

- Soyez clair sur ce que vous voulez dépasser. Prenez des risques.

- Élargissez vos connaissances, vos compétences, vos divers intérêts afin de renforcer votre confiance.

- Apprenez à être à l'aise avec le malaise. Tentez de dépasser ce qui vous fait le plus peur.

- Faites de nouvelles expériences et n'ayez pas peur de l'échec, voyez-le comme un enseignement.

- Mettez en place des défis, fréquentez ceux qui osent prendre des risques.

Ne vous cachez plus derrière de fausses excuses qui vous bloquent dans votre zone de confort.

- Visualisez-vous dans la joie, l'abondance et le succès lorsque vous aurez dépassé vos peurs et appréhensions. 

- Ne vous prenez pas trop au sérieux. Sortir de sa zone de confort peut être un vrai challenge pour certains mais c'est avant tout un réel plaisir que de sortir de cette zone. 

- Faites vous plaisir en apprenant à dépasser vos peurs et faites-en une force.

- Positivez : ne voyez pas ce que vous perdez mais ce que vous allez y gagner.

- Voyagez. Partir à l'aventure, c'est l'une des choses les plus enrichissantes qui soit.

- Faites les changements pas à pas. Si vous partez en vacances chaque année au même endroit, il est certain que vous n'allez pas devenir un grand aventurier avec son sac à dos tout de suite ! Commencez par changer de destination de vacance.

- Passez à l'action. Elle reste l'étape la plus importante dans n'importe quel changement souhaité, si petite soit-elle.

En quoi est-ce important ?

Etre dans sa zone de confort, c'est se sentir en sécurité. Si on ne la quitte pas, les changements tant espérés ne risquent pas de se produire. En d'autres termes, si vous ne changez rien à votre vie, rien ne changera.

Pourtant, il y a de nombreux bénéfices à en sortir. Cela permet de retrouver une confiance en soi, d'acquérir de nouvelles compétences, de sortir de l'illusion de la sécurité, savoir saisir les opportunités qui se présentent à vous sans que la peur ne prenne le dessus, découvrir de nouvelles choses, de nouvelles personnes, etc.

Vous ne perdez rien en quittant une zone car cela représente une croissance logique et évidente qui pousse à faire des choix, changer d'environnement et de façon de faire. Les acquis ne sont pas perdus, vous ajoutez seulement de nouvelles données.

Au-delà de la zone de confort se trouve la zone de performance optimale. Il est donc inutile d'en avoir peur. Vous pouvez sortir de votre zone de confort actuelle pour une autre encore plus confortable et ce jusqu'à l'épanouissement.

Les trois zones :

- La zone de confort : c'est là où la plupart vivent, c'est facile et sans risques. Aucun challenge, ni progression, ni motivation.

- La zone de panique : ici, l'apprentissage est impossible à cause des peurs, de la panique, de l'anxiété car tout vous immobilise à cause des émotions trop fortes.

- La zone de challenge : la plus intéressante car chaque situation est une occasion d'apprendre. Que le résultat soit bon ou pas, vous pouvez en tirer une leçon. C'est la zone du "Je ne sais pas si je vais y arriver". Elle correspond à la zone d'apprentissage. Il s'agit de la zone entre le monde connu et le monde inconnu, entre les connaissances déjà acquises et celles qui restent à assimiler. C'est dans cette zone que l'on apprendra de la façon la plus optimale possible.

La première étape est de savoir reconnaître ses acquis et se rendre compte de ce qui a déjà été accompli et du chemin parcouru. La deuxième consiste à lister les activités liées au challenge qui vous mettraient dans la zone panique et enfin à déterminer les activités qui sont entre ces deux zones qui vous obligeraient à sortir de votre zone de confort pour faire quelque chose de nouveau mais qui, en persévérant donneraient des résultats.

C'est un exercice simple qui s'applique à tout les thèmes : professionnels, relationnels, personnels... Ce qui peut être dans la zone panique pour une personne peut se trouver dans la zone confort pour une autre.

En résumé :

Lorsque l'on souhaite progresser, développer ses dons, son potentiel et sa créativité, il est nécessaire de quitter sa zone de confort. Surtout que c'est stimulant et finalement plaisant. C'est une bonne manière d'accueillir les changements de vie. Il faut pour cela croire en ses capacités, travailler sur soi, aller vers sa creativite, savoir gérer ses peurs, accepter ses défaites s'il y a lieu (c'est de ses erreurs que l'on apprend vraiment), ne pas perdre de vue ses objectifs, garder confiance, persévérer, bref : soyez heureux de vivre.

Si votre zone de confort est devenue routinière et inconfortable, c'est peut-être le moment de changer quelque chose (changer-la-trajectoire-de-votre-vie). Si vous n'y arrivez pas, demandez vous quels sont les-benefices-secondaires à rester dans une situation si peu satisfaisante.

 

Bien à vous...

 

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Rédigé par Myriam

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Publié le 6 Février 2020

Bonjour à tous,

La maladie et notamment la maladie-chronique engendre des inconvénients tels que douleurs, exclusion, replis de soi, etc. Certains de ces inconvénients sont conscients et d'autres sont inconscients et s'appellent les bénéfices secondaires. Et bien sûr, ils posent un problème dans le but d'une guérison éventuelle. 

C'est quoi les bénéfices secondaires ?

Ce sont les intérêts indirects et inconscients liés à un problème rencontré qui freinent la démarche de résolution du problème. On peut trouver dans une maladie, même grave, des avantages à être malade et lorsqu'ils sont supérieurs aux inconvénients, cela peut même empêcher la guérison allant contre nos désirs conscients. Cela peut être dur à lire ou à entendre et pourtant c'est ce qui permet - entre autre - de se libérer de la maladie, d'un problème ou d'une situation.

Identifier ses bénéfices secondaires :

- L'habitude : mon problème est une habitude rassurante face à la peur de l'inconnu.

- La loyauté : mon problème me rend loyal par rapport à ma famille et mes ancêtres (transgénérationnel : la-constellation-familiale).

- L'exutoire : mon problème vient d'un autre problème (par exemple un problème émotionnel, psychologique, vécu traumatique, etc.). Dans le cas de la maladie c'est le corps physique qui sert d'exutoire.

- La protection/l'évitement : mon problème me sert à palier/à cacher un autre problème plus important (vis à vis de moi-même). Est-ce que je me sens bien dans mon travail actuel ? 

- L'excuse : mon problème me sert d'excuse (vis à vis des autres) pour palier un autre problème (souvent lié au manque d'argent).

- L'occupation : la focalisation sur mon problème m'évite de penser aux choses encore plus effrayantes.

- L'identité : mon problème est ma raison d'être. Il fait parti de ma vie, de mon identité.

- La reconnaissance : mon problème me permet d'avoir la reconnaissance des autres, de l'appui, de la compassion, de l'affection, etc.

- La punition : mon problème est la punition de la culpabilité ressentie pour une faute réelle ou imaginaire que je pense avoir commise.

- Le challenge : mon problème me prouve que je suis capable de lui faire face (la-resilience) au cas où j'aurai des doutes.

Ces quelques pistes de réflexion ne sont pas exhaustives, voyez quels besoins sous-jacents et non conscients sont satisfaits par votre maladie. Il peut sagir d'un soulagement du stress, une occasion de se ressourcer et de s'occuper de sa creativite, de son potentiel ou de modifier des habitudes indésirables, de mettre un terme à des responsabilités pesantes, de voir vos enfants plus souvent, de ne plus aller travailler dans un milieu défavorable, etc.

Comment y remédier ?

Une fois les bénéfices du problème ou de la maladie identifiés, la solution au problème est à 50% réglée. Le reste se fera avec une action de votre part soit :

- En rééquilibrant l'alimentation (les-regimes-sante).

- En apprenant comment gérer votre stress et votre respiration.

- En travaillant sur le-deconditionnement et les-croyances-limitantes.

- En comprenant les étapes du-deuil si tel est le problème.

- En pratiquant une activité relaxante tel que le yoga la sophrologie...

- En pratiquant l'eft

- En faisant des soins aux bols tibétains (les-frequences-au-cabinet-de-sonotherapie).

En résumé :

L'article s'est basé sur la maladie chronique mais les bénéfices secondaires sont présents dans bon nombres d'autres problèmes. Découvrez les bénéfices secondaires de vos problèmes et/ou maladie et vous commencerez à y voir plus clair. Avoir en conscience les bénéfices secondaires de sa maladie-chronique permet de sortir du cercle vicieux instauré. Il suffit de se poser la question : "En quoi suis-je attaché à cette maladie ?". La réponde est en vous et elle vous viendra rapidement.

 

Bien à vous...

 

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Rédigé par Myriam

Publié dans #Infos

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Publié le 3 Février 2020

Je crois qu'est plus courageux celui qui vainc ses peurs que celui qui vainc ses ennemis, car la plus grande victoire est celle que l'on remporte sur nous-mêmes.

Aristote

Bonjour à tous,

La peur est souvent une réaction positive d'un danger à éviter ou à combattre. Les peurs et les phobies sont aussi des stress que vous pouvez rencontrez dans la vie. Il existe une légère nuance entre les deux : la peur est un état émotionnel occasionnel dans la perspective d'une épreuve inconfortable ou déclenché par un événement. Si la peur est répétitive ou irrationnelle, elle peut entraîner un handicap dans la vie quotidienne ou sociale, qui peut se transformer en une phobie.

C'est quoi la peur ?

C'est une emotion essentielle ayant un rôle et une fonction. Elle se déclenche comme un signal pour nous prévenir d'un danger. Cela se passe au niveau du cerveau reptilien qui est un cerveau rapide, réflexe, nécessaire à l'instinct de survie. Le cerveau limbique, quand à lui est le siège des emotions (suite) et de la mémoire émotionnelle. C'est à ce niveau que certaines peurs telles que la peur de l'échec, la peur du bonheur, d'être jugé, critiqué, humilié, ou la peur d'avoir peur entrent en jeux.

La peur paralysante :

Une chose est sûre, la peur peut être inconfortable et paralysante. Cependant, vouloir l'éliminer serait un risque insensé qui affecterait directement notre équilibre. Les personnes courageuses ne l'efface pas de leur esprit, la peur reste présente. Il suffit pour ces gens audacieux de savoir l'accepter et la gérer. C'est une émotion saine, très bénéfique pour l'être humain tant qu'il garde un certain contrôle sur elle. Cependant, les choses peuvent radicalement changer lorsqu'elle déclenche toutes une série de tourmentes chimiques et de changements physiologiques dans l'organisme. C'est ainsi qu'elle donne lieu au stress le plus paralysant, aux crises de paniques et à cette "prison" émotionnelle qui poussent à rester soumis à une série de processus.

La peur pathologique :

C'est la dimension la plus fatigante pour un individu. Celle qui représente les troubles irrationnels tels que l'anxiété généralisée, l'angoisse, les phobies, l'hypocondrie, les troubles obsessionnels compulsifs, etc. Cette peur vient du mental et de sa capacité à voir les choses, pouvant amener à la perte de contrôle et la perte de qualité de vie.

Les peurs fondamentales :

Estimez vos peurs pour mieux identifier celles qui freinent votre élan.

La peur de la mort : peur de perdre des êtres chers mais également peur de sa propre mort.

La peur de manquer : d'argent, de nourriture, de temps...

La peur de guérir : les bénéfices secondaires de la maladie sont à prendre en compte dans toutes les pathologies.

La peur du changement : représente la peur de l'inconnu. Mécanisme de défense protégeant les acquis.

Les 5-blessures de naissances : sont les peurs d'abandon, du rejet, trahison, injustice et humiliation. Elles sont à travailler au même titre que les peurs fondamentales.

Comment dépasser nos plus grandes peurs ?

A notre époque, les peurs qui accompagnent un certain nombre de personnes cohabitent dans leur mental et ne correspondent pas à des prédateurs externes mais plutôt à des ombres internes difficiles à fuir. Pourtant, y arriver est une obligation existentielle.

Plus l'objet de la peur sera clairement identifier, plus ils sera facile de mettre en place des moyens nécessaires pour la faire diminuer ou mieux : disparaître.

- Comprenez qu'il est normal d'avoir peur. Personne n'échappe à l'expérience de la peur.

- Connaissez vos peurs, comprenez qu'elles sont là. Plus vous les comprenez et plus cela vous aidera.

- Identifiez vos croyances-limitantes car les peurs sont basées sur des croyances erronées.

- Sachez reconnaître les moments où elles vous accablent et comprenez ses symptômes. Quels sont les éléments déclencheurs ?

- Essayer l'exposition graduelle en vous confrontant peu à peu à cette peur (image si peur des chiens, pensées positives : les chiens sont gentils...). Puis entrez en contact avec votre peur (présence du chien).

- Vous n'êtes pas votre peur : identifier vos craintes, nommez-les mais la désidentification reste la base. Ne vous identifiez pas à cette peur car vous n'êtes pas elle. Elle ne fait que vous traverser. Reliez là éventuellement à un événement vécu traumatisant afin de l'identifier plus facilement.

- Remettez en question le pouvoir que ces peurs ont sur vous et votre comportement.

- Cessez de l'alimentez. Utilisez votre imagination pour vous calmer, pas pour vous faire peur.

- Imaginez le résultat que vous aimeriez obtenir et remplissez-vous du sentiment de réussite.

- Encouragez-vous, parlez-vous comme une tierce personne pourrait le faire.

- Faites de vos peurs une source de fascination. Ces mêmes peurs provoquent aussi de l'excitation et/ou de la passion.

- Exploitez le pouvoir de vos peurs. La peur est souvent ressentie avant l'événement mais plus pendant. Elle améliore la précision des sens et aide à faire passer efficacement le moment présent de l'événement.

- N'oubliez pas les techniques de relaxation et de respiration pour aider à surmonter le-stress que les situations provoquent.

- Consultez un conseiller si vos peurs prennent le contrôle.

- Plutôt que de chercher les racines de vos peurs dans votre enfance ou dans vos expériences, prenez votre courage à deux mains et agissez dans la réalité, pour expérimenter un vécu inédit.

- Sortez de votre zone de confort. Relevez des défis ! Si votre plus grande peur est de parler en public, ne le prenez pas comme de la peur mais comme un défi à relever.

En résumé :

Dans le domaine de la Naturopathie et de l'accompagnement des consultants, la prise en charge émotionnelle est incontournable. C'est pourquoi les émotions et les peurs toutes confondues doivent être évaluées, identifiées et dépassées afin d'obtenir une meilleure qualité de vie.

Nous sommes tous un peu victime de la-peur d'une façon ou d'une autre, sans même nous en rendre compte car elle se manifeste sous différentes formes : perfectionnisme, addiction au travail, agitation mentale, besoin de contrôle, etc. Lorsqu'on ressent une émotion telle que la peur, on peut chercher à éviter la situation redoutée. Le but ici n'est pas de combattre la peur rencontrée mais de s'en faire une alliée. Et encore moins de l'enfouir mais bien de l'identifier, l'accepter et s'en servir comme une énergie afin d'affronter la situation tant redoutée en en faisant un défi. 

 

Bien à vous...

 

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Rédigé par Myriam

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