Publié le 9 Décembre 2019

Bonjour à tous,

Souvent ignoré ou laissé de côté, le cycle féminin génital de la femme comporterait trois phases bien distinctes malgré leur chevauchement à un certain moment de la vie des femmes.

La pré-ménopause :

Souvent confondue avec la péri-ménopause, elle correspond à la grande période des premières menstruations jusqu'à la période de péri-ménopause : de l'adolescence jusqu'à l'âge de quarante-cinq ans environ.

La pré-ménopause - dans sa définition - représente la période caractérisée par l'irrégularité des cycles féminins qui varient de manière aléatoire (cycle court ou plus long), avant de s'allonger, voire de s'échelonner jusqu'à la péri-ménopause qui englobe cette fin de période d'irrégularité et quelques temps plus tard, l'arrêt définitif des règles.

Ces deux phases peuvent être confondues. Cependant, l'irrégularité des cycles avec des cycles court puis long, voire la disparitions des règles est constatée chez bon nombres de jeunes filles et femmes sans pour autant qu'elles soient en période de ménopause ou même péri-ménopause étant donné leur jeune âge.

La pré-ménopause correspond donc à toute la période de fécondité, à partir de la puberté.

La péri-ménopause :

Elle représente une étape obligatoire et incontournable de la vie génitale de toute femme. Elle intervient autour de quarante-cinq ans environ.

Elle comprend deux périodes : 

- la première précède l'arrêt des règles avec quelques signes qui évoquent l'approche d'une ménopause tels que la modification des cycles et/ou les bouffées de chaleur par exemple.

- la deuxième est l'année qui suit les dernières règles. La ménopause étant confirmée si les règles sont absentes pendant douze mois consécutifs et si bien sur, la femme est à l'âge habituel de la ménopause, c'est à dire environ la cinquantaine.

Elle correspond à cette période que les femmes redoutent le plus. C'est la période ou les bouleversements hormonaux peuvent être très présents. Bouffées de chaleur, insomnie… Les femmes ne sont pas égales vis à vis de cette étape : certaines la traverse sans en avoir réellement connaissance quand d'autres au contraire, présenteront et subiront des troubles très gênants et déroutants.

La modification des cycles menstruels est le signe le plus fréquent. Une ovulation est encore possible mais elle sera imprévisible puisque le cycle est déréglé, même dans le cas ou la femme avait un cycle très régulier auparavant. Puis intervient ensuite des cycles courts et longs en alternance et au fil du temps, une absence de règles (aménorrhée) de plusieurs mois.

Combien de temps dure la phase de péri-ménopause ?

Les avis divergent sur le sujet. Pour certains la péri-ménopause durerait entre deux et treize ans. Dans le cadre d'un parfait fonctionnement du cycle génital, il serait normal que ce bouleversement hormonal dure de deux à trois ans. Dans le cas ou cette période dépasserait ces trois années, il serait bon d'en parler avec un professionnel de santé afin d'établir si le problème ne vient pas d'un autre dysfonctionnement hormonal, comme par exemple : la thyroïde. Ce qui expliquerait également certains symptômes - qui sont attribués automatiquement au cycle hormonal féminin - alors que certaines femmes, certes moins nombreuses, n'en ont aucun.

Le déclencheur ?

Chaque femme commence sa vie avec une quantité déterminée d'ovocytes (cellule sexuelle femelle), environ 30000. Or, seulement cinq cent d'entre eux traverseront le cycle de l'ovulation, donc la ménopause n'est pas déclenchée au moment ou tous les ovocytes ont été utilisés. Si l'âge de la ménopause est déterminé par les gênes, il peut également l'être par l'état de santé, ce qui expliquerait certaines ménopauses dites prématurées. Celles-ci peuvent survenir spontanément ou encore être provoquées par une maladie, des médicaments, une chirurgie ou un traitement de radiothérapie ou de chimiothérapie.

A noter que l'ablation chirurgicale des deux ovaires provoque la ménopause mais l'hystérectomie ne suffit pas à la provoquer car les ovaires continus à produire des œstrogènes (seules les règles s'arrêtent).

La ménopause : 

C'est le moment où les règles sont absentes depuis douze mois : lorsque c'est vraiment bien installé. Elle correspond à cette fin de période reproductive. Le corps change mais c'est également le moment d'une éventuelle remise en question de l'avenir personnel et professionnel, du désir de maternité, de la féminité, de la sexualité…

Un deuil est à faire sur le désir de porter de nouveau un enfant mais la ménopause permet une ouverture car c'est le moment de créer autre chose. C'est une magnifique période pour faire une introspection et se reconnecter à soi-même en se demandant : quels sont les projets qui me tiennent à coeur ? Qui ne sont pas nécessairement les mêmes qu'il y a vingt ans et que vous voudriez voir se concrétiser. A notre époque, cette période qui suit la ménopause peut durer trente, quarante ans (voire plus) ce qui laisse de la marge pour entreprendre une autre aventure que celle d'être parent.

La postménopause :

Elle est censée décrire la période de temps qui suit la ménopause, ce qui n'est pas tout à fait approprié puisque la ménopause est un état définitif.

La santé des femmes :

Une conférence du patron du département psychiatrie à Stanford traitait du rapport entre le corps et l'esprit, du lien entre le stress et la maladie. L'orateur, a entre autre, affirmé que l'une des meilleures choses que l'homme puisse faire pour sa santé est d'avoir une femme, et que pour la femme, la meilleure chose à faire pour être en bonne santé est d'entretenir ses relations avec ses amies. Toute l'assemblée a éclatée de rire, pourtant il était sérieux.

Les femmes ont des relations d'échanges entre elles qui engendrent des systèmes de soutien grâce auxquels elles gèrent les différents stress et les difficultés de la vie. Du point de vue physique, ces bons moments "entre filles" aident à produire plus de sérotonine - un neurotransmetteur - qui aide à combattre la dépression  et qui engendre une sensation de bien-être. Les femmes partagent leurs sentiments alors que les rapports amicaux entre homme tournent souvent atour de leurs activités. Il est très rare que ceux-ci passent un bon moment ensemble pour parler de ce qu'ils ressentent ou du déroulement de leur vie personnelle. Parler boulot ? oui. De sport ? oui. De pêche, de chasse, de golf ? oui. Mais de ce qu'ils ressentent ? Rarement. Les femmes font cela depuis toujours. Elles partagent - du fond de leur âme avec leurs sœurs, mères, amies, et apparemment ceci est bon pour la santé.

L'orateur explique que, passer du temps avec une amie est tout aussi important pour son état général que de faire du jogging ou de la gym. Il y a une tendance à penser que lorsque nous faisons de l'exercice, nous soignons notre santé, notre corps, alors que lorsque nous passons du temps avec nos amies, nous perdons du temps et que nous devrions nous acquitter de choses plus productives : ceci est faux.

Donc, chaque fois que vous passez du temps avec vos amies, pensez que vous faites bien, félicitez-vous de faire quelque chose de positif pour votre santé !

En résumé :

Il existe trois phases essentielles dans la vie d'une femme. La pré-ménopause, la péri-ménopause qui englobe toute la période précédant l'arrêt complet des règles et la transition hormonale qui l'accompagne, et la ménopause qui se situe en moyenne vers cinquante ans. Prendre quelques kilos avant l'arrivée de la ménopause peut paraître normal mais c'est surtout la façon qu'a le corps de signaler qu'il faut s'occuper de lui. 

Malgré les témoignages peu encourageants de certaines femmes, il arrive que tout se passe très bien. Cette période peut aider à se recentrer, à mieux écouter son corps et à retrouver un équilibre.

Pour aider, des outils simples sont à votre portée : revoir et rééquilibrer l'alimentation reste un point fondamental, prendre le temps de s'occuper de son corps avec des exercices réguliers : en faisant du Yoga par exemple ou du vélo, natation…

La vie de femme ne s'arrête pas à la ménopause. Au contraire, elle s'ouvre sur de nouvelles pages et de nouveaux chapitres à écrire.

 

Bien à vous

 

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Publié le 6 Décembre 2019

Le Yoga est la maîtrise des modifications du mental

Le sage Patanjali

Bonjour à tous,

Qu'est-ce que le Yoga ?

Souvent interprété - à mauvais escient - comme étant une religion, une science, une discipline ou simplement une série de mouvements physiques, la définition du Yoga évolué au fil du temps. Une des significations en sanskrit est "union", certaines branches du Yoga le considérant comme l'union du "moi réel" avec le "suprême" : la Conscience Universelle.

Il est en fait un vrai mode de vie qui nous guide à travers l'union du corps et de l'esprit. C'est une excellente méthode pour être dans le présent, le ici et maintenant, qui permet de constater la réalité du moment (l-art-du-calme-interieur).

Rien à voir avec une religion - malgré ses origines Hindoues - puisqu'il n'est pas nécessaire de croire en une déité particulière pour le pratiquer. Il se distingue également de la philosophie, car il ne peut pas être appris simplement en lisant un livre : il doit être pratiqué et vécu.

D'où vient le Yoga ?

Il est apparu en Inde il y a des millions d'années et a commencé à prendre forme il y a presque 4000 ans, coïncidant avec l'ère des Védas, le collectif original d'hymnes sacrés brahmaniques. Environ 1000 av.J.C ces anciens textes ont évolués, amenant à chaque fois une nature plus philosophique (la-philosophie-taoiste). 

Le Yoga sutras de Patanjali est un recueil de phrases brèves inspiré par les textes védiques, destinées à être facilement mémorisées. Patanjali est considéré comme le père de la philosophie du Yoga. Ses textes ont codifié et systématisé le Yoga sur lequel s'appuie le Yoga Royal (Ashtanga). Les 195 sutras répartis en quatre chapitres tissent ensemble les huit branches du Yoga et forment ce que l'on appelle Ashtanga (Asha : huit et Anga : membres ou branches). Les Yoga Sutras de Patanjali définissent la science entière du Yoga, y compris son but, les obstacles qui peuvent gêner le cheminement, et comment les surmonter.

Les différents types de Yoga :

Yoga Ashtanga : il s'agit du Yoga à huit membres défini par le célèbre sage Patanjali. Ce sont des séquences de postures (Asanas) précises, toujours pratiquées dans le même ordre et alliées au souffle. Chaque posture est tenue pendant cinq respirations. L'idée principale de ce style de Yoga est la méditation en mouvement pour apprendre la patience en raison du temps nécessaire pour perfectionner les postures. En les répétant, le corps finit par connaître la séquence, ce qui permet à l'esprit de demeurer calme. Il existe six séries de postures Ashtanga, mais la majorité des cours propose la série primaire, qui peut prendre des années à maîtriser.

Yoga  Bhakti : le Yoga du dévouement. Il n'est pas une pratique de Yoga physique, mais plutôt un chemin d'amour et d'adoration. L'objet vers lequel l'amour est dirigé, représente généralement une divinité ou la conscience éternelle. Le principe étant de s'immerger totalement dans cet amour pour parvenir à l'union ultime du corps et de l'esprit. Il comprend neuf pratiques différentes : l'écoute des chants et des écritures sacrées, le souvenir constant de l'entité choisie, le service, la célébration de rituels, la récitation d'un mantra, les pèlerinages, les chants de dévotion, l'adoration, l'amitié envers le maître spirituel. Il est pratiqué principalement en Inde.

Yoga Hatha : le Yoga de l'effort. Il est de loin le Yoga le plus répandu dans le monde moderne. Il comprend toutes les formes de Yoga physiques, des plus relaxantes aux plus dynamiques. Il inclut également le contrôle du souffle, l'abstraction des sens et la méditation. Il est très vaste et donc ouvert à tous.

Yoga Iyengar : il est inspiré des huit branches du Yoga Ashtanga mais cette méthode est basée sur l'alignement correct dans les postures via des outils de supports tels que sangles, blocs, briques, ou couvertures. Egalement basé sur la concentration (Dharana) et la méditation (Dhyana). Les supports permettent d'obtenir un alignement quelle que soit la souplesse ou la capacité physique de l'élève. Ceci pour unir le corps, l'esprit et l'âme. Il apporte d'énormes bienfaits pour la santé, le-stress de la vie moderne et convient à tous, même aux débutants.

Yoga Jivamukti : crée dans les années 1980, il est basé lui aussi sur le Yoga Ashtanga. Son nom veut dire "libération d'une âme vivante". Sa pratique physique est active, mariant le mouvement au souffle. Cette méthode adhère à cinq principes spirituels et philosophiques : l'étude des textes sacrés Yogiques (Shastra), la pratique du dévouement et de l'humilité (Bhakti), la non-violence (Ahimsa), le chant, l'écoute profonde et la récitation de mantras (Nada), et la méditation (Dhyana).

Yoga Jnana : le Yoga du savoir. Comme le Bhakti, il est plutôt un cheminement personnel. Il est la voie la plus directe et la plus simple de l'éveil, mais particulièrement difficile à suivre. Il nécessite un abandon total de tout attachement, y compris aux relations, aux objets et même aux pensées personnelles. Il existe quatre façons d'atteindre l'éveil : le discernement, le détachement, le désir intense de libération et les six vertus (maîtrise de soi, tranquillité mentale, endurance, foi, équanimité, attention juste de l'esprit).

Yoga Karma : Yoga de l'action désintéressée. Il enseigne que chaque action est une forme de sacrifice et doit être réalisée sans espérer de récompense. Le pratiquant se détache de son ego et de son identité. la seule chose qui demeure est l'action. Il est lié au concept de réincarnation, et compte parmi ses pratiquants certains guides spirituels tels que Ghandi. Il ne se réfère pas à une pratique physique car son origine provient des enseignements de la Bhagavad-Gitâ (le Chant du bienheureux), l'un des textes principaux de l'hindouisme.

Yoga Mantra : Yoga de la répétition. Peut être imaginé comme les asanas (postures) du mental. Dans le Hathayoga, le corps répète une posture physique et dans le Mantrayoga, c'est le mental qui répète une syllabe ou une phrase courte. Au début, le mantra est répété pendant la méditation, mais il est peu à peu intégré au reste de la journée. La répétition permet de focaliser notre mental mais aussi de développer le contrôle des sens. Un mantra peut être répété de trois façons différentes : à haute voix, en chuchotant ou en pensée. Il est souvent associé au début ou à la fin d'un cours de Yoga.

Yoga Naad : Le Naad, c'est la science du son qui se concrétise dans le Naad Yoga, qui entre autre, utilise abondamment les effets du chant et de la récitation de mantras. C'est une pratique de concentration qui consiste à fixer l'attention sur un son que l'on peut entendre des oreilles et de la tête. Cette sonorité qui est le son primordial d'où d'écoule toute la création, est perçue comme une vibration sonore à l'intérieur du Sushumnâ. Pour l'écouter, il faut adopter une mudra spéciale. Les phases de l'écoute du son sont liées aux étapes de la remontée de la Kundalini.

Yoga Tantra : il n'est pas toujours pratiqué physiquement. Le Tantrayoga ou Yoga tantrique est inspiré par la Kundalini (aussi appelé Shakti), cette énergie subtile située à la base de la colonne vertébrale. L'idée derrière le Tantrayoga est d'utiliser le corps subtil (les-7-corps-energetiques) - y compris les nadis, les chakras et le prana - pour réveiller l'énergie de la Kundalini. Le pratiquant verra le monde comme la manifestation d'une réalité ultime, quelque chose qui doit être vénéré et entretenu. Le mot Tantra est souvent associé de nos jours à des pratiques sexuelles ritualisées, mais le Tantrayoga peut utiliser des techniques variées pour atteindre la Kundalini, y compris l'utilisation de mantras et de visualisations. En général, il est conseillé de le pratiquer avec les conseils d'un maitre compétent.

Yoga Vinyasa : ce mot signifie synchronisation du mouvement avec la-respiration. C'est une pratique de Yoga physique tout comme l'Ashtanga dont elle est inspirée. Souvent utilisée lors de cours de Yoga moderne car elle est facilement adaptable, et permet beaucoup de créativité et de variété dans un cours. Elle s'adresse à des pratiquants de tous niveaux en raison de ses vastes possibilités de modification et de progression.

Yoga Yin : Pratique plus passive car travaille sur les tissus conjonctifs du corps, pendant que les praticiens se détendent trois à cinq minutes dans une posture. L'intention d'un cours Yin est de détendre le corps, de relaxer le mental et de calmer l'esprit. Pour y parvenir, le pratiquant doit s'abandonner à l'expérience de la posture, tout en restant dans l'instant présent. Il est ouvert à tous, et peut être efficace pour tous les problèmes émotionnels ou psychologiques tels que l'anxiété.

En résumé

Le célèbre sage Patanjali dans ses Yoga Sutras a défini le Yoga en sanskrit comme tel "le Yoga est un effort vers la tranquillité". En suivant cette définition, bien des activités peuvent être considérées comme du Yoga, du moment qu'elles permettent de cheminer vers la tranquillité et vers la paix de l'instant présent (l-art-du-calme-interieur).

Vous pouvez trouver le calme et la sérénité lors d'une promenade en forêt (la-sylvotherapie), en campagne, en chantant, en faisant de la poterie, du dessein, etc.

A vous de trouver "votre Yoga" personnel. Ce faisant, vous vous rapprochez peu à peu, de qui vous êtes vraiment car vous n'êtes pas simplement votre mental. Les emotions, les idées, les pensées sont constamment en train d'évoluer.

Le "moi réel" est autre chose que le corps physique et le mental.

 

Bien à vous...

 

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Publié le 3 Décembre 2019

Bonjour à tous,

Le karma :

Le Karma ou Karman en sanskrit signifie "acte" ou encore action sous toutes ses formes. C'est aussi une notion désignant le cycle des causes et des conséquences liées à l'existence des êtres. Il est la somme de ce qu'un individu a fait, est en train de faire ou fera. 

Dans ce monde, chacun est soumis à la grande chaîne des causes et des conséquences, des successions des renaissances et des morts que l'on appelle la loi Karmique. Chaque pensée, chaque action, chaque parole laissent des empreintes vibratoires lesquelles attirent vers nous des conséquences correspondantes ou de même nature.

Aucune notion de punition ne doit être retenue dans la Loi du karma mais une notion d'évolution.

Le Karma et la conscience quantique :

Pour une majorité de personnes, le Karma est une action entreprise dans les vies antérieures et qui impactent la vie d’aujourd’hui. Finalement, c'est bien plus complexe que cela si l'on prend le côté de la conscience quantique qui avance comme théorie que le temps n'existe pas et qu'il est une pure invention de l'homme. En ce sens le Karma ne dépendrait pas du passé mais bel et bien du présent (l-art-du-calme-interieur). L'action aurait donc un impact sur le ici et maintenant : le passé, le présent et le futur arrivant simultanément. La vie étant un processus sans fin.

Pour les personnes ayant du mal avec ce concept de temps unique, il suffirait de commencer par mediter en forêt, dans la montagne, etc., le but étant de se déconnecter totalement du monde et c'est à ce moment là que l'expérimentation de la notion "d'infinité" apparaîtrait pour s’apercevoir que le temps est juste un concept crée par l'homme.

 Le karma agirait au niveau physique et vibratoire :

 Ce qui importerait le plus, ce n'est pas l'action en elle-même mais l'intention derrière cette action. En clair, si vous bousculez une personne, celle-ci va bouger, vaciller, certes ; mais si l'intention était de lui faire mal, votre frequence vibratoire va être au plus bas. C'est à ce niveau que le Karma agirait, en attirant à vous des personnes, des choses ou des situations en lien avec cette même fréquence. Un taux-vibratoire faible attire une multitude de forme de fréquence faible. Le karma serait vu sous cet angle d'un point de vue de la conscience quantique.

Si vous bousculez cette même personne, qu'elle tombe et se fasse mal mais que votre intention était de la protéger d'un danger imminent (comme de la voiture ou du train qui passe), l'intention étant noble, votre vibration sera très haute et l'intention aura beaucoup plus d'importance que l'action elle-même.

Ainsi, pour avoir un meilleur Karma et une meilleure vie, il suffit d'élever son taux-vibratoire.

Le Dharma :

La loi du Dharma désigne tout à la fois : la loi, l'ordre, la condition de l'existence au sens le plus large, le devoir, la bonne conduite... et désigne aussi l'ensemble des enseignements. Le Dharma réunit toujours ses deux sens : la vie et l'enseignement de la vie. Dans cette perspective qui unit la vie et son enseignement, étudier le Dharma signifie donc s'étudier soi-même et toute les méthodes et les enseignements qui nous invitent à éclaircir l'existence. Cette étude n'est pas l'acquisition d'un savoir mais la transformation de sa propre vie. On pourrait résumé en disant que ce terme correspond à la mission de vie avec trois composantes :

- Vous êtes sur Terre pour réaliser qui vous êtes.

Vous pouvez tout faire avec la personnalité qui vous est propre.

- Chacun d'entre nous est unique et possède un talent particulier.

Surtout que chacun à une manière particulière d'exprimer ce talent mieux que quiconque dans le mode entier.

- Votre talent doit être mis au service de l'humanité.

Il correspond aux attentes et aux besoins d'autres personnes et qui grâce à la perception de votre talent vont se nourrir, changer et évoluer.

Il se produit alors la magie de l'Univers : l'abondance. Cela commence par la gratitude, puis lorsque vous continuez à exercer votre talent au service des autres vous recevez de l'amour et enfin si vous continuez encore, vous recevez l'abondance financière.

En résumé :

La loi du Karma est un concept central dans bon nombres de religions Indiennes. C'est un des principes de l'hindouisme qui veut que la vie des hommes dépende de leurs actes et vies passées. Chaque individu serait donc responsable de son Karma (actes) et donc de sa sortie (cycle des réincarnations).

Dans le Bouddhisme, il est défini comme étant l'intention qui se manifeste dans l'action de la pensée, du corps et de la parole. C'est donc l'intention qui produit le Karma, et non pas l'acte lui-même.

En conscience quantique, ce qui importe le plus dans le Karma, n'est pas l'action elle-même mais l'intention qu'on lui donne, comme dans le Bouddhisme. La différence est qu'il n'existe plus le concept des incarnations puisque le temps n'existe pas et que tout se passe dans le ici et maintenant dans une multitude de dimensions différentes suivant les choix que nous effectuons à l'instant T.

La loi du Dharma et notamment l'incarnation permet de "goûter" la vie via les sens que l'on possède, d'imprimer dans son corps et de vivre des emotions afin d'évoluer. Le centre de qui l'on est se trouve au niveau du ventre (du Hara) dans le deuxième chakra. Le ventre est aussi le centre des émotions et de la-creativite mais pas celle reliée à l'art, au chant etc. En terme énergétique, c'est cette créativité qui sort une idée du mental et qui passe par le filtre de la personnalité. Ce qui veut dire que cette idée vous est propre et n'a été émise par personne d'autre. Ceci peut se faire dans tous les domaines, dans tous les métiers, il suffit de se connecter à ce qui vous anime et vous fait plaisir, en d'autres termes : à ce qui fait vibrer votre coeur.

Pour le savoir, poser vous la question : si tous mes besoins financiers étaient comblés, qu'est-ce que je ferai ?

Si la réponse est : la même chose que maintenant : c'est que vous êtes alignés. Mais si ce n'est pas le cas, la réponse touche très certainement à la composante de votre mission de vie.

 

Bien à vous...

 

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Publié le 30 Novembre 2019

Bonjour à tous,

Le couple et notamment les couples sacrés (âmes sœurs, flammes jumelles) se voient doté d'une énergie particulière. Ce sont deux "je", deux complétudes qui se retrouvent. C'est l'amour qui part du coeur et va toucher le coeur de l'autre dans sa dimension sacrée. Dans ce parcours, comme le dit Josée Brissette, il est important d'accueillir toutes ses peurs (de-la-peur-a-l-amour), aussi intenses soient-elle. C'est un des défis du parcours que d'arriver à faire tomber ses illusions qui empêchent de sentir et de voir les choses avec justesse et sagesse. Pour vivre la rencontre avec l'autre dans cette relation d'amour, il faut avoir fait un bout de chemin vers la rencontre de soi car on ne peut pas offrir à l'autre le meilleur de soi-même si on ne l'a pas dabord contacté en soi.

Les expériences que nous faisons à travers les rencontres amoureuses sont comme des phares qui éclairent notre chemin-de-vie, elles apportent de la lumière sur nos ombres. L'autre n'est que le miroir de ce que je suis mais dont je n'ai toujours pas conscience. 

 Si le film "Avatar" a su représenté ce couple sacré, il existe d'autres domaines, notamment celui de la chanson qui décrit le parcours parfois très exigeant qu'est ce contrat d'âmes. C'est le cas de ce texte et de cette magnifique chanson interprétée par Johnny. 

Un jour viendra tu me diras "je t'aime"

Du bout du cœur 

Mais le dire quand même

Un simple mot, et l'aveu

D'une larme au bord de tes yeux

Feront de moi, un homme heureux

Un jour viendra, tu sauras

Toutes ces choses

Qui ont fait ma vie

Bien plus noire que rose

Tu comprendras mes pudeurs

Et tous ces mots qui me font peur

Que j'ai cachés, comme un voleur.

Toi, c'est le ciel qui t'a envoyé

Vers moi, pour me réapprendre à aimer

Attends, laisse faire les jours

Laisse le temps au temps, et à l'amour

Un jour viendra, tu me diras "je t'aime"

Et j'aimerai.

Un jour viendra, tu me diras "je t'aime"

Du bout des yeux, mais le dire quand même

Dans le ciel de ton regard

Lire ton désir est ma victoire

Un jour viendra, tu m'aimeras.

Toi, c'est la vie qui t'a envoyée

Vers moi, qui n'ai jamais fait que passer

A côté des choses essentielles

Par défi pour brûler mes ailes.

Un jour viendra, tu me diras "je t'aime"

Et j'aimerai.

Attends, laisse faire les jours

Laisse le temps au temps, et à l'amour

Un jour viendra, tu me diras "je t'aime"

Et je t'aimerai...

En résumé : 

L'amour inconditionnel (l'amour sacré) est un terme très fort. On accède que très rarement à cette forme d'amour dans une vie, et toujours au terme d'une profonde connaissance de soi. Il est la forme de l'amour Divin, celui qui aime sans condition aucune et sans rien attendre en retour. On comprend alors pourquoi il est si difficile à atteindre. Mais ce n'est pas parce que c'est difficile que nous ne pouvons pas le faire. C'est le doute qui rend la chose bien plus difficile que la chose elle-même.

Vivre l'expérience de l'amour, de la joie, de la sensualité, de la créativité, de la complétude est la raison même de notre présence sur Terre...

 

Bien à vous...

 

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Publié le 27 Novembre 2019

Bonjour à tous,

Les minéraux et les oligo-éléments sont des composés élémentaires répertoriés dans le tableau périodique des éléments de Mendeleïev : référentiel universel des éléments caractérisants le vivant.

Dans l'organisme humain, on distingue deux grandes familles selon leur quantité en présence : les minéraux que l'on nomment aussi les macro-éléments (représentent 99% des minéraux de l'organisme) et les oligo-éléments (présents en faible quantité).

Ils se différencient entre autres par les quantités quotidiennes devant être apportées à l'organisme. Les besoins en minéraux sont de l'ordre du gramme (g), du dixième ou du centième de gramme par jour, tandis que les oligo-éléments sont de l'ordre du milligramme (mg) ou du centième de milligramme (µg).

Quels sont-ils ?

Les sels minéraux, qui existent en quantités relativement élevés de l'ordre de plusieurs grammes sont le calcium, magnésium, potassium, sodium et le phosphore. Les oligo-éléments (une vingtaine) présents en plus petite quantités - et même pour certains à l'état de traces - sont le fer, le zinc, le cuivre, l'aluminium, le manganèse, le sélénium, le chrome, l'iode, le molybdène, le fluor, le nickel, l'arsenic, le cobalt, le plomb, le souffre, le bore, le brome, le vanadium, le plutonium.

A quoi servent-ils ?

Ils sont des éléments nutritifs qui n'apportent pas d'énergie mais qui répondent aux différents besoins physiologiques. Ils sont qualifiés d'essentiels car le corps ne peut les fabriquer lui-même. Ils participent à la croissance et à la construction de tous les tissus du corps humain (os, dents, cheveux, tissus cellulaire) mais aussi à celle du sang et des muscles. Ils contribuent à l'apport énergétique et à la régulation de nombreux métabolismes. A l’échelle cellulaire, ils jouent un rôle de catalyseur ou d'activateur.

Leur rôle dans une complémentation ?

Pour une grande majorité de la population, une alimentation variée et équilibrée apporte l'essentiel des minéraux nécessaires au bon fonctionnement de l'organisme. Pourtant, certaines conditions comme la grossesse, les personnes âgées, les efforts physiques soutenus ou répétés, le stress, des états diarrhéiques, des vomissements, des infection etc., peuvent entraîner un état de subcarence (carence bénigne sans symptôme). 

Un stress prolongé peut accéléré l'élimination du magnésium via les urines. La pratique du sport augmente les besoins en magnésium, zinc... C'est pourquoi le concept de complément alimentaire s'est répandu.

Les fonctions physiologiques ?

Les fonctions principales :

Le calcium est nécessaire à la croissance osseuse, au maintient d'une ossature et d'une dentition normale, à la fonction musculaire, au système nerveux (favorise l'endormissement, régule la fonction psychique et participe à la mémoire) et aux fonctionnement des enzymes digestives. Son déficit entraîne une irritabilité excessive, des problèmes de sommeil, des caries, ongles cassants ou crampes. Un excès de calcium peut perturber l'assimilation du zinc, du fer et du magnésium et favoriser l'apparition de calculs rénaux ou de crises de coliques néphrétiques chez les personnes prédisposées et ne buvant pas assez d'eau. Contrairement aux idées reçues, ce n'est pas dans le lait que l'on trouve le plus de calcium. Il existe de nombreuses autres sources d'origine végétale. L'ortie est une des sources alimentaire la plus élevée.

Le magnésium intervient dans la transmission des influx nerveux, les réactions énergétiques, la synthèse des protéines et l'activation d'enzymes. Les crampes, les tremblements, l'insomnie, les palpitations, les états anxieux et dépressifs, la fatigue généralisée, peuvent être le signe d'un déficit. Il faut savoir que le magnésium est très mal assimilé dans l'intestin, seuls 30% du magnésium alimentaire sont absorbés.

Le phosphore intervient dans le constituant du squelette, des acides nucléiques et des membranes cellulaires. Il intervient dans presque toutes les réactions chimiques dans la cellule et joue un rôle dans la production de l'énergie (ATP). Son déficit entraîne et nécessite généralement un traitement rapide : anorexie (perte d'appétit et amaigrissement), faiblesse musculaire, grosse fatigue soudaine avec une baisse des globules rouges.

Le potassium intervient dans la fonction des systèmes nerveux et musculaire, la régulation de l'estomac et des reins. Indispensable dans la fonction cardiaque. Maintient l'acidité des sécrétions gastriques, essentielles à la digestion. Son déficit peut entraîner de forts maux de tête, nausées, vomissement, douleurs musculaires, rhumatismes et peut avoir une influence sur le rythme cardiaque en provoquant des arythmies.

Le sodium régule l'équilibre acido-basique en particulier le pH du sang et participe à tous les échanges d'eau dans l'organisme. Il régule les mouvements ioniques de l'intérieur à l'extérieur des cellules (pression osmotique). Son déficit est rare car il est souvent trop consommer.

Le fer est le constituant de l'hémoglobine et contribue au métabolisme énergétique normal. Indispensable au transport de l'oxygène et à la formation des globules rouges. Il joue un rôle dans l'activation des cellules, des muscles, des hormones et des neuro-transmetteurs. Son déficit n'est pas rare surtout chez les femmes, en particulier lors de la grossesse ou allaitement. Grande fatigue, pâleur du visage, pieds et mains froids, essoufflement, maux de tête, crampes... La spiruline reste une excellente source alimentaire.

Le zinc joue un rôle primordial dans le développement des fonctions du corps. Il est impliqué dans la synthèse et la transformation des protéines, la transcription du génome (ADN), la division cellulaire et la fonction immunitaire. Au niveau du système nerveux, il régule l'humeur, la perception du goût, de l'odeur et de la vue. Il contribue au maintient de l'intégrité des ongles, de la peau, des cheveux et participe aux fonctions reproductives en favorisant la fertilité. Son déficit entraîne une baisse immunitaire : les plaies qui cicatrisent mal, les infections ou les inflammations chroniques de la peau. Fatigue et dépressions peuvent également apparaître.

Le chrome intervient dans le métabolisme des glucides et des lipides, dans la régulation du taux de sucre dans le sang, dans la prévention des risques cardio-vasculaires, dans le métabolisme des acides nucléiques (ADN) et dans la croissance du fœtus pendant la grossesse.

L'iode intervient dans le fonctionnement du système nerveux et des fonctions cognitives en augmentant les facultés mentales. C'est un antitoxique, un protecteur vasculaire. Il est l'une des composantes principales des hormones thyroïdiennes qui jouent un rôle pour la température corporelle et du métabolisme de base. Son déficit est relié à une production insuffisante d'hormone thyroïdienne qui entraîne une hypothyroïdie, un goitre, un retard mental ou des troubles neurologiques chez le fœtus ainsi que des troubles de croissance et de développement.

Précautions :

Même s'il est d'usage de faire une cure de magnésium et ce sans incident, la supplémentation requiert dans certains cas un avis médical. Les oligo-éléments se trouvant en très petites quantités, lorsqu'ils sont ingérés sous forme de compléments alimentaires, ils sont souvent fortement dosés et certains d'entre eux peuvent devenir toxiques. La complémentation peut donc présenter des risques de surdosage et de toxicité. Il peut aussi exister des interactions avec certains médicaments ou des contre-indications médicales, notamment en cas d'insuffisance rénale. Il est donc conseillé d'encadrer sa complémentation avec le conseil d'un professionnel de santé et garder une alimentation équilibrée.

La methode-mir est une aide efficace pour combler les carences.

 

Bien à vous...

 

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Publié le 24 Novembre 2019

Bonjour à tous,

C'est quoi la spiruline ?

La spiruline, comme toutes les micro-algues, fait partie des toutes premières formes de vie apparues sur terre, il y a maintenant plus de trois milliards d'années. Son nom commun provient de sa forme en spirale observée au microscope.

A l'instar des végétaux, la spiruline croît grâce à la photosynthèse et contient de la chlorophylle, mais ses membranes ne contiennent aucune trace de cellulose, la rapprochant ainsi des animaux. Cette particularité va permettre une bonne digestibilité pour l'organisme. En effet, ses cellules éclatent immédiatement au contact des sucs gastriques et de ce fait, facilitent l'assimilation de toutes les substances nutritives.

A l'état naturel, c'est une algue de couleur bleu-vert qui se développe naturellement dans certains lacs d'Afrique et d'Amérique centrale. Elle est souvent assimilée à un produit riche en iode, or elle est en réalité extraite de lacs alcalins. Elle n'interfère donc pas avec la santé de la glande thyroide ni son fonctionnement.

Pour faire face à la forte demande, il se crée à travers le monde des "fermes à spiruline", notamment dans le sud de la France en raison du climat propice. Une fois récoltée, elle est séchée au soleil, déshydratée et concassée en paillettes. On la trouve soit sous cette forme, soit en poudre ou encore, pour un usage plus pratique, conditionnée en gélules, comprimés ou capsules.

Les propriétés :

Antioxydante, antibactérienne, antivirale, anti-cholestérol, antidiabétique, anti-radioactivité.

Elle agit aussi : l'hypertension, les maladies cardio-vasculaires, les affections intestinales et tout le système digestif.

Côté santé :

Elle est faible en calories et riches :

- en protéines : elle contient 65% de son poids en protéines. Trois fois plus que le poisson ou la viande.

- en vitamines (sauf C et D).

- en enzymes protégeant ainsi des bactéries et virus : facilitent la digestion, régulent les fonctions hépatiques, stimulent les défenses immunitaires.

en minéraux et oligo-éléments indispensables.

- en acides gras essentiels pour leur action anti-inflammatoire.

- en acides aminés notamment les 8 essentiels dont le corps a besoin en permanence.

- en pigments de chlorophylle, de bêta-carotène, de la superoxyde dismutase (SOD) : de puissants anti-oxydants qui luttent contre les radicaux libres responsables du vieillissement cellulaire.

La consommer en priorité pour :

Faire le plein d'énergie, combattre l'acné, pour détoxiner et purifier, augmenter son endurance, sa résistance physique et intellectuelle, renforcer ses défenses immunitaires, éviter les carences alimentaires, aide à la convalescence, retrouver une bonne vitalité, réduire les rhinites allergiques, combattre l'anémie, protéger contre les métaux lourds, renforcer les cheveux, ongles et peau, à mieux supporter les règles, la ménopause, la grossesse, lutte contre le vieillissement et l'oxydation.

Si on aime son goût fort en algues, on peut l'associée à son alimentation quotidienne sous la forme de poudre. Dans le cas contraire, la présentation sous la forme de comprimés ou de gélules convient mieux.

Tout le monde peut en prendre, surtout en période difficile (anémie, stress, adolescence, etc.). La prise peut se faire à tout moment de la journée : à jeun, avant, pendant ou entre les repas. Selon l'hygiène de vie et le métabolisme, les résultats se feront sentir après une à trois semaines d'utilisation régulière.

Bon à savoir : 

C'est l'aliment naturel le plus riche en fer. Elle en contient 12 fois plus que les lentilles et 40 fois plus que les épinards. Son fer est plus assimilable que celui de la viande ou du persil. Son taux de magnésium est aussi élevé que celui du germe de blé. Contient 20 fois plus de bêta-carotène que la carotte.

Elle se révèle excellente pour combler les carences éventuelles d'un régime minceur ainsi que pour les femmes enceintes, les végétariens et végétaliens. Lorsqu'elle est mélangée à du jus de pomme, sa forte saveur disparaît.

Surnommée l'algue des sportifs grâce à sa richesse en fer, vitamine B12, protéines, elle représente un atout essentiel pou tous ceux qui pratique une activité physique, en favorisant l'oxygénation et la formation des muscles ainsi que la prise de masse musculaire.

Selon les scientifiques, une dose quotidienne d'environ 1 à 3 gr pendant 4 à 6 semaines suffirait à guérir un enfant souffrant de malnutrition.

Ne contient pas de vitamine C mais en l'associant avec, on en augmente les effets.

Précautions :

Pour éviter les symptômes liés aux propriétés détoxinantes, commencez par 1 gr par jour durant 1 semaine et augmenter la dose progressivement les semaines suivantes. Les doses trouvées généralement sont de prendre 3 à 10 gr par jour en cure de 3 semaines. Eviter la prise le soir à cause de son effet stimulant.

Ne pas la cuire car les qualités nutritionnelles disparaîtraient. Consommer pure ou mélanger à des aliments froids.

Incompatibilité en cas de traitement anticoagulant, car la spiruline a une grande richesse en vitamine K.

Incompatibilité en cas d'hémochromatose (excès de fer) car la spiruline en contient naturellement beaucoup.

Prendre 3 à 10 gr par jour en cure de 3 semaines.

Exiger le mot "spiruline" sur l'étiquette, refusez les mentions "algues bleu-vert", " super-aliment bleu-vert"...

On peut s'en procurer dans toutes les boutiques diététiques ou bio, sur les salons, par correspondance ou en direct dans une ferme à spiruline ou sur le site de la fédération des spiruliniersdefrance.fr

En résumé : 

Cette micro-algues est commercialisée aujourd'hui pour son extrême richesse en minéraux et en vitamines. Elle est connue des populations anciennes qui y avaient recours comme complément alimentaire, surtout lorsque la nourriture venait à manquer. Elle est considérée comme un super aliment, car elle apporte à l'organisme tous les éléments nutritifs dont il a besoin et dont l'hygiène de vie (alimentation carencée, tabac, alcool, stress) peut le priver, même partiellement. Ce produit au contenu exceptionnel ne nécessite ni traitement, ni cuisson et n'entraîne aucune pollution. 

La spiruline se place parmi les meilleures solutions en complément d'une alimentation saine.

 

Bien à vous...

 

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Publié le 21 Novembre 2019

Bonjour à tous,

Il y aurait 16 millions de fumeurs en France et 73000 décès prématurés par an. Bon nombre de personnes fumeuses désirent arrêter la cigarette mais ne savent comment faire et par où commencer. Souvent, cela nécessite de prendre conscience de tous les aspects négatifs de la cigarette, des risques encourus pour la santé, de l'argent dépensé, de comprendre sa relation au tabac et d'identifier les motivations pour arrêter.

Que gagne-t-on à fumer ? 

Le plaisir que cela procure ? Pourquoi pas, dû surement à la convivialité (apéritif par ex), une certaine image peut-être, une habitude ? Certainement... En fait, à part la convivialité et appartenir à un groupe, on y perd plus qu'on n'y gagne.

Alors qu'est-ce qu'on perd ? La contrainte d'avoir toujours des cigarettes sur soi, de l'argent, une meilleure santé, un meilleur moral, l'estime de soi, la confiance en soi, de meilleures performances physiques et sportives, des années de vie, une certaine liberté, le goût, l'odorat, une haleine fraîche, un meilleur teint... Bref, la liste est longue.

Les bienfaits pour la santé à l'arrêt du tabac : 

Au bout de vingt minutes, la pression sanguine et le rythme cardiaque redeviennent normales. Au bout de huit heures, l'oxygénation des cellules redevient elle aussi normale. Au bout de vingt-quatre heures, le monoxyde de carbone est complètement éliminé de l'organisme. Au bout de quarante-huit heures, la nicotine n'est plus présente dans le corps, amélioration du goût et de l'odorat. Au bout de soixante-douze heures, les bronches se relâchent et le niveau d'énergie augmente. Dans la première année de l'arrêt du tabac, la capacité respiratoire augmente de 10% et la toux, l'essoufflement, les éternuements et les problèmes respiratoires se dissipent. Au bout de cinq ans, le risque d'infarctus est deux fois mois élevé que celui d'un fumeur. Au bout de dix ans, le risque de cancer de poumon, du rein et du pancréas diminue.

L'addiction et la dépendance sont deux choses différentes :

On parle souvent de manière indifférenciée de dépendance ou d'addiction, mais il existe non seulement une légère nuance entre les deux mots mais également une différence notable entre le tabac et l'alcool. Le tabac est une dépendance alors que l'alcool est une addiction. L'arrêt net du tabac ne provoquera pas de DT (delirium tremens) contrairement à l'alcool (et uniquement l'alcoolisme chronique) sevré brutalement.

Le delirium tremens est un trouble neurologique sévère, lié au syndrome du manque physique lors du sevrage alcoolique qui se manifeste par un état d'agitation et qui peut mener jusqu'à la mort. La personne dans cet état aura un ou plusieurs de symptômes tels que agitations, tremblements, désorientation, hypertension, délires hallucinatoires.

Les idées reçues : 

Le tabac n'entre pas dans les addictions contrairement à l'alcool. Chacun peut s'arrêter de fumer du jour au lendemain sans aucun risque pour son intégrité physique.

La dépendance physique est la moins importante des trois dépendances liées au tabac.

Arrêter de fumer ne fait pas pour autant grossir. Reprendre une activité physique permet de retrouver son souffle et sa forme plus rapidement sans prendre un gramme.

Les trois dépendances liées au tabac : 

Psychologique :

Chez certaines personnes, la fumée inhalée permet de provoquer une sensation de détente. Même si le thérapeute - quel qu'il soit - doit respecter cette sensation éprouvée, il faut avoir connaissance que la nicotine qui pénètre dans le sang est un aimant à cortisol qui n'est autre que l'hormone du stress. La nicotine ne fait qu'attirer dans le sang, cette hormone, ce qui fait que plus vous fumez, plus le stress augmente. Le cercle vicieux s'installe car plus vous êtes stressé et plus vous allez avoir envie de fumer afin d'atteindre cette détente tant souhaitée mais cependant illusoire. Il s'agit là d'un stress qui va bien au-delà de la psychologie puisqu'il atteint l'équilibre hormonal et par conséquent la physiologie du corps.

Comportementale

Cela correspond non seulement aux neuro-associations : cigarette-apéritif, cigarette-café... mais aussi à la gestuelle : le geste qui sera répété environ dix fois par cigarette.

Physique :

C'est la dépendance la plus facile à se débarrasser. En trois semaines seulement, elle disparaît.

Les solutions ?

Les solutions pour arrêter de fumer sont finalement peu nombreuses. L'option une, consiste à arrêter du jour au lendemain et repose intégralement sur le fumeur et sa volonté. Même si les chances de succès sont minces (environ 7%), elle reste envisageable et possible pour un bon nombre de fumeurs. Il faudra toutefois rester vigilant sur la compensation et la prise de poids éventuelle. De plus, cela ne vous coûtera rien.

Les substituts nicotiniques : une méthode qui permet au fumeur de se sevrer progressivement via la consommation de patchs, de gommes ou de pastilles. Cependant, des effets secondaires tels que céphalées, bouche sèche et irritation de la peau peuvent survenir. De plus, cette méthode agit sur la dépendance physique, alors que c'est celle qui est la moins à travailler. Cela vous coûtera environ une centaine d'euros pour arriver à vos fins.

La cigarette électronique est une méthode qui prend en compte les habitudes gestuelles du fumeur qui ne contiendrait aucune substance chimique. On est en droit de se poser la question du pourquoi de la tête de mort sur le flacon ? Et pourquoi aussi, lorsque l'on renverse du liquide sur la peau, cela provoque une brûlure chimique ? Ce serait dangereux pour la peau à l'état liquide mais n'aurait aucune incidence à l'état gazeux pour l'organisme... De plus, vous conservez la dépendance comportementale en apportant la cigarette électronique encore plus de fois à la bouche, ainsi que la dépendance psychologique qui consiste à vous détendre même si ça n'est qu'une illusion.

L'homéopathie peut aider en diminuant les fringales et l'anxiété. L'avantage : pas d'effets secondaires et elle peut seconder d'autres méthodes.

L'hypnose reste une des méthodes les plus favorables pour aider l'arrêt du tabac. Le fumeur change progressivement son rapport à la cigarette et finit par la juger indésirable. Certes, le coût sera plus élevé que les autres méthodes mais avec de meilleures garanties.

Concrètement : 

Trouvez une bonne gestion du stress afin de sortir du cercle vicieux (sophrologie, yoga, la cohérence cardiaque...).

Remplacer la gestuelle par un comportement qui ne vous fera pas grossir : boire quelques gorgées d'eau par exemple (vos reins vous diront merci) et uniquement de l'eau.

Les cigarettes électroniques peuvent être un substitut pendant un temps - assez court - mais ne sont pas sans danger. De plus, elle conserve la dépendance comportementale (pause clope) et la psychologique (gestuelle).

Faire du sport ne nettoie pas les poumons. Le sport apporte des bénéfices, certes, mais qui ne compensent pas les effets liés au tabac.

A part le fait que les cigarettes roulées coûtent moins cher, elles sont tout aussi nocives que les autres.

Opter pour une désensibilisation sur deux ou trois semaines (cohérence cardiaque : simple, rapide, efficace) afin de progresser à son rythme et devenir autonome.

L'hypnose conversationnelle : la solution ?

C'est une formulation adéquate qui va conduire à un questionnement interne qui engendre une conscientisation pour amener à un travail conjoint de l'inconscient vers le conscient. C'est une technique qui ne suit pas les étapes de l'hypnose classique puisqu'il s'agit d'un échange entre deux interlocuteurs : le patient et un praticien professionnel. Cette forme d'hypnose est accès sur la conversation qui suit en partie la méthode de Carl Rogers sur la relation d'aide via l'écoute active.

En résumé : 

Fumer, contrairement à ce que l'on pourrait croire ne détend pas du tout. Au contraire, cela augmente l'anxiété. Les deux dépendances les plus présentes, contrairement à ce que veulent nous faire croire les industries du tabac (avec les patch notamment) sont les dépendances comportementales et psychologiques que l'hypnose traite parfaitement bien. Il ne sert à rien de travailler sur la dépendance physique qui est quasi nulle.

Pour un arrêt total et définitif, n'hésitez pas à vous faire aider si besoin. Les outils ne manquent pas non plus : acupuncture, sophrologie, méthode Allen Carr, thérapies comportementales et cognitives (TTC), la-sonotherapie...

 

Bien à vous...

 

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Publié le 18 Novembre 2019

Bonjour à tous,

Le bol d'air Jacquier est une méthode unique pour améliorer naturellement l'oxygénation cellulaire et stimuler les défenses radicalaires. C'est une méthode puissante, ingénieuse et naturelle qui améliore la biodisponibilité de l'oxygène au cœur de l'organisme et dont l'utilisation peu contraignante est aujourd'hui soutenue par de nombreux travaux scientifiques.

Qui était René Jacquier ?

L'une des préoccupations de cet homme était de trouver un moyen permettant la normalisation de l'oxygénation des personnes malades, afin de renforcer leur vitalité. Pour lui, la vitalité offerte par le Bol d'air facilite une guérison naturelle, optimise l'action de certains médicaments par effet synergique et permet de lutter contre les effets secondaires, comme par exemple, ceux utilisés dans les chimiothérapies.

C'est en 1946, qu'il rencontre un problème familial : ses deux filles aînées furent atteintes d'une grave coqueluche. Sans véritable traitement, le remède préconisé à cette époque était un voyage en avion ! Sa première question fût : pourquoi les malades retrouvaient-ils leur vitalité dans un avion de tourisme - donc non pressurisé ? 

Une brutale "ascension" provoque une raréfaction de l'atmosphère, ce qui entraîne un changement de pression au niveau du sang et une libération accrue d'oxygène naissant (plus facilement assimilable) vers les cellules. Sans doute que cela avait une conséquence très positive sur la vitalité et entraînait la guérison...

La deuxième question était : existe-t-il dans la nature, des molécules capables de capter l'oxygène et de le relâcher facilement ?

Ses réflexions de chimiste l'amenèrent vers les essences naturelles insaturées et les terpènes peroxydés apportèrent la solution. Le premier Bol d'air expérimental fut construit en 1947.

Son utilisation est simple : 

Il s'agit de faire de courtes sessions respiratoires de deux à quinze minutes par jour devant l'appareil, sans masque, pour que les molécules pénètrent dans l'organisme et facilitent la libération d'oxygène vers les cellules. La répétition des séances génère un changement progressif en profondeur et l'apparition d'un nouvel équilibre.

Régulièrement, en hygiène de vie, ou par cure intensive plusieurs fois dans l'année, chez soi ou chez un praticien. Chaque séance est à l'origine d'une stimulation durable de plusieurs heures.

Ce procédé permet, non pas d'avoir plus d'oxygène, ce qui serait dangereux, mais d'utiliser au mieux l'oxygène de l'air naturellement disponible, sans aucun danger et sans aucun effet secondaire.

Quand l'oxygène vient à manquer : 

Cinq à dix minutes sans oxygène et la vie s'arrête. La respiration est à l'origine de l'énergie indispensable au bon fonctionnement de notre organisme. Au cœur des tissus, l'oxygène participe à la transformation en énergie des nutriments issus des aliments.

La pollution atmosphérique et alimentaire, le stress, le mode de vie actuel, les chocs émotionnels, le vieillissement, diminuent l'efficacité de la respiration et provoquent l'hypoxie (insuffisance chronique d'oxygène au niveau cellulaire). La persistance de ce manque ouvre la voie à la perte du potentiel immunitaire et trouble le bon fonctionnement de tout l'organisme.

Les premiers signaux d'alarme sont la fatigue chronique, la perte de vitalité, la nervosité, défaillance de la mémoire, etc.

Comment cela fonctionne ?

Ce n'est pas le manque d'oxygène dans l'air qui provoque l'hypoxie, mais son assimilation insuffisante par les cellules. Le bol d'air est un dispositif élaboré qui permet de transformer les parties les plus volatiles d'un extrait de résine de pin en porteurs d'oxygène, pour faciliter son assimilation dans l'organisme.

Orésine est un composé terpénique spécial Bol d'air. Il est issu de l'hydrodistillat de la résine de pin "Pinus Pinaster". Cette essence de térébenthine naturelle possède des spécificités chimiques dues à l'espèce d'arbre choisie, à son lieu de croissance et aux procédés de récolte utilisés.

Aucune autre Huile Essentielle ou aucun autre produit ne doivent être utilisés ou additionnés pour la bonne application de la méthode. 

Il se distingue de toute oxygénation classique quantitative et ne génère pas de stress oxydatif. Il n'est : ni un diffuseur d'arôme, ni un générateur d'oxygène, ni un appareil d'ionisation de l'air, ni un bar à oxygène.

A éviter en cas de grossesse et/ou allaitement et chez les enfants de moins de 36 mois.

A tout âge, en toute condition physique : 

- Pour toute personne soucieuse de préserver ou de restaurer son capital santé.

- Lors des changements de saisons, de périodes de stress, d'allergies, de pollution.

- Lorsque l'organisme présente une moindre résistance et devient plus vulnérable.

- Pour accompagner la perte de poids.

- Pour accompagner le vieillissement, les problèmes de sommeil (apnée du sommeil).

- Pour le sportif : préparation de l'entraînement, gérer le stress de la compétition, gagner une endurance, améliorer ses performances, optimiser la récupération.

- Pour optimiser d'autres soins.

- Pour les adolescents en période d'examens.

La reconnaissance scientifique : 

En 2003, des chercheurs Italiens établissent la relation entre hypoxie et obésité. Ils démontrent que le Bol d'air agit sur le métabolisme des personnes en surpoids en favorisant l'utilisation de la masse grasse et publient leurs observations. Depuis, le Bol d'air est couramment utilisé à l'hôpital de Giulianova en Italie, en accompagnement des traitements de l'obésité.

Béatrice Mercier (faculté de Dijon) démontre l'action des sessions du Bol d'air sur l'amélioration de l'oxygénation tissulaire et l'augmentation de la capacité anti radicalaire. En 2007, elle soutient une thèse de Doctorat devant un jury prestigieux dont elle reçoit les félicitations. Ses travaux permettent de mieux comprendre l'action du Bol d'air dans les problèmes inflammatoires et les maladies dégénératives, et dans le vieillissement.

En résumé : 

 Outre les bienfaits cités plus haut, le cerveau serait en première ligne. Le Bol d'air agirait sur les perturbations de la mémoire, de l'attention, du sommeil, des troubles psychoaffectifs...  Le cerveau est le plus gros consommateur d'oxygène de l'organisme et il supporte particulièrement mal l'hypoxie.

L'impact d'une meilleure oxygénation aurait une influence sur la fibromyalgie où 85 à 90% des fibromyalgiques présentent des troubles du sommeil, dû principalement à des apnées du sommeil, générant un manque d'oxygénation sanguin et cérébral. De plus, la fatigue est un des symptômes récurrents de cette maladie ainsi que les douleurs et l'inflammation que le Bol d'air permet d'améliorer.

Le Bol d'air aurait également une influence bénéfique sur la maladie de Lyme. Les traitements complémentaires font parfois appel à l'oxygénothérapie. Ce syndrome post-lyme se traduit par une forte asthénie. Or, c'est l'oxygène qui génère l'énergie de l'organisme : oxygéner ne peut qu'aider à lutter contre cette grande fatigue et une bonne oxygénation est à la base du bon fonctionnement neuronal (les atteintes neuronales étant très fréquentes dans cette maladie).

Il y a là une nouvelle approche pour prendre en main son état général et développer son potentiel de santé globale.

Vous pouvez trouver ces appareils en vente ou en location. Il est possible de les tester sur les salons bien-être.

 

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Publié le 15 Novembre 2019

Bonjour à tous,

Les premiers écrits sur les rêves (l-art-de-rever) datent d'environ 5 000 ans avant Jésus-Christ. Des tables d'argile assyriennes et babyloniennes contiennent des données sur l'interprétation des rêves. Plus tard, les Védas, textes sacrés de l'inde, mentionnent des descriptions des rêves. Dans l'Antiquité, les rêves sont employés à obtenir des conseils et des guérisons. Les temples Grecs dédiés à Esculape (dieu de la médecine), témoignent de l'importance des rêves dans la culture de cette époque. Les gens s'y rendent pour dormir dans le sanctuaire et obtenir par le rêve la guérison souhaitée.

On accorde aux rêves la valeur de prophetie et de prémonition. Les Égyptiens les associent aux messages des dieux et des esprits. Les orientaux les relient directement à l'âme du rêveur. 

Au moyen-âge, l'Occident Chrétien renie l'aspect spirituel des rêves. On les condamne, la plupart étant considéré comme l'oeuvre du démon. C'est une période de grande noirceur : le rêve perd son pouvoir inspirant et devient un élément d'angoisse à cause des persécutions envers toute personne qui ose les interpréter.

Puis, au début du XXe siècle, deux grands pionniers de la compréhension des rêves amorcent un travail considérable sur leur aspect psychanalytique. Le premier, Sigmund Freud, publie un traité qui révolutionne l'approche de l'activité onirique : "Le rêve et son interprétation". A une époque ou l'éducation véhicule beaucoup d'interdits et où la notion de péché est omniprésente, le père de la psychanalyse détecte dans le rêve une fonction équilibrante qui permet la manifestation déguisée de tous les désirs refoulés durant le jour.

Carl Gustav Yung, son disciple, ira plus loin en dépassant les limites des désirs pulsionnels pour analyser le rêve. Il refait le pont entre le rêve et la spiritualité (l-art-de-rever). Le rôle de l'âme reprend sa place dans la manifestation du contenu du rêve. Yung dévoile l'inconscient collectif, ce réservoir de l'expérience humaine accumulée depuis la nuit des temps. De cette notion découle les archétypes. La compréhension des rêves s'élargit de plus en plus. A partir du rêve, Yung ouvre la porte à la connaissance de soi et le rêve reprend sa place d'honneur.

A partir des années 1930, la science a pu détecter et mesurer les périodes et la durée du rêve avec l'electro-encéphalogramme qui enregistre les variations électriques du cerveau humain et savoir ce qui se produit en général durant le sommeil. La nuit débute avec un cycle de sommeil profond de 90 minutes environ ou le cerveau fonctionne au ralenti. Puis survient le rêve (sommeil paradoxal) pendant lequel on détecte des ondes cérébrales de grande activité qui dure environ de 2 à 5 minutes en moyenne. C'est pour cette raison que l'on se souvient peu des premiers rêves de la nuit. Ensuite, intervient un deuxième cycle de sommeil profond, suivi d'une autre période de rêves, un peu plus importante cette fois-ci et ainsi de suite. On peut compter 5 ou 6 séquences de rêves par cycle de 8 heures de sommeil. Nous rêvons donc en moyenne 90 minutes par nuit.

Ces découvertes créent un engouement pour l'exploration rationnelle du rêve. L'intérêt des scientifiques amène l'apparition de laboratoires du sommeil dans plusieurs pays.

Les philosophies orientales et la science se rejoignent pour expliquer le phénomène du rêve. Les chercheurs s’intéressent autant au simple rêve réactif déclenché en laboratoire qu'au rêve prémonitoire de nature plus complexe. La parapsychologie étudie les phénomènes "psy" et reconnaît au rêve celui de télépathie, de clairvoyance et de prémonition.

Pour Frederick Pearls, le rêve est "la voie royale de l'intégration". Il considère le contenu du rêve comme des parties éparses de la personnalité qu'il faut rassembler pour retrouver l'unité. Par le gestaltisme (méthode de psychothérapie) il propose une démarche d'intégration des images du rêve afin de retrouver l'harmonie intérieure.

Le psychologue Alfred Adler refuse le concept de l'inconscient proposé par Freud et Yung. Il fait une approche plus flexible et propose comme but aux rêves de renforcer le pouvoir des emotions du rêveur. Il voit le rêve comme une voie royale vers la conscience. Il admet son pouvoir créateur et sa capacité à résoudre les problèmes quotidiens (les-5-blessures-de-l-ame).

Le célèbre médium américain Edgar Cayce lors de ses consultations, traitait les aspects télépathiques et prophétique du rêve. et mettait en lumière ses vertus thérapeutiques.

En résumé : 

La documentation sur le rêve ne manque pas. Les approches varient d'un auteur à l'autre. Selon Nicole Gratton (l-art-de-rever) on peut cependant établir "des catégories de rêves" :

Réactifs : sur le plan physique (les-7-corps-energetiques), rêves réagissant aux conditions extérieures et sont en rapport avec le corps physique.

Compensateurs : sur le plan astral, rêves maintenant l'équilibre émotionnel et psychique, en rapport avec les sentiments

Temporels : sur le plan causal, rêves en provenance de la trame temporelle, en rapport avec le passé, présent, et futur.

Prophétiques : sur le plan causal, rêves appartenant au futur, en rapport avec des événements probables.

Télépathiques : sur le plan mental, rêves de communication avec soi ou avec les autres, en rapport avec les pensées et l'intellect.

Spirituels : sur le plan spirituel, rêves concernant notre évolution spirituelle, en rapport avec l'âme.

Un même rêve peut contenir des éléments appartenant à plusieurs catégories de rêves à la fois. Le voyage intérieur s'effectue alors dans plus d'une dimension et a des composantes à la fois télépathiques, prophétiques et spirituelles.

 

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Publié le 6 Novembre 2019

Bonjour à tous,

C'est quoi le sel d'Epsom ?

Connu sous le nom de sulfate de magnésium, il est obtenu à partir de minéraux naturels. Sa purification est effectué par un procédé physique suivi d'une recristallisation. Il est très apprécié dans les spas et les instituts pour sa richesse en magnésium bio-disponible et réputé pour ses effets relaxants. C'est un puissant minéral que l'on trouve un peu partout à bas prix. Il soulage de nombreux problèmes de santé mineurs et est utilisé en cosmétique. Il est conseillé pour la purification de l'organisme.

D'où vient son nom ?

Le terme Epsom est un hommage à la ville d'Angleterre du même nom où le sel a été découvert en 1618 par un agriculteur.

Les propriétés :

Lorsque le sel d'Epsom est introduit dans l'eau, il se dissout et libère des ions de magnésium et de sulfate (particules) qui seront ensuite absorbées par les pores de la peau (les-emonctoires), fournissant des minéraux qui ont une fonction importante pour le corps.

Il lutte contre la carence en magnésium qui entraînent des risques pour la santé comme l-hypertension par exemple.

Il améliore la capacité du corps à produire et à utiliser l'insuline. L'apport régulier de magnésium par voie orale ou transdermique, peut aider à réguler le taux de glycémie (l-index-glycemique), à réduire le risque de diabète et à améliorer les niveaux d'énergie quotidiens.

Il est considéré comme un laxatif naturel non irritant pour la muqueuse intestinale en cas de constipation (2 c à c dans de l'eau). Il rince le système digestif et favorise le processus de detox.

Il est un allié aux entorses ou ecchymoses (réduire le sel dans de l'eau froide et appliquer sur la peau ou se tremper dans un bain chaud).

Merveilleux remède contre le stress, pour se détendre et favoriser une détente musculaire. 

Absorbé par la peau (lors d'un bain par exemple), il expulse les toxines du corps, détend le système nerveux, réduit les gonflements et donne un soulagement aux muscles. Apaise les pieds endoloris, combat les infections fongiques et lutte contre tout types de démangeaisons de la peau ou d'eczéma.

Il est un émollient naturel (relâche les tensions due à une inflammation) et exfoliant (gommage).

Un bain de sel d'Epsom permet de :

- Re-minéraliser, apportant sa richesse en magnésium et en soufre à la peau.

- Améliorer le taux de sucre dans le sang.

- Purifier l'organisme en ayant la propriété de dilater le canal cholédoque, qui évacue les déchets du foie, du pancréas et de la vésicule Biliaire.

- Soulager les douleurs, les raideurs, les tensions et d'apaiser l'inflammation et les crampes.

- Aider à prévenir et soulager les céphalées, les migraines et le syndrome pré-menstruel.

- Favoriser la production de sérotonine (hormone du bien-être) en relaxant le corps.

- D'éliminer les toxines et les substances potentiellement dangereuses. 

- D'obtenir une peau plus lisse (parfait pour les pieds douloureux et rugueux).

- D'aider à lutter contre la mycose des ongles.

- Idéal pour les cheveux gras en éliminant l'excès de sébum, augmente le volume et la brillance.

- Nettoyer le visage pour les peaux sèches et grasses (masque) car la taille de ses grains lui offre un pouvoir exfoliant stimulant.

En pratique :

- Bains corporels relaxants (environ deux tasses dans un bain chaud).

- Bains de pieds

- Soins capillaire

- Peeling visage

- Constipation occasionnelle

- Préparations d'émulsions : crèmes, baumes...

- Engrais naturel pour les plantes

Utile dans le jardin :

Apporte une source de magnésium aux plantes vertes, ce qui favorise leur croissance et leur production. C'est un engrais naturel pour toutes les plantes en mélangeant une c à s bombée dans un litre d'eau.

En résumé :

Outre ce qui vient d'être énuméré, le sel d'Epsom aurait la capacité de convertir les ondes sonores en chaleur. Dans l'eau de mer, il absorberait le son, mais seulement à des frequences élevées. Les aquariums d'eau de mer l'utilise pour maintenir le niveau de magnésium utile à la survie des massifs coralliens (la croissance des organismes calcaires nécessite du magnésium).

Enfin, quelques précautions s'imposent : en cas de maladies, veillez à consulter avant d'utiliser le sel d'Epsom ou tout autre produit même naturel. 

 

Bien à vous...

 

https://www.unenouvelleterre.fr

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Rédigé par Myriam

Publié dans #Infos

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