L'intelligence émotionnelle

Publié le 3 Novembre 2019

Bonjour à tous,

De tous temps, les personnes préoccupées par le devenir de l'humanité ont su reconnaître l'importance de l'intelligence émotionnelle. Tous les pacifistes se sont intéressés aux outils de développement de la maturité émotionnelle et de la conscience (le-conscient-et-le-non-conscient).

Développer son Intelligence émotionnelle signifie développer ses compétences personnelles (la conscience de soi, la gestion de soi), ses compétences sociales (conscience des autres, la gestion des relations), ainsi que le quotient émotionnel.

La conscience de soi  passe par l'aptitude à exprimer et à décoder ses propres émotions et leur impact, la gestion de soi par la maîtrise des émotions déstabilisantes, l'adaptabilité ou l'optimisme.

La compétence sociale est la capacité de ressentir les émotions des autres (empathie), à reconnaître et à répondre à leurs besoins, en motivant, inspirant, en accompagnant sans manipulation et en ayant une vraie capacité à gérer les changements et les conflits.

Le quotient émotionnel  fait appel principalement au cerveau droit, siège des émotions et de l'intuition, alors que l'intelligence, au sens où nous l'entendons, fait référence au cerveau gauche, qui gouverne le sens de l'analyse, la pensée et la rationalité. Même si l'on sait que pour faire des études supérieures, un étudiant doit avoir un QI supérieur à 110, cela n'est pas pour autant un gage de réussite. L'intelligence au sens employé couramment, n'a donc aucun intérêt lorsque les émotions prennent le dessus. Les fleurs de Bach constituent un outil qui peut être mis au service de l'intelligence émotionnelle.

Selon Daniel Goleman, l'intelligence émotionnelle se définit à travers cinq grands principes :

- La connaissance de soi : l'aptitude à identifier et reconnaître ses emotions-et-sentiments est la clé de l'intelligence émotionnelle.

- La maîtrise de ses émotions : la capacité à maîtriser ses émotions et à adapter ses sentiments à chaque situation.

- L’auto-motivation : le fait d'être capable de remettre à plus tard la satisfaction de ses désirs et de réprimer ses pulsions est la base de tout accomplissement. C'est ce que Goleman appelle l'état de fluidité psychologique.

- La perception des émotions d'autrui : l'empathie constitue l'élément fondamental de l'intelligence émotionnelle.

- La maîtrise des relations humaines : la capacité à entretenir de bonnes relations avec les autres est en grande partie, savoir gérer ses émotions.

Pour différentes raisons, 90% des individus sont incultes au regard de ces cinq grands principes. La capacité à reconnaître ses émotions (base de l'intelligence émotionnelle) n'est enseignée, ni à l'école ni dans les familles car les parents eux-mêmes sont souvent ignorants de ces subtilités. Nommer ses émotions permet de prendre de la distance par rapport à elles.

Les individus se répartissent en trois catégories selon leur rapport avec les émotions : 

- Ceux qui ont conscience d'eux-mêmes et savent maîtriser et ajuster leurs émotions.

- Ceux qui se laissent submerger par leurs émotions et perdent leur distance.

- Ceux qui acceptent leurs dispositions d'esprit sans réagir : avec le sourire pour les optimistes, avec une tendance dépressive pour les pessimistes.

La maîtrise de soi est tenu pour une vertu depuis Platon. C'est la capacité de résister aux tempêtes intérieures déclenchées par les coups du sort au lieu d'être "l'esclave de ses passions". Le but étant l'équilibre et non l'extinction des émotions. Ce qui est désirable, c'est une émotion appropriée, un sentiment proportionné aux circonstances.

L'intelligence émotionnelle appliquée : 

Les hommes et les femmes ne sont pas égaux face aux émotions. Les filles apprenant plus tôt à manier le langage parlé, savent mieux exprimer leurs sentiments et sont plus habiles à analyser leur réactions émotionnelles. Quand un garçon se fait mal dans la cour de récré, ses camarades attendent de lui qu'il quitte le jeu pour que la partie puisse continuer. Chez les filles, le jeu s'arrête et toutes vont se rassembler pour venir en aide à celle qui pleure. A l'âge adulte, les hommes et les femmes abordent une conversation avec des attentes différentes : les hommes centrés sur le "fond", les femmes privilégiant la relation émotionnelle. "J'ai envie de faire des tas de trucs avec elle et elle, elle veut parler !".

Concrètement, afin qu'une discussion - et à terme une relation (le-couple) - ne dégénère pas, il faut s'en tenir au sujet de la discussion, faire preuve d'empathie et réduire la tension. La plupart du temps, lorsqu'une personne en colère sent que son point de vue a été entendu et ses sentiments compris, elle se calme.

Quand l'intelligence émotionnelle manque : 

Dès qu'un individu agressif perçoit une menace, il passe à l'acte sans réfléchir car il pose comme postulat que les autres sont hostiles et menaçants. Le problème est que, plus il se comporte ainsi et plus cela devient automatique. Son répertoire de réactions alternatives (humour, politesse...) s'appauvrit : son intelligence émotionnelle se limite à son agressivité. La colère (emotions-et-sentiments) est une réaction secondaire : derrière elle, se cache de la peur, de la jalousie, une vexation, etc. Nous avons toujours le choix de réagir à une émotion et plus nous en connaissons, plus nous pratiquons, plus notre vie s'enrichit et moins la colère s'invite.

Dans un autre registre, les troubles alimentaires sont souvent liés à une carence émotionnelle. L'individu est incapable de faire la différence entre les divers sentiments de colère, de peur, d'ennui, etc., et la faim... Ce qui conduit à la sur-alimentation dès qu'une contrariété arrive. Pour venir à bout de ce désordre affectif, la personne se rabat sur la nourriture (la-descente-alimentaire).

En résumé :

Daniel Goleman a appliqué le concept d'intelligence émotionnelle au monde de l'entreprise en mettant l'accent sur la composante émotionnelle en entreprise, et expliquait que comprendre nos émotions et celles des autres, reconnaître leur importance, est la ressource-clé d'un nouveau modèle du "savoir-diriger" qu'il appelle le leadership de résonance. La mission première du Leadership à travers ce concept est de mener les émotions collectives dans une direction positive, et de dissiper le brouillard crée par des émotions dites "toxiques". On aura compris que cette notion dépasse largement le monde de l'entreprise.

Développer son intelligence émotionnelle, c'est raffermir son caractère, garder la maîtrise de soi, se motiver, se gouverner.

La découverte des liens entre les émotions et l'état de santé signifie que la pratique médicale, qui s'attache à combattre les maladies graves ou chroniques tout en négligeant les sentiments du patient, n'est plus adaptée à la réalité.

La méthode simple et naturelle des fleurs-de-bach permet de surmonter les perturbations liées aux différents états émotionnels, d'harmoniser les émotions et de favoriser l'épanouissement de la personnalité.

 

Bien à vous...

 

https://www.unenouvelleterre.fr

Rédigé par Myriam

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