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Publié le 28 Janvier 2020

Bonjour à tous,

C'est quoi une maladie chronique ?

Selon L'OMS c'est une affection de longue durée qui évolue lentement. Une maladie est dite "chronique" lorsqu'elle dure plusieurs mois. De nos jours, ce terme désigne toute maladie ne pouvant être soignée rapidement, ou n'ayant aucun remède connu.

Voici quelques pistes qui vous aideront dans le cheminement de la maladie afin de retrouver une pleine santé.

La douleur chronique :

Elle est liée à la maladie et parfois difficile à gérer. Il faut savoir que la douleur chronique n'est pas que de la douleur. Elle engendre des tensions musculaires qui engendrent une focalisation sur la douleur. La focalisation entraîne un stress qui crée lui-même une douleur. C'est ce que David Vigneron appelle la douleur complète. Même quand la douleur n'est plus présente, il y a focalisation et anticipation anxieuse de la prochaine crise. Les pensées se répercutent sur la physiologie.

La douleur et ses composantes : sensorielle (ce que le malade ressent physiquement), affective/émotionnelle (ce qu'il ressent moralement), cognitive (le sens qu'il lui donne) et comportementale (la manière dont il exprime sa douleur).

La douleur chronique c'est aussi de la frustration, de la tristesse, de la dépression, de l'inquiétude, du vide, de la colère. C'est aussi pleurer le passé, survivre dans le présent, craindre l'avenir. C'est également se sentir différent, dépendant des gens ou des choses, subir la critique ou des moqueries...

L'inflammation :

Pourtant des solutions existent afin d'améliorer cet état, voire ne plus souffrir du tout. La tendinite par exemple est un problème de maladie chronique connue par de nombreuses personnes. Le suffixe  "ite" utilisé en médecine désigne l'inflammation. Cette inflammation désigne une réponse de l'organisme à une irritation ou une lésion tissulaire qui se manifeste par une rougeur, une chaleur, des gonflements ou encore des douleurs. Or, cette inflammation est simple à réduire en mettant en place quelques changements notamment alimentaires.

L'alimentation :

Si vous souffrez de problème de santé chronique, le simple fait de modifier votre régime alimentaire et votre mode de vie suffit à se débarrasser de ces problèmes de santé.

Commencez par retirer les aliments toxiques et non digérés accumulés jour après jour en faisant une detox. Le corps humain est génétiquement programmé pour fonctionner de façon optimal en utilisant des aliments frais et colorés, dont les principes actifs et les vertus curatives ne sont plus à démontrer.

L'alimentation vivante : les fruits, les légumes, noix, céréales, graines et germes vous apportent de la vie et éliminent les toxines, renforcent les défenses immunitaires et par conséquent évitent les maladies. Mangez des aliments complets tel que le riz brun plutôt que le riz blanc qui n'apporte rien d'autre que du sucre.

La viande, le poisson, les produits laitiers transformés issus de la production industrielle sont à proscrire car le corps humain n'est pas conçu pour consommer des protéines animales en grande quantité (carnivore-ou-pas). Il n'est pas nécessaire de manger des tissus d'animaux morts pour avoir les protéines dont le corps a besoin. Les protéines végétales font parfaitement l'affaire.

Les sucres en tout genre (l-index-glycemique), le gluten, les produits laitiers et le café sont donc à proscrire. 

Travailler sur le psychosomatique :

Les maladies psychosomatiques se caractérisent par des symptômes physiques amplifiés par des facteurs émotionnels ou psychiques tel que le-stress. Celui-ci induit de façon globale des modifications de l'immunité et de l'inflammation au niveau de l'organisme. On parle aussi de somatisation qui désigne plus généralement tout ce qui concerne les effets de l'esprit sur le corps humain. L'accent sera donc mis sur la reconnexion du corps - en écoutant les symptômes - et de l'esprit.

L'activité physique : certains facteurs maintiennent la douleur chronique tels que le déconditionnement à l'effort, le sentiment d'inutilité, la perte de l'estime de soi, la culpabilité, l'anticipation négative, la peur de se blesser, etc. C'est pourquoi reprendre une activité douce comme la natation, le yoga, la marche permet de sortir de la focalisation sur la douleur, permet une reconnexion avec son corps (en accueillant les douleurs), évite le renfermement, etc.

L'émotionnel :

- Identifier les bénéfices secondaires de la maladie : il est essentiel de reconnaître que les besoins satisfaits par la maladie sont entièrement légitimes et méritent d'être satisfaits. Le corps réclame de l'attention de la seule manière qu'il connaisse. Identifiez les besoins satisfaits par la maladie et trouvez comment les satisfaire autrement que par la maladie.

- Utiliser la maladie de façon créative : servez-vous des leçons de la maladie comme point de départ afin de reconnaître vos propres besoins, de les satisfaire afin de faire votre propre éducation.

- Apprenez à gérer le stress : peu importe la difficulté rencontrée au cours de sa vie, il est primordial d'avoir une bonne gestion de son stress qui semble lié à tant de déséquilibre. Toutefois, il est parfois plus facile de le faire en accompagnement thérapeutique que seul chez soi.

- La désidentification : l'appropriation après le diagnostic d'une maladie et la résignation dû au choc de la nouvelle suivi de l'anxiété sont à éviter à tout prix. La résignation engendre la dépression - même mineure - et l'appropriation engendre la chronicité. Or, la maladie dont vous souffrez (ponctuellement) n'est pas vous ! Ne vous identifiez pas plus à vos émotions qu'à la maladie (le-deconditionnement).

En résumé :

La maladie qu'elle soit chronique ou non n'est pas insurmontable dans la mesure où chacun à la responsabilité et le devoir de se prendre en charge. Elle fait partie de son chemin-de-vie et doit être considérée comme une expérience qui fera évoluer votre personnalité à tous les niveaux. C'est ainsi que l'on "grandit", que l'on "s'élève" par notre propre éducation.

Comme Carl Somonton l'a écrit : "La maladie leur a permis d'outrepasser le conditionnement social et de commencer à se développer en tant qu'êtres humains, pour pouvoir exprimer leurs sentiments et s'occuper de leurs besoins ouvertement et directement. Sans le stimulant de la maladie, ils auraient pu continuer à vivre leur vie dans un désespoir silencieux".

Nous mettons dans notre corps des produits industriels transformés, vide de tous nutriments et de minéraux essentiels. Les aliments transformés sont des aliments morts qui ne possèdent aucune énergie de vie et par conséquent n'ont aucunes utilités au bon fonctionnement du corps humain.

Les aspects émotionnel et mental sont également à prendre en compte dans tout symptôme ou maladie pour un bon accompagnement.

Il n'y a donc aucun problème puisqu'il y a une solution à tout.

 

Bien à vous...

 

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Rédigé par Myriam

Publié dans #Infos, #boîte à outils

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Publié le 22 Janvier 2020

Bonjour à tous,

Pour bien comprendre l'importance du déconditionnement, il faut comprendre comment nous sommes conditionnés dès la naissance, par l'éducation parentale et sociétale notamment.

C'est quoi le conditionnement ?

Le conditionnement est une forme simple d'apprentissage, une association entre une stimulation et une réponse. 

Pavlov qui a expérimenté le conditionnement avec un chien le décrit comme une technique permettant à un stimulus neutre (un son par exemple) d'induire une réponse réflexe qu'il n'induit pas naturellement. 

Il existe deux grand types de conditionnement :

Le conditionnement classique (le stimulus à conditionner est un événement extérieur) et le conditionnement opérant (il s'agit de l'action de l'individu lui-même).

J.B Watson considère que les études expérimentales sur le conditionnement de l'animal fournissent la clé de l'analyse des apprentissages humains. Pour lui, le réflexe conditionné est le principe de base de toute acquisition chez l'homme. Ainsi, sur la base des relations primaires comportementales, viennent s'ajouter de nouvelles organisations "stimulus-réponse" et ce schéma s'applique à tous types de stimuli, qu'ils soient émotionnels, verbaux...

Pour Watson, ayant tous le même potentiel de naissance, ce sont les différences du milieu dans lequel on évolue qui façonne différemment et développe des personnalités uniques. Bien que nous sommes le fruit d'un conditionnement, ce qui paraît plutôt pessimiste, cette position ouvre des perspectives éducatives et thérapeutiques prometteuses. Il est donc possible de modifier les comportements inappropriés en utilisant des méthodes de déconditionnement-reconditionnement ce qui permet d'éviter la formation de mauvaises habitudes ou de développer une personnalité déséquilibrée.

Se déconditionner de quoi exactement ?

- De l'éducation parentale

- De la société et de ce qu'elle veut nous faire croire

- Des peurs : de la mort, de manquer d'argent, de perdre son travail...

- Des phobies en tout genre

- Des émotions refoulées

- Des schémas de pensées

- Des croyances-limitantes... et de tout ce qui nous empêche d'être nous-même.

Depuis la naissance, on nous explique ce qui est bien ou mal. Ce qu'il faut faire ou ne pas faire, comment se comporter, etc. Les idées sont ancrées dans l'imaginaire collectif (les-egregores) et tout le monde pense que c'est une réalité. 

Comment se déconditionner de ce qui nous ne nous sert plus ?

Simplement en faisant remonter les informations de l'inconscient au conscient (le-conscient-et-le-non-conscient) afin d'identifier le problème. En effet, 90% des choses se passent dans l'inconscient. Par ailleurs, on ne sait pas forcément reconnaître l'emotion qui nous assaille le plus souvent. Prenons l'exemple d'une émotion souvent ressentie comme la colère. Même si les situations qui remontent font références au passé, nul besoin de revivre ces situations (quelques fois pénibles), le souvenir suffit pour remonter en conscience, et établir un lien avec le problème du moment présent. Il suffira ensuite de s'en débarrasser une bonne fois pour toute, en pleine-conscience, en partant du postulat que l'émotion qui en découle, ne nous est plus d'aucune utilité et qu'il est temps de s'en libérer en la rendant à la terre ou à l'univers (l'éther).

Deux autres approches : 

- L'approche occidentale est de réfléchir au problème, d'en trouver la cause, d'explorer son histoire, son passé, de déraciner le problème à son origine, de déconditionner ou reconditionner le mental, de reconditionner le corps, d'enlever toutes ces empreintes laissées dans le cerveau. C'est la psychanalyse qui travaille dessus, qui explore la mémoire, qui fouille dans l'enfance, dans le passé, remonte en arrière. 

 La même approche psychanalytique s'applique au corps, elle essaie d'éliminer les empreintes de la mémoire du corps. Les deux approches sont sur le même modèle logique, où le problème vient du passé et que d'une façon ou d'une autre il faut l'affronter.

- Lorient a une perspective totalement différente. Premier postulat : aucun problème n'est sérieux. Dès l'instant où vous pensez cela, le problème en question est à 99% réglé et toute la manière de l'envisager change. Deuxième chose que Lorient affirme est que le problème existe parce que vous vous êtes identifier avec lui. Rien à voir avec le passé, ni avec son histoire, l'identification avec le problème reste la cause réelle.

Par exemple la colère : le psychanalyste vous dira d'aller voir dans votre passé, pour savoir comment cette colère a surgi, dans quelle situation, etc. Et ainsi nettoyer complètement le passé. Ce qui peut être long vu les nombreuses situations où cette colère c'est sûrement manifestée !

Le mystique Oriental vous dira : "vous pensez que vous êtes la colère, vous vous sentez identifié avec la colère. Là est le problème. La prochaine fois que vous sentirez la colère monter, soyez simplement l'observateur, soyez seulement un témoin, ne vous identifiez pas à la colère". Regardez la seulement se produire comme sur un écran, comme si vous regardiez quelqu'un d'autre. Ne dites pas :"je suis fâché" ou "je suis la colère". Aucune identification. Car vous êtes pure conscience.

En résumé :

Plusieurs approches possibles pour se déconditionner de ce qui ne vibre plus avec nous, nos croyances profondes et notre être tout entier.

L'approche occidentale, psychanalytique, qui peut prendre plusieurs années ! Cinquante ans d'histoire personnelle est une période très longue s'il faut éliminer tous les problèmes, émotions refoulées, etc.

L'approche de Lorient où l'on considère que le problème/émotion n'existe pas et que tout l'enjeu est de ne pas s'identifier au problème. Pas si facile, mais une fois maîtrisée, il n'y a plus "tant de problèmes que ça". Cette "clé" ouvrira toutes les serrures car elle fonctionne avec tout ce que le mental est capable de créer. Il n'est pas question, là, de nier les blocages, les conditionnements, les refoulements. Ils existent bel et bien, dans le mental ou dans le corps, mais pas dans la conscience car elle ne peut être conditionnée.

La conscience reste libre. Sa liberté est sa qualité la plus profonde.

Lorsque vous vous dites : "je vis dans un monde de fou". Le système a échoué car un fou ne peut pas voir qu'il est fou. Seule une personne saine peut voir ce qu'est la folie, car vous ne vous êtes pas identifier à cette folie.

L'approche Orientale se résume en deux mots : être témoin. L'approche Occidentale se résume à l'analyse. Par l'analyse vous tournez en rond, par le "être témoin" vous sortez du cercle.

La troisième approche est simple, rapide, efficace : vous identifier le problème/émotion en allant chercher dans l'inconscient sans revivre les moments (pénibles) de votre passé. Une fois identifier, vous n'en avez plus besoin et vous vous en libérer en rendant à la terre ou à l'univers.

 

Bien à vous...

 

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Rédigé par Myriam

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Publié le 19 Janvier 2020

Bonjour à tous,

Dans les années 1970, la psychologue Kübler-Ross a réalisé une série d'études sur des patients en phase terminale. Elle s'est rendu compte qu'ils passaient tous par des stades très similaires. Elle a donc développée la théorie des phases du deuil et leurs implications.

Les étapes concernant le deuil de la fin de vie est un processus d'acceptation physique accompagné de douleur et de tristesse (émotionnel). Cependant, suivant le cas et la situation, toutes les phases ne seront pas forcément vécues et les intensités ne seront pas de même nature s'il s'agit de votre propre deuil à faire ou celui d'un proche. Le deuil ne concerne pas seulement la fin de vie mais également des situations telles que les séparations, licenciements, etc.

Les étapes du deuil 

 - Choc émotionnel : représente l'étape ou l'on apprend une mauvaise nouvelle nouvelle, l'annonce d'une maladie, un décès, ou encore la perte d'un objet cher à son coeur (travail, argent, maison, relation amicale, amoureuse...).

Les cinq étapes suivantes seront plus en adéquation avec le deuil de la fin de vie :

- Le Déni ou la négation : phrase type "Ce n'est pas possible, ils ont dû se tromper". Représente le refus de la réalité et le mécanisme inconscient de défense face à un stress ou une angoisse massive. C'est nier ou ignorer l'existence de la mort qui approche telle que notre culture nous la décrit. Elle reflète une attitude défensive du moi qui cherche à maintenir un bien-être alors que c'est l'impuissance qui est présente.

- La colère : Phrase type "Pourquoi moi et pas un autre ?". Représente la confrontation de la personne avec la réalité, sous forme d'irritabilité, d'agressivité ou de colère qui est une emotion normale face à cette nouvelle situation négative. La personne peut retourner cette colère contre elle-même, l'ordre médical, la famille ou même envers Dieu.

- Le marchandage ou la négociation : Phrase type "Laissez-moi vivre pour voir mes enfants grandir". C'est la phase d'acceptation de la situation avec la tentative d'obtenir un sursis, sous forme de négociation, chantage, promesse, prière. La colère n'ayant mené à rien, la négociation apparaît. La personne a l'espérance de voir sa vie prolongée en échange d'une bonne conduite en suivant par exemple toutes les prescriptions médicales à la lettre. Les demandes à l'univers, au destin, aux figures divines que la mort disparaisse arrivent à cette phase également.

- La dépression : phrase type "Je vais mourir... et alors ?". C'est la phase entraînant un état et une sensation d'impuissance, de désespoir, de résignation. Sous forme d'humeur dépressive, de pleurs fréquentes, de perte de l'estime de soi, pensées de mort ou suicidaire, tristesse, insomnie, actions et pensées ralenties, difficulté de concentration, etc. La profonde tristesse diminue l'utilisation des ressources face à une situation plus que critique voire irrévocable.

- L'acceptation : phrase type "Maintenant je suis prêt, j'attends mon dernier souffle avec sérénité". Réinvestissement du sujet dans ses intérêts et ouverture dans l'avenir avec un apaisement de toutes les douleurs qu'elles soient physiques ou émotionnelles. C'est la phase de prise de conscience de ce qui arrive. Volonté de bien-être, de découvertes, de changements avec la recherche de donner un sens à la vie. Les soignants reconnaîtront bien cette phase car elle est celle du "mieux pour le moins bien".

Les étapes suivantes concernent les autres situations que celle de fin de vie :

Le pardon qui suit l'acceptation (pardonner aux autres mais également à soi-même), puis la quête du sens et du renouveau avec un pouvoir de décision, être positif, voir du bon dans la situation même si elle paraît terrible, puis arrive la sérénité (la paix retrouvée), et enfin l'intégration de toutes les phases précédentes dans lesquelles vous êtes rentrées afin de vivre une nouvelle vie et être heureux, c'est ce qu'on appelle communément : la guérison.

Tout ceci fait parti du cheminement, du travail sur soi et d'un processus de changement profond.

On peut se représenter une courbe où les émotions seraient tournées vers le négatif, le refus et la dépression dans la courbe descendante et l'acceptation, le pardon, la quête de sens pour aboutir à une sérénité dans la phase montante de la courbe et enfin l'intégration de l'expérience.

Et les miracles ? 

Etant de nature très optimiste, je me doit de mentionner ces guérisons miraculeuses qui sont reconnues par la science. Bien que les cinq premières étapes du deuil de la fin vie correspondent à des personnes souffrant d'une affection grave et incurable selon la médecine, certaines personnes "guérissent", grâce notamment au lâcher-prise totale, à la prière et à une foi à toute épreuve avec la recherche d'un sens à leur vie (le-chemin-de-vie). C'est pour cette raison que ces guérisons sont considérées comme miraculeuses car peu nombreuses sont les personnes qui ont une telle croyance. Dans ce cas précis, ces personnes poursuivront les étapes qui suivent celle de l'acceptation. Ces résurrections inespérées relèvent de l'éveil. La conscience s'éclaire, le corps guérit. Une expérience cellulaire synonyme de renaissance.

En résumé : 

Même si la théorie de la psychologue Elisabeth Kübler-Ross a souffert de nombreuses critiques (de la part de ses confrères) et qu'elle semble partiellement incomplète, c'était tout de même une grande avancée au niveau de la compréhension des processus du deuil. Ce qui a permis un meilleur ajustement face aux personnes dans cette situation ne serait-ce par la normalisation de ce qu'elles ressentent. De plus, en 1972, elle s'intéresse aux expérimentations sur le voyage astral (terre-d-emeraude) et écrit la préface du livre "Life after life" ce qui démontre un état visionnaire pour les années 70.

Le processus des étapes du deuil chez la personne en fin de vie n'est pas constant et varie en fonction des individus, les émotions varient jusqu'à atteindre l'acceptation. Même si la prise en charge au niveau soignant est de maintenir une présence, en favorisant celle des proches, de faire preuve d'écoute active, d'aider à l'expression des émotions, de respecter les silences, de faire preuve de compréhension à tous les égards (solitude, isolement, gêne, tristesse ,peur, refus de soins...), et soulager par des soins d’hygiène, soins de conforts, aucun soignant n'est formé à cette acceptation du deuil de la personne dont elle s'occupe, au détachement et à l'accompagnent du "passage" dans l'autre vie si la guérison miraculeuse n'opère pas.

Si on apprenait au soignant à ne plus avoir peur de la mort, il passerait ainsi d'une prise en charge à un accompagnement lors du passage dans "l'au-delà".

 

Bien à vous...

 

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Rédigé par Myriam

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Publié le 10 Janvier 2020

Bonjour à tous,

La respiration que l'on nomme également la ventilation pulmonaire est un processus automatique et involontaire. Cependant, on peut commander des inspirations et des expirations forcées à la différence des battements du coeur. Notre respiration (grâce au diaphragme) est essentielle pour assurer les échanges gazeux, mais elle fait bien plus que cela. Elle participe au bon fonctionnement du système digestif complet, facilite l'élimination des déchets et toxiques, agit comme une pompe circulatoire et active de nombreuses autres fonctions organiques par massage.

Les éléments de la respiration :

L'air rentre lors de l'inspiration par le nez ou la bouche pour certains. Il passe ensuite par le pharynx qui se situe entre le nez et la trachée, et qui, travaillant avec le larynx contrôle l'ouverture et la fermeture du tube respiratoire (trachée) et le tube digestif (œsophage). La trachée conduit l'air jusqu'aux bronches. Elles se réduisent pour donner les bronchioles puis à leurs extrémités : les alvéoles. C'est à ce niveau que s'effectuent les échanges gazeux.

Les deux poumons contiennent les bronches, les bronchioles et les alvéoles. Ils reposent sur le diaphragme et sont protéger par la cage thoracique.

Le diaphragme est un muscle très large qui constitue le principal muscle inspirateur de la respiration. Lorsqu'il se contracte, il permet l'inspiration et lorsqu'il se relâche, il permet l'expiration. Il joue donc un rôle majeur dans la respiration, puisqu'il est le moteur principal (avec les muscles costaux).

Le diaphragme et ses répercussions sur l'organisme sont multiples. Une conséquence directe de son blocage engendre une mauvaise respiration que l'on nomme la respiration inversée : strictement thoracique ou claviculaire. C'est le signe flagrant d'un état de stress. Ceci provoque une respiration limitée, un plexus douloureux et une sensation d'oppression souvent accompagnée d'anxiété et d'angoisse, une douleur à l'estomac (la boule au ventre), une sensation de boule dans la gorge, de nausée, de répercussions sur le dos avec des contractures musculaires, une émotivité exacerbée, des troubles de l'élocution (souffle coupé dont l'origine n'est que respiratoire), de la fatigue chronique, des difficultés d'endormissement, des réveils nocturnes, des crampes...

Un nœud et une pression au plexus solaire est une tension maintenue du diaphragme car il a tendance à se contracter sous l'effet du stress chronique, d'un surmenage, d'un choc émotionnel, d'une mauvaise position de travail, etc.

Le plexus solaire appelé aussi le creux de l'estomac est le siège de nos émotions : dans certaines traditions, il est associé à un centre énergétique qui est lié à la confiance en soi, la motivation, au pouvoir et à la colère. Réussir à détendre le diaphragme et donc le plexus, c'est retrouver une aisance respiratoire fluide et régulière et un bien-être profond.

Sur le plan physique :

A l'inspiration, une partie de l'oxygène contenu dans l'air passe dans le sang qui le distribue à tous les organes du corps. A l'expiration, le gaz carbonique (CO2) produit en tant que déchets par les organes est rejeté à l'extérieur. Le plexus solaire est aussi un centre nerveux ou de nombreux nerfs innervent les organes de l'abdomen via le système nerveux sympathique. Enfin lors de chaque mouvement du diaphragme, les organes sont massés lors de la pression abdominale et le muscle transverse de détend.

Sur le plan et psychologique et émotionnel :

On donne au diaphragme le nom de "grand muscle de l'émotion". Avoir le souffle court découle d'un état émotionnel. La respiration et donc le diaphragme peut être bloqué - inconsciemment - lorsque nous nous concentrons sur une chose précise ou face à une situation riche en émotions. La respiration reflète aussi notre état psychologique et il n'est pas rare lors d'une libération du diaphragme de voir un flot d'émotions enfouies se libérer et quelques larmes couler.

Sur le plan énergétique et spirituel

D'un point de vue énergétique, la respiration et le mouvement du diaphragme réalisés en pleine conscience permet de retrouver une harmonisation, un état d'équilibre et une intensification du champ d'énergie. Lors de certains cours de yoga, notamment accès sur la respiration, l'inspiration sert à faire rentrer de l'air par les narines (prana) tout en gonflant le ventre afin que dans l'intention, le prana aille s'ancrer au niveau du ventre (hara).

Respiration normale ? 

Tout le monde a l'impression de respirer normalement et sa définition est relative. Une respiration normale implique un déplacement du diaphragme vers la cavité abdominale qui provoque une pression qui va s'étendre vers le bas en faisant gonfler le ventre. Pourtant, en faisant un test simple, vous pourrez éventuellement vous rendre compte que vous respirez uniquement par le haut de la poitrine. Ce qui signifie que votre respiration n'est plus "normale" mais thoracique. Ce type de respiration est due, soit au diaphragme bloqué, soit à une mauvaise habitude d'utiliser les muscles intercostaux qui sont les muscles accessoires de la respiration, à la place des muscles principaux.

La conséquence est la tendance à l'hyperventilation, aux angoisses, à la sensibilité accrue au stress et aux inflammations des viscères ainsi qu'à des problèmes lombaires.

L'importance de la fréquence respiratoire : 

Il existe une corrélation entre la fréquence respiratoire et les maladies. Elle est augmentée chez les personnes atteintes de maladie chronique. Ce problème est généralement dû au stress. Avec un abdomen plus difficile à déplacer et un diaphragme qui doit faire des efforts pour le faire. Pour se soulager, le diaphragme va raccourcir les cycles. Détendre cette zone changera donc rapidement la fréquence. 

Une mauvaise fréquence respiratoire entraîne une hyperventilation. Si l'inspiration est plus longue que l'expiration cela provoque un déséquilibre du système nerveux autonome qui se met en mode alerte en augmentant le stress. Un tel déséquilibre provoque une moins bonne oxygénation, une réaction sur l'ensemble du métabolisme ainsi qu'une fatigue sur un long terme.

Vous pouvez vérifier le nombre de respirations par minute afin d'avoir votre propre fréquence et voir si vous êtes au-dessus de la norme et dans ce cas, travaillez sur la réduction de cette fréquence. Rappelons que la norme pour l'être humain, est de respirer entre 12 et 16 fois par minute (entre 8 et 12 il y a moins de cent ans). 

En résumé : 

Si la respiration est dite "automatique", il n'en reste pas moins vrai que pour la plupart d'entre nous, cette respiration que l'on oubli facilement est non seulement "mauvaise" mais également néfaste pour notre santé . Pourtant cette respiration, en étant bien contrôlée peut directement impacter le système nerveux autonome de façon positive et ainsi agir sur le stress et par conséquent les maladies et notamment la douleur. Se concentrer sur sa respiration permet d'apaiser le mental, il en est de même pour la douleur. La respiration en pleine-conscience permet le lâcher-prise et se focaliser sur le moment présent. C'est un moment où le corps et l'esprit ne font plus qu'un.

En travaillant sur la respiration, vous musclerez votre diaphragme. La méthode hypopressive par exemple permet de le solliciter mais également de renforcer les abdominaux, notamment le muscle transverse.

Une bonne respiration aide aussi à l'équilibre de la colonne vertébrale et à une bonne posture en général.

Comme le dit Yvan Cam "Savez vous quel est le point commun entre la fatigue chronique, le mal de dos, le stress, l'inflammation, la motivation ou la qualité de vos relations sociales ? Ils sont tous influencés par la qualité de votre respiration !".

 

http://ateliernaturo89.com/2020/01/les-differentes-respirations.

 

Bien à vous...

 

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Rédigé par Myriam

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Publié le 9 Décembre 2019

Bonjour à tous,

Souvent ignoré ou laissé de côté, le cycle féminin génital de la femme comporterait trois phases bien distinctes malgré leur chevauchement à un certain moment de la vie des femmes.

La pré-ménopause :

Souvent confondue avec la péri-ménopause, elle correspond à la grande période des premières menstruations jusqu'à la période de péri-ménopause : de l'adolescence jusqu'à l'âge de quarante-cinq ans environ.

La pré-ménopause - dans sa définition - représente la période caractérisée par l'irrégularité des cycles féminins qui varient de manière aléatoire (cycle court ou plus long), avant de s'allonger, voire de s'échelonner jusqu'à la péri-ménopause qui englobe cette fin de période d'irrégularité et quelques temps plus tard, l'arrêt définitif des règles.

Ces deux phases peuvent être confondues. Cependant, l'irrégularité des cycles avec des cycles court puis long, voire la disparitions des règles est constatée chez bon nombres de jeunes filles et femmes sans pour autant qu'elles soient en période de ménopause ou même péri-ménopause étant donné leur jeune âge.

La pré-ménopause correspond donc à toute la période de fécondité, à partir de la puberté.

La péri-ménopause :

Elle représente une étape obligatoire et incontournable de la vie génitale de toute femme. Elle intervient autour de quarante-cinq ans environ.

Elle comprend deux périodes : 

- la première précède l'arrêt des règles avec quelques signes qui évoquent l'approche d'une ménopause tels que la modification des cycles et/ou les bouffées de chaleur par exemple.

- la deuxième est l'année qui suit les dernières règles. La ménopause étant confirmée si les règles sont absentes pendant douze mois consécutifs et si bien sur, la femme est à l'âge habituel de la ménopause, c'est à dire environ la cinquantaine.

Elle correspond à cette période que les femmes redoutent le plus. C'est la période ou les bouleversements hormonaux peuvent être très présents. Bouffées de chaleur, insomnie… Les femmes ne sont pas égales vis à vis de cette étape : certaines la traverse sans en avoir réellement connaissance quand d'autres au contraire, présenteront et subiront des troubles très gênants et déroutants.

La modification des cycles menstruels est le signe le plus fréquent. Une ovulation est encore possible mais elle sera imprévisible puisque le cycle est déréglé, même dans le cas ou la femme avait un cycle très régulier auparavant. Puis intervient ensuite des cycles courts et longs en alternance et au fil du temps, une absence de règles (aménorrhée) de plusieurs mois.

Combien de temps dure la phase de péri-ménopause ?

Les avis divergent sur le sujet. Pour certains la péri-ménopause durerait entre deux et treize ans. Dans le cadre d'un parfait fonctionnement du cycle génital, il serait normal que ce bouleversement hormonal dure de deux à trois ans. Dans le cas ou cette période dépasserait ces trois années, il serait bon d'en parler avec un professionnel de santé afin d'établir si le problème ne vient pas d'un autre dysfonctionnement hormonal, comme par exemple : la thyroïde. Ce qui expliquerait également certains symptômes - qui sont attribués automatiquement au cycle hormonal féminin - alors que certaines femmes, certes moins nombreuses, n'en ont aucun.

Le déclencheur ?

Chaque femme commence sa vie avec une quantité déterminée d'ovocytes (cellule sexuelle femelle), environ 30000. Or, seulement cinq cent d'entre eux traverseront le cycle de l'ovulation, donc la ménopause n'est pas déclenchée au moment ou tous les ovocytes ont été utilisés. Si l'âge de la ménopause est déterminé par les gênes, il peut également l'être par l'état de santé, ce qui expliquerait certaines ménopauses dites prématurées. Celles-ci peuvent survenir spontanément ou encore être provoquées par une maladie, des médicaments, une chirurgie ou un traitement de radiothérapie ou de chimiothérapie.

A noter que l'ablation chirurgicale des deux ovaires provoque la ménopause mais l'hystérectomie ne suffit pas à la provoquer car les ovaires continus à produire des œstrogènes (seules les règles s'arrêtent).

La ménopause : 

C'est le moment où les règles sont absentes depuis douze mois : lorsque c'est vraiment bien installé. Elle correspond à cette fin de période reproductive. Le corps change mais c'est également le moment d'une éventuelle remise en question de l'avenir personnel et professionnel, du désir de maternité, de la féminité, de la sexualité…

Un deuil est à faire sur le désir de porter de nouveau un enfant mais la ménopause permet une ouverture car c'est le moment de créer autre chose. C'est une magnifique période pour faire une introspection et se reconnecter à soi-même en se demandant : quels sont les projets qui me tiennent à coeur ? Qui ne sont pas nécessairement les mêmes qu'il y a vingt ans et que vous voudriez voir se concrétiser. A notre époque, cette période qui suit la ménopause peut durer trente, quarante ans (voire plus) ce qui laisse de la marge pour entreprendre une autre aventure que celle d'être parent.

La postménopause :

Elle est censée décrire la période de temps qui suit la ménopause, ce qui n'est pas tout à fait approprié puisque la ménopause est un état définitif.

La santé des femmes :

Une conférence du patron du département psychiatrie à Stanford traitait du rapport entre le corps et l'esprit, du lien entre le stress et la maladie. L'orateur, a entre autre, affirmé que l'une des meilleures choses que l'homme puisse faire pour sa santé est d'avoir une femme, et que pour la femme, la meilleure chose à faire pour être en bonne santé est d'entretenir ses relations avec ses amies. Toute l'assemblée a éclatée de rire, pourtant il était sérieux.

Les femmes ont des relations d'échanges entre elles qui engendrent des systèmes de soutien grâce auxquels elles gèrent les différents stress et les difficultés de la vie. Du point de vue physique, ces bons moments "entre filles" aident à produire plus de sérotonine - un neurotransmetteur - qui aide à combattre la dépression  et qui engendre une sensation de bien-être. Les femmes partagent leurs sentiments alors que les rapports amicaux entre homme tournent souvent atour de leurs activités. Il est très rare que ceux-ci passent un bon moment ensemble pour parler de ce qu'ils ressentent ou du déroulement de leur vie personnelle. Parler boulot ? oui. De sport ? oui. De pêche, de chasse, de golf ? oui. Mais de ce qu'ils ressentent ? Rarement. Les femmes font cela depuis toujours. Elles partagent - du fond de leur âme avec leurs sœurs, mères, amies, et apparemment ceci est bon pour la santé.

L'orateur explique que, passer du temps avec une amie est tout aussi important pour son état général que de faire du jogging ou de la gym. Il y a une tendance à penser que lorsque nous faisons de l'exercice, nous soignons notre santé, notre corps, alors que lorsque nous passons du temps avec nos amies, nous perdons du temps et que nous devrions nous acquitter de choses plus productives : ceci est faux.

Donc, chaque fois que vous passez du temps avec vos amies, pensez que vous faites bien, félicitez-vous de faire quelque chose de positif pour votre santé !

En résumé :

Il existe trois phases essentielles dans la vie d'une femme. La pré-ménopause, la péri-ménopause qui englobe toute la période précédant l'arrêt complet des règles et la transition hormonale qui l'accompagne, et la ménopause qui se situe en moyenne vers cinquante ans. Prendre quelques kilos avant l'arrivée de la ménopause peut paraître normal mais c'est surtout la façon qu'a le corps de signaler qu'il faut s'occuper de lui. 

Malgré les témoignages peu encourageants de certaines femmes, il arrive que tout se passe très bien. Cette période peut aider à se recentrer, à mieux écouter son corps et à retrouver un équilibre.

Pour aider, des outils simples sont à votre portée : revoir et rééquilibrer l'alimentation reste un point fondamental, prendre le temps de s'occuper de son corps avec des exercices réguliers : en faisant du Yoga par exemple ou du vélo, natation…

La vie de femme ne s'arrête pas à la ménopause. Au contraire, elle s'ouvre sur de nouvelles pages et de nouveaux chapitres à écrire.

 

Bien à vous

 

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Publié le 6 Décembre 2019

Le Yoga est la maîtrise des modifications du mental

Le sage Patanjali

Bonjour à tous,

Qu'est-ce que le Yoga ?

Souvent interprété - à mauvais escient - comme étant une religion, une science, une discipline ou simplement une série de mouvements physiques, la définition du Yoga évolué au fil du temps. Une des significations en sanskrit est "union", certaines branches du Yoga le considérant comme l'union du "moi réel" avec le "suprême" : la Conscience Universelle.

Il est en fait un vrai mode de vie qui nous guide à travers l'union du corps et de l'esprit. C'est une excellente méthode pour être dans le présent, le ici et maintenant, qui permet de constater la réalité du moment (l-art-du-calme-interieur).

Rien à voir avec une religion - malgré ses origines Hindoues - puisqu'il n'est pas nécessaire de croire en une déité particulière pour le pratiquer. Il se distingue également de la philosophie, car il ne peut pas être appris simplement en lisant un livre : il doit être pratiqué et vécu.

D'où vient le Yoga ?

Il est apparu en Inde il y a des millions d'années et a commencé à prendre forme il y a presque 4000 ans, coïncidant avec l'ère des Védas, le collectif original d'hymnes sacrés brahmaniques. Environ 1000 av.J.C ces anciens textes ont évolués, amenant à chaque fois une nature plus philosophique (la-philosophie-taoiste). 

Le Yoga sutras de Patanjali est un recueil de phrases brèves inspiré par les textes védiques, destinées à être facilement mémorisées. Patanjali est considéré comme le père de la philosophie du Yoga. Ses textes ont codifié et systématisé le Yoga sur lequel s'appuie le Yoga Royal (Ashtanga). Les 195 sutras répartis en quatre chapitres tissent ensemble les huit branches du Yoga et forment ce que l'on appelle Ashtanga (Asha : huit et Anga : membres ou branches). Les Yoga Sutras de Patanjali définissent la science entière du Yoga, y compris son but, les obstacles qui peuvent gêner le cheminement, et comment les surmonter.

Les différents types de Yoga :

Yoga Ashtanga : il s'agit du Yoga à huit membres défini par le célèbre sage Patanjali. Ce sont des séquences de postures (Asanas) précises, toujours pratiquées dans le même ordre et alliées au souffle. Chaque posture est tenue pendant cinq respirations. L'idée principale de ce style de Yoga est la méditation en mouvement pour apprendre la patience en raison du temps nécessaire pour perfectionner les postures. En les répétant, le corps finit par connaître la séquence, ce qui permet à l'esprit de demeurer calme. Il existe six séries de postures Ashtanga, mais la majorité des cours propose la série primaire, qui peut prendre des années à maîtriser.

Yoga  Bhakti : le Yoga du dévouement. Il n'est pas une pratique de Yoga physique, mais plutôt un chemin d'amour et d'adoration. L'objet vers lequel l'amour est dirigé, représente généralement une divinité ou la conscience éternelle. Le principe étant de s'immerger totalement dans cet amour pour parvenir à l'union ultime du corps et de l'esprit. Il comprend neuf pratiques différentes : l'écoute des chants et des écritures sacrées, le souvenir constant de l'entité choisie, le service, la célébration de rituels, la récitation d'un mantra, les pèlerinages, les chants de dévotion, l'adoration, l'amitié envers le maître spirituel. Il est pratiqué principalement en Inde.

Yoga Hatha : le Yoga de l'effort. Il est de loin le Yoga le plus répandu dans le monde moderne. Il comprend toutes les formes de Yoga physiques, des plus relaxantes aux plus dynamiques. Il inclut également le contrôle du souffle, l'abstraction des sens et la méditation. Il est très vaste et donc ouvert à tous.

Yoga Iyengar : il est inspiré des huit branches du Yoga Ashtanga mais cette méthode est basée sur l'alignement correct dans les postures via des outils de supports tels que sangles, blocs, briques, ou couvertures. Egalement basé sur la concentration (Dharana) et la méditation (Dhyana). Les supports permettent d'obtenir un alignement quelle que soit la souplesse ou la capacité physique de l'élève. Ceci pour unir le corps, l'esprit et l'âme. Il apporte d'énormes bienfaits pour la santé, le-stress de la vie moderne et convient à tous, même aux débutants.

Yoga Jivamukti : crée dans les années 1980, il est basé lui aussi sur le Yoga Ashtanga. Son nom veut dire "libération d'une âme vivante". Sa pratique physique est active, mariant le mouvement au souffle. Cette méthode adhère à cinq principes spirituels et philosophiques : l'étude des textes sacrés Yogiques (Shastra), la pratique du dévouement et de l'humilité (Bhakti), la non-violence (Ahimsa), le chant, l'écoute profonde et la récitation de mantras (Nada), et la méditation (Dhyana).

Yoga Jnana : le Yoga du savoir. Comme le Bhakti, il est plutôt un cheminement personnel. Il est la voie la plus directe et la plus simple de l'éveil, mais particulièrement difficile à suivre. Il nécessite un abandon total de tout attachement, y compris aux relations, aux objets et même aux pensées personnelles. Il existe quatre façons d'atteindre l'éveil : le discernement, le détachement, le désir intense de libération et les six vertus (maîtrise de soi, tranquillité mentale, endurance, foi, équanimité, attention juste de l'esprit).

Yoga Karma : Yoga de l'action désintéressée. Il enseigne que chaque action est une forme de sacrifice et doit être réalisée sans espérer de récompense. Le pratiquant se détache de son ego et de son identité. la seule chose qui demeure est l'action. Il est lié au concept de réincarnation, et compte parmi ses pratiquants certains guides spirituels tels que Ghandi. Il ne se réfère pas à une pratique physique car son origine provient des enseignements de la Bhagavad-Gitâ (le Chant du bienheureux), l'un des textes principaux de l'hindouisme.

Yoga Mantra : Yoga de la répétition. Peut être imaginé comme les asanas (postures) du mental. Dans le Hathayoga, le corps répète une posture physique et dans le Mantrayoga, c'est le mental qui répète une syllabe ou une phrase courte. Au début, le mantra est répété pendant la méditation, mais il est peu à peu intégré au reste de la journée. La répétition permet de focaliser notre mental mais aussi de développer le contrôle des sens. Un mantra peut être répété de trois façons différentes : à haute voix, en chuchotant ou en pensée. Il est souvent associé au début ou à la fin d'un cours de Yoga.

Yoga Naad : Le Naad, c'est la science du son qui se concrétise dans le Naad Yoga, qui entre autre, utilise abondamment les effets du chant et de la récitation de mantras. C'est une pratique de concentration qui consiste à fixer l'attention sur un son que l'on peut entendre des oreilles et de la tête. Cette sonorité qui est le son primordial d'où d'écoule toute la création, est perçue comme une vibration sonore à l'intérieur du Sushumnâ. Pour l'écouter, il faut adopter une mudra spéciale. Les phases de l'écoute du son sont liées aux étapes de la remontée de la Kundalini.

Yoga Tantra : il n'est pas toujours pratiqué physiquement. Le Tantrayoga ou Yoga tantrique est inspiré par la Kundalini (aussi appelé Shakti), cette énergie subtile située à la base de la colonne vertébrale. L'idée derrière le Tantrayoga est d'utiliser le corps subtil (les-7-corps-energetiques) - y compris les nadis, les chakras et le prana - pour réveiller l'énergie de la Kundalini. Le pratiquant verra le monde comme la manifestation d'une réalité ultime, quelque chose qui doit être vénéré et entretenu. Le mot Tantra est souvent associé de nos jours à des pratiques sexuelles ritualisées, mais le Tantrayoga peut utiliser des techniques variées pour atteindre la Kundalini, y compris l'utilisation de mantras et de visualisations. En général, il est conseillé de le pratiquer avec les conseils d'un maitre compétent.

Yoga Vinyasa : ce mot signifie synchronisation du mouvement avec la-respiration. C'est une pratique de Yoga physique tout comme l'Ashtanga dont elle est inspirée. Souvent utilisée lors de cours de Yoga moderne car elle est facilement adaptable, et permet beaucoup de créativité et de variété dans un cours. Elle s'adresse à des pratiquants de tous niveaux en raison de ses vastes possibilités de modification et de progression.

Yoga Yin : Pratique plus passive car travaille sur les tissus conjonctifs du corps, pendant que les praticiens se détendent trois à cinq minutes dans une posture. L'intention d'un cours Yin est de détendre le corps, de relaxer le mental et de calmer l'esprit. Pour y parvenir, le pratiquant doit s'abandonner à l'expérience de la posture, tout en restant dans l'instant présent. Il est ouvert à tous, et peut être efficace pour tous les problèmes émotionnels ou psychologiques tels que l'anxiété.

En résumé

Le célèbre sage Patanjali dans ses Yoga Sutras a défini le Yoga en sanskrit comme tel "le Yoga est un effort vers la tranquillité". En suivant cette définition, bien des activités peuvent être considérées comme du Yoga, du moment qu'elles permettent de cheminer vers la tranquillité et vers la paix de l'instant présent (l-art-du-calme-interieur).

Vous pouvez trouver le calme et la sérénité lors d'une promenade en forêt (la-sylvotherapie), en campagne, en chantant, en faisant de la poterie, du dessein, etc.

A vous de trouver "votre Yoga" personnel. Ce faisant, vous vous rapprochez peu à peu, de qui vous êtes vraiment car vous n'êtes pas simplement votre mental. Les emotions, les idées, les pensées sont constamment en train d'évoluer.

Le "moi réel" est autre chose que le corps physique et le mental.

 

Bien à vous...

 

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Publié le 3 Décembre 2019

Bonjour à tous,

Le karma :

Le Karma ou Karman en sanskrit signifie "acte" ou encore action sous toutes ses formes. C'est aussi une notion désignant le cycle des causes et des conséquences liées à l'existence des êtres. Il est la somme de ce qu'un individu a fait, est en train de faire ou fera. 

Dans ce monde, chacun est soumis à la grande chaîne des causes et des conséquences, des successions des renaissances et des morts que l'on appelle la loi Karmique. Chaque pensée, chaque action, chaque parole laissent des empreintes vibratoires lesquelles attirent vers nous des conséquences correspondantes ou de même nature.

Aucune notion de punition ne doit être retenue dans la Loi du karma mais une notion d'évolution.

Le Karma et la conscience quantique :

Pour une majorité de personnes, le Karma est une action entreprise dans les vies antérieures et qui impactent la vie d’aujourd’hui. Finalement, c'est bien plus complexe que cela si l'on prend le côté de la conscience quantique qui avance comme théorie que le temps n'existe pas et qu'il est une pure invention de l'homme. En ce sens le Karma ne dépendrait pas du passé mais bel et bien du présent (l-art-du-calme-interieur). L'action aurait donc un impact sur le ici et maintenant : le passé, le présent et le futur arrivant simultanément. La vie étant un processus sans fin.

Pour les personnes ayant du mal avec ce concept de temps unique, il suffirait de commencer par mediter en forêt, dans la montagne, etc., le but étant de se déconnecter totalement du monde et c'est à ce moment là que l'expérimentation de la notion "d'infinité" apparaîtrait pour s’apercevoir que le temps est juste un concept crée par l'homme.

 Le karma agirait au niveau physique et vibratoire :

 Ce qui importerait le plus, ce n'est pas l'action en elle-même mais l'intention derrière cette action. En clair, si vous bousculez une personne, celle-ci va bouger, vaciller, certes ; mais si l'intention était de lui faire mal, votre frequence vibratoire va être au plus bas. C'est à ce niveau que le Karma agirait, en attirant à vous des personnes, des choses ou des situations en lien avec cette même fréquence. Un taux-vibratoire faible attire une multitude de forme de fréquence faible. Le karma serait vu sous cet angle d'un point de vue de la conscience quantique.

Si vous bousculez cette même personne, qu'elle tombe et se fasse mal mais que votre intention était de la protéger d'un danger imminent (comme de la voiture ou du train qui passe), l'intention étant noble, votre vibration sera très haute et l'intention aura beaucoup plus d'importance que l'action elle-même.

Ainsi, pour avoir un meilleur Karma et une meilleure vie, il suffit d'élever son taux-vibratoire.

Le Dharma :

La loi du Dharma désigne tout à la fois : la loi, l'ordre, la condition de l'existence au sens le plus large, le devoir, la bonne conduite... et désigne aussi l'ensemble des enseignements. Le Dharma réunit toujours ses deux sens : la vie et l'enseignement de la vie. Dans cette perspective qui unit la vie et son enseignement, étudier le Dharma signifie donc s'étudier soi-même et toute les méthodes et les enseignements qui nous invitent à éclaircir l'existence. Cette étude n'est pas l'acquisition d'un savoir mais la transformation de sa propre vie. On pourrait résumé en disant que ce terme correspond à la mission de vie avec trois composantes :

- Vous êtes sur Terre pour réaliser qui vous êtes.

Vous pouvez tout faire avec la personnalité qui vous est propre.

- Chacun d'entre nous est unique et possède un talent particulier.

Surtout que chacun à une manière particulière d'exprimer ce talent mieux que quiconque dans le mode entier.

- Votre talent doit être mis au service de l'humanité.

Il correspond aux attentes et aux besoins d'autres personnes et qui grâce à la perception de votre talent vont se nourrir, changer et évoluer.

Il se produit alors la magie de l'Univers : l'abondance. Cela commence par la gratitude, puis lorsque vous continuez à exercer votre talent au service des autres vous recevez de l'amour et enfin si vous continuez encore, vous recevez l'abondance financière.

En résumé :

La loi du Karma est un concept central dans bon nombres de religions Indiennes. C'est un des principes de l'hindouisme qui veut que la vie des hommes dépende de leurs actes et vies passées. Chaque individu serait donc responsable de son Karma (actes) et donc de sa sortie (cycle des réincarnations).

Dans le Bouddhisme, il est défini comme étant l'intention qui se manifeste dans l'action de la pensée, du corps et de la parole. C'est donc l'intention qui produit le Karma, et non pas l'acte lui-même.

En conscience quantique, ce qui importe le plus dans le Karma, n'est pas l'action elle-même mais l'intention qu'on lui donne, comme dans le Bouddhisme. La différence est qu'il n'existe plus le concept des incarnations puisque le temps n'existe pas et que tout se passe dans le ici et maintenant dans une multitude de dimensions différentes suivant les choix que nous effectuons à l'instant T.

La loi du Dharma et notamment l'incarnation permet de "goûter" la vie via les sens que l'on possède, d'imprimer dans son corps et de vivre des emotions afin d'évoluer. Le centre de qui l'on est se trouve au niveau du ventre (du Hara) dans le deuxième chakra. Le ventre est aussi le centre des émotions et de la-creativite mais pas celle reliée à l'art, au chant etc. En terme énergétique, c'est cette créativité qui sort une idée du mental et qui passe par le filtre de la personnalité. Ce qui veut dire que cette idée vous est propre et n'a été émise par personne d'autre. Ceci peut se faire dans tous les domaines, dans tous les métiers, il suffit de se connecter à ce qui vous anime et vous fait plaisir, en d'autres termes : à ce qui fait vibrer votre coeur.

Pour le savoir, poser vous la question : si tous mes besoins financiers étaient comblés, qu'est-ce que je ferai ?

Si la réponse est : la même chose que maintenant : c'est que vous êtes alignés. Mais si ce n'est pas le cas, la réponse touche très certainement à la composante de votre mission de vie.

 

Bien à vous...

 

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Publié le 27 Novembre 2019

Bonjour à tous,

Les minéraux et les oligo-éléments sont des composés élémentaires répertoriés dans le tableau périodique des éléments de Mendeleïev : référentiel universel des éléments caractérisants le vivant.

Dans l'organisme humain, on distingue deux grandes familles selon leur quantité en présence : les minéraux que l'on nomment aussi les macro-éléments (représentent 99% des minéraux de l'organisme) et les oligo-éléments (présents en faible quantité).

Ils se différencient entre autres par les quantités quotidiennes devant être apportées à l'organisme. Les besoins en minéraux sont de l'ordre du gramme (g), du dixième ou du centième de gramme par jour, tandis que les oligo-éléments sont de l'ordre du milligramme (mg) ou du centième de milligramme (µg).

Quels sont-ils ?

Les sels minéraux, qui existent en quantités relativement élevés de l'ordre de plusieurs grammes sont le calcium, magnésium, potassium, sodium et le phosphore. Les oligo-éléments (une vingtaine) présents en plus petite quantités - et même pour certains à l'état de traces - sont le fer, le zinc, le cuivre, l'aluminium, le manganèse, le sélénium, le chrome, l'iode, le molybdène, le fluor, le nickel, l'arsenic, le cobalt, le plomb, le souffre, le bore, le brome, le vanadium, le plutonium.

A quoi servent-ils ?

Ils sont des éléments nutritifs qui n'apportent pas d'énergie mais qui répondent aux différents besoins physiologiques. Ils sont qualifiés d'essentiels car le corps ne peut les fabriquer lui-même. Ils participent à la croissance et à la construction de tous les tissus du corps humain (os, dents, cheveux, tissus cellulaire) mais aussi à celle du sang et des muscles. Ils contribuent à l'apport énergétique et à la régulation de nombreux métabolismes. A l’échelle cellulaire, ils jouent un rôle de catalyseur ou d'activateur.

Leur rôle dans une complémentation ?

Pour une grande majorité de la population, une alimentation variée et équilibrée apporte l'essentiel des minéraux nécessaires au bon fonctionnement de l'organisme. Pourtant, certaines conditions comme la grossesse, les personnes âgées, les efforts physiques soutenus ou répétés, le stress, des états diarrhéiques, des vomissements, des infection etc., peuvent entraîner un état de subcarence (carence bénigne sans symptôme). 

Un stress prolongé peut accéléré l'élimination du magnésium via les urines. La pratique du sport augmente les besoins en magnésium, zinc... C'est pourquoi le concept de complément alimentaire s'est répandu.

Les fonctions physiologiques ?

Les fonctions principales :

Le calcium est nécessaire à la croissance osseuse, au maintient d'une ossature et d'une dentition normale, à la fonction musculaire, au système nerveux (favorise l'endormissement, régule la fonction psychique et participe à la mémoire) et aux fonctionnement des enzymes digestives. Son déficit entraîne une irritabilité excessive, des problèmes de sommeil, des caries, ongles cassants ou crampes. Un excès de calcium peut perturber l'assimilation du zinc, du fer et du magnésium et favoriser l'apparition de calculs rénaux ou de crises de coliques néphrétiques chez les personnes prédisposées et ne buvant pas assez d'eau. Contrairement aux idées reçues, ce n'est pas dans le lait que l'on trouve le plus de calcium. Il existe de nombreuses autres sources d'origine végétale. L'ortie est une des sources alimentaire la plus élevée.

Le magnésium intervient dans la transmission des influx nerveux, les réactions énergétiques, la synthèse des protéines et l'activation d'enzymes. Les crampes, les tremblements, l'insomnie, les palpitations, les états anxieux et dépressifs, la fatigue généralisée, peuvent être le signe d'un déficit. Il faut savoir que le magnésium est très mal assimilé dans l'intestin, seuls 30% du magnésium alimentaire sont absorbés.

Le phosphore intervient dans le constituant du squelette, des acides nucléiques et des membranes cellulaires. Il intervient dans presque toutes les réactions chimiques dans la cellule et joue un rôle dans la production de l'énergie (ATP). Son déficit entraîne et nécessite généralement un traitement rapide : anorexie (perte d'appétit et amaigrissement), faiblesse musculaire, grosse fatigue soudaine avec une baisse des globules rouges.

Le potassium intervient dans la fonction des systèmes nerveux et musculaire, la régulation de l'estomac et des reins. Indispensable dans la fonction cardiaque. Maintient l'acidité des sécrétions gastriques, essentielles à la digestion. Son déficit peut entraîner de forts maux de tête, nausées, vomissement, douleurs musculaires, rhumatismes et peut avoir une influence sur le rythme cardiaque en provoquant des arythmies.

Le sodium régule l'équilibre acido-basique en particulier le pH du sang et participe à tous les échanges d'eau dans l'organisme. Il régule les mouvements ioniques de l'intérieur à l'extérieur des cellules (pression osmotique). Son déficit est rare car il est souvent trop consommer.

Le fer est le constituant de l'hémoglobine et contribue au métabolisme énergétique normal. Indispensable au transport de l'oxygène et à la formation des globules rouges. Il joue un rôle dans l'activation des cellules, des muscles, des hormones et des neuro-transmetteurs. Son déficit n'est pas rare surtout chez les femmes, en particulier lors de la grossesse ou allaitement. Grande fatigue, pâleur du visage, pieds et mains froids, essoufflement, maux de tête, crampes... La spiruline reste une excellente source alimentaire.

Le zinc joue un rôle primordial dans le développement des fonctions du corps. Il est impliqué dans la synthèse et la transformation des protéines, la transcription du génome (ADN), la division cellulaire et la fonction immunitaire. Au niveau du système nerveux, il régule l'humeur, la perception du goût, de l'odeur et de la vue. Il contribue au maintient de l'intégrité des ongles, de la peau, des cheveux et participe aux fonctions reproductives en favorisant la fertilité. Son déficit entraîne une baisse immunitaire : les plaies qui cicatrisent mal, les infections ou les inflammations chroniques de la peau. Fatigue et dépressions peuvent également apparaître.

Le chrome intervient dans le métabolisme des glucides et des lipides, dans la régulation du taux de sucre dans le sang, dans la prévention des risques cardio-vasculaires, dans le métabolisme des acides nucléiques (ADN) et dans la croissance du fœtus pendant la grossesse.

L'iode intervient dans le fonctionnement du système nerveux et des fonctions cognitives en augmentant les facultés mentales. C'est un antitoxique, un protecteur vasculaire. Il est l'une des composantes principales des hormones thyroïdiennes qui jouent un rôle pour la température corporelle et du métabolisme de base. Son déficit est relié à une production insuffisante d'hormone thyroïdienne qui entraîne une hypothyroïdie, un goitre, un retard mental ou des troubles neurologiques chez le fœtus ainsi que des troubles de croissance et de développement.

Précautions :

Même s'il est d'usage de faire une cure de magnésium et ce sans incident, la supplémentation requiert dans certains cas un avis médical. Les oligo-éléments se trouvant en très petites quantités, lorsqu'ils sont ingérés sous forme de compléments alimentaires, ils sont souvent fortement dosés et certains d'entre eux peuvent devenir toxiques. La complémentation peut donc présenter des risques de surdosage et de toxicité. Il peut aussi exister des interactions avec certains médicaments ou des contre-indications médicales, notamment en cas d'insuffisance rénale. Il est donc conseillé d'encadrer sa complémentation avec le conseil d'un professionnel de santé et garder une alimentation équilibrée.

La methode-mir est une aide efficace pour combler les carences.

 

Bien à vous...

 

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Rédigé par Myriam

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Publié le 24 Novembre 2019

Bonjour à tous,

C'est quoi la spiruline ?

La spiruline, comme toutes les micro-algues, fait partie des toutes premières formes de vie apparues sur terre, il y a maintenant plus de trois milliards d'années. Son nom commun provient de sa forme en spirale observée au microscope.

A l'instar des végétaux, la spiruline croît grâce à la photosynthèse et contient de la chlorophylle, mais ses membranes ne contiennent aucune trace de cellulose, la rapprochant ainsi des animaux. Cette particularité va permettre une bonne digestibilité pour l'organisme. En effet, ses cellules éclatent immédiatement au contact des sucs gastriques et de ce fait, facilitent l'assimilation de toutes les substances nutritives.

A l'état naturel, c'est une algue de couleur bleu-vert qui se développe naturellement dans certains lacs d'Afrique et d'Amérique centrale. Elle est souvent assimilée à un produit riche en iode, or elle est en réalité extraite de lacs alcalins. Elle n'interfère donc pas avec la santé de la glande thyroide ni son fonctionnement.

Pour faire face à la forte demande, il se crée à travers le monde des "fermes à spiruline", notamment dans le sud de la France en raison du climat propice. Une fois récoltée, elle est séchée au soleil, déshydratée et concassée en paillettes. On la trouve soit sous cette forme, soit en poudre ou encore, pour un usage plus pratique, conditionnée en gélules, comprimés ou capsules.

Les propriétés :

Antioxydante, antibactérienne, antivirale, anti-cholestérol, antidiabétique, anti-radioactivité.

Elle agit aussi : l'hypertension, les maladies cardio-vasculaires, les affections intestinales et tout le système digestif.

Côté santé :

Elle est faible en calories et riches :

- en protéines : elle contient 65% de son poids en protéines. Trois fois plus que le poisson ou la viande.

- en vitamines (sauf C et D).

- en enzymes protégeant ainsi des bactéries et virus : facilitent la digestion, régulent les fonctions hépatiques, stimulent les défenses immunitaires.

en minéraux et oligo-éléments indispensables.

- en acides gras essentiels pour leur action anti-inflammatoire.

- en acides aminés notamment les 8 essentiels dont le corps a besoin en permanence.

- en pigments de chlorophylle, de bêta-carotène, de la superoxyde dismutase (SOD) : de puissants anti-oxydants qui luttent contre les radicaux libres responsables du vieillissement cellulaire.

La consommer en priorité pour :

Faire le plein d'énergie, combattre l'acné, pour détoxiner et purifier, augmenter son endurance, sa résistance physique et intellectuelle, renforcer ses défenses immunitaires, éviter les carences alimentaires, aide à la convalescence, retrouver une bonne vitalité, réduire les rhinites allergiques, combattre l'anémie, protéger contre les métaux lourds, renforcer les cheveux, ongles et peau, à mieux supporter les règles, la ménopause, la grossesse, lutte contre le vieillissement et l'oxydation.

Si on aime son goût fort en algues, on peut l'associée à son alimentation quotidienne sous la forme de poudre. Dans le cas contraire, la présentation sous la forme de comprimés ou de gélules convient mieux.

Tout le monde peut en prendre, surtout en période difficile (anémie, stress, adolescence, etc.). La prise peut se faire à tout moment de la journée : à jeun, avant, pendant ou entre les repas. Selon l'hygiène de vie et le métabolisme, les résultats se feront sentir après une à trois semaines d'utilisation régulière.

Bon à savoir : 

C'est l'aliment naturel le plus riche en fer. Elle en contient 12 fois plus que les lentilles et 40 fois plus que les épinards. Son fer est plus assimilable que celui de la viande ou du persil. Son taux de magnésium est aussi élevé que celui du germe de blé. Contient 20 fois plus de bêta-carotène que la carotte.

Elle se révèle excellente pour combler les carences éventuelles d'un régime minceur ainsi que pour les femmes enceintes, les végétariens et végétaliens. Lorsqu'elle est mélangée à du jus de pomme, sa forte saveur disparaît.

Surnommée l'algue des sportifs grâce à sa richesse en fer, vitamine B12, protéines, elle représente un atout essentiel pou tous ceux qui pratique une activité physique, en favorisant l'oxygénation et la formation des muscles ainsi que la prise de masse musculaire.

Selon les scientifiques, une dose quotidienne d'environ 1 à 3 gr pendant 4 à 6 semaines suffirait à guérir un enfant souffrant de malnutrition.

Ne contient pas de vitamine C mais en l'associant avec, on en augmente les effets.

Précautions :

Pour éviter les symptômes liés aux propriétés détoxinantes, commencez par 1 gr par jour durant 1 semaine et augmenter la dose progressivement les semaines suivantes. Les doses trouvées généralement sont de prendre 3 à 10 gr par jour en cure de 3 semaines. Eviter la prise le soir à cause de son effet stimulant.

Ne pas la cuire car les qualités nutritionnelles disparaîtraient. Consommer pure ou mélanger à des aliments froids.

Incompatibilité en cas de traitement anticoagulant, car la spiruline a une grande richesse en vitamine K.

Incompatibilité en cas d'hémochromatose (excès de fer) car la spiruline en contient naturellement beaucoup.

Prendre 3 à 10 gr par jour en cure de 3 semaines.

Exiger le mot "spiruline" sur l'étiquette, refusez les mentions "algues bleu-vert", " super-aliment bleu-vert"...

On peut s'en procurer dans toutes les boutiques diététiques ou bio, sur les salons, par correspondance ou en direct dans une ferme à spiruline ou sur le site de la fédération des spiruliniersdefrance.fr

En résumé : 

Cette micro-algues est commercialisée aujourd'hui pour son extrême richesse en minéraux et en vitamines. Elle est connue des populations anciennes qui y avaient recours comme complément alimentaire, surtout lorsque la nourriture venait à manquer. Elle est considérée comme un super aliment, car elle apporte à l'organisme tous les éléments nutritifs dont il a besoin et dont l'hygiène de vie (alimentation carencée, tabac, alcool, stress) peut le priver, même partiellement. Ce produit au contenu exceptionnel ne nécessite ni traitement, ni cuisson et n'entraîne aucune pollution. 

La spiruline se place parmi les meilleures solutions en complément d'une alimentation saine.

 

Bien à vous...

 

https://www.unenouvelleterre.fr/

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Rédigé par Myriam

Publié dans #Infos

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Publié le 21 Novembre 2019

Bonjour à tous,

Il y aurait 16 millions de fumeurs en France et 73000 décès prématurés par an. Bon nombre de personnes fumeuses désirent arrêter la cigarette mais ne savent comment faire et par où commencer. Souvent, cela nécessite de prendre conscience de tous les aspects négatifs de la cigarette, des risques encourus pour la santé, de l'argent dépensé, de comprendre sa relation au tabac et d'identifier les motivations pour arrêter.

Que gagne-t-on à fumer ? 

Le plaisir que cela procure ? Pourquoi pas, dû surement à la convivialité (apéritif par ex), une certaine image peut-être, une habitude ? Certainement... En fait, à part la convivialité et appartenir à un groupe, on y perd plus qu'on n'y gagne.

Alors qu'est-ce qu'on perd ? La contrainte d'avoir toujours des cigarettes sur soi, de l'argent, une meilleure santé, un meilleur moral, l'estime de soi, la confiance en soi, de meilleures performances physiques et sportives, des années de vie, une certaine liberté, le goût, l'odorat, une haleine fraîche, un meilleur teint... Bref, la liste est longue.

Les bienfaits pour la santé à l'arrêt du tabac : 

Au bout de vingt minutes, la pression sanguine et le rythme cardiaque redeviennent normales. Au bout de huit heures, l'oxygénation des cellules redevient elle aussi normale. Au bout de vingt-quatre heures, le monoxyde de carbone est complètement éliminé de l'organisme. Au bout de quarante-huit heures, la nicotine n'est plus présente dans le corps, amélioration du goût et de l'odorat. Au bout de soixante-douze heures, les bronches se relâchent et le niveau d'énergie augmente. Dans la première année de l'arrêt du tabac, la capacité respiratoire augmente de 10% et la toux, l'essoufflement, les éternuements et les problèmes respiratoires se dissipent. Au bout de cinq ans, le risque d'infarctus est deux fois mois élevé que celui d'un fumeur. Au bout de dix ans, le risque de cancer de poumon, du rein et du pancréas diminue.

L'addiction et la dépendance sont deux choses différentes :

On parle souvent de manière indifférenciée de dépendance ou d'addiction, mais il existe non seulement une légère nuance entre les deux mots mais également une différence notable entre le tabac et l'alcool. Le tabac est une dépendance alors que l'alcool est une addiction. L'arrêt net du tabac ne provoquera pas de DT (delirium tremens) contrairement à l'alcool (et uniquement l'alcoolisme chronique) sevré brutalement.

Le delirium tremens est un trouble neurologique sévère, lié au syndrome du manque physique lors du sevrage alcoolique qui se manifeste par un état d'agitation et qui peut mener jusqu'à la mort. La personne dans cet état aura un ou plusieurs de symptômes tels que agitations, tremblements, désorientation, hypertension, délires hallucinatoires.

Les idées reçues : 

Le tabac n'entre pas dans les addictions contrairement à l'alcool. Chacun peut s'arrêter de fumer du jour au lendemain sans aucun risque pour son intégrité physique.

La dépendance physique est la moins importante des trois dépendances liées au tabac.

Arrêter de fumer ne fait pas pour autant grossir. Reprendre une activité physique permet de retrouver son souffle et sa forme plus rapidement sans prendre un gramme.

Les trois dépendances liées au tabac : 

Psychologique :

Chez certaines personnes, la fumée inhalée permet de provoquer une sensation de détente. Même si le thérapeute - quel qu'il soit - doit respecter cette sensation éprouvée, il faut avoir connaissance que la nicotine qui pénètre dans le sang est un aimant à cortisol qui n'est autre que l'hormone du stress. La nicotine ne fait qu'attirer dans le sang, cette hormone, ce qui fait que plus vous fumez, plus le stress augmente. Le cercle vicieux s'installe car plus vous êtes stressé et plus vous allez avoir envie de fumer afin d'atteindre cette détente tant souhaitée mais cependant illusoire. Il s'agit là d'un stress qui va bien au-delà de la psychologie puisqu'il atteint l'équilibre hormonal et par conséquent la physiologie du corps.

Comportementale

Cela correspond non seulement aux neuro-associations : cigarette-apéritif, cigarette-café... mais aussi à la gestuelle : le geste qui sera répété environ dix fois par cigarette.

Physique :

C'est la dépendance la plus facile à se débarrasser. En trois semaines seulement, elle disparaît.

Les solutions ?

Les solutions pour arrêter de fumer sont finalement peu nombreuses. L'option une, consiste à arrêter du jour au lendemain et repose intégralement sur le fumeur et sa volonté. Même si les chances de succès sont minces (environ 7%), elle reste envisageable et possible pour un bon nombre de fumeurs. Il faudra toutefois rester vigilant sur la compensation et la prise de poids éventuelle. De plus, cela ne vous coûtera rien.

Les substituts nicotiniques : une méthode qui permet au fumeur de se sevrer progressivement via la consommation de patchs, de gommes ou de pastilles. Cependant, des effets secondaires tels que céphalées, bouche sèche et irritation de la peau peuvent survenir. De plus, cette méthode agit sur la dépendance physique, alors que c'est celle qui est la moins à travailler. Cela vous coûtera environ une centaine d'euros pour arriver à vos fins.

La cigarette électronique est une méthode qui prend en compte les habitudes gestuelles du fumeur qui ne contiendrait aucune substance chimique. On est en droit de se poser la question du pourquoi de la tête de mort sur le flacon ? Et pourquoi aussi, lorsque l'on renverse du liquide sur la peau, cela provoque une brûlure chimique ? Ce serait dangereux pour la peau à l'état liquide mais n'aurait aucune incidence à l'état gazeux pour l'organisme... De plus, vous conservez la dépendance comportementale en apportant la cigarette électronique encore plus de fois à la bouche, ainsi que la dépendance psychologique qui consiste à vous détendre même si ça n'est qu'une illusion.

L'homéopathie peut aider en diminuant les fringales et l'anxiété. L'avantage : pas d'effets secondaires et elle peut seconder d'autres méthodes.

L'hypnose reste une des méthodes les plus favorables pour aider l'arrêt du tabac. Le fumeur change progressivement son rapport à la cigarette et finit par la juger indésirable. Certes, le coût sera plus élevé que les autres méthodes mais avec de meilleures garanties.

Concrètement : 

Trouvez une bonne gestion du stress afin de sortir du cercle vicieux (sophrologie, yoga, la cohérence cardiaque...).

Remplacer la gestuelle par un comportement qui ne vous fera pas grossir : boire quelques gorgées d'eau par exemple (vos reins vous diront merci) et uniquement de l'eau.

Les cigarettes électroniques peuvent être un substitut pendant un temps - assez court - mais ne sont pas sans danger. De plus, elle conserve la dépendance comportementale (pause clope) et la psychologique (gestuelle).

Faire du sport ne nettoie pas les poumons. Le sport apporte des bénéfices, certes, mais qui ne compensent pas les effets liés au tabac.

A part le fait que les cigarettes roulées coûtent moins cher, elles sont tout aussi nocives que les autres.

Opter pour une désensibilisation sur deux ou trois semaines (cohérence cardiaque : simple, rapide, efficace) afin de progresser à son rythme et devenir autonome.

L'hypnose conversationnelle : la solution ?

C'est une formulation adéquate qui va conduire à un questionnement interne qui engendre une conscientisation pour amener à un travail conjoint de l'inconscient vers le conscient. C'est une technique qui ne suit pas les étapes de l'hypnose classique puisqu'il s'agit d'un échange entre deux interlocuteurs : le patient et un praticien professionnel. Cette forme d'hypnose est accès sur la conversation qui suit en partie la méthode de Carl Rogers sur la relation d'aide via l'écoute active.

En résumé : 

Fumer, contrairement à ce que l'on pourrait croire ne détend pas du tout. Au contraire, cela augmente l'anxiété. Les deux dépendances les plus présentes, contrairement à ce que veulent nous faire croire les industries du tabac (avec les patch notamment) sont les dépendances comportementales et psychologiques que l'hypnose traite parfaitement bien. Il ne sert à rien de travailler sur la dépendance physique qui est quasi nulle.

Pour un arrêt total et définitif, n'hésitez pas à vous faire aider si besoin. Les outils ne manquent pas non plus : acupuncture, sophrologie, méthode Allen Carr, thérapies comportementales et cognitives (TTC), la-sonotherapie...

 

Bien à vous...

 

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Rédigé par Myriam

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