Publié le 8 Mars 2020

Bonjour à tous,

C'est quoi les chakras de la Terre ?

Ce sont des endroits chargés d'une certaine énergie qui permettent à la planète d'équilibrer la vie de toutes choses. Ils sont situés à la surface de la Terre, en dessous, au fond de l'Océan, au sommet des montagnes ou dans des vallées. Les tourbillons énergétiques sont positifs, négatifs et fournissent une énergie masculine, féminine ou neutre. Plus de 150 chakras de la Terre sont reconnus. Ce qui interpelle cependant est non seulement le lien entre les sept principaux chakras de la Terre avec les sept chakras principaux du corps humain mais également celui entre les lignes telluriques de la Terre et les-meridiens de chaque être humain.

Comment cela fonctionne ?

Les êtres humains ont leur propre centres énergétiques appelés chakras. Mais la Terre possède aussi les siens. Les êtres humains sont connectés entre eux ainsi qu'à la planète Terre grâce au courant électrique subtil connus le nom de lignes telluriques (les Ley-lines) qui parcourent la planète entière tel un système sanguin. Ces voies sont analogues aux systèmes circulatoires, nerveux, ou l'acupuncture des méridiens humains. 

La planète possède donc des lignes telluriques, des lignes d'énergie qui serpentent autour de la Terre et qui, libérées à certains endroits sont très puissantes. 

Les intersections où les lignes se croisent représentent des points d'énergie importants qui possèdent de fortes concentrations d'énergie électro-magnétique. Comme le hasard n'existe pas, ces points d'intersection sont des lieux où sont situés des temples, des monuments sacrés, etc.

Autre perspective intéressante à constater est que les points où les lignes se croisent sont parfaitement alignés avec les constellations astrologiques. Si l'on considère ces lignes comme des courants énergétiques de notre planète, on peut facilement comprendre que la Terre ait aussi ses propres centres énergétiques que l'on nomment les chakras de la Terre.

La majorité des cultures anciennes semblent avoir une certaine compréhension de ces lignes d'énergies : en Chine, on les connaît sous le nom de "Dragon Lines" (ligne du Dragon). Les chamanes en Amérique du sud les appellent  les "Spirit Lines" (lignes de l'esprit), En Australie pour les anciens Autochtones, ce sont des "Dream lines" (lignes des rêves), et à l'ouest, elles sont appelées les "Ley lines".

Où se situent ces chakras sur la Terre ?

Le mont Shatsa en Californie aux Etats-Unis correspond au premier chakra humain : le racine.

Le mont Shatsa est un ancien volcan qui fait parti de la chaîne des montagnes des Cascades et est considéré comme l'une des montagnes ayant le plus haut taux vibratoire. Le mot Shatsa est un mot sanskrit qui signifie "celui qui vit selon la loi divine". Cet endroit est vu comme la source primaire de la force universelle qui régule la circulation de l'énergie de la Terre aux formes de vie, y compris les êtres humains. Il est donc considéré comme la base du système énergétique de notre planète.

Le lac Titicaca entre la Bolivie et le Pérou (Amérique du sud) correspond au deuxième chakra humain : le sacré.

Vous trouverez juste à côté le Machu-picchu également considéré comme ayant une très haute énergie. Deux lignes telluriques se croisent : la ligne tellurique du Grand Dragon masculin qui relie le mont Shatsa au lac Titicaca et la ligne tellurique du Grand Dragon Féminin. Souvent représenté par un serpent, il est situé au milieu de nombreuses lignes, où l'énergie primaire prend forme et mûrit.

Uluru et Kata Tjuta en Australie correspond au troisième chakra humain : le Plexus solaire.

Il représente le plexus solaire émotionnel et est décrit comme le cordon ombilical qui fournit de l'énergie à toutes les choses vivantes. La ligne tellurique du Grand Dragon Féminin relie le lac Titicaca à Uluru.

Stonehenge, Shaftesbury, Dorset et Glastonbury en Angleterre correspondent au quatrième chakra humain : le coeur.

Tous ces endroits se partagent le centre du coeur de la Terre et sont connus pour leur production intense énergétique. L'endroit où Stonehenge est construit est le point qui possède l'énergie la plus élevée. Glastonbury situé sur l'ancienne île d'Avalon est lieux de pèlerinage. C'est un lieu de légende, de mythe et de croyance. C'est encore une fois la ligne tellurique du Grand Dragon Féminin qui relie Uluru à Stonehenge.

Les grandes pyramides au Moyen-Orient correspondent au cinquième chakra humain : la gorge.

Le chakra de la gorge de la Terre comprend la zone de la grande pyramide, placé entre le mont Sinaï et le mont des Oliviers, qui se trouve à Jérusalem et représente la voix de la Terre. C'est le seul centre d'énergie qui n'est pas relié à la ligne du Grand Dragon.

L'activation des éons situés à Sotnehenge en Angleterre correspondent au sixième chakra humain : le troisième œil.

C'est un site transitoire qui ouvre les portes énergétiques et facilite la circulation de l'énergie. Pareil à la fonction de la glande pinéale humaine. Ce chakra de la Terre reste dans un seul emplacement et se déplace tous les 150 à 200 ans ainsi qu'au moment des changements d'ères astrologiques tous les 2000 ans environ. C'est le seul qui est mobile à cause du mouvement de l'axe de la Terre. Le chakra du troisième œil de la Terre est actuellement situé à Stonehenge au même endroit que le chakra du coeur. Ce qui s'explique parfaitement lorsque l'on connait le rôle des chakras. Celui du coeur se réfère à la compassion et à l'amour, tandis que celui du troisième œil est en rapport avec la prise de conscience et le fait de voir au-delà de nos croyances. Nous sommes justement dans une période où l'humanité se réveille et commence à percevoir les autres dimensions (de-la-3d-a-la-5d).

Le mont Kailas au Tibet correspond au septième chakra humain : le coronal.

Situé dans l'Himalaya, cette montagne sacrée est au centre du chakra de la tête de la Terre et permet aux individus de se retrouver dans leur cheminement spirituel et de se connecter au divin. Elle est considérée comme la montagne la plus sacrée de l’Himalaya. Ce chakra serait connecté à la pleine lune du scorpion qui aura lieu le 7 mai 2020. A ce moment, de nombreux habitants célèbrent la pleine lune sur le mont Kailas car elle marque le début d'une nouvelle évolution de conscience.

En résumé : 

Ces sept chakras possèdent une énergie très élevée, d'autres endroits sont également situés à l'intersection de lignes telluriques et possèdent donc un fort taux-vibratoire. C'est le cas du triangle des Bermudes, du triangle de la mer du diable et du mont Fuji au Japon, Maui à Hawaï, Calgary au Canada, de Bali, de l'île de pâques, et bien d'autres endroits encore.

Notre planète possède un système electro-magnétique qui rentre en résonnance avec celui de notre corps physique. Notre taux vibratoire est donc influencé (entre autres) par les différents endroits que nous visitons.

La fonction des chakras de la Terre correspond à la transmission d'énergie et à la bonne conservation de la vie au même titre que les chakras du corps humain permettent de garder un équilibre physique, psychologique, émotionnel et spirituel.

La Terre, que l'on nomme également la "Terre-mère" représente celle qui donne la vie. Par conséquent, il est tout à fait logique que les sept principaux chakras de la Terre correspondent aux sept principaux chakras du corps humain, tout comme ce qui représentent le lien entre la mère et son enfant.

 

Bien à vous ...

 

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Publié le 4 Mars 2020

Bonjour à tous,

C'est quoi en fait la 3D et la 5D ?

Comme le dit Valentin Sterckman dans son article, depuis très longtemps notre planète existe dans la troisième dimension, aussi appelée troisième densité. Le terme de dimension fait référence à des frequences spécifiques autrement dit à un niveau de la réalité, plutôt qu'à des dimensions spatiales telles que longueur, profondeur, etc. Il s'agit donc de niveaux de fréquence, de vibration. Ces niveaux représentent des états de conscience qui s’interpénètrent : les niveaux supérieurs englobent les niveaux inférieurs. 

La 3D : 

Correspond au niveau de la matérialité, de ce qui est visible, du monde extérieur. C'est le niveau de la dualité, de la séparation et du monde matériel. C'est le monde dominant du "moi je", de l-ego, de la personnalité, du mental, de l'émotionnel et de la survie. Tout est basé sur la différenciation entre moi et les autres, à tous les niveaux : physique, sexe, âge, race, caractère, travail, richesse, famille, etc. Tout nous fait croire qu'il n'y a aucun lien avec les autres et que c'est chacun pour soi. Et bien sur, la confrontation entre moi et les autres crée des peurs, des heurts et autres problèmes qui devient une lutte permanente pour maintenir la tête hors de l'eau en s'appuyant sur celle des autres.

C'est un monde linéaire (temps) et tridimensionnel (être et espace).

Le pouvoir créateur - dont on a plus conscience - est également étouffé en 3D. La pensée (créatrice) ne peut se manifester instantanément car elle nécessite l'écoulement du temps pour que les efforts - dans le but de concrétiser l'action - soient fournis.

En 4D, l'effort physique/matériel à fournir n'est plus aussi important et l'on peut s'attendre à obtenir un résultat sans effort. Grace à cette aptitude, les événements ne demandent plus autant d'efforts et de temps qu'auparavant pour se manifester.

Dans la 5D, vous avez juste à croire profondément en ce que vous voulez voir se manifester.

La 5D : 

Dans cette dimension : la dualité n'existe plus. La polarité existe encore mais la lumière et l'ombre ont été intégrées et équilibrées. La conscience se trouve alors au point zéro (au centre) au lieu de se focaliser sur un des pôles avec un regard critique dû au déséquilibre. Il n'y a plus de séparation, plus de jugement, c'est le monde de l'unité, du "Un". Tout le monde est au même niveau mais chacun vit des expériences différentes. C'est la connexion avec le moi supérieur. La peur est remplacée par l'amour. Le bonheur est souhaité pour les autres, en les aidant si besoin et en leur rendant service naturellement. 

En 5D, la création est facile et instantanée. 

C'est un monde sans espace-temps et multidimensionnel (connexion avec le Moi supérieur).

La 4D : 

Elle représente la dimension intermédiaire entre ces deux niveaux de conscience. Elle reste une dimension physique avec malgré tout une bien plus grande fluidité que la 3D. La dualité existe encore mais moins que dans la 3D. Au fur et à mesure de l'avancée, vous vous rendez compte que le temps linéaire (passé-présent-futur) importe peu. En 4D, le temps est toujours le temps présent. Il n'y a plus de hier ou de demain. L'être entier est conscient du moment présent. Le temps passé à obtenir un résultat n'est donc plus un problème. La vie est observée avec détachement simplement comme de l'information. C'est dans cette dimension que les paradoxes entrent en jeu : ce qui était vrai dans l'instant d'avant ne l'est plus forcément dans l'instant suivant et vice-versa.

Comment passer d'un niveau à un autre ?

Tout d'abord, les dimensions peuvent coexister sans qu'on s'en rende compte. Cependant, si la 5D englobe la 3D (notre conscience peut être en 5D et voir la 3D), à l'inverse, un être en 3D de conscience ne peut pas voir la 5D qui coexiste.

D'autre part, ce sont des états de conscience, par conséquent des états d'être et ce n'est pas si simple d'y parvenir. En fonction du travail sur soi effectué, on passe de plus en plus de temps en 5D. Pour cela, il suffit de travailler sur ses peurs, ses emotions refoulées, ses croyances limitantes et avoir une ouverture de conscience pour pouvoir avancer tranquillement. Si chacun cultivait la pensée positive, était en accord avec soi-même et en alignement avec son coeur, alors de grandes choses seraient possibles.

On est tantôt en 5D lorsque l'on se sent bien, en paix avec soi-même, en harmonie avec certaines choses comme la nature, lorsque l'on s'émerveille, etc. Mais cela ne dure pas car le monde de la 3D revient au galop avec les préoccupations quotidiennes tels que manger, travailler, se confronter aux autres...

On sait que l'on est en 5D lorsque l'ego ne contrôle plus le mental et l'émotionnel.

La bonne nouvelle est que l'on passe de l'un à l'autre sans s'en apercevoir du moins au début car ces "portails" intérieurs sont très subtils. De ce fait, on ne peut pas se dire : quand vais-je passer en 5D ou bien est-ce que j'y suis ? Non, mais plutôt se dire : mon pourcentage de temps en 5D augmente, je suis plus heureux, je crée ce qui me plait, j'attire les synchronicités, je prends plaisir à rendre service aux autres, etc.

Comment rester en 5D la majeur partie du temps ?

Celui qui est en 5D n'est pas affecté par la 3D car il n'est plus impacté par ses vielles habitudes et ses croyances limitantes. Il survole ce qui se passe avec compassion, comme un observateur. Il émet des pensées et des émotions positives qui le maintiennent dans des vibrations hautes (d'où l'importance du travail sur ses peurs/émotions/pensée négatives).

Dans ce cas, pourquoi n'est-il pas possible de créer tout un monde en 5D si l'on est majoritairement dans cette dimension ? Tout simplement à cause de l'effet de masse. L'énergie de l'être, même en 5D, est bien trop faible face à l'egregore majoritairement en 3D. C'est pourquoi des communautés sont crées que l'on nomment "les oasis de lumières", sous la forme de graines d'hologramme, qui seront dispersées sur la planète en des lieux sacrés, sans interférences avec la 3D. Ces communautés grandissent par le nombre de personnes avec leur conscience de plus en plus en 5D. Ces formes-pensées (égrégores) émisent en commun vont agrandir les sphères d'influence 5D afin de faire basculer la planète entière dans cette dimension supérieure.

En quoi c'est important ?

Nous sommes à la fin d'une ère et nous sommes en train de faire la transition vers une nouvelle ère. On pourrait comparer ces étapes, ces paliers, ces dimensions, peu importe le nom que vous lui donnerez, à la transition de l'ère du poisson à l'ère du verseau. Pour faire court et simple ici, la 3D correspondait à l'ère du poisson et la 5D à l'ère du verseau. La transition correspond quand à elle, à la 4D pour une vision des choses plus simpliste et plus facile à comprendre. Cette transition (puisqu'en 3D la notion de temps est importante) aurait commencé depuis 2012, année de soi-disant "fin du monde", juste mal interprétée.

Même si l'on reste en 5D quatre-vingt pour cent du temps, il restera toujours un petit pourcentage 3D, avant que la terre elle-même n'ascensionne complètement en 5D, avec une partie de l'humanité. En effet, il semble qu'il nous faudra toujours redescendre un peu pour continuer à vivre sur notre planète (argent, nourriture, relations sociales) et surtout pour aider les autres qui seront toujours en 3D.

En résumé :

La 3D correspond au monde extérieur, au visible, à la densité, à la matérialité alors que la 5D correspond au monde invisible, au monde intérieur, à moins de densité, plus de légèreté et à un taux de fréquence plus élevé qui correspond à plus de bien-être, de joie, d'amour et de paix. Il s'agit d'un niveau de conscience plus élevé qui permet la compréhension, la connaissance et la sagesse. La matérialité et la spiritualité sont complémentaires : c'est la spiritualité qui crée la matérialité et celle-ci sert de support à la spiritualité. Mais la matérialité est collective alors que la spiritualité peut être individuelle.

Le travail sur soi reste la base fondamentale pour travailler ses blessures, son émotionnel, ses peurs, ses croyances-limitantes mais également pour augmentez ses états de conscience et changer de niveaux-de-conscience. On ne reste pas dans un niveau ou dans un autre, en tout cas, pas pour l'instant. On est tantôt en 5D lorsque l'on se sent bien, en paix avec soi-même, en harmonie avec certaines choses comme la nature ou lorsque l'on s'émerveille pour un rien. Mais, cela ne dure pas, car le monde de la 3D revient au galop avec les préoccupations quotidiennes ou les situations conflictuelles avec les autres.

 

Bien à vous...

 

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Publié le 1 Mars 2020

La folie, c'est de faire tout le temps la même chose et de s'attendre à un résultat différent

Albert Einstein

Bonjour à tous,

Comment trouver la force de passer à l'action ? Lorsque l'on se pose cette question, c'est que l'on a conscience que des choses doivent être mises en place dans notre vie. Une action doit être faite mais voilà, il y a un blocage, vous n'osez pas, bref vous avez peur ou vous vous cachez derrière de faux prétextes.

Ça veut dire quoi, passer à l'action ?

Passer à l'action implique de faire des choses nouvelles et des choses en cohérences avec vos aspirations ce qui implique forcément une dose de peur. Il est plus facile de ne rien faire que de passer à l'action. Vous pouvez créer votre processus, votre méthode afin de modifier cela. Soit vous attendez que la vie le fasse pour vous, soit vous provoquez le changement que vous désirez obtenir.

La peur est légitime et fait partie du processus de changement. Il est normal d'avoir peur de passer à l'action. Regardez là, acceptez-là et dépassez-là. Comment ? En passant à l'action. C'est " un mal pour un bien". Cela augmentera également la confiance et l'estime de soi.

Pourquoi passer à l'action ?

La réponse est simple : pour espérer pouvoir atteindre vos objectifs ou encore mieux, dépasser ses objectifs et arriver à un résultat que vous n'auriez même pas oser envisager ou imaginer. Car sans action, pas de résultats. Et puis, l'inaction finira par vous peser dans le futur et diminuera votre confiance en vous.

Comment réussir à passer à l'action ?

Vous avez une envie, des projets, des rêves et vous savez ce que vous voulez pour votre quotidien, cependant vous n'arrivez pas à agir. Alors comment expliquer cette incapacité d'agir et comment y remédier. Voici quelques pistes.

- Saisissez les opportunités qui se présentent à vous. Vous risqueriez de regretter les opportunités que vous n'avez pas oser saisir au moment où elles se sont présentées par peur du changement. Tout changement engendre une action de votre part. Plus l'opportunité est grande, plus long sera le temps pour vous en remettre. Vous vous direz : et si seulement et si j'avais su... Il est vrai que quelques fois, il faut un certain temps pour s'adapter au changement. La question à vous poser est : préférez-vous vivre une période un peu difficile ou pas de période du tout ?

- Mesurer ce que ça vous coûte : en argent, en estime personnelle, en confiance en soi, en terme relationnel, dans votre entreprise, etc. En vous projetant dans le futur, en imaginant que vous n'avez pas trouver la force de passer à l'action, imaginez votre vie dans cinq ou dix ans si vous ne mettez pas en place certaines actions du moment par peur. Souvent cette mesure et cette projection permet de trouver la force de bouger.

- Demandez-vous pourquoi vous voulez bouger ? Pour avoir un but, des objectifs, une meilleure version de vous-même ? Si vous ne savez pas répondre, c'est peut-être la réponse au fait que vous n'arrivez pas à passez à l'action. Si vous n'y trouvez aucun bénéfice, aucune utilité, si cela n'est pas intéressant pour vous, arrêtez de vous forcer à vouloir poser des actions qui ne sont pas forcément les bonnes pour vous. Soyez honnête avec vous-même.

- L'action nourrit l'action. Moins on en fait, moins on a envie d'en faire. Le manque de confiance en soi est un frein certes, mais également un bon prétexte pour ne pas entreprendre une action. Pourtant cette confiance en soi augmentera au fur et à mesure des actions menées. Ne faites pas non plus n'importe quoi, histoire d'être toujours en action. Faites des actions justes et alignées avec qui vous êtes et vous vous sentirez nourris.

- La peur de l’échec. Dabord, chaque échec nous rapproche un peu plus de la réussite. Ensuite, il n'existe que dans notre mental et le jugement que l'on porte à soi-même. Il n'y a donc aucun échec mais des expériences afin d'en tirer un enseignement. N'attendez pas non plus que la peur s'en aille car elle sera toujours là et c'est normal. Elle n'a toutefois pas les capacités de vous barrer la route à moins de lui donner ce pouvoir. Elle fait juste partie du chemin. Si vous allez au-delà de vos peurs qui vous bloquent, si vous sortez de votre zone-de-confort, vous avancerez et serez fière de votre parcours. 

- Ne vous attachez pas au résultat. Une action n'amène pas forcément à l'objectif souhaité et mentalisé. Passez à l'action sans aucune attente et avec un détachement. Vous pourriez même être surpris du résultat inattendu de l'action menée. N'attendez pas la perfection, faites juste de votre mieux (un des quatre accords toltèques).

- Ne vous cacher pas derrières de faux prétextes. Le manque d'estime et la confiance-en-soi, le manque de temps, le fait de ne pas savoir pas où commencer, de remettre à plus tard, l'avis des autres... 

- Clarifiez vos objectifs afin de mettre une action en place (si minime soit-elle). Si l'objectif est trop important, établissez des sous-catégories d'objectifs facilement réalisables sous forme d'étapes. Sinon, la procrastination arrive et le découragement aussi.

- Alternez les périodes d'actions avec les périodes de détente. Rendez le tout le plus agréable possible.

- Décidez de passer à l'action. Le pouvoir de décision peut se faire en moins de cinq secondes, avant que le mental ne revienne et que les-croyances-limitantes ne reprennent le dessus.

- Engagez toujours un premier pas simple et facile à mettre en oeuvre. Cela vous aidera pour les actions futures.

- Rappelez-vous que la réussite passe par l'action. Tout passe par l'expérience et le savoir n'est rien s'il n'est pas expérimenté. 

En résumé : 

Il y a trois catégories de types de personnes. Celles qui suivent la route qu'on leur enseigne sans se poser de questions, que l'on peut qualifier de personnes "hors jeu". Celles qui ont une ouverture et une prise de conscience mais qui cependant ne font rien, que l'on qualifie de "spectateurs". Et celles qui prennent leur vie en main, qui passent à l'action et obtiennent des résultats, qui sont les "acteurs" de leur vie.

L'action peut être considérée comme une prise de risque et une sortie de sa zone de confort. La peur de passer à l'action est légitime. Ne la laissez pas vous barrer la route, elle fait partie de votre chemin et rappelez-vous que si vous faites des actions sans avoir peur, c'est que vous jouer trop petit ! Votre succès se cache derrière vos peurs. 

On passe facilement à l'action pour les choses qui sont vraiment importantes pour nous.

L'action, si petite soit-elle est incontournable si on veut être acteur de sa vie. Dans quelle catégorie vous situez-vous ?

 

Bien à vous...

 

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Rédigé par Myriam

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Publié le 21 Février 2020

Bonjour à tous,

Le vécu traumatique correspond au fait de vivre des expériences traumatisantes qui laissent des séquelles à l'âge adulte. Ces événements de vie difficiles surviennent donc souvent pendant l'enfance mais également à l'âge adulte et laissent des traces s'ils ne sont pas traités rapidement. Même s'ils semblent avoir été surmontés, ils laissent des blessures émotionnelles, des perturbations psychologiques, des comportements inadaptés et se transforment souvent en peurs, angoisses, cauchemars, états dépressifs, phobies, addiction, etc. jusqu'à la possibilité d'une pathologie.

Nous avons tous subis des expériences traumatisantes même si pour certains elles paraissent minimes par rapport à d'autres violences. Elles sont néanmoins toutes à prendre en compte et à traiter.

Les troubles du stress post-traumatique :

Lors d'un choc traumatique, le psychisme n'arrive pas à "digérer" les informations choquantes et reste figé sur l'événement sans vraiment en avoir pleine-conscience. Ces vécus traumatiques provoquent les troubles post-traumatiques et d'autres pathologies associées. Souvent ces perturbations s'expriment sous forme d'irritabilité, cogitation excessive, isolement, comportement violent, peurs, douleurs physiques, dépression, somatisations...

Les conséquences :

Ces troubles peuvent s'installer pendant des mois, des années, voire toute une vie. En l'absence de prise en charge, ils entraînent une grande souffrance morale liée à la mémoire traumatique avec la mise en place de conduite pour y échapper telle que phobie, attaque de panique, des conduites pour tenter de les contrôler et des conduites dissociantes pour tenter de les auto-traiter, telles que les addictions, troubles alimentaires.

Ces troubles psycho-traumatiques sont méconnus, sous-estimés, rarement dépistés et diagnostiqués par les professionnels de la santé. Or, la prise en charge est essentielle et doit être la plus précoce possible afin d'éviter la reproduction de générations en générations.

Ces trouble psychiques se répartissent en : état de stress aigu, état de stress post-traumatique, chronique ou différé avec la triade :

- Mémoire traumatique : pensées récurrentes, souvenirs intrusifs de l'événement, flash-back, rêves, etc.

- Syndrome d'évitement : évitement phobique de toutes situations se rapportant au traumatisme, développement d'un monde imaginaire, etc.

- Syndrome d'hyperactivité neuro-végétative : hyper-vigilance, sursauts, insomnies, colères, troubles de l'attention et de la concentration, etc.

Les conséquences sur la santé physique : 

- Plaintes somatiques fréquentes, chroniques, résistantes à toutes prises en charge si les troubles psycho-traumatiques ne sont pas identifiés.

- Fatigue chronique et douleurs chroniques intenses.

- Céphalées, douleurs musculo-squelettiques, prise de poids importante ou amaigrissement.

- Troubles gastro-intestinaux très fréquents.

- Troubles génito-urinaires : dysménorrhée, endometriose, vaginisme, cystites à répétition...

- Les troubles cardio-vasculaires : palpitations, hypertension. Troubles respiratoires : asthme, bronchite chronique, dyspnée. Neurologique : épilepsie.

- Troubles endocriniens : thyroide, diabète, troubles de l'immunité.

- Troubles ORL : otites, angines à répétition. 

- Dermato : eczéma, psoriasis, prurit, troubles allergiques.

Les traumatismes dans l'ADN ?

Les abus subis laissent des séquelles psychiques chez les victimes, mais on sait aujourd'hui qu'ils laissent une trace biologique dans L'ADN que des chercheurs de l'Université de Genève ont découvert et sont même parvenus à mesurer. Les abus, la maltraitance, le viol, les circonstances de vie parfois difficiles laissent des traces, mais pas seulement psychique. Au niveau de l'ADN extrait du sang des patients ,et proportionnellement à ce qu'ils avaient subis, ils ont trouvé des modifications chimiques de leur ADN, et en ont conclut que cette "cicatrice était mesurable". Le traumatisme s'inscrit donc dans le génome et sa trace survit à chaque division cellulaire. Elle se transmet toujours selon ses chercheurs de l'Unige (Université de Genève) jusqu'à trois générations au moins.

Quels outils ?

La psychanalyse.

Les techniques de libération émotionnelle. Les groupes de paroles.

La kinésiologie.

La sophrologie, l'hypnose.

La constellation familiale.

L'IMO, la technique cousine de L'EMDR (l'intégration par mouvements oculaires). L'imo s'appuie sur la stimulation des connexions neuronales afin de "ranger" correctement le souvenir.

En résumé : 

Le psycho-traumatisme est l'ensemble des troubles psychiques immédiats, post-immédiats puis chroniques se développant chez une personne après un événement traumatique ayant menacé son intégrité physique et/ou psychique. La bonne nouvelle est qu'il est possible de se débarrasser des séquelles d'un vécu traumatique même plusieurs années après. 

Les vécus traumatiques concernent les expériences vécues dans cette vie-ci mais également le côté transgénérationnel et par conséquent les événements traumatisants vécus par nos ascendants. Vécus traumatiques qui ne nous appartiennent pas directement mais qu'il faut stopper et mettre un terme afin que nos descendants n'aient pas à subir ces mémoires. Pour cela, la constellation-familiale reste un outil remarquable.

 

Bien à vous...

 

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Publié le 18 Février 2020

Bonjour à tous,

C'est quoi le magnésium ?

Il fait parti des mineraux-et-oligo-elements, c'est un sel minéral naturellement présent dans le corps qui participe à notre bien-être. Il compte parmi les sels minéraux essentiels au bon fonctionnement de l'organisme. Environ 25 g pour un adulte dont une bonne moitié au niveau osseux et le reste principalement au niveau des muscles.

Son rôle dans l'organisme est de participer au métabolisme des lipides (graisses), à la synthèse des protéines, à la dégradation du glucose (sucre), pour libérer de l'énergie, à l'activité de certaines hormones telle que l'insuline. Il est aussi essentiel à la transmission neuro-musculaire de l'influx nerveux et à la régulation du rythme cardiaque. Il est impliqué dans l'activité de plus de 300 enzymes et dans un grand nombre de fonctions cellulaires fondamentales. Il joue un rôle direct dans l'assimilation du calcium et de la-vitamine-c.

Il est présent dans beaucoup d'aliments. Cependant, il disparaît de notre alimentation avec les produits raffinés et-les-produits-ultra-transformes de la grande distribution.

Le corps ne possède pas de réserves de magnésium, c'est pourquoi il est recommandé de se complémenter. De plus, un apport d'alcool aigu entraîne une fuite urinaire de magnésium ainsi que les diurétiques qui augmentent l'élimination rénale du magnésium et peuvent contribuer à un déficit. Le tabac provoque également un déficit.

Les besoins journaliers : 

Les besoins quotidiens sont de 350 à 480 mg/jour. Il est conseillé en apports nutritionnels 6 mg par kg de poids et par jour. Soit environ 120 mg pour un enfant de 20 kgs, 360 mg pour une femme de 60 kgs, 420 mg pour un homme de 70 kgs et un peu plus pour les adolescents, les femmes enceintes et allaitantes.

Les problèmes dus au manque ?

- Fatigue généralisée ou chronique, manque d'énergie.

- Émotivité accrue.

- Dépression, pensées confuses, irritabilité, nervosité.

- Insomnies.

- Problème musculaires, tremblements, fibromyalgie, crampes.

- Sensibilité excessive à la douleur.

- Augmentation du diabète de type 2 (déficit en magnésium fréquent).

Les bienfaits ?

- Booster d'énergie et du système immunitaire.

- Connus pour ces propriétés anti-stress.

- Régule la transmission de l'influx nerveux : impact sur la concentration et la mémoire.

- Essentiel à l'action de l'insuline, hormone qui ramène la glycémie à la normale (index-glycemique).

- Prévention de l'ostéoporose (contribue à la santé osseuse).

- Traite la constipation (surtout sous forme de sulfate de magnésium).

- Prévention des migraines (le déficit peut être un facteur déclenchant).

Sous quelle forme ?

- La forme naturelle du chlorure de magnésium extraite de la mer est appelée le sel de Nigari. C'est un cristal naturel contenant 95% de chlorure de magnésium marin et une infime quantité de chlorure de sodium (sel de table).

- Le malate de magnésium : contient de l'acide malique, un agent chélateur bénéfique. C'est la forme de magnésium la moins susceptible d'entraîner des effets secondaires sur le plan intestinal mais le produit est plus cher.

- Le chlorure de magnésium permet de se complémenter à peu de frais, environ 2 euros le sachet en pharmacie. 

Ne pas confondre avec le sulfate de magnésium aussi appelée sel d'Epsom.

Posologie : 

Diluer un sachet de chlorure de Magnésium (20 g) dans un litre d'eau. Conservez au frais et boire chaque matin 20 cl. Faire une cure de trois semaines.

Le magnésium dans l'alimentation : 

Une alimentation plus riche en magnésium est possible (les-regimes-sante). Pour cela, misez sur les fruits de mer : mollusques et à coques, les fruits sec : amandes, noix, noisettes, les légumineuses : haricots secs, pois chiches, pois cassés et le chocolat noir. Les graines de tournesol, de sésame, de germe de blé. Cuire les légumes à la vapeur au lieu de les faire bouillir, préférez les aliments complets aux aliments ultra-transformés.

Certaines eaux sont riches en magnésium : Rozana, Hépar, Badoit par exemple.

Les effets secondaires : 

Il peut provoquer des maux de ventre et des diarrhées. Peut avoir un effet hypotenseur modeste, non négligeable, qui peut toutefois contribuer à la prévention cardio-vasculaire.

Contre-indication : 

Insuffisance rénale chronique qui entraîne un défaut d'élimination du magnésium que l'on retrouvera en excès dans le sang.

En résumé : 

Outre la détente et le mieux-être que le chlorure de magnésium permet d'apporter, la correction de la carence ou du déficit en magnésium permet en quelques semaines d'éliminer les symptômes tels que crampes, fatigue, etc. Il a également une action anti-bactérienne et antiseptique et on peut l'utiliser en application cutanée pour l'acné, les petites plaies de l'épiderme, ou en action calmante et adoucissante dans le bain en cas d'eczéma ou de psoriasis.

On peut facilement, même de nos jours, le trouver dans notre alimentation (la-nourriture-vibratoire), à condition de consommer autre chose que des produits raffinés, transformés qui sont plus bourrés d'additifs que de magnésium.

 

Bien à vous...

 

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Publié le 15 Février 2020

Bonjour à tous,

Il devient difficile pour les non-initiés de connaître la différence entre les nouveaux termes apparus ces dernières années, bien que très anciens pour certains. Pour les végétariens, tout le monde sait, à peu de choses près, de quoi il retourne. Bien que les différentes formes de ce végétarisme soient finalement peu connues. Mais en ce qui concerne le végétalisme, le veganisme et le flexitarisme, on peut s'y perdre. En fait, le flexitarisme semble attirer beaucoup de monde et pour cause.

Le végétarisme : 

C'est une pratique alimentaire qui exclut la consommation de chair animale pour des raisons environnementales, éthiques ou de santé, au profit des protéines végétales. Il est pratiqué depuis l'Antiquité. Pythagore est considéré comme le père du végétarisme, d'où l'appellation "pythagoréens" les personnes qui excluaient la viande de leur alimentation.

Les différentes formes :

Les lacto-végétariens qui consiste à consommer des produits laitiers mais pas d’œufs.

Les lacto-ovo-végétariens qui consomme des végétaux, des champignons, des produits laitiers, des œufs et du miel mais pas de viande ni poisson.

Les pesco-végétariens ou les semi-qui consomment du poisson, des produits laitiers, des œufs mais pas de viande.

Le végétalien : 

N'inclut que les végétaux et des micro-organismes tels que levures ou bactéries. Exclut toutes les aliments d'origine animale (mort ou vivant) : viande, poisson, œufs, produits laitiers et miel. On parle alors de végétalisme intégral. Très souvent, un végétalien ne se limitera pas aux produits qu'il consomme et optera pour le véganisme.

Le vegan : 

C'est avant tout un mode de vie particulier, une philosophie. Une façon de vivre et une mode de consommation qui exclut l'exploitation, la souffrance animale, que ce soit pour se nourrir ou se vêtir. Ainsi un vegan ne porte pas de chaussures en cuir, pas de sac à main, pas de laine et n'utilise pas de produits cosmétiques testés sur les animaux. 

Alors le flexitarisme dans tout ça ?

C'est quoi être flexitarien ?

C'est un terme qui désigne les végétariens à "temps partiel" à la recherche d'une meilleure alimentation en privilégiant le local, une alimentation plus saine, plus économique et plus écologique. Le flexitarisme est un nouveau comportement alimentaire qui privilégie les légumes et consomme de la viande et du poisson en moins grande quantité mais de meilleure qualité. Ce n'est pas un végétarien qui s'autorise des écarts, mais un consommateur responsable, qui privilégie le végétal avec des produits de qualités dans une approche culinaire aussi gourmande que la gastronomie française.

Plutôt que de se dire "je suis végétarien", une logique de flexitarien se développe pour certaines personnes qui incorporent progressivement du végétal dans leur alimentation. Loin d'être une absurdité, cela reste du bon sens et cette dynamique prend de l'ampleur. Il est facile ainsi de passer d'un déséquilibre entre la consommation de produits carnés et de légumes, à un équilibre de 50/50, voir une assiette entièrement végétale.

Les algues par exemple sont en général dix à quinze fois plus riches en vitamines, mineraux-et-oligo-elements (et en iode pour les algues brunes) que les légumes. On trouvera également dans la-spiruline une forte dose de protéines (70%).

Les grands principes :

Les flexitariens ne s'interdisent aucun type d'aliments. Pas de règles fixes mais plutôt une volonté de passer de la surabondance alimentaire (dont le corps ne sait que faire) à une alimentation de meilleure qualité. Moins de viande et de poisson, similaire au régime crétois, qui prône les fruits et légumes. La qualité étant la base, plutôt que d'acheter au supermarché, on ira acheter une ou deux fois par semaine, sa pièce de viande d'origine bio directement dans une boucherie. Les fruits et légumes de saisons seront privilégiés et bien sur, il s'agira d'éviter tout produits-ultra-transformes.

Les avantages :

Le flexitarisme est relativement facile à suivre au quotidien. Il permet une transition en douceur par la diminution de certains aliments tels que la viande et le poisson, l'ajout des légumes et des fruits. Réduire sa consommation de viande aura un impact sur l'environnement. Enfin, il n'est en aucun cas à prendre comme un regime puisqu'il est basé sur un mode de vie, une prise de conscience et un désir profond de modifier son alimentation pour une vie plus saine et plus épanouie.

En résumé :

On qualifie couramment de flexitarien celui qui a fortement réduit sa consommation de viande sans pour autant être devenu végétarien. On est flexitarien ou on le devient pour des raisons touchant au bien-être animal, à la santé ou dans une démarche écologique. De plus, certaines études démontrent la corrélation entre la consommation de viande et certains cancers de la sphère digestive tel que le cancer du côlon.

Le flexitarisme, moins contraignant que le végétarisme est une bonne façon d'assurer la transition entre une alimentation très carnivore et une alimentation omnivore provenant d'une agriculture raisonnée.

Bien à vous...

 

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Publié le 12 Février 2020

Bonjour à tous,

La transformation des aliments par l'industrie agro-alimentaire joue un rôle certain dans les-maladies-chroniques. Plus un aliment est transformé et plus il aura un effet néfaste sur la santé notamment en faisant baisser le-taux-vibratoire, surtout s'il est fréquemment consommé. On évoque ici ce que l'on appelle : l'anti-nutrition.

Qu'appelle-t-on un aliment hautement transformé ? 

Il existe plusieurs degrés de transformation des aliments :

Les aliments non transformés tels que les légumes, les fruits, les œufs et les peu transformés tels que ceux qui ont été broyés, séchés, fermentés, et surtout sans ajout de substances.

- Les aliments transformés tels que certains ingrédients culinaires (huiles végétales, sucre de table, le miel, etc.) ainsi que les produits tels les conserves de légumes, sardines et thon en boîte, fromage, vin, bière, cidre, etc.

- Les aliments ultra-transformés tels que les produits et boissons dont la fabrication comporte plusieurs étapes et techniques de transformations, utilisés exclusivement pour l'industrie alimentaire dont le but est de créer des produits peu chers, faciles à utiliser, agréable au goût, et qui se consomment rapidement en étant chauffés au micro-onde. De tels produits contiennent du sucre, du sel, des graisses saturées, des huiles hydrogénées, et des additifs. La législation autorise bien sur les additifs tels que les arômes et toutes les substances dites "alimentaires" qui ne sont pas habituellement utilisées en cuisine et que les industriels utilisent afin d'imiter les qualités d'un aliment brut et de leur préparation culinaire ou pour masquer des défauts du produit fini. Quelques exemples d'aliments ultra-transformés que l'on trouve en grande surface : confiseries, biscuits, gâteaux, jus de fruits, boissons gazeuses, produits laitiers, nuggets, poisson pané, tous les plats prêts à consommer, chips, préparation pour gâteau, soupe en sachet, les céréales du petit déjeuner, les pizzas, le pain, etc.

C'est quoi un additif ?

C'est une substance qui n'est habituellement pas utilisé comme un ingrédient dans l'alimentaire. Ces substances sont ajoutées aux aliments au stade de la fabrication, de la transformation, de la préparation, du traitement, du conditionnement, du transport, et se retrouvent donc dans la composition du produit fini.

Ils ont des fonctions particulières tels que :

- Conservateurs, antioxydants afin de garantir la qualité sanitaire des aliments.

- Colorants, édulcorants, exhausteurs de goût pour améliorer l'aspect et le goût.

- D'épaississants, de gélifiants pour apporter une texture particulière.

- D'émulsifiants, antiagglomérants, stabilisants pour garantir la stabilité du produit.

Ce qu'il faut savoir :

L'additif n'est pas un aliment mais quelque chose que l'on rajoute à l'alimentaire. C'est donc un substitut qui ne se consomme pas. Il existe environ 320 additifs autorisés répertoriés dans un livre que l'on peut trouver facilement. Mais il existe également une catégorie d'additifs (environ 350) spécialement conçu pour ne pas être déclaré sur la liste d'ingrédients dont une bonne cinquantaine reconnus comme nocifs qui peuvent être source d'allergies ou des maladies. La réglementation européenne stipule qu'un auxiliaire technologique peut ne pas être déclaré ou n'est pas déclarable comme le précise Christophe Brusset, ingénieur de l'industrie agro-alimentaire, dans son livre "Vous êtes fous pour avaler tout ça!". Il existerait en fait dix-sept catégories d'additifs que l'on appellent des auxiliaires technologiques que l'industrie peut utiliser sans les déclarer comme certains solvants par exemple. 

Voici une liste de ceux à éviter plus particulièrement : 

- Le E171 : le dioxyde de titane qui est un "blanchisseur" que l'on retrouve dans certains bonbons, dentifrices, médicaments, pâtisseries, plats cuisinés, etc.

- Le E104 : colorant que l'on retrouve dans les sodas, confiseries, confitures, boissons alcoolisées, etc. Il est interdit aux Etats-Unis et en Australie.

- Le E950 : édulcorant que l'on trouve dans certains produits allégés, bonbons. Il sucre 200 fois plus que le sucre classique...

- Le E124 : colorant que l'on nomme le rouge cochenille, facilement reconnaissable dans le chorizo.

- Les E249 à E251 : nitrites et conservateurs que l'on retrouve dans la charcuterie et les viandes industrielles. C'est ce qui donne la jolie couleur rosée du jambon.

- Les E214 à E219 : parabènes et conservateurs : charcuteries, pâtes à tarte, biscuits apéritifs, bonbons. Il serait grandement associé au cancer du sein car ils agissent comme les œstrogènes.

- Les E131 à E133 : des colorants qui seraient la cause de l'hyper-activité chez l'enfant, d'allergies, d'asthme et de problèmes de peau.

- Les E602 à E625 : les exhausteurs de goût qui se cachent derrière d'autres appellations telles que glutamate, arômes, extrait de levure, que l'on retrouve dans les chips, les plats préparés, la cuisine asiatique, et en fait un peu partout.

La plupart des additifs à éviter font partis des E car ils sont susceptibles de provoquer de l'hyperactivité chez l'enfant (colorants des bonbons), peuvent être toxiques pour la reproduction (conservateurs, antioxydants), un risque accru de cancer du côlon (nitrates et nitrites), peuvent contenir des substances immuno-toxiques à forte dose et suspectées d'être cancérigène. Enfin, ne vous fier pas aux grandes marques qui eux aussi mettent des additifs dans leur produits.

Si vous êtes un peu perdus sur ce que vous pouvez manger ou non, L'UFC-Que Choisir, soucieuse d'une alimentation quotidienne dénuée de tout risque sanitaire propose une "base de données des additifs", une grille (consultable gratuitement) d'appréciation des additifs alimentaires autorisés, des plus acceptables à ceux qu'il faudrait éviter.

Ceci dit, même pour ceux qui semblent acceptables, et pour une meilleure santé, le mieux serait quand même d'éviter les aliments ultra-transformés des grandes surfaces. Privilégiez les légumes, les fruits et cuisinez vous-même vos petits plats, si simples soient-ils. Vous saurez au moins ce que vous donnez à votre corps.

En résumé : 

Du sucre, du sel, des graisses saturées, les huiles hydrogénées, des additifs... Voici la liste des ingrédients (et il y en a d'autres) que l'on peut retrouver dans les aliments ultra-transformés vendus en grandes surfaces. Les colorants, conservateurs, édulcorants, émulsifiants, exhausteurs sont présents dans de nombreux aliments industriels afin d'améliorer leur goût, leur aspect visuel et leur conservation. Les différents additifs et ingrédients industriels, tout comme le sel et le sucre, ne servent qu'à booster les qualités gustatives du produit. Dans certains rayons de supermarché, il n'y a quasiment que des produits ultra-transformés.

Rappelons que le sucre (l-index-glycemique) est l'ennemi numéro 1. Il est pourtant celui le plus caché dans ces aliments transformés. Dès lors, il devient plus facile de lutter contre l'obésité et/ou le diabète en modifiant son alimentation qui permettra également de lutter contre les grandes maladies chroniques de notre société actuelle, telles que le cholestérol et les maladies cardio-vasculaires.

Halte aux aliments hautement transformés et donc aux additifs ! Mangeons une nourriture vivante.

 

Bien à vous...

 

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Publié le 9 Février 2020

Bonjour à tous,

C'est quoi la zone de confort ?

La zone de confort représente un ensemble d'habitudes et de comportements que l'on effectuent et qui rassurent, dans laquelle nous gardons un certain contrôle. L'être humain a besoin de se sentir en sécurité, il se crée donc une zone de confort. Que ce soit au travail, avec les amis, seul, en société, dans ses loisirs, bref partout et dans tous les domaines, il se crée sa zone de confort. Elle est propre à chacun, c'est pourquoi il est difficile en restant dans ce confort, d'apprendre, d'expérimenter, et donc de s'épanouir. Le quotidien est rassurant car rien ne vous surprend. Si vous ressentez une lassitude, si votre routine vous ennuie ou vous pèse, si vous avez envie de changement dans votre vie, quittez votre zone de confort. L'envie d'en sortir peut paraître dangereuse car elle représente l'ensemble de notre savoir-faire sur lequel on s'appuie. Cependant, lorsque l'on se sent emprisonné dans la zone de confort que l'on s'est créée, il est temps d'en sortir en changeant nos habitudes pour une vision plus large.

La zone de confort est nécessaire pour passer des caps, des paliers. C'est donc un passage obligé, comme une étape à la croissance personnelle sur laquelle on s'appuie pour faire le pas suivant.

Considérez cette zone comme acquise et vouloir y resté semble normal. C'est pourtant ce qui empêche notre évolution.

Comment en sortir ?

- Définissez votre zone de confort. C'est la zone où vous vous sentez en sécurité, celle où vous êtes bien. Même si cette sécurité est illusoire. Sortez vous toujours au même endroit ? Faites vous toujours le même sport ? Aimez-vous toujours autant votre travail ? Partez vous toujours en vacances au même endroit ?

- Prenez conscience de ce qui se trouve en dehors et sélectionnez des domaines dans lesquels vous souhaitez quitter cette zone.

- Effectuer les actions du quotidien d'une autre façon. Cela permet de se confronter à l'imprévu.

- Soyez clair sur ce que vous voulez dépasser. Prenez des risques.

- Élargissez vos connaissances, vos compétences, vos divers intérêts afin de renforcer votre confiance.

- Apprenez à être à l'aise avec le malaise. Tentez de dépasser ce qui vous fait le plus peur.

- Faites de nouvelles expériences et n'ayez pas peur de l'échec, voyez-le comme un enseignement.

- Mettez en place des défis, fréquentez ceux qui osent prendre des risques.

Ne vous cachez plus derrière de fausses excuses qui vous bloquent dans votre zone de confort.

- Visualisez-vous dans la joie, l'abondance et le succès lorsque vous aurez dépassé vos peurs et appréhensions. 

- Ne vous prenez pas trop au sérieux. Sortir de sa zone de confort peut être un vrai challenge pour certains mais c'est avant tout un réel plaisir que de sortir de cette zone. 

- Faites vous plaisir en apprenant à dépasser vos peurs et faites-en une force.

- Positivez : ne voyez pas ce que vous perdez mais ce que vous allez y gagner.

- Voyagez. Partir à l'aventure, c'est l'une des choses les plus enrichissantes qui soit.

- Faites les changements pas à pas. Si vous partez en vacances chaque année au même endroit, il est certain que vous n'allez pas devenir un grand aventurier avec son sac à dos tout de suite ! Commencez par changer de destination de vacance.

- Passez à l'action. Elle reste l'étape la plus importante dans n'importe quel changement souhaité, si petite soit-elle.

En quoi est-ce important ?

Etre dans sa zone de confort, c'est se sentir en sécurité. Si on ne la quitte pas, les changements tant espérés ne risquent pas de se produire. En d'autres termes, si vous ne changez rien à votre vie, rien ne changera.

Pourtant, il y a de nombreux bénéfices à en sortir. Cela permet de retrouver une confiance en soi, d'acquérir de nouvelles compétences, de sortir de l'illusion de la sécurité, savoir saisir les opportunités qui se présentent à vous sans que la peur ne prenne le dessus, découvrir de nouvelles choses, de nouvelles personnes, etc.

Vous ne perdez rien en quittant une zone car cela représente une croissance logique et évidente qui pousse à faire des choix, changer d'environnement et de façon de faire. Les acquis ne sont pas perdus, vous ajoutez seulement de nouvelles données.

Au-delà de la zone de confort se trouve la zone de performance optimale. Il est donc inutile d'en avoir peur. Vous pouvez sortir de votre zone de confort actuelle pour une autre encore plus confortable et ce jusqu'à l'épanouissement.

Les trois zones :

- La zone de confort : c'est là où la plupart vivent, c'est facile et sans risques. Aucun challenge, ni progression, ni motivation.

- La zone de panique : ici, l'apprentissage est impossible à cause des peurs, de la panique, de l'anxiété car tout vous immobilise à cause des émotions trop fortes.

- La zone de challenge : la plus intéressante car chaque situation est une occasion d'apprendre. Que le résultat soit bon ou pas, vous pouvez en tirer une leçon. C'est la zone du "Je ne sais pas si je vais y arriver". Elle correspond à la zone d'apprentissage. Il s'agit de la zone entre le monde connu et le monde inconnu, entre les connaissances déjà acquises et celles qui restent à assimiler. C'est dans cette zone que l'on apprendra de la façon la plus optimale possible.

La première étape est de savoir reconnaître ses acquis et se rendre compte de ce qui a déjà été accompli et du chemin parcouru. La deuxième consiste à lister les activités liées au challenge qui vous mettraient dans la zone panique et enfin à déterminer les activités qui sont entre ces deux zones qui vous obligeraient à sortir de votre zone de confort pour faire quelque chose de nouveau mais qui, en persévérant donneraient des résultats.

C'est un exercice simple qui s'applique à tout les thèmes : professionnels, relationnels, personnels... Ce qui peut être dans la zone panique pour une personne peut se trouver dans la zone confort pour une autre.

En résumé :

Lorsque l'on souhaite progresser, développer ses dons, son potentiel et sa créativité, il est nécessaire de quitter sa zone de confort. Surtout que c'est stimulant et finalement plaisant. C'est une bonne manière d'accueillir les changements de vie. Il faut pour cela croire en ses capacités, travailler sur soi, aller vers sa creativite, savoir gérer ses peurs, accepter ses défaites s'il y a lieu (c'est de ses erreurs que l'on apprend vraiment), ne pas perdre de vue ses objectifs, garder confiance, persévérer, bref : soyez heureux de vivre.

Si votre zone de confort est devenue routinière et inconfortable, c'est peut-être le moment de changer quelque chose (changer-la-trajectoire-de-votre-vie). Si vous n'y arrivez pas, demandez vous quels sont les-benefices-secondaires à rester dans une situation si peu satisfaisante.

 

Bien à vous...

 

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Publié le 6 Février 2020

Bonjour à tous,

La maladie et notamment la maladie-chronique engendre des inconvénients tels que douleurs, exclusion, replis de soi, etc. Certains de ces inconvénients sont conscients et d'autres sont inconscients et s'appellent les bénéfices secondaires. Et bien sûr, ils posent un problème dans le but d'une guérison éventuelle. 

C'est quoi les bénéfices secondaires ?

Ce sont les intérêts indirects et inconscients liés à un problème rencontré qui freinent la démarche de résolution du problème. On peut trouver dans une maladie, même grave, des avantages à être malade et lorsqu'ils sont supérieurs aux inconvénients, cela peut même empêcher la guérison allant contre nos désirs conscients. Cela peut être dur à lire ou à entendre et pourtant c'est ce qui permet - entre autre - de se libérer de la maladie, d'un problème ou d'une situation.

Identifier ses bénéfices secondaires :

- L'habitude : mon problème est une habitude rassurante face à la peur de l'inconnu.

- La loyauté : mon problème me rend loyal par rapport à ma famille et mes ancêtres (transgénérationnel : la-constellation-familiale).

- L'exutoire : mon problème vient d'un autre problème (par exemple un problème émotionnel, psychologique, vécu traumatique, etc.). Dans le cas de la maladie c'est le corps physique qui sert d'exutoire.

- La protection/l'évitement : mon problème me sert à palier/à cacher un autre problème plus important (vis à vis de moi-même). Est-ce que je me sens bien dans mon travail actuel ? 

- L'excuse : mon problème me sert d'excuse (vis à vis des autres) pour palier un autre problème (souvent lié au manque d'argent).

- L'occupation : la focalisation sur mon problème m'évite de penser aux choses encore plus effrayantes.

- L'identité : mon problème est ma raison d'être. Il fait parti de ma vie, de mon identité.

- La reconnaissance : mon problème me permet d'avoir la reconnaissance des autres, de l'appui, de la compassion, de l'affection, etc.

- La punition : mon problème est la punition de la culpabilité ressentie pour une faute réelle ou imaginaire que je pense avoir commise.

- Le challenge : mon problème me prouve que je suis capable de lui faire face (la-resilience) au cas où j'aurai des doutes.

Ces quelques pistes de réflexion ne sont pas exhaustives, voyez quels besoins sous-jacents et non conscients sont satisfaits par votre maladie. Il peut sagir d'un soulagement du stress, une occasion de se ressourcer et de s'occuper de sa creativite, de son potentiel ou de modifier des habitudes indésirables, de mettre un terme à des responsabilités pesantes, de voir vos enfants plus souvent, de ne plus aller travailler dans un milieu défavorable, etc.

Comment y remédier ?

Une fois les bénéfices du problème ou de la maladie identifiés, la solution au problème est à 50% réglée. Le reste se fera avec une action de votre part soit :

- En rééquilibrant l'alimentation (les-regimes-sante).

- En apprenant comment gérer votre stress et votre respiration.

- En travaillant sur le-deconditionnement et les-croyances-limitantes.

- En comprenant les étapes du-deuil si tel est le problème.

- En pratiquant une activité relaxante tel que le yoga la sophrologie...

- En pratiquant l'eft

- En faisant des soins aux bols tibétains (les-frequences-au-cabinet-de-sonotherapie).

En résumé :

L'article s'est basé sur la maladie chronique mais les bénéfices secondaires sont présents dans bon nombres d'autres problèmes. Découvrez les bénéfices secondaires de vos problèmes et/ou maladie et vous commencerez à y voir plus clair. Avoir en conscience les bénéfices secondaires de sa maladie-chronique permet de sortir du cercle vicieux instauré. Il suffit de se poser la question : "En quoi suis-je attaché à cette maladie ?". La réponde est en vous et elle vous viendra rapidement.

 

Bien à vous...

 

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Publié le 3 Février 2020

Je crois qu'est plus courageux celui qui vainc ses peurs que celui qui vainc ses ennemis, car la plus grande victoire est celle que l'on remporte sur nous-mêmes.

Aristote

Bonjour à tous,

La peur est souvent une réaction positive d'un danger à éviter ou à combattre. Les peurs et les phobies sont aussi des stress que vous pouvez rencontrez dans la vie. Il existe une légère nuance entre les deux : la peur est un état émotionnel occasionnel dans la perspective d'une épreuve inconfortable ou déclenché par un événement. Si la peur est répétitive ou irrationnelle, elle peut entraîner un handicap dans la vie quotidienne ou sociale, qui peut se transformer en une phobie.

C'est quoi la peur ?

C'est une emotion essentielle ayant un rôle et une fonction. Elle se déclenche comme un signal pour nous prévenir d'un danger. Cela se passe au niveau du cerveau reptilien qui est un cerveau rapide, réflexe, nécessaire à l'instinct de survie. Le cerveau limbique, quand à lui est le siège des emotions (suite) et de la mémoire émotionnelle. C'est à ce niveau que certaines peurs telles que la peur de l'échec, la peur du bonheur, d'être jugé, critiqué, humilié, ou la peur d'avoir peur entrent en jeux.

La peur paralysante :

Une chose est sûre, la peur peut être inconfortable et paralysante. Cependant, vouloir l'éliminer serait un risque insensé qui affecterait directement notre équilibre. Les personnes courageuses ne l'efface pas de leur esprit, la peur reste présente. Il suffit pour ces gens audacieux de savoir l'accepter et la gérer. C'est une émotion saine, très bénéfique pour l'être humain tant qu'il garde un certain contrôle sur elle. Cependant, les choses peuvent radicalement changer lorsqu'elle déclenche toutes une série de tourmentes chimiques et de changements physiologiques dans l'organisme. C'est ainsi qu'elle donne lieu au stress le plus paralysant, aux crises de paniques et à cette "prison" émotionnelle qui poussent à rester soumis à une série de processus.

La peur pathologique :

C'est la dimension la plus fatigante pour un individu. Celle qui représente les troubles irrationnels tels que l'anxiété généralisée, l'angoisse, les phobies, l'hypocondrie, les troubles obsessionnels compulsifs, etc. Cette peur vient du mental et de sa capacité à voir les choses, pouvant amener à la perte de contrôle et la perte de qualité de vie.

Les peurs fondamentales :

Estimez vos peurs pour mieux identifier celles qui freinent votre élan.

La peur de la mort : peur de perdre des êtres chers mais également peur de sa propre mort.

La peur de manquer : d'argent, de nourriture, de temps...

La peur de guérir : les bénéfices secondaires de la maladie sont à prendre en compte dans toutes les pathologies.

La peur du changement : représente la peur de l'inconnu. Mécanisme de défense protégeant les acquis.

Les 5-blessures de naissances : sont les peurs d'abandon, du rejet, trahison, injustice et humiliation. Elles sont à travailler au même titre que les peurs fondamentales.

Comment dépasser nos plus grandes peurs ?

A notre époque, les peurs qui accompagnent un certain nombre de personnes cohabitent dans leur mental et ne correspondent pas à des prédateurs externes mais plutôt à des ombres internes difficiles à fuir. Pourtant, y arriver est une obligation existentielle.

Plus l'objet de la peur sera clairement identifier, plus ils sera facile de mettre en place des moyens nécessaires pour la faire diminuer ou mieux : disparaître.

- Comprenez qu'il est normal d'avoir peur. Personne n'échappe à l'expérience de la peur.

- Connaissez vos peurs, comprenez qu'elles sont là. Plus vous les comprenez et plus cela vous aidera.

- Identifiez vos croyances-limitantes car les peurs sont basées sur des croyances erronées.

- Sachez reconnaître les moments où elles vous accablent et comprenez ses symptômes. Quels sont les éléments déclencheurs ?

- Essayer l'exposition graduelle en vous confrontant peu à peu à cette peur (image si peur des chiens, pensées positives : les chiens sont gentils...). Puis entrez en contact avec votre peur (présence du chien).

- Vous n'êtes pas votre peur : identifier vos craintes, nommez-les mais la désidentification reste la base. Ne vous identifiez pas à cette peur car vous n'êtes pas elle. Elle ne fait que vous traverser. Reliez là éventuellement à un événement vécu traumatisant afin de l'identifier plus facilement.

- Remettez en question le pouvoir que ces peurs ont sur vous et votre comportement.

- Cessez de l'alimentez. Utilisez votre imagination pour vous calmer, pas pour vous faire peur.

- Imaginez le résultat que vous aimeriez obtenir et remplissez-vous du sentiment de réussite.

- Encouragez-vous, parlez-vous comme une tierce personne pourrait le faire.

- Faites de vos peurs une source de fascination. Ces mêmes peurs provoquent aussi de l'excitation et/ou de la passion.

- Exploitez le pouvoir de vos peurs. La peur est souvent ressentie avant l'événement mais plus pendant. Elle améliore la précision des sens et aide à faire passer efficacement le moment présent de l'événement.

- N'oubliez pas les techniques de relaxation et de respiration pour aider à surmonter le-stress que les situations provoquent.

- Consultez un conseiller si vos peurs prennent le contrôle.

- Plutôt que de chercher les racines de vos peurs dans votre enfance ou dans vos expériences, prenez votre courage à deux mains et agissez dans la réalité, pour expérimenter un vécu inédit.

- Sortez de votre zone de confort. Relevez des défis ! Si votre plus grande peur est de parler en public, ne le prenez pas comme de la peur mais comme un défi à relever.

En résumé :

Dans le domaine de la Naturopathie et de l'accompagnement des consultants, la prise en charge émotionnelle est incontournable. C'est pourquoi les émotions et les peurs toutes confondues doivent être évaluées, identifiées et dépassées afin d'obtenir une meilleure qualité de vie.

Nous sommes tous un peu victime de la-peur d'une façon ou d'une autre, sans même nous en rendre compte car elle se manifeste sous différentes formes : perfectionnisme, addiction au travail, agitation mentale, besoin de contrôle, etc. Lorsqu'on ressent une émotion telle que la peur, on peut chercher à éviter la situation redoutée. Le but ici n'est pas de combattre la peur rencontrée mais de s'en faire une alliée. Et encore moins de l'enfouir mais bien de l'identifier, l'accepter et s'en servir comme une énergie afin d'affronter la situation tant redoutée en en faisant un défi. 

 

Bien à vous...

 

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