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Publié le 10 Août 2020

Bonjour à tous,

Un des premiers livres dont il faut avoir connaissance est celui des 5 blessures de l'âme de Lise Bourbeau. Elle y explique que l'on a tous 5 blessures profondément ancrées en nous, dans notre subconscient, lors de l'enfance, et qu'elles nous accompagnent depuis. Elles sont transmises par nos parents, qui ont eux-même été blessés dans leur enfance. Elles jouent un rôle majeur dans notre vie puisqu'elles conditionnent nos rapports aux autres, notre comportement, nos pensées et nos émotions.

Ces blessures ont un ordre chronologique : 

La 1re, de la conception à un an correspond à la blessure du rejet, entre 1 et 3 ans celle de l'abandon et de l'humiliation, entre 2 et 4 ans celle de la trahison et enfin entre 3 et 5 ans celle de l’injustice. A chaque blessure correspond un masque et un comportement.

Les blessures              Masques                   Réaction en fonction des blessures

- Le rejet                    - Fuyant               le fuyant croit qu'on le rejette

- L'abandon               - Dépendant        le dépendant a peur d'être abandonné.

- L'humiliation           - Masochiste        le masochiste pense qu'on a honte de lui.

- La trahison              - Contrôlant         le contrôlant voit l'autre comme irresponsable.

- L'injustice                - Rigidité             le rigide trouve injuste ce qu'on lui fait, il ne mérite pas ça.

Un exemple avec la blessure du rejet (masque fuyant) qui arrive de la conception à un an. Souvent provoqué par le parent du même sexe (s'il s'est senti rejeté par le parent du même sexe = il se rejette, s'il s'est senti rejeté par le parent du sexe opposé= il rejette les autres) qui ne permet pas à l’enfant de vivre ce qu'il veut et d'être comme il veut être. Par ex, une mère qui veut un garçon et qui finalement a une fille = sentiment de rejet avant la naissance.

Vie sociale et comportement : Le fuyant souffre de rejet. Il fuit par peur d'être rejeté, connait des problèmes d'existence dans sa vie car il a peu d'estime de lui même, se considère comme nul et sans valeur, il se sent coupé et incompris des autres et pense même que s'il n'existait pas cela ne ferait pas une grande différence. Il parle généralement peu et n’adhère pas à un groupe facilement. N’accorde aucune importance aux choses matérielles. S'habille de couleurs ternes pour ne pas être remarqué. Peut se réfugier dans l'alcool ou la drogue ou bien encore devenir anorexique etc. Sa plus grande peur : la panique.

Pourquoi identifier nos blessures?

D'après Lise Bourbeau, à chaque fois que l'on a un problème quelconque, que ce soit dans la vie personnelle ou professionnelle, dans la relation de couple, problème d'argent, confiance en soi etc. Quelque soit le problème, on peut le relier à une de ces blessures. D'en avoir conscience permet d'aller plus loin, de régler le problème plus facilement et nous aide à entamer un travail de guérison. L'ego n'est pas indifférent dans l'histoire puisqu'il est le plus grand obstacle à notre bonheur et à notre qualité de vie. C'est une création mentale qui nous éloigne de ce que l'on veut vraiment. Il suffit donc de s'en faire un allier et non combattre cette petite voix qui nous dit : c'est pas bien !

Le jeu des cinq blessures :

Ce jeu de cartes est un complément aux livres qui empêchent d'être soi-même et la guérison des 5 blessures. Il a pour objectif principal d'aider à mettre en pratique les suggestions de Lise Bourbeau pour accélérer le processus de guérison des blessures. 

Ces cartes ont été crées pour aider à devenir plus conscient des blessures et surtout à apprendre comment les guérir peu à peu. Ce n'est qu'en vivant des expériences différentes que nous pouvons savoir que des transformations sont en train de se produire.

Ce jeu comporte onze cartes pour chacune des cinq blessures. On différencient les cinq blessures par la couleur pastelle des cartes au recto et au verso est inscrit un texte assez court où il est indique : JE DÉCIDE sur chaque carte, car ces deux petits mots ont un grand pouvoir de manifestation. Chaque carte contient aussi un rappel du moyen le plus efficace pour la guérison, qui est l'acceptation. Plus vous acceptez le fait que vous n'êtes pas votre ego, mais un humain avec des limites, des peurs et des blessures, plus ces blessures ont la possibilité de guérir rapidement.

Comment utiliser le jeu ?

Le matin, mélangez 3 fois le jeu puis tirer une carte au sort. Gardez cette carte bien en vue toute la journée (dans votre sac si vous devez sortir) afin de pouvoir la relire quelques fois au cours de la journée pour mettre en application la décision du jour en fermant les yeux afin de mieux se centrer. Il est possible d'avoir du mal à mettre la décision en application mais peu importe. 

La carte choisie est toujours la bonne même si vous croyez ne pas avoir la blessure indiquée sur la carte. 

Nous souffrons tous d'au moins quatre blessures à des degrés différents, il est donc conseillé d'accepter de ne pas avoir choisi cette carte par hasard et de prendre la décision de faire ce qui y est inscrit.

Si vous ne vous reconnaissez pas du tout dans le genre de situation décrite sur la carte, assurez-vous de ne pas être dans le déni. C'est souvent le cas lorsque la blessure de rejet est activée.

Pour plus de résultats, vous pouvez noter dans un journal les résultats de la journée. Ça aidera à vérifier le progrès accompli lorsque vous choisirez à nouveau cette même carte.

Enfin, il est rappelé dans ce jeu l'importance accordée au fait de t'autoriser à ne pas être capable de faire ce qui est suggéré sur la carte. Vous acceptez véritablement d'être ce que vous ne voulez pas seulement si vous pouvez sentir de la compassion pour la partie en vous qui souffre et qui a de la difficulté. C'est le seul moyen pour qu'il y est une transformation possible et donc une guérison.

En résumé :

Nous souffrons tous d'au moins quatre blessures à des degrés différents. Une cependant, nous a marqué plus que les autres. L'objectif ultime est de nous libérer de cette emprise afin d'être nous-même. Il est important de savoir que la personne blessée se cache derrière un masque pour éviter de souffrir et qu'elle n'est pas consciente du masque qu'elle prend. Restons positif, il y a une guérison pour chaque blessure ! 

Le jeu est un outil concret pour travailler sur nos blessures au quotidien.

S'il est important de lire et notamment les livres de Lise Bourbeau au sujet de nos blessures, il est tout aussi important d'avoir des outils concrets pour passer à l'action à la suite de nos prises de conscience pour qu'il puisse y avoir une transformation.

"Le savoir ne dispense pas d'agir car la pensée est sœur de l'action."

L'utilisateur peut chaque jour tirer au sort une des cartes et mettre en pratique la suggestion.

 

Bien à vous...

 

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Rédigé par Myriam

Publié dans #livre, #boîte à outils

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Publié le 15 Juillet 2020

Bonjour à tous,

Actuellement, peu de gens s'intéressent vraiment à leur rêves et ceux qui cherchent à les comprendre ne cherchent pas à les utiliser.

C'est le grand mérite du livre de Nicole Gratton de nous donner les moyens de nous souvenir de nos rêves, mais surtout de les utiliser, d'en faire des outils de croissance psychologique et d'évaluation spirituelle (les-7-niveaux-de-spiritualite). Tantôt subtil, délicat et discret, le rêve nous chuchote un doux message, une information utile ou un conseil pratique. Tantôt agressif, dérangeant et parfois même troublant, il nous donne un avertissement urgent, un rappel à l'ordre, ou encore une communication importante.

Ce livre se structure en trois parties distinctes : les trois premiers chapitres contiennent des informations, les cinq suivants, des principes d'action et les deux derniers, la résultante de cette démarche. La connaissance théorique couplée avec l'expérience directe nous amène vers une prise de conscience profonde du monde du rêve.

L'information :

Savoir pour mieux agir : 

des informations sur tout ce qui précède l'art de rêver tels que le cerveau, l'âme et l'égo, les différents corps-energetiques

- sur la catégorie de rêves : les rêves compensateurs, réactifs, temporels, prémonitoires, télépathiques, spirituels ou encore initiatiques

- sur les fonctions du rêve : équilibrer (rétablir l'équilibre psychique du rêveur), informer (fait resurgir les infos sur l'état de santé physique, émotionnel, mental et spirituel), avertir (avec les rêves récurrents qui préviennent des dangers), conseiller (guide dans les décisions), expérimenter (oser tout ce que vous souhaitez), apprendre (une leçon ou un exercice) ou encore pour mieux se connaître soi-même (démasquer ses peurs, ses craintes, ses faiblesses, ses forces, son potentiel, etc.).

A noter qu'un même rêve peut cumuler plusieurs fonctions.

L'action : 

Agir pour mieux vivre :

Cette deuxième partie est largement développée et consacrée à l'art de rêver. Ces rêves sont indispensables à l'équilibre psychique. Nous rêvons tous, même si la plupart du temps aucun souvenir n'est conservé. Pourtant, il est possible de contrôler notre mémoire onirique à l'aide d'exercices et d'un véritable travail d'auto-analyse qui nous apprend sur nous-même ce que nous avons toujours refusé de voir. Qu'ils soient prémonitoires, initiatiques ou autre, ils sont souvent difficiles à décrypter, mais tous cependant, ont une signification profonde.

Dans ce chapitre vous apprendrez comment travailler efficacement en sachant comment utiliser "le journal de rêves", l'outil indispensable à tout bon rêveur, tout au moins au début.

Vous apprendrez aussi à quoi correspond "le censeur", le gardien de nos nuits qui veille constamment à notre équilibre émotionnel et psychique.

Vous comprendrez pourquoi les périodes riches en rêves sont suivies de temps mort, de panne sèche et pourquoi certains disent ne jamais rêver. Tout le monde rêve, ce n'est ni un privilège, ni une aptitude et encore moins un hasard. Le monde scientifique a démontré que cette portion du sommeil ou l'on rêve est commune à tous et que, de plus, elle est essentielle à la survie. Vous verrez donc les ennemis de la mémoire du rêve (le manque d'intérêt, la peur, l'ignorance, la fatigue, les médicaments...) ainsi que les alliés (la relaxation, la visualisation, le rituel...).

Vous comprendrez ce qu'est le langage du rêve avec les symboles universels (l'eau, le feu, la mort, la maison, les personnages, les animaux...) et les symboles personnels qui sont plus nombreux et formés à partir de l'expérience individuelle.

Certains trouvent difficile, voire impossible, le chemin qui les conduit à pouvoir analyser leurs rêves. Pourtant, cet art est accessible à toute personne désireuse d'être dans une telle démarche. Vous y trouverez développé l'approche par associations, l'approche mental, l'approche intuitive, comment être à l'écoute de ses emotions-et-sentiments intérieurs, comment faire une association en reliant chaque image du rêve et ce qu'est la méthode analytique.

Vous comprendrez comment et pourquoi vous subissez indéfiniment des rêves pénibles que l'on nomment "cauchemars" dans lesquels le sentiment dominant de peur ou d'angoisse assombrit vos nuits. Et comme le dit Olivier Clerc dans son livre "Vivre ses rêves" : "Le simple fait qu'une majorité d'adultes ne connaissent aucune évolution dans leurs rêves, et continuent d'avoir des cauchemars jusqu'à leur mort, prouve le retardement de la pensée occidentale en matière d'onirisme".

La résultante : 

Comprendre pour mieux rêver :

Le travail sur les rêves apporte des changements et des prises de conscience. L'observation puis la compréhension de nos rêves éveillent des capacités endormies et nous éclairent sur notre potentiel spirituel.

Vous comprendrez ce que sont les "grand rêves" qui interviennent à des niveaux-de-conscience plus élevés. L'importance de la connaissance de soi, les aspects féminins et masculins (anima et animus de Jung (le-couple), les deux aspects polarisés de votre individualité (le-yin-et-le-yang), et le rapport très étroit avec la peur de la mort (on dit que le rêve est le petit frère de la mort). Vous comprendrez que le rêve et la mort ont un lien de parenté très proche et que ce départ durant le rêve (sortie astrale : terre-d-emeraude) est provisoire, alors qu'à la mort, il est permanent et que c'est là l'unique différence.

Enfin, s'il vous est arrivé de vous poser les questions : Pourquoi suis-je ici ? Quelle est ma mission ? Que dois-je accomplir ? Si la réponse est oui, les rêves peuvent vous aider à y répondre en vous indiquant la tâche qui vous est assignée ou les actions pour lesquelles vous êtes destinée.

Les rêves ne mentent pas 

A priori, avec un peu d'entraînement et d'intention, il est assez facile de se rappeler de ses rêves. Encore faut-il pouvoir les interpréter pour en reconnaître la catégorie puis l'information qui en découle. Le but du livre de Laurent Lachance est de démystifier la difficulté d’interpréter ses propres rêves :  "A en croire les spécialiste, le simple mortel ne peut pas prétendre à une interprétation convenable de son activité onirique." Pourtant, tout le monde rêve puisque c'est une nécessité de la vie psychique.

Effectivement, le rêve cache souvent une symbolique qu'il faut savoir déchiffrer. De plus, ils manquent de clarté à cause du refoulement de l'inconscient qui contient souvent trop de choses (qui doivent remonter à la conscience) et son fonctionnement est alors déformé et troublé. Il correspond au censeur dans le livre  de Nicole Gratton.

"Les éléments symboliques des rêves est le langage universel que parle chacune de nos âmes et que nos raisons peuvent apprendre" déclare Laurent Lachance.

Il va ensuite beaucoup plus loin dans la deuxième et troisième partie de son livre en détaillant les sept fonctions du rêve :

- compensatoire, destinée à compenser certains déséquilibres de l'activité diurne

- informative, qui renseigne sur notre état extérieur et intérieur

- prémonitoire, qui prédit des événements à venir

- télépathique, qui nous met en relation avec les autres

- télékinésique, qui nous fait voyager

- initiatique, qui nous introduit au monde de l'après-vie

- énergétique, destinée à nous mettre en contact avec les forces universelles.

Même si ces fonctions sont semblables à celles citées par Nicole Gratton, il développe également d'autres clés d'analyses du monde onirique avec les "mots oniriques" et la réduction phonétique. Il évoque aussi ce qu'il nomme les "signes de jour", qui sont reliés aux "signes de nuit". C'est à dire aux langages symboliques des rêves dont on a pas suffisamment tenu compte. Les deux seraient donc complémentaires : en cas de négligence du rêve, des signes diurnes interviendraient et le signe de nuit devient un signe de jour. "Quand nous ne comprenons pas ce langage symbolique ou quand nous ne voulons pas l'accepter, alors le rêve se matérialise" écrit Ania Teillard.

L'attrape-rêve contre les cauchemars : 

Jadis, on était à l'écoute de ses rêves et on les vénéraient. Ils étaient utilisés pour diagnostiquer des maladies, saisir le futur, mais aussi pour pénétrer l'âme. Cette pratique a disparu avec la connaissance plus approfondie des lois physiques. Elles est même devenue synonyme de superstitions. L'église chrétienne a rendu le rêve démoniaque et redoutable et jusqu'au siècle dernier, on risquait une amende si on cherchait à le comprendre.

L'origine de l'attrape-rêve remonte à une époque lointaine, où la tribu Ojibwé était tourmenté par des cauchemars. Ne trouvant aucun remède à ce problème, un ancien, durant un conseil ou toute la tribu était convié, eu la vision d'une toile d'araignée dans un cercle, décorée d'une perle et d'une plume, qui détiendrait les cauchemars et laisserait passer les autres rêves. La tribu se mettant au travail pour concrétiser cette vision : les mauvais rêves ont alors disparus.

Ils ont alors crée cet objet artisanal composé d'un anneau en saule, d'un réseau de fils en forme de filet représentant la toile d'araignée et d'un trou au milieu. Le tout orné de décorations (plume et perle). Chaque détail a une symbolique : l'anneau représente la vie, la perle dans la toile représente l'araignée, les plumes représentent l'air. Une plume d'aigle représente le courage, celle de la chouette représente la sagesse. Même le nombre de points de la toile a une signification précise : 7 représentent les enseignements des sept anciens, 8 est le nombre de pattes de l'araignée, 13 sont les 13 phases de la lune...

Disposé à la tête du lit, au dessus du rêveur, il sert donc à retenir les mauvais rêves et permet aux bons rêves de passer par le trou central et glisser le long des plumes jusqu'au rêveur. Ne pas confondre "mauvais rêves" et "cauchemars" : certains cauchemars contiennent des messages importants et ne seront pas piégés par l'attrape-rêve. Le mauvais rêve - selon la légende - est une distraction perturbante ne contenant aucun message important ou utile et que l'attrape-rêve élimine (détruits par les rayons du soleil du matin) pour ne permettre qu'aux rêves importants d'atteindre le rêveur.

En résumé : 

De l'ordre matériel à l'ordre spirituel, en passant par l'émotif et le mental, le rêve s'avère un instrument adapté à nos besoins spécifiques. Il reflète les conditions intérieures du moment et nous rappelle les causes passées qui affectent notre vie actuelle. Il permet d'entrevoir les effets que nous sommes susceptibles de récolter dans un avenir plus ou moins lointain. De par sa nature compensatrice, réactive, prémonitoire, télépathique, initiatique, il nous ouvre à un autre monde de réalités. 

Fiction ou réalité, imagination ou vérité, le rêve est le miroir de notre être, il exprime notre essence même. Comment différencier le fantasme de la prémonition ? Seules l'expérience et l'écoute intuitive nous aideront à en décoder les indices subtils.

Devenez un rêveur actif et prenez votre vie en main pour la modeler à la hauteur de vos aspirations.

Le rêve nous seconde dans notre cheminement (le-chemin-de-vie) et notre épanouissement : il est notre allié le plus fidèle.

 

Bien à vous...

 

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Rédigé par Myriam

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Publié le 15 Mai 2020

Bonjour à tous,

EFT est l'acronyme de Emotional Freedom Techniques qui signifie techniques de libérations émotionnelles. Cet outil thérapeutique fait parti de la psychologique énergétique. Courant relativement récent de la psychologie qui regroupe l'ensemble des techniques qui vont traiter le "bio-champs" des personnes : aussi bien avec les méridiens, qu'avec les chakras, ainsi qu'une trentaine de techniques qui en font parti. Cette technique permet d'atténuer les douleurs physiques et émotionnelles de manière rapide sans médicaments ni aiguilles d'acupuncture et peut agir ou les autres techniques échoues.

L'EFT c'est quoi ?

L'EFT découle d'une première technique nommée la thérapie du champ mental (technique très efficace et rapide pour traiter les souffrances psychologiques) associée à la pratique des meridiens, au test musculaire (kinésiologie) et à la PNL.

Mise au point dans les années 90 par Gary Graig, un ingénieur Américain, c'est une méthode de stimulation énergétique des méridiens répertoriés par la médecine traditionnelle chinoise (M.T.C). Elle s'apparente à de l'acupuncture sans aiguilles. Elle est étudiée pour traiter les Vétérans souffrant de stress post-traumatique.

C'est une pratique "psycho-corporelle" qui permet de connecter l'esprit et le corps afin d'éliminer les emotions négatives et mettre en évidence les points de blocage.

Comment fait-on ?

Le but est de stimuler les méridiens via des points d'acupuncture en les tapotant du bout des doigts, grâce à des "rondes" - petite ou grande - tout en répétant des pensées positives. Cela génère une nouvelle énergie pour dépasser ses douleurs présentes ou passées, physiques ou émotionnelles. Pour pratiquer les bases, deux rondes sont à connaître : la ronde courte et la grande ronde qui sont en réalité une suite de tapotement des méridiens dans un ordre bien particulier. 

Les points d'acupuncture : la grande ronde.

Le point Karaté : en lien avec le méridien de l'intestin grêle et le cœur, situé au centre du tranchant de la main. Dissipe les oppositions de l'inconscient à la réalisation de nos objectifs, pensées noires et négatives, la crainte de l’échec, le manque de confiance en soi, la tristesse, le trac, les compulsions et les obsessions. Renforce les capacités et les performances quel que soit le domaine : professionnel, intellectuel, sportif, sexuel, et facilite le lâcher-prise.

Le point au-dessus de la tête : associée à l'émotion : la confiance-en-soi. Point de croisement des six méridiens. Ouvre le système énergétique et redistribue l'énergie dans le corps. Va dissiper toutes les tensions du corps physique : le manque de concentration, la difficulté de passage à l'action et du corps psychique : la peur d'aller de l'avant. Permet aussi de renforcer la connexion spirituelle, la sagesse, l-intuition, la volonté et la force. 

Le point sous les sourcil : associé à l'émotion d'insécurité. En lien direct avec le méridien de la vessie. En cas de peurs viscérales, de stagnation, de manque d'action et d'ambition. Favorise la paix intérieure et le courage. Il va aussi renforcer la force intérieure, l'intuition afin de faire de nouveaux changements dans sa vie.

Le point au coin des yeux : associé à l'émotion : la frustration. En lien avec le méridien de la vésicule biliaire, va dissiper toute la rancune, la haine, le besoin de vengeance, la colère, les comportements excessifs, la fureur et les blocages. Il vient renforcer la vue d'ensemble sur les choses, les idées plus claires, plus justes, la clarté, la compassion.

Le point sous les yeux : associé à l'émotion : la rumination. En lien avec le méridien de l'estomac, il va dissiper les soucis obsessionnels, les idées fixes, les ruminations, le besoin d'attachements excessifs à quelqu'un ou quelque chose, les privations, l'amertume, l'avidité. Renforce la bonne assimilation des expériences et la capacité de donner et de recevoir d'une manière équilibrée. Renforce la sensation de sécurité, la plénitude et le calme.

Le point sous le nez : associé à l'émotion : le-stress. En lien avec le vaisseau gouverneur 26 (méridien), dissipe la timidité, la maladresse, la honte, la crainte de s'affirmer, de pouvoir dire non, de parler en public, passer un examen et tout ce qui donne de l'embarras. Permet de renforcer son originalité, son aisance, sa confiance en soi en société et dans la vie de tous les jours afin de trouver le sentiment de légitimité.

Le point du menton : associé à l'émotion : échec et culpabilité. En lien avec le méridien du vaisseau conception 24. Dissipe les sentiments d'échec et de culpabilité, les remords, les regrets, l’auto-sabotage, les tourments, la honte, le besoin de se condamner. Renforce la capacité de pardonner et d'accepter les choses telles qu'elles sont en allant de l'avant. Les facultés d'oubli et de pardon favorisent les capacités d'avancer.

Le point sous clavicule : associé à l'émotion : la peur. Il est appelé également le point d'urgence. En lien avec le méridien des reins. Dissipe les inquiétudes excessives, peurs, les terreurs, les attaques de panique, toutes les phobies, l'affolement, l’agitation, la détresse émotionnelle, le manque de libido. Renforce la sensation de sécurité, l'apaisement, le retour au calme, la sensation de sécurité intérieure mais aussi dans un lieu.

Le point sous les bras (aisselles) : associé à l'émotion : estime de soi. En lien avec le méridien de la rate/pancréas. Dissipe le pessimisme, le manque de joie, l'amertume, la nostalgie, la mélancolie, ce qui empêche de profiter pleinement de la vie, les interdits intérieurs, l'ennui et le renoncement par rapport à quelque chose, l'anxiété pour l'avenir, les addictions et les dépendances. Améliore l'affirmation et l'estime de soi et de ses capacités personnelles, renforce les envies de connaissances, d'entreprendre de nouvelles choses et le passage à l'action. Régule les hauts et les bas.

Les points sous la poitrine : associé à l'émotion : le doute. En lien avec le méridien du foie. Dissipe la frustration, la peur de manquer, la confusion intérieure, le stress, les tensions, la perte de foi, la procrastination, la colère. Renforce le dynamisme, la confiance en soi et en son propre jugement, l'envie d'exprimer ses talents et ses compétences. Favorise une vie émotionnelle harmonieuse.

Le point du pouce : associé à la tristesse. En lien avec le méridien du poumon, dissipe la tristesse et le chagrin.

Le point index : associé au besoin de contrôle. En lien avec le méridien du Gros Intestin, dissipe le besoin de contrôle, la culpabilité et le besoin de s'accrocher au passé. Favorise le détachement, vivre le moment présent, la liberté intérieure, et le pardon à soi et aux autres. C'est le point du lâcher-prise.

Le point majeur : associé à la sexualité. En lien avec le méridien du maître du cœur, dissipe la négligence de ses besoins affectifs, la jalousie, le sentiment d'infériorité, le manque de libido, les problèmes relationnels. Favorise la puissance personnelle, la joie et le plaisir dans tous les domaines.

Le point de l'auriculaire : associé au pardon. En lien avec le méridien du cœur, dissipe les peines de cœur, l'agitation mentale et les colères spécifiques. Favorise la compassion, l'amour et la sécurité émotionnelle.

Le point de l'annulaire : associé au désespoir. appelé le point de gamme. En lien avec le méridien du triple réchauffeur. Dissipe les sentiments d'insécurité, de désespoir, de sentiments d'abandon, les douleurs physiques et la dépression. Favorise l'ouverture du coeur, la joie. Équilibre les deux hémisphères du cerveau, permettant de faire disparaître plus facilement les blocages en cas de résistance inconsciente.

Pour quoi ?

- Pour développer la confiance en soi et stimuler les performances (avec le point Karaté).

- Libérer la peur, les traumas, la frustration, l’impatience, l'agitation et activer la force intérieure (début du sourcil).

- Calmer la rage ou la colère, dissiper les rancunes obsessionnelles, développer une vue plus juste de la vie (le coin de l’œil).

- Diminuer l'anxiété, calmer la faim, augmenter la sensation de contentement et de plénitude (sous l’œil).

- Se libérer de la timidité et améliorer l'aisance en société (sous le nez).

- Lacher la honte, le besoin de se punir et développer la volonté d'avancer (sous la bouche).

- Dissiper les peurs, les phobies et activer le calme intérieur (sous la clavicule).

- Développer une assurance personnelle, se libérer des addictions et des dépendances (sous le bras).

- Se libérer du chagrin et de l’intolérance, développer la capacité respiratoire (pouce).

- Dissiper la culpabilité, le besoin de contrôle et activer le lâcher prise (index).

- Calmer la jalousie, les regrets et développer l'enthousiasme (majeur).

- Se libérer des peines de cœur, développer la capacité de s'aimer et d'aimer les autres (auriculaire).

- Se libérer des inversions psychologiques et développer la confiance en soi et les performances dans tous les domaines (prolongement de l'auriculaire).

- Travailler sur les douleurs physiques et sentiments dépressifs tout en aidant le cœur à s'ouvrir (le point de gamme : dos de la main).

En résumé :

L'EFT est une technique très simple qu'on peut reproduire chez soi, en tapotant sur des meridiens qui sont en lien avec les organes du corps. On peut se libérer de ses croyances-limitantes, se libérer de ses douleurs chroniques ou somatiques, améliorer l'image de soi et la confiance en soi, gérer ses émotions, ses peurs, ses angoisses, phobies, en finir avec le stress, les blocages, soulager le passé, retrouver le sommeil, etc. Vous pouvez même l'utiliser pour arrêter de fumer et faire du développement personnel. 

C'est un des outils les plus puissants qui existe. Ceci dit, comme toute technique ou méthode, il faut du temps pour la comprendre, l'intégrer et la mettre en pratique. Dans le livre de Sylvie Liger (L'EFT un outil pour la vie) est répertorié pas moins de 60 exercices pour - écrit-elle - vous aider à nettoyer votre grenier émotionnel. Plus de 200 affirmations positives pour amplifier votre bonheur. Vous y trouverez des protocoles pour les peurs, les phobies, les addictions, le manque de confiance, la colère, les douleurs physiques, le stress, l'argent, l'abondance, l'amour, et même sur les-5-blessures de naissance.

 

Bien à vous ...

 

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Rédigé par Myriam

Publié dans #boîte à outils, #livre

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Publié le 28 Avril 2020

Bonjour à tous,

"Que ton aliment soit ton seul médicament " disait Hippocrate, il y a plus de deux millénaires. Il affirmait aussi que toutes les maladies débutent dans l'intestin et ce - 400 ans avant JC ...

Où est passé ce bon sens alimentaire ?

C'est quoi les intestins ?

Le bol alimentaire appelé chyme entre dans l'intestin grêle et commence un long voyage puisque cet intestin mesure environ 7 m de long. Pendant que la digestion chimique s'effectue, les contractions de l'intestins grêle font avancer les aliments. Ce trajet donne le temps nécessaire aux nutriments pour traverser la paroi et se diffuser dans tous l'organisme. C'est à ce niveau que l'absorption des nutriments est faite et que les entérocytes (cellules de l'intestin) trient et récupèrent les acides aminés, les sucres simples et les acides gras avant de les envoyés vers les vaisseaux lymphatiques et sanguins. Les cellules intestinales sont collées les unes aux autres en "jonctions serrées" et forment ainsi une barrière où seules les macromolécules nécessaires à l'organisme peuvent passées (aliments issus de la digestion, l'eau en grande quantité, et les mineraux) et empêchent la diffusion des bactéries ou des molécules étrangères.

L'intestin grêle ayant absorbé 90% des substances, seuls l'eau restant et les matières indigestes telles que les fibres, se retrouvent à l'entrée du gros intestin dont le rôle consiste à récupérer cette eau et à compacter ces matières. Le chyme, solide ou semi-solide se transforme en selles. 

L'intestin poreux ?

Si les cellules de l'intestin (les jonctions serrées) sont altérées, celui-ci n'est plus imperméable et devient poreux. De grosses molécules alimentaires se frayent donc un passage et déclenchent des allergies, des inflammations de l'intestin, des maladies auto-immunes comme par exemple la maladie de Crohn ou la rectocolite hémorragique. 

Le syndrome de l'intestin irritable ou côlon irritable se manifeste simplement par des accès de diarrhées ou de constipation accompagnés de douleurs au ventre. Les causes de ce syndrome ne sont pas encore toutes connues mais la médecine pointe tout de même le rôle du stress dans son apparition. 

Les intestins face au stress :

Le stress vient perturber le système nerveux autonome qui contrôle notamment les muscles de l'intestin. Des chercheurs ont observé chez le rat que les entérocytes se trouvaient plus espacées en situation de stress qu'en situation normale, ce qui a pour conséquence de laisser passer dans l'organisme des molécules qui auraient dû être digérées. Ces mêmes molécules ont à leur tour activé les neurones qui envoient des messages au cerveau (le-cerveau-enterique). C'est ainsi que l'emotion du stress se traduit par des maux de ventre. Le stress peut donc amoindrir le rôle de barrière de l'intestin grêle. Plus précisément chez les humains, le stress entretient des rapports étroits avec certains troubles intestinaux tels que les maladies inflammatoires, le syndrome du côlon irritable, l'ulcère gastro-duodénal et les affections digestives.

Si le stress affecte sans grande surprise le bien-être de nos intestins, il ne saurait être tenu pour seul responsable de tous les maux qu'ils subissent, comme le précise Thomas Uhl dans son livre "Et si je mettais mes intestins au repos ? ". Le stress va de pair avec la mauvaise alimentation qui soumet nos intestins à un travail harassant qui épuise tout l'organisme. Le corps se fatigue, il ne sait plus comment répondre aux nombreuses sollicitations et aux nombreux excès. Il devient alors une proie pour les maladies de civilisation tels que le surpoids et l'obésité mais pas que...

Comment les cellules de l'intestin peuvent être altérées ?

L'intestin grêle est conçu comme une barrière qui permet le passage des petites molécules nécessaires à l'organisme et bloque l'entrée aux molécules indésirables. Entre deux entérocytes se trouve un espace que l'on nomme les jonctions serrées dont le rôle est primordial. Cet espace est un véritable centre de contrôle de la perméabilité de l'intestin. Il est censé être trop étroit pour être franchi par des molécules trop grosses et nocives. Chez les personnes en bonne santé, les cellules intactes jouent bien leur rôle de barrière (quoi que même chez les personnes en bonne santé, l'étanchéité de l'intestin est imparfaite). En revanche, lorsqu'elles sont endommagées, des molécules franchissent la barrière via les jonctions serrées altérées. Celles-ci en se répandant, provoquent alors l'apparition d'allergies ou de maladies auto-immunes ou d'autres maladies.

Cependant, l'hyperméabilité n'est reconnu par la médecine que lorsqu'il y a passage de molécules telles que les protéines alimentaires en quantité excessive et de manière pathologique. Dans son livre Thomas Uhl écrit " Les médecins constatent une augmentation de ce phénomène chez la plupart de leurs patients atteints d'une maladie inflammatoire chronique. Ils observent aussi une hausse des manifestations d'intolérance au lait de vache et au gluten, et remarquent que les migraines dues au lait, au blé, et aux œufs peuvent guérir par la suppression de ces aliments."

 Le lait est-il bon pour la santé de nos intestins ?

Le lait est-il bon pour l'être humain ? Le professeur joyeux en parle très bien sur les réseaux sociaux. Les facteurs de croissances contenus dans le lait de vache ont leur place dans ce breuvage qui est naturellement dédié au veau qui doit grandir en un an tandis que l'homme grandit en une vingtaine d'années. Ces facteurs de croissances sont donc essentiels pour le veau qui pèsera 200 ou 300 kg mais est-ce le cas pour les êtres humains ?

Attention au lait sous toutes ses formes, yaourts, lait, portion de fromage etc. car même s'il est doux au goût et donc paraît alcalin (ou basique) il devient acide lorsqu'il est dans l'estomac. Et la plupart des gens ont très souvent un Ph acide dans leur organisme, surtout les occidentaux. Le corps va alors puiser le calcium du squelette ainsi que celui des dents afin d'équilibrer la surcharge d'acidité.

Plus l'animal est petit (chèvre -brebis) mieux c'est ! Oui, mais ils restent acidifiants quand même. Cependant et afin de modifier ses habitudes lentement, l'achat de fromage de chèvre ou de brebis feront l'objet d'une bonne transition jusqu'à l'arrêt - éventuel - des laitages.

La candidose :

En quantité équilibrée, le Candida albican, ce minuscule champignon présent dans l'intestin, participe à la tâche de l'équilibre de la flore : entretient le bon état de la paroi intestinale, retire le meilleur des aliments lors de la digestion et entretien les défenses naturelles. Dans un microbiote équilibré, levures et bactéries s'autorégulent et chacune a besoin des autres pour se développer harmonieusement. C'est ce qu'on appelle la "symbiose" qui vient du grec et signifie "vivre ensemble". Mais cette harmonie est fragile. Différents facteurs comme une mauvaise alimentation (industrielle) ou certains médicaments, peuvent la détruire. Si vous consommez trop de sucre, vous multipliez les levures qui en raffolent. Les antibiotiques, quand à eux, détruisent les bactéries. Résultat : l'équilibre est rompu et les troublent apparaissent. C'est la dysbiose, le contraire de la symbiose. Quand le Candida albican (levure) domine, il se développe en abondance et colonise l'intestin : les mycoses apparaissent.

Qu'en est-il du gluten ?

L'intolérance au gluten passe pour un phénomène de mode, pourtant la protéine n'est pas nouvelle et l'intolérance connue sous le nom de maladie cœliaque non plus : souvent mal diagnostiquée et sous-estimée. C'est une maladie auto-immune qui se développe quand le gluten colmate - comme de la colle - les villosités des parois intestinales, et limite la bonne absorption des nutriments tels que le calcium et le fer. Le résultat : diarrhée, céphalée mais également des troubles plus graves tels que déminéralisation des os, dysfonctionnement de la thyroïde, déclenchements de maladies auto-immunes, etc. Le seul traitement consiste à suivre un régime sans gluten à vie.

La médecine décrit deux autres types de victime du gluten : les allergiques et les hypersensible. Ces derniers ne sont pas diagnostiqués positif à la maladie de cœliaque, mais souffrent de maux de ventre, d'eczéma ou d'une fatigue générale après avoir mangé du gluten. Les allergiques, eux, le sont, comme ils pourraient l'être aux cacahuètes.

Et notre mode de vie en général ?

Tous les maux dus à l'alimentation, associée à une mauvaise hygiène de vie et à la sédentarité devraient faire réfléchir au fait de mettre régulièrement les intestins au repos afin de préserver l'organisme. Alimentation saine, activité physique, monodiète, jeune, méditation, etc. permettent de retrouver un nouvel équilibre de vie.

En résumé : 

Prendre soin de ses intestins et donc de son alimentation ne reflète pas forcément un état hypocondriaque ou une mode passagère mais plutôt une forme de sagesse. La sagesse fait appel au discernement, à l'ouverture d'esprit (soudain-l-eveil), au fait de sortir de l'éducation que l'on a reçue, de nos habitudes bien ancrées et de nos croyances-limitantes. Pourtant le sage est lucide car il ne renonce pas pour autant aux écarts des fêtes familiales, des fêtes de Noël, ou d'une invitation chez des amis. Cette sagesse permet de prendre soin de soi et de ses proches par de nouvelles habitudes alimentaires en prenant conscience de certaines possibilités car les mauvaises habitudes alimentaires et le mode de vie actuel nous tuent à petit feu.

La Naturopathie reste un outil de prévention et le naturopathe un éducateur de santé. A lui de montrer l'exemple.

 

Bien à vous ...

 

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Rédigé par Myriam Neauport

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Publié le 12 Avril 2020

Bonjour à tous,

Les origines de la macrobiotique sont issues des traditions orientales, en particulier de la Chine et du Japon, comme le I-King, le bouddhisme, le taoïsme, le zen, etc. Georges Ohsawa est celui qui a fondé le mouvement de la macrobiotique. Il a décidé de renouveler cette méthode (déjà connu depuis l'antiquité) en gardant les principes d'hygiènes de vie du départ, tout en s'inspirant de l'alimentation des moines et en classant les aliments. Il a allié la médecine japonaise avec les conceptions scientifiques occidentales et les idées de la nutrition et de la pensée philosophique zen pour créer ce qu'il appelait "le zen macrobiotique". Dans les années 60, ce mode alimentaire devient à la mode, surtout au Japon, puis dans le reste du monde. 

Issu du grec ancien "macro" = grand et "bio" = vie, ce terme signifie littéralement "grande vie". La macrobiotique est plus qu'un régime alimentaire. C'est un art de vivre et de penser qui vise à trouver un équilibre global avec l'environnement et dont l'une des applications quotidiennes est son système nutritionnel original.

Le principe de grande Unification : 

Le zen et la macrobiotique poursuivent le même but, à savoir l'évolution de l'homme. Ohsawa propose une discipline de vie permettant de dévoiler le jugement de l'homme pour le faire accéder à un état de conscience plus large. Elle est basée sur ce que les sages appellent la théorie du yin-et-du-yang, également appelée le Principe Unique ou principe de grande Unification. 

Le principe essentiel de la macrobiotique : 

Le système nerveux a deux branches : le parasympathique (yang) et le sympathique (yin). La maladie ne serait qu'un déséquilibre entre les deux. Il suffit donc de rééquilibrer par une alimentation adéquate au niveau du yin et du yang pour que tout redevienne à la normale. C'est la raison pour laquelle il existe différents régimes macrobiotiques (dix en tout) dont le choix se fera en fonction de la gravité de la maladie. 

La règle de base est l'importance d'un corps sain et d'un cerveau bien irrigué par un sang dépourvu de toutes toxines, afin d'assurer un bon fonctionnement physique, psychologique et spirituel. C'est pour cette raison que l'alimentation la plus naturelle possible, de qualité biologique voire biodynamique est plus que souhaitable.

D'une manière générale, cette discipline s'accorde avec les grands principes nutritionnels et écologiques. Les aliments favorisés seront de préférence de saison et locaux, non raffinés, non traités et cultivés en accord avec la nature.

La base de l'alimentation est axée sur les légumes, les champignons, les algues, les céréales complètes, les légumineuses, les fruits, les produits de la mer surtout les coquillages et crustacés qui produisent une énergie plutôt neutre, peu de viande animale car majoritairement yang. La cuisson sera brève ou à feu doux, sans électricité et sans micro-onde évidemment. L'apport hydrique sera réduit sauf au printemps/été et sous forme d'eau filtrée ou d'eau de source, de thé japonais ou de yannoh.

La diététique du yin et du yang : 

L'alimentation macrobiotique va prendre en considération les qualités énergétiques yin et yang des aliments, ses influences sur l'énergie vitale du corps, ses caractères saisonniers et ses modes de cuisson (cuits de préférence ou crus). Et selon le terrain, le temperament et l'état de santé de chacun, il suffira d'ajuster selon ses besoins.

Les différents tempéraments :

- Hyper-yang (feu) : actif, nerveux, extraverti. Organe : coeur.

- Yang (bois) : actif, peu émotif, extraverti. Organe : foie.

- Yin-yang (terre) : peu actif, peu émotif, paisible. Organe : rate/pancréas.

- Hyper-yin (eau) : peu actif, hyper émotif, introverti. Organe : rein.

L'alimentation est donc à équilibrée en fonction des charges énergétiques du yin (positives) ou plutôt yang (négatives).

En pratique : 

Un macrobiote n'attend pas d'être malade. Dès qu'il est enrhumé ou fatigué, il sait qu'il peut agir immédiatement sur son système nerveux en le rééquilibrant. Il retrouve rapidement la forme, la santé et son enthousiasme en rééquilibrant son alimentation entre le yin et le yang. Pour se faire, trois jours de riz complet (régime n°7 : 100% céréales) peu suffire, la céréale la plus au centre sur l'échelle yin/yang. Un régime n°7 de dix jours permettrait de reconstitué entièrement le sang, ce qui aurait pour conséquence un état physique, physiologique, émotionnel, intellectuel à son meilleur niveau.

Les sept conditions selon Ohsawa pour être en bonne santé : 

- Pas de fatigue : ne pas se dire "c'est impossible ou c'est trop difficile".

- Avoir un bon sommeil (récupération en quatre ou six heures de sommeil).

- Avoir bon appétit : savoir apprécier avec plaisir et reconnaissance un bout de pain ou du riz (complet bien sûr).

- Avoir une bonne mémoire : pour nous rappeler de tout ceux qui nous ont aidés dans la vie.

- Etre de bonne humeur : considérer que tout et tout le monde est agréable.

- Avoir une rapidité de jugement et d'action : pouvoir agir de manière juste et précise quand c'est nécessaire.

- La justice : éprouver en permanence un sentiment de gratitude.

Les cinq erreurs fondamentales de l'alimentation moderne : 

- Nous mangeons trop.

- Nos mélanges sont trop riches, trop concentrés et pas assez dissociés.

- Nous ne mastiquons pas assez.

- Nous ne sommes pas attentifs lors des repas. Pratiquez le ici et maintenant (l-art-du-calme-interieur).

- Le dîner est trop rapproché du coucher, ce qui empêche un sommeil profond et réparateur.

En résumé :

La pratique de la macrobiotique commence par l'étude des symboles énergétiques yin et yang.

Cette méthode fait usage du choix le plus large possible des aliments dont nous disposons. Les secrets macrobiotiques pour vivre et manger sainement sont l'équilibre et la modération. L'alimentation macrobiotique est capable de nourrir énergétiquement l'organisme de manière juste et équilibrée en fonction des tempéraments, de l'âge, de l'activité, des aléas de la vie, etc. C'est pourquoi, il n'existe pas de bons ou de mauvais aliments mais des groupes d'aliments à adopter en fonction des besoins de chacun.

Notre alimentation quotidienne nourrit notre corps et détermine la qualité de notre vie. Cuisiner aiguise notre sensibilité lorsque nous combinons en un tout harmonieux, les ingrédients selon les couleurs, saveurs, formes et consistances.

Du point de vue macrobiotique, cuisiner est l'art suprême, et ceux qui s'y dédient méritent le plus grand respect et la plus grande reconnaissance (Lima Ohsawa).

 

Bien à vous...

 

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Publié le 7 Janvier 2020

Bonjour à tous,

Les expériences à l'état de rêve se fractionnent en diverses catégories. Même s'il est impossible de tous les classifier, surtout lorsque l'on aborde le domaine du vécu personnel, on peut toutefois identifier les principales divisions des mondes intérieurs, là où le rêveur expérimente.

Les huit catégories de rêves - citées dans le livre "l-art-de-rever" - sont associées au différents plans ou corps-energetiques.

Les rêves réactifs : associé au plan physique, ils caractérisent les rêves réagissant aux conditions extérieures en rapport avec le corps physique. Ils ne demandent aucune analyse profonde, sinon l'identification de la cause qui perturbe le dormeur. Par exemple vous rêvez que vous marchez dans le désert et que vous cherchez une source pour vous désaltérer ; au réveil, vous avez une soif terrible, cela ne signifie pas que votre vie soit un désert mais juste que le corps signale qu'un peu d'eau le soulagerait. Le cerveau endormi garde un contact partiel avec l'environnement par le canal des sens. Ainsi, le rêve incorpore des éléments sensoriels à la scène qui se joue dans la conscience du rêveur.

Les rêves compensateurs : associé au plan astral, ils caractérisent les rêves maintenant l'équilibre émotionnel et psychique en rapport avec les sentiments. L'emotion joue un rôle clé et le rêveur prend conscience de ses sentiments par des scénarios appropriés ou il apprend à maîtriser ses émotions grâce à des mises en scènes pertinentes. Du rêve agréable au cauchemar, chaque séquence devient une occasion d'expérimenter sa capacité de contrôle. Grâce à cette soupape, les expériences émotionnelles refoulées durant le jour trouvent une échappatoire durant la nuit. Cette fonction vitale favorise une bonne santé mentale. Dans cette catégorie, on retrouve les rêves de combat pour libérer l'agressivité refoulée, les rêves de séduction pour attirer la source de notre plaisir, le rêve de destruction pour supprimer la cause d'un déplaisir ou d'une source d'ennuis. Ainsi que les rêves d'affirmation de soi pour contrer une gêne paralysante, les actions héroïques pour lutter contre une passivité malsaine et les rêves à caractères sexuels qui libèrent les tensions instinctuelles. Et tous ces rêves un peu fous qui constituent un brin de folie nocturne qui permettent de nous évader de la logique empoisonnante, de la normalité astreignante et de la routine ennuyante qui contrebalancent nos bonnes manières diurnes.

Les rêves temporels : associé au plan causal, ils caractérisent les rêves en provenance de la trame temporelle en rapport avec le passé, le présent et le futur. Le rêve temporel transporte dans le temps et vous emmène à une époque évoquant la source ou la cause d'un problème actuel à régler. Il fait référence au principe de cause à effet. Pour Jung c'est l'inconscient collectif, le Bouddhisme mentionne les annales akashiques qui contiennent la mémoire indestructible de toute forme de vie dans tous les univers. Vous avez donc accès à la trame du temps, ce qui permet entre autre, de revivre des scènes d'enfance qui sont les causes expliquant les effets présents. Ou dans le futur qui laisse entrevoir une possibilité d'événements pouvant se produire. Les rêves du présent sont plus fréquents et permettent une vue d'ensemble sur votre vie en prenant une position de recul et d'objectivité. Genre de bilan provisoire que l'on peut faire chaque nuit et qui reste un outil précieux pour se réajuster s'il le faut.

Les rêves prémonitoires : associé au plan causal, ils caractérisent les rêves appartenant au futur en rapport avec des événements qu'on ne peut changer et qui appartiennent au destin. Pour différencier les rêves prémonitoires des rêves prophétiques, il faut faire appel à l'intuition, cette petite voix intérieure qui ne se trompe jamais, qui est le chuchotement de l'âme qui divulgue des certitudes qu'on ne peut réfuter. Même si certains préférerait ignorer cette capacité, ils sont privilégiés en ayant la possibilité d'être préparés à faire face à des circonstances parfois éprouvantes.

Les rêves télépathiques : associé au plan mental, ils caractérisent les rêves de communication avec soi ou avec les autres en rapport avec les pensées et l'intellect. Il permet de régler un conflit avec un tiers, rétablir une communication, comprendre le point de vue d'une autre personne. Le phénomène de télépathie est un échange de pensées d'un sujet à un autre sans que la communication ne s'établisse par les voies sensorielles connues. Elle peut avoir lieu avec des personnes que l'on connait, avec des entités décédées ou des êtres qui nous sont familiers mais seulement dans le monde du rêve. Dans les rêves on peut communiquer avec soi-même : cet échange franc et intime du grand Soi avec le petit moi qui permet d'élaborer notre propre philosophie de la vie et d'établir des objectifs individuels. Cette communication télépathique est également facilitée avec les autres (par l'esprit conscient qui dort) car nous sommes beaucoup plus réceptifs à l'état de rêve que dans notre vie éveillée. Ce rêve permet d'harmoniser les relations avec l'entourage, la famille, les collègues de travail, et peut aussi se produire avec un animal domestique à qui nous sommes très attachés. 

Les rêves spirituels : associé au plan spirituel, ils caractérisent les rêves concernant notre évolution spirituelle en rapport avec l'âme et se rapportent au développement intérieur. L'âme, la partie qui est en consciente évolution, possède différentes enveloppes dont le corps astral, causal et mental qui lui servent à expérimenter dans les mondes de matière, d'espace et de temps. Ces voyages intérieurs dévoilent l'ampleur des émotions grâce au monde de l'astral, siège des émotions et de l'imagination. Ils engendrent une plus grande autonomie à cause des prises de conscience qui en résultent. Une autre facette importante du rêve spirituel associé au plan astral est l'apprentissage du détachement, l'aptitude à laisser aller afin de progresser vers du nouveau. On retrouve les rêves d'envol et les rêves lucides permettant d'identifier le niveau de conscience astrale dans les rêves spirituels.

Le rêves (d'envols) dans lesquels vous volez, planez comme un oiseau, échappez à l'attraction terrestre, sautez et demeurez dans les airs symbolisent la liberté intérieure à laquelle vous avez accès. Ils sont parfois appelés projection astrale (terre-d-emeraude).

Le rêve lucide est celui dans lequel vous avez conscience de rêver et avez la possibilité d'y exercer votre volonté. Vous pouvez ainsi modifier le scénario qui se déroule devant votre conscience. Les images déplaisantes peuvent se changer en scènes agréables, la menace devenir inoffensive et une fin tragique se transformer en déroulement heureux. Le rêve lucide devient un outil de maîtrise de soi et permet de résoudre d'une façon créative les problèmes quotidiens.

Stephen Laberge a écrit dans son livre "Le rêve lucide" : "La flexibilité et la confiance en soi, que la lucidité entraîne dans son sillage, constituent une source considérable d'accroissement de la capacité du rêveur à maîtriser les situations qui se présentent en rêve".

Les rêves spirituels du plan causal se déroulent sur la trame du temps ou il est possible d'entrevoir une portion de vie antérieure qui amène un éclairage nouveau des conditions du vécu présent.

Quand aux rêves spirituels appartenant au plan mental, ils donnent un accès à un réservoir plus grand de connaissances. La pensée se libère des croyances-limitantes et les questions ont leur réponses, et les solutions apparaissent aisément. Dans cette dimension, vous pouvez rencontrer des guides de lumière qui communiquent par télépathie pour vous enseigner des connaissances nouvelles.

On nourrit tous les jours le corps physique avec des aliments, le corps émotionnel avec des sentiments et le corps mental avec des lectures, des films et des conversations. Mais qu'avons-nous à offrir au corps spirituel ? Le rêve est un outil pour lui permettre d'accéder à cette nourriture divine.

Les rêves initiatiques sont associés au plan spirituel puisqu'ils font partis de rêves qui provoquent des changements intérieurs importants. C'est lorsqu'au réveil, vous réalisez qu'une transformation intérieure a eu lieu car vous réagissez différemment aux situations quotidiennes. Les symboles qui reviennent souvent sont le feu, les astres, la présence d'êtres lumineux , des rituels à accomplir... C'est dans les rêves d'initiation que le rêveur à l'impression de passer des tests ou d'être mis à l'épreuve. La personne sent qu'elle a accès à un autre niveau de conscience.

Certains rêves bénéficient de la présence d'un ou plusieurs guides, connus ou inconnus qui vous montrent le chemin et vous dirigent dans la bonne direction. Parfois, ils vous escortent dans des lieux comme des châteaux, des temples, des cathédrales, des écoles, ou des universités. Le rôle du guide se résume à guider, protéger et aider. 

En résumé : 

Le rêve nous initie aux étapes de la vie, aux divers stades de notre évolution intérieure, à des connaissances essentielles, à l'après et à l'à-côté de la vie terrestre, comme le spécifie Laurent Lachance dans son livre "Les rêves ne mentent pas" où il décrit les sept fonctions du rêve : compensatoire, informatif, prémonitoire, télépathique, télékinésique (qui nous fait voyager), initiatique (qui nous introduit au monde de l'après vie) et énergétique (destinée à nous mettre en contact avec les forces universelles).

Un même rêve peut contenir des éléments appartenant à plusieurs catégories de rêves à la fois. Le voyage intérieur s'effectue alors dans plus d'une dimension et a des composantes à la fois télépathiques, prophétiques et spirituelles.

Enfin, tout le monde rêve, c'est scientifiquement prouvé et c'est une nécessité psychique. Alors pourquoi tout le monde ne se souvient-il pas d'avoir rêvé ? Par peur de tout ce qui est irrationnel et inconscient. Pourtant il faut bien pactiser avec notre inconscient qui constitue une part importante de notre vie et de notre comportement. Tout ce qui est mystérieux, magique, prémonitoire et impalpable nous est présenté comme un danger pour notre raison comme le souligne Laurent Lachance dans son livre.

 A chaque envolée dans les mondes oniriques, vous acquérez une expérience nouvelle et des informations supplémentaires.

 

Bien à vous...

 

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Publié le 10 Octobre 2019

Bonjour à tous,

Nous allons revenir à cette notion de Ciels Antérieur et Postérieur (la-philosophie-taoiste) et l'élargir en la ramenant au niveau de l'individu incarné, manifesté dans notre monde. Nous pouvons calquer d'une façon totale, la représentation du macrocosme Universel sur le microcosme de l'Individu et faire apparaître les notions de Conscient et de non-conscient.

Nous pouvons constater - toujours selon Michel Odoul - qu'en reprenant exactement la construction Ciel Antérieur/Ciel Postérieur, le Ciel Antérieur devient alors le non-conscient (le silence intérieur) et le Ciel Postérieur devient de conscient (le phénoménal, le son extérieur).

Le non-conscient : 

Nous savons maintenant que le Ciel Antérieur représente le niveau ou se prépare l'existence sur tous les plans (règles, structures, choix, etc.). Lorsque nous transposons et que le Ciel Antérieur devient le non-conscient, celui-ci représente le pré-manifesté (la-philosophie-taoiste). C'est dans ce non-conscient que s'élabore les actions qui vont nous permettre de concrétiser les choix de réalisation du chemin-de-vie (notre légende personnelle). Ce niveau porte en lui la mémoire et la connaissance des choix que nous avons faits dans le Ciel Antérieur et c'est ce même niveau qui connaît la totalité de nos Annales Akashiques. Le non-conscient dispose de toutes ses informations, il sait par conséquent, quels sont nos choix et nos besoins d'expérimentation et est ainsi à même de déterminer les meilleurs processus pour que nous "réussissions".

Pour schématiser, nous pouvons comparer notre existence à un théâtre où le Ciel Antérieur serait l'auteur de la pièce et le non-conscient le metteur en scène.

Le conscient : 

Dans le monde du conscient, les choses apparaissent petit à petit en se manifestant d'une façon de plus en plus tangible. Cela se passe d'abord au niveau des énergies du corps, puis des émotions (conscientes) et enfin de la psychologie (consciente) de l'individu. Le processus continu et se manifeste ensuite dans les méridiens, puis les organes et enfin les membres.

La bascule entre le Non-conscient et le Conscient se fait par l'éveil de la conscience qui s'effectue par le passage à l'action, au "faire", qui représente le dernier stade de densification des énergies. A travers le résultat produit par cette action, nous allons pouvoir constater où nous en sommes et avoir ce qui s'appelle "une prise de conscience" (les-7-niveaux-de-conscience). Si le résultat cadre avec le but recherché et que le processus a été globalement cohérent et que toutes les phases intermédiaires de la réalisation ont été respectées, c'est "bon". "Bon", car certaines expériences désagréables sont en fait de "bonnes" expériences. Bien entendu, tout n'est pas totalement conscient, c'est pour cette raison que l'on expérimente parfois la douleur ou l'erreur pour comprendre à quel niveau les choses ne vont pas. 

Notre refus ou une recherche excessive de protection peut nous empêcher de vivre certaines expériences car cela nous oblige à réfléchir à ce qui se passe et sans doute à provoquer les changements nécessaires, et par conséquent "grandir". Dans le cas contraire, nous rentrons dans une reproduction de schémas, jusqu'à ce que nous puissions ou décidons "d'entendre". Il est évident qu'à chaque fois, l'expérience sera plus forte. Les cris - du conscient, du non-conscient, de notre Maître ou guide intérieur (le-chemin-de-vie) - qui nous sont adressés correspondent à nos tensions et nos souffrances physiques et psychologiques, morales ou émotionnelles. D'autres messages ont été envoyés au préalable, mais que nous n'avons pas voulu recevoir ou percevoir.

S'il est vrai que ces tensions, ces souffrances ou ces maladies sont parfois nécessaires pour que nous "comprenions", pour grandir, elles ne sont jamais obligatoires, ou inéluctables. Il ne s'agit pas, ici non plus, d'une punition (le-chenn-et-le-karma) mais d'une "leçon", comme l'enfant qui se brûle parce qu'il a besoin d'expérimenter le feu.

En résumé : 

Toute la trame de notre histoire est écrite dans notre Chenn Prénatal, dans notre conscience globale. Sa mise en scène est réalisée par notre non-conscient (notre Maître ou guide intérieur). Notre conscient (le Cocher) et notre corps physique (la Calèche) sont ses acteurs visibles et privilégiés (le-chemin-de-vie). Ils doivent respecter la mise en scène et leur rôle, mais ont cependant une certaine liberté une possibilité d'improvisation qui sont conditionnées par la trame de fond (chemin, légende). Lorsque tout se passe normalement, à la fin du spectacle (mort), nous avons la satisfaction d'avoir respecté cette trame et joué avec succès le rôle (le-chemin-de-vie). Lorsque en revanche, nous ne suivons plus la mise en scène, c'est alors que les tensions, les souffrances, maladies, accidents et autres actes manqués apparaissent.

Il semble que la grande finalité de l'existence soit d'aboutir à la cohésion, à la cohérence entre le non-conscient et le conscient, entre le Maître (le guide intérieur) et le cocher. C'est là, le véritable secret de l'harmonie profonde qui nous montre combien tout ceci n'est pas l'apanage d'une culture ou d'une éducation mais le résultat d'un travail individuel clair et sans concession.

Il est très important de redonner leur vrai sens à la souffrance et à la maladie et de pouvoir les replacer dans leur axe. Elles ne sont pas des fatalités, elles ne deviennent nécessaires que parce que, parfois, nous ne pouvons pas "comprendre" autrement.

 

Bien à vous...

 

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Rédigé par Myriam

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Publié le 7 Octobre 2019

Bonjour à tous,

Le dernier article la-philosophie-taoiste sur le Ciel Antérieur et le Ciel Postérieur permet de comprendre le Chenn (âme) avant son incarnation et après celle-ci dans le développement des maladies via les maux physiques du corps humain.

Mais quel est le but du Chenn ?

Le but de chaque Chenn individuel est de réaliser sa Légende personnelle (le-chemin-de-vie) et pour cela, il doit vivre toutes les polarités existentielles afin de les transcender et de devenir un être "réalisé". Nous avons tous des "travaux d'Hercule" à accomplir. Les limites matérielles du monde manifesté (temps, espace, matière) ne permettent pas un vécu simultané de toutes les potentialités, il va devoir s'y reprendre un certain nombre de fois pour épuiser la palette disponible. Cette réalisation passe par le vécu. Le Chenn va donc devoir s'incarner et apprendre dans une école particulière qui est celle de la vie.

Mais comme à l'école, certaines classes ou certaines leçons peuvent être parfois très difficiles à comprendre, à accepter et à intégrer. Le Chenn doit alors redoubler et devoir se réincarner pour reprendre la leçon là où elle a été abandonnée. C'est le principe même de la réincarnation. Nous sommes en présence du concept karmique de la vie. Michel Odoul rappelle l'argument de base du karma qui est parfois proposée d'une manière peu satisfaisante.

La base du karma :

Il s'agit d'une conceptualisation évolutive de la vie et non d'une philosophie punitive comme certains nous le font croire. Nous ne venons pas expier, payer ou subir la punition de comportements passés. Selon Michel Odoul "Tout ceci est manichéen et ne correspond en rien au niveau énergétique des choses où les notions de bien et de mal n'existent pas. Tout cela ne peut d'ailleurs avoir de sens "historique" dans l'enchaînement des karmas, puisque les notions de valeur changent avec les époques, les traditions et les cultures".

Le principe karmique est beaucoup plus simple et repose sur la nécessité d'expérimentation et d'intégration de toutes les potentialités de la vie. L'école de la vie se déroule comme dans toutes les écoles, avec des classes, des récréations, des leçons à apprendre et à comprendre jusqu'à ce que nous les ayons intégrées, et aussi bien entendu, des "factures" à nos comportements non appropriés, dans le cas d'une mauvaise conduite, lorsque nous ne respectons pas les règles du jeu.

C'est à ce niveau que l'amalgame et la confusion avec le punitif peuvent exister. Mais, facture ne veut pas dire punition. Facture signifie qu'à chaque cause est associé un effet, qu'à chaque comportement existe un résultat, et que si ce comportement n'est pas en accord avec les règles de fonctionnement des choses, il produit un résultat peu satisfaisant ou peu agréable.

Citons deux exemples :

Si nous sommes à proximité d'une plaque chauffante et que nous avons froid aux mains, nous allons nous réchauffer sur cette plaque. Mais nous savons aussi que cette plaque chauffante peut brûler et que nous devons respecter une certaine distance. Cependant, si, par exemple, nous sommes pressés et que pour nous chauffer les mains plus vite, nous nous approchons trop de la plaque, la facture de cette attitude sera une brûlure. Elle n'est en aucun cas une punition, mais le résultat d'un comportement inadapté, ne respectant pas les critères de la situation. Le processus est exactement similaire au niveau psychologique. 

Il n'y a pas dans tout cela de punition, de sanction établie, décidée et appliquée par quelqu'un ou quelque chose d'extérieur ou de transcendant, mais tout simplement le résultat logique d'un processus comportemental donné. Dans ce cas, il n'était pas en accord avec les lois du contexte, il a donc produit une facture négative, la souffrance, la brûlure.

Si nous avons envie de sucré, nous savons qu'une pâtisserie va nous donner ce sure. Si on la mange, notre besoin en sucre est satisfait. Le comportement d'achat reste en accord et produit une facture positive qui est la satisfaction de l'envie. Mais si le comportement d'achat devient excessif (boulimie), il perd son accord avec les lois naturelles et devient alors porteur d'une facture négative qui est la prise de poids.

En résumé : 

Le Chenn décide de vivre, de réaliser sa légende personnelle (son chemin-de-vie) et d'apprendre ainsi une leçon de cette vie. Pour que cette leçon puisse être apprise, il faut qu'elle ait les moyens de cette réalisation. Son choix va se faire en fonction du but déterminé, du travail à exécuter, mais aussi en fonction des expériences déjà vécues et intégrées, qui n'auront pas besoin d'être répétées. Toutes ces données "antérieures" sont inscrites dans ce qu'on appelle les Annales Akkhashiques, propres à chacun et que les taoïstes qualifient de vieilles mémoires ou de mémoires antérieures. Afin d'avoir les moyens de vivre ces nouvelles potentialités, le Chenn va choisir des structures et des limites qui vont lui permettre de vivre ses choix dans les meilleures conditions, les plus favorables mais aussi les plus efficaces.

Cette notion d'efficacité est redoutable car elle est loin de signifier confortable ou agréable. Nous touchons là à un point crucial de la notion de chemin de vie. En effet, comme nous l'avons vu, tous les chemins peuvent présenter des ornières et des tournants (le-chemin-de-vie), de la même manière que toutes les légendes se réalisent à travers des épreuves.

Le choix des conditions de réalisations va alors mettre en place les conditions physiques et environnementales : époque, famille, pays, région, sexe, race, etc., qui deviennent alors le cadre structurel de l'incarnation et donnent les limites matérielles à la réalisation de l'être sous la forme duquel et dans lequel le Chenn a choisi de s'incarner.

 

Bien à vous...

 

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Rédigé par Myriam

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Publié le 4 Octobre 2019

Bonjour à tous,

Si nous restons au stade où l'on serait composé de pièces interchangeables en fonction des progrès de la science, les relations qui vont suivre vont sembler tenir de la magie, ou de l'imaginaire. Le problème est de savoir comment relier les manifestations physiques, les maladies ou les accidents à ce qui se passe et ce qui se joue en nous. La seule observation mécanique ne peut pas le faire car son champs d'observation est trop restreint, que ce soit dans le temps ou dans l'espace ce qui l'empêche d'aller à la vraie cause qui ne peut alors se justifier que par le hasard (accident) ou par des éléments extérieurs (virus, microbes, environnement, nourriture, etc.).

En élargissant le regard et en observant l'homme dans sa globalité, nous pouvons relier les choses et peut-être comprendre la raison d'être de l'homme et par conséquent les raisons de son mal-être.

La philosophie Taoïste : 

Selon la codification Orientale, la vie est issue du Chaos qui s'est lui-même ordonné sous l'action d'une force structurante : le Tao. Celui-ci se manifeste par le Yin (la Terre) et le Yang (le Ciel). Placé entre ces deux pôles, l'homme est la rencontre de ces deux expressions énergétiques.

Venant du Chaos, l'humain n'est qu'une vibration énergétique sans forme apparente, que les Taoïstes appellent le Chenn Prénatal (que nous qualifions d'âme selon nos croyances). Pour pouvoir exister, le-chenn va choisir de s'appuyer sur les vibrations Yin d'une femme (la mère) et les vibrations Yang d'un homme (le père). Ce savant mélange des trois énergies (Chenn + Yin + Yang) va lui permettre de s'incarner et d'exister dans un corps physique.

Le Ciel Antérieur et le Ciel postérieur : 

La philosophie taoïste considère qu'il existe deux plans dans la vie d'un homme. Le premier est celui qui précède sa naissance (le pré-manifesté) et le second celui qui se situe juste après (le manifesté). La naissance marque le passage entre ces deux Ciels.

Le Ciel antérieur représente tout ce qui est ou se passe avant la naissance tandis que le Ciel postérieur symbolise tout ce qui est ou se passe après la naissance, jusqu'à la mort.

Le Ciel Antérieur représente toute la phase existentielle d'un individu. C'est là que le Chenn Prénatal (âme) existe et se structure. Ce Ciel correspond au monde de l'infini car il n'a pas de limites, ni dans le temps, ni dans l'espace. Il porte en lui toutes les potentialités de la vie. Comme le précise Michel Odoul, le Chenn Prénatal individuel appartient au Ciel Antérieur comme la goutte d'eau à l'Océan. Celle-là garde sa "conscience" individuelle de goutte d'eau tout en ayant toujours son appartenance au global, présente dans sa mémoire. Cette "conscience" porte en elle toutes les données, la mémoire et nous la retrouvons cette "conscience" au niveau le plus fin de l'être humain. Elle permet de comprendre comment peut s'ordonner la croissance cellulaire depuis l’œuf jusqu'à l'homme ou l'animal ainsi que le processus permanent du renouvellement cellulaire.

Le Chenn Prénatal s'aimante sur un support qui est l’œuf fécondé et qui correspond à sa recherche et à sa fréquence vibratoire. Il s'additionne aux énergies des parents qui viennent de féconder cet œuf éternellement magique et qui va devenir un être humain. Ces énergies s'additionnent elles-mêmes aux énergies environnementales (planètes, lieu, époque) pour donner le Chenn Individuel. Celui-ci, encore non-actif, va continuer à s'enrichir en engrangeant des informations jusqu'au moment de la naissance, de la coupure du cordon où il devient réellement actif. C'est pour cette raison que les thèmes d'astrologie sont calculés à partir de la date de naissance et non à la date de conception.

Le Ciel Postérieur représente tout ce qui se passe à partir de la naissance lorsque le cordon ombilical est coupé. Comment les choses se passent-elles à ce niveau ? C'est le niveau du monde fini. Les limites des choses sont celles du monde matérialisé et tangible. L'être s'est incarné et vit son existence à travers un corps physique et des contraintes matérielles. La survie de ce corps implique un certain nombres de règles et d'obligations qui sont à la fois universelles (manger, boire, dormir, etc.) et locales (lieu, culture, climat, etc.). Ces limites imposent à l'individu un cadre de fonctionnement bien précis, qui est le plus adapté à la réalisation de son choix d'incarnation. Sa réalité physique, son corps, subit les contraintes de ce cadre alors que ses réalités psychologique et émotionnelle sont un peu plus libres par rapport à lui.

L’intérêt de connaitre ces limites matérielles peuvent être un remarquable moyen de décodage et de compréhension de la partie que nous jouons et de ce qui se passe en nous. Cela est vrai pour notre corps, notre mental, nos émotions, notre environnement et "tout ce qui nous arrive". Nous avons là, en fait, un extraordinaire outil de connaissance, encore faut-il essayer de le déchiffrer.

Le déchiffrage des latéralités : 

Il y a dans le Ciel Antérieur comme dans le Postérieur une droite et une gauche qui cependant sont inversée suivant le Ciel où nous nous trouvons. C'est là un élément important de déchiffrage des latéralités. Cette inversion nous permet de comprendre pourquoi la psychologie et la morphopsychologie placent le rapport à la mère dans le côté gauche et rapport au père dans le côté droit alors que la M.T.C (médecine traditionnelle chinoise) et la philosophie taoïste font l'inverse.

Cela s'explique par le fait que l'Occident s'est plus préoccupé du l'esprit de l'âme, donc "non-manifesté" (des éléments qui viennent du Ciel Antérieur), que du corps et de la réalité physique et matérielle, considérés comme "inférieurs" et qui appartiennent au Ciel Postérieur. L'Orient, de son côté, s'est plus préoccupé du vécu actuel et du réel, du "manifesté", du Ciel Postérieur. Le corps physique et la réalité matérielle sont très importants pour les Orientaux, puisque c'est à travers eux que le Chenn s'exprime.

L'Occident base donc son approche sur des éléments appartenant au Ciel Antérieur, alors que L'Orient base la sienne principalement sur le Ciel postérieur, du moins pour les latéralisations physiques.

Le côté droit du corps est donc, pour les Orientaux, en rapport avec le Yin, symbolique maternelle et le côté gauche est en rapport avec le Yang, symbolique paternelle. Cette précision est importante car les latéralisations physiques des symptômes et des traumatismes vont être pour nous des éléments particulièrement parlants et révélateurs de ce qui se passe au fond de nous.

Or, étant donné que ces manifestations appartiennent au manifesté, au Ciel Postérieur, elles sont codifiées par la latéralisation proposée par les Orientaux (droite : symbolique maternelle). En revanche, tout ce qui se passe dans la psychologie, l'imaginaire, le rêve ou qui a été conçu en forme avant la naissance (morphologie) appartient au Ciel Antérieur et correspond de ce fait à la latéralisation principalement utilisée par les Occidentaux.

Afin de mieux comprendre, prenons l'exemple d'un enfant qui naît avec l'oreille droite plus grande que la gauche. S'étant formée avant la naissance (dans le Ciel Antérieur, le non-manifesté), cet enfant aura une relation d'écoute privilégiée avec son père (à ce niveau, la droite étant la symbolique paternelle). Si en revanche, cet enfant déclare une otite à l'oreille droite (à ce niveau, en relation avec la symbolique maternelle, dans le Ciel postérieur, le manifesté) c'est l'enfant lui-même qui a déclenché une manifestation symptomatique dans son corps physique. Cette otite signifiera qu'il ne veut pas entendre et que ce qui vient de sa mère ne le satisfait pas. Peut-être est-elle dans des recommandations de prudences extrême envers son enfant.

Dans le cas d'une personne qui rêve qu'elle se tord la cheville gauche, bien que cet incident ait lieu après la naissance, nous sommes dans ce cas précis, dans le non- manifesté, le virtuel, car cela se passe dans le monde onirique (rêve). Cette entorse sera à mettre en relation avec la symbolique maternelle. Si cette personne se tord réellement la cheville gauche, nous sommes dans le manifesté et cette entorse prend une symbolique paternelle et peut exprimer par exemple un problème de position, d'attitude relationnelle avec un homme.

En résumé : 

Il semble difficile - selon Michel Odoul - de comprendre les relations entre le corps et l'esprit, et par conséquent, la signification des maux du corps par rapport aux bleus de l'âme, si nous n'élargissons pas le regard que nous portons sur l'humain et sur la vie.

Il est intéressant de savoir comment le processus d'incarnation (l-accompagnement-d-ames) et l'existence dans un corps physique se déroulent en s'appuyant sur les notions de Ciel Antérieur et de Ciel Postérieur, en suivant une sorte de fil conducteur qui est ce que la tradition appelle " le-chemin-de-vie" et que Paulo Coelho nomme dans son livre L'Alchimiste : la "légende personnelle".

Il faut redonner à l'être humain sa dimension véritable, qui est avant tout spirituelle.

 

Bien à vous...

 

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Rédigé par Myriam

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Publié le 28 Septembre 2019

Bonjour à tous,

Outre le chemin de vie en numerologie qui nous renseigne sur notre destinée, notre volonté à nous réaliser, les épreuves rencontrées et les moyens à notre disposition pour les surmonter, le Chemin de Vie d'après Michel Odoul est aussi une sorte de fil conducteur que tout être humain suit au cours de son existence que nous pouvons comparer au scénario d'un film ou au "livre de route".

Nous avançons sur ce chemin en utilisant un véhicule particulier qui est notre corps physique. Les Orientaux proposent une image fort intéressante pour ce véhicule et ce Chemin de Vie. Nous sommes, selon eux, comme une calèche qui représente notre corps physique et qui circule sur un chemin qui symbolise la vie ou plutôt le Chemin de Vie.

La calèche circule sur un chemin de terre qui comporte des trous, bosses, cailloux, nid-de-poule, ornières et des fossés de chaque côtés. Les trous, les bosses et les cailloux  représentent les difficultés et les heurts de la vie. Les ornières sont les schémas déjà existants que nous reprenons des autres et que nous reproduisons. Les fossés, quand à eux, représentent les règles, les limites à ne pas franchir sous peine d'accident. Ce chemin comporte aussi des virages qui empêchent la visibilité et traverse parfois des zones de brumes et d'orages ce qui représente toutes ces phases où nous avons de la difficulté à voir clair ou à pouvoir anticiper les choses.

Cette calèche est tirée par deux chevaux, un blanc (yang) qui est à gauche et un noir (yin) qui est à droite et qui symbolisent les émotions. Ce qui montre à quel point elles nous tirent, voire mènent notre vie.

La calèche est conduite par un Cocher qui représente notre mental, notre conscient. Elle possède quatre roues, deux devant (les bras), qui impliquent la direction donnée par les cocher aux chevaux et deux derrière (les jambes) qui transportent la charge.

A l'intérieur de la calèche, il y a un passager que l'on ne voit pas. Il s'agit du maitre ou du guide intérieur de chacun de nous, de notre inconscient que l'on peut nommer également "Ange gardien".

Notre calèche personnelle avance donc sur le chemin de la vie, dirigée en apparence par le Cocher (le mental) car c'est en fait le passager (le guide intérieur ou maitre) qui a donné la destination. 

De la qualité de sa conduite vont dépendre la qualité du confort du voyage (existence). S'il brutalise les chevaux (emotions) et les brime, ceux-ci risquent de s'énerver et de conduire la calèche à l'accident, de la même manière que nos émotions nous conduisent parfois à des actes irraisonnables, voire dangereux. S'il est trop relâché et manque de vigilance, l'attelage va passer dans les ornières (reproduction des schémas parentaux par ex) et nous suivons alors la trace des autres, en courant le risque d'aller dans le fossé. De la même façon, il ne saura pas non plus éviter les trous, les bosses et les nids-de-poule (coups, erreurs de la vie) et le voyage sera très inconfortable pour la Calèche, le Cocher et le Maître ou guide intérieur. S'il ne tient pas les rênes ou s'endort, ce seront les chevaux (émotions) qui dirigeront la Calèche. Si le cheval noir est le plus fort (en étant mieux nourri) la Calèche va tirer à droite (émotions maternelles), si c'est le cheval blanc qui domine, la Calèche ira à gauche vers les représentations émotives paternelles. Lorsque le Cocher conduit trop vite et force trop, les chevaux (émotions) s'emballent et risquent le fossé : c'est l'accident qui arrête plus ou moins violemment tout l'attelage avec plus ou moins de dégâts (accidents et traumatismes).

Parfois, une pièce de la Calèche lâche (maladie), soit par fragilité, soit par ce que la Calèche est passée par trop de bosses, de trous (accumulations de comportements et d'attitudes inadéquates), il faut alors réparer par nous même (repos, cicatrisation) ou faire appel à un dépanneur selon la gravité (médecin, médecine douce). Mais il sera de toute façon important de ne pas nous contenter de changer la pièce. Il sera alors essentiel de réfléchir à la conduite du Cocher et à la manière avec laquelle, nous allons changer notre comportement, nos attitudes face à la vie, afin que la "panne" ne se reproduise pas.

Parfois, la calèche traverse des zones de brouillard. Il peut s'agir d'un simple virage que nous pouvons voir et se préparer à son arrivée en anticipant (en maîtrisant les émotions quand nous vivons une phase de changement voulue ou subie). Lorsqu'il s'agit de brume ou d'orage, la Calèche devient plus difficile à conduire et nous devons naviguer "à vue". Nous devons dans cette phase, faire une confiance totale, pour ne pas dire "aveugle", dans le chemin de vie (lois naturelles, règles de la tradition, foi, etc) et le Maître ou guide intérieur (inconscient) qui a choisi ce chemin. Dans ces moments là, nous ne pouvons pas faire autrement que laisser la vie nous montrer la route.

Parfois, nous arrivons à des carrefours ou des bifurcations et nous ne savons pas quelle est la direction à prendre, le chemin n'étant pas balisé. Le Cocher (le mental, l'intellect) peut prendre une direction au hasard mais le risque de se tromper, voire de se perdre, est grand et plus le Cocher est sûr de lui, persuadé de tout connaître et de tout maîtriser, plus il va penser savoir quelle direction choisir mais plus le risque sera important. Nous sommes alors dans le règne de la "technocratie rationaliste", où la raison et l'intellect croient pouvoir tout résoudre. S'il est, en revanche, humble et honnête avec lui-même, il demandera quelle route prendre au passager (guide intérieur ou maître) qui lui, sait où il va et connaît la destination finale. Il pourra alors l'indiquer au Cocher, qui la prendra, à condition d'avoir été capable de l'entendre car la Calèche fait beaucoup de bruit en roulant, et il est nécessaire de s'arrêter pour pouvoir dialoguer avec le Maître ou guide intérieur. Ce sont les pauses, les retraites que nous faisons parfois pour nous retrouver, car il nous arrive de nous perdre...

Voilà une image simple mais qui représente parfaitement bien ce qu'est le Chemin de Vie. Elle nous permet de comprendre facilement de quelle façon les choses se passent dans notre vie et ce qui peut les faire déraper.

 

Bien à vous...

 

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Rédigé par Myriam

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