Publié le 28 Août 2026

Bonjour à tous,

Dans nos sociétés modernes, nous cherchons souvent à combler le vide par l'accumulation : accumuler des biens, multiplier les activités, empiler les pensées. Pourtant, à l'opposé de cette surcharge permanente, la philosophie japonaise et la Médecine Traditionnelle Chinoise (MTC) nous révèlent une vérité oubliée : la santé et la clarté naissent du vide.

Loin d'être un simple concept d'aménagement d'intérieur, le minimalisme puise ses racines profondes dans une vision holistique de l'existence. Quand le Japon en fait un art de vivre et une esthétique, la Chine ancienne en fait une médecine.

1. La philosophie japonaise : l'art d'honorer l'espace

Au Japon, le minimalisme ne consiste pas à vivre avec le strict minimum par privation. Il s'agit plutôt de faire de la place pour ce qui compte vraiment, à travers plusieurs grands concepts :

  • Le Ma (間) — La valeur du vide : Dans l'architecture, la peinture ou la musique japonaise, le Ma désigne l'intervalle, l'espace négatif, le silence entre deux notes. Le vide n'est pas une absence ou un manque, mais une présence qui donne sa valeur à ce qui l'entoure. Sans espace libre dans une pièce, l'œil étouffe ; sans pause dans une journée, l'esprit s'épuise.

  • Le Wabi-Sabi (侘寂) — La beauté de l'essentiel : Cette esthétique valorise la sobriété, la simplicité et l'imperfection des choses façonnées par le temps. Posséder moins, mais choisir des objets chargés de sens, durables et authentiques.

  • Le Danshari (断捨離) — Le détachement matériel : Popularisé comme méthode de rangement (Refuser, Jeter, Se détacher), le Danshari va bien au-delà du tri. C'est une démarche d'émancipation : en désencombrant son environnement, on libère l'esprit des attachements inutiles.

2. La Médecine Traditionnelle Chinoise : la physiologie de la circulation

Si le Japon formalise le vide dans l'espace physique, la MTC l'applique directement au corps humain. Pour les médecins de la Chine ancienne, la santé repose sur la libre circulation du Qi (l'énergie vitale) et du Sang.

La stase : quand le trop-plein devient maladie

En MTC, le désordre extérieur ou la surstimulation intérieure sont sources de stagnations. Tout comme une maison encombrée empêche de circuler librement d'une pièce à l'autre, un mode de vie saturé (excès de nourriture, d'informations, d'émotions non digérées) bloque le Qi. Ces stases finissent par générer des douleurs, de la fatigue ou de l'anxiété.

La Rate et la digestion des informations

En MTC, l'élément Terre (associé à la Rate et à l'Estomac) ne digère pas seulement les aliments : il transforme et assimile aussi les pensées et les sollicitations extérieures. Lorsque nous accumulons trop d'objets, de projets ou d'écrans, la Rate s'épuise. Cela se traduit par du surmenage, des ruminations mentales et un brouillard intellectuel. Simplifier son environnement, c'est soulager sa digestion globale. 

3. Le point de rencontre : le Taoïsme et l'art du non agir

Le pont entre la MTC et la pensée japonaise trouve son origine commune dans le Taoïsme.

En pratiquant le Wu Wei (le « non agir » ou l'art d'agir sans forcer), on cesse de remplir frénétiquement son temps et son espace. On s'aligne sur le rythme naturel de la vie, en laissant partir le superflu (Yang) pour retrouver le calme et le repos créatif (Yin).

Pourquoi le minimalisme moderne a tout faux (et ce que la pensée asiatique peut nous apprendre)

En Occident, on voit souvent le minimalisme comme une simple astuce de rangement ou une esthétique épurée. Pourtant, en Asie, faire du tri n'a rien d'une contrainte : c'est une médecine.

Si la philosophie japonaise en fait un art de vivre, la Médecine Traditionnelle Chinoise (MTC) en fait une condition directe de notre santé.

Voici ce qui se passe quand on applique la sobriété à son esprit et à son corps 

1. Le Ma (間) japonais : le vide n'est pas un manque. Dans l'esthétique japonaise, le Ma désigne l'espace libre, le silence entre deux notes. Sans vide dans une pièce, le regard étouffe. Sans pause dans une journée, le cerveau explose. Le vide est ce qui donne du sens au reste.

2. Le Danshari (断捨離) : trier son lieu pour libérer son esprit. Refuser, Jeter, Se détacher. Désencombrer son espace physique permet de couper net avec la surcharge mentale et les attachements inutiles.

3. La MTC et le Qi : l'excès bloque la vie En médecine chinoise, la santé repose sur la libre circulation du Qi (l'énergie vitale). Accumuler des objets, des tâches ou des écrans crée des « stases ». Le désordre extérieur finit par paralyser l'intérieur.

4. La Rate : l'organe qui digère aussi vos pensées En MTC, le système digestif ne transforme pas que les aliments : il assimile aussi les informations. Le trop-plein d'écrans et de sollicitations épuise la Rate, créant ruminations et fatigue chronique.

Conclusion : du minimalisme asiatique à notre art de vivre occidental

En définitive, le minimalisme issu des philosophies d'Asie de l'Est dépasse largement la simple question du tri ou de la décoration d'intérieur. C'est une véritable démarche thérapeutique et existentielle : en faisant de la place à l'extérieur, on restaure l'équilibre intérieur et on permet à l'énergie de circuler à nouveau pleinement.

Cette approche holistique résonne d'une manière toute particulière dans notre contexte occidental moderne. En France et en Europe, nous avons historiquement construit notre rapport au progrès et à la réussite sur l'accumulation, la productivité continue et la maîtrise matérielle. Notre vision du vide est souvent teintée d'angoisse : le vide nous évoque l'ennui, le manque ou le temps perdu. Nous cherchons constamment à remplir nos agendas, nos maisons et nos esprits pour nous rassurer.

Pourtant, cette quête d'accumulation montre aujourd'hui ses limites, se traduisant par une fatigue chronique, une surcharge mentale et une perte de sens généralisée. C'est précisément là que la rencontre entre le minimalisme japonais, la Médecine Traditionnelle Chinoise et notre mode de vie prend tout son sens.

Il ne s'agit pas d'agencer son intérieur comme un temple zen ni de renier notre culture, mais d'importer cette sagesse du vide au cœur de notre quotidien :

  • Comprendre qu'un agenda qui respire n'est pas un agenda improductif, mais la condition d'une action efficace.

  • Réaliser qu'un habitat épuré n'est pas un lieu austère, mais un refuge pour recharger notre vitalité.

  • Accepter que le silence et l'inaction ne sont pas des pertes de temps, mais des temps de digestion indispensables à notre santé globale.

En réinjectant cette notion de Ma et de circulation du Qi dans notre art de vivre à la française, nous offrons à notre corps et à notre esprit une formidable médecine préventive. Le minimalisme devient alors bien plus qu'une méthode : une invitation à ralentir pour réapprendre à habiter pleinement notre vie.

Et vous, quel est l'espace (physique ou mental) que vous auriez besoin de désencombrer aujourd'hui ?

Bien à vous...

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Rédigé par Myriam

Publié dans #Art de vivre

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Publié le 26 Août 2026

Bonjour à tous

Vous avez supprimé le pain, compté la moindre calorie pendant des mois et tes baskets s'usent sur l'asphalte presque chaque jour. Pourtant, la graisse abdominale s'obstine à rester là, figée. La conclusion par défaut de notre culture ? Un manque de volonté. Une défaillance personnelle ?

Et si le problème ne venait absolument pas de vous ?

À des milliers de kilomètres de là, au Japon, des femmes de 55 ans traversent la ménopause avec une réalité tout autre. Elles mangent du riz blanc chaque jour, savourent des douceurs sucrées et n'ont, pour la plupart, jamais mis les pieds dans une salle de sport. Et pourtant, pas de stockage abdominal tenace. Ce n'est pas qu'elles s'alimentent avec des portions de moineau ou qu'elles luttent plus que les autres : c'est simplement que leur corps reçoit un tout autre signal.

Au cœur de cette différence d'approche se trouve le concept de Yōjō (養生), que l'on pourrait traduire par « l'entretien de la vie ». Là où la vision occidentale attend que le déséquilibre s'installe pour intervenir à coups de régimes stricts et de remèdes drastiques, le Yōjō refuse l'urgence médicale.

Il ne s'agit pas de soigner, mais de prévenir. De créer chaque jour, par des gestes simples et répétés sans effort ni privation, les conditions exactes dans lesquelles le corps fonctionne à son optimum. En Occident, on combat les symptômes ; au Japon, on préserve l'équilibre avant même que le problème n'ait l'occasion d'exister.

Concrètement, le Yōjō appliqué à la ménopause ne ressemble en rien à une checklist de contraintes. Dans l'assiette, il s'exprime par une alimentation chaude, réconfortante et naturellement riche en soja fermenté, associée à la sobriété douce du Hara Hachi Bu — manger à 80 % de sa faim. Côté rythme, aucun entraînement punitif : le corps s'entretient par le mouvement fluide du quotidien, la régularité du sommeil et le rituel apaisant du bain chaud. Là où nous cherchons à forcer le corps pour le dompter, le Yōjō l'accompagne pour lui éviter le stress de la transition.

Dans l'assiette : l'harmonie plutôt que la privation

  • L'alimentation réchauffante et digestive : Le Yōjō privilégie les aliments cuits, les bouillons chauds (soupe miso) et les boissons à température ambiante ou chaudes. Cela préserve le « feu digestif » et évite d'épuiser l'énergie de l'estomac, ce qui limite le stockage abdominal et les ballonnements fréquents à la ménopause.
  • Les phyto-œstrogènes naturels au quotidien : Plutôt que de compenser la baisse hormonale par des compléments à forte dose une fois les symptômes installés, l'alimentation intègre du soja fermenté (miso, natto, tofu) de manière régulière et modérée depuis toujours. Le corps reçoit un soutien hormonal continu et doux.
  • La diversité et la règle des 80 % (Hara Hachi Bu) : Des repas composés de multiples petits plats (Ichijū-sansai : une soupe, trois accompagnements) qui apportent une grande variété de nutriments sans surcharger l'organisme. On s'arrête de manger avant la satiété complète, sans frustration, car le repas a nourri tous les sens.
     

Dans le rythme de vie : le mouvement fluide et la régulation du stress

  • Le mouvement intégré (Radio Taïso et marche) : Pas de séances de cardio épuisantes qui font grimper le cortisol (l'hormone du stress qui favorise la graisse du ventre). Le Yōjō préconise une activité physique douce mais quotidienne : marcher pour ses déplacements, des étirements légers au réveil pour faire circuler le sang et l'énergie (Ki).
  • La régulation des rythmes biologiques : Respecter le sommeil et les saisons. Le corps qui vieillit ou se transforme demande plus de repos et un rythme aligné sur la lumière naturelle. Se coucher tôt et protéger son sommeil permet de réguler naturellement les hormones de l'appétit (leptine et grhiline).
  • Le bain chaud (Ofuro) comme rituel détox et apaisant : Le rituel quotidien du bain chaud du soir ne sert pas qu'à l'hygiène ; il détend les muscles, stimule la circulation sanguine et lymphatique, rabaisse la tension nerveuse et prépare l'organisme à un sommeil réparateur.
     

Au-delà de l'assiette et des habitudes de vie, la véritable force du modèle japonais réside dans le regard porté sur cette étape. Là où l'Occident associe souvent la ménopause au déclin et à la lutte contre le temps, la tradition japonaise y voit l'avènement d'un « Second Printemps ».

Libérée des impératifs de la fertilité et des contraintes du soin aux autres, la femme accède à une période de réinvention personnelle, portée par le respect qu'inspire la maturité. En embrassant la philosophie du Wabi-sabi — l'art de trouver la beauté dans l'imperfection et le changement —, le corps cesse d'être un champ de bataille. La graisse abdominale ou la fatigue ne sont plus vécues comme des échecs personnels, mais comme les signaux d'un organisme qui réclame simplement d'être accompagné avec douceur dans sa nouvelle saison.

Ce constat n'est pas un mythe exotique, mais une réalité documentée par l'anthropologue médicale Margaret Lock dans ses travaux comparatifs (Encounters with Aging: Mythologies of Menopause in Japan and North America). En étudiant des milliers de femmes au Japon et en Amérique du Nord, elle a révélé le concept de « biologies locales » : le corps ne subit pas la ménopause de la même manière selon le terrain culturel et nutritionnel dans lequel il évolue. Là où l'Occident médicalise la ménopause et pousse à la lutte, le mode de vie japonais — guidé par le Yōjō — permet de traverser cette étape sans les symptômes métaboliques et physiques que nous jugeons pourtant inévitables.

Bien à vous...

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Rédigé par Myriam

Publié dans #Physique

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Publié le 1 Septembre 2026

Bonjour à tous,

Ah, l’amour ! Un sujet universel qui inspire autant la musique et le cinéma qu’il ne suscite de questions… et parfois de larmes.

Aujourd’hui, la réalité nous rappelle qu’un couple sur deux finit par se séparer. Les unions peinent souvent à s'inscrire dans la durée. Et lorsqu'elles persistent, est-ce par véritable épanouissement, ou simplement par habitude, confort ou peur de la solitude ?

Pour réussir à construire une relation harmonieuse et durable au fil des années, faut-il obligatoirement passer par un travail de développement personnel et d'éveil de la conscience ? D'après Jacques Ferber, la réponse est oui. Il met en avant quatre grandes phases amoureuses, rappelant que l'accès au stade ultime exige un véritable cheminement sur soi.

Mettre de côté les histoires éphémères (celles de moins de trois ans) permet de mieux comprendre ces enjeux : chaque expérience sentimentale, même soldée par un échec, porte en elle des enseignements précieux. L'essentiel est de savoir se poser les bonnes questions pour éviter de reproduire les mêmes schémas relationnels.

Jacques Ferber distingue quatre formes amoureuses essentielles pour le couple. Selon lui, il est tout à fait possible d'aimer très longtemps, à condition de comprendre ces quatre paliers et d'y associer un travail personnel. Que l'on soit un homme et une femme, deux hommes ou deux femmes, ces mécanismes fonctionnent exactement de la même manière.

Quelles sont ces quatre formes amoureuses ?

1. Éros : la passion amoureuse (Élément Feu) Symbole du « Je te veux », Éros incarne la passion pulsionnelle et puissante qui unit deux êtres, à l'image de Roméo et Juliette. C'est la rencontre entre le cœur et le désir. Durant cette phase, l'autre devient le centre du monde. On vit « d'amour et d'eau fraîche » sous l'effet d'un véritable cocktail hormonal : la dopamine et la PEA agissent comme une drogue douce, altérant notre perception. L'autre est idéalisé, d'où le dicton « l'amour rend aveugle ».

Cependant, cette alchimie chimique ne dure pas éternellement. Au bout de quelques mois à trois ans maximum, la sécrétion d'hormones chute. L'amour Éros diminue naturellement, car il est conçu pour impulser un élan initial (comme la concrétisation d'un projet ou la venue d'un enfant). C'est alors que doit prendre le relais une seconde forme d'amour : Philia.

2. Philia : l'amour tendresse (Élément Eau) Symbole du « Je veux le meilleur pour toi », Philia instaure la camaraderie et le compagnonnage au sein du couple. Après la fougue de l'élément Feu (Éros), l'Eau vient adoucir la relation. Le désir charnel s'apaise pour laisser place à un attachement sincère, où le manque de l'autre se fait sentir en son absence.

On aime alors son partenaire pour ce qu'il est, dans toute son unicité. Si Éros correspond aux moments où l'on fait l'amour, Philia représente tous les instants de partage, de complicité et de soutien mutuel : élever un enfant, mener un projet professionnel ou s'entraider au quotidien. Avec le temps, la relation évolue de l'état d'amants à celui de compagnons (terme désignant à l'origine « ceux qui partagent le pain »).

Lorsque seule subsiste Philia, l'envie de raviver la flamme initiale peut surgir. Mais la passion Éros ne se commande pas facilement, car elle exige de la nouveauté. Pour retrouver cette dynamique, deux options s'offrent au couple : changer de partenaire, ou réinjecter de la légèreté et du jeu dans la relation grâce à la troisième phase : Aphrodisia.

3. Aphrodisia : les jeux du plaisir (Élément Terre) Symbole de la complicité ludique, Aphrodisia regroupe toutes les initiatives visant à pimenter la vie intime et le quotidien : soirées romantiques, jeux de rôle, échanges, escapades le temps d'un week-end ou rendez-vous « comme au premier jour ».

Son objectif est de créer du renouveau et de stimuler à nouveau la dopamine. Toutefois, le défi d'Aphrodisia réside dans sa pérennité : si le jeu devient une habitude, la lassitude risque de s'installer, demandant toujours plus d'efforts pour entretenir l'excitation.

Peut-on alors aller plus loin pour stabiliser le couple ? C'est ici qu'intervient la quatrième et dernière phase : Agapé.

4. Agapé : l'amour divin (Élément Air) Bien différente d'Éros ou de Philia, Agapé incarne l'amour inconditionnel et la connexion profonde. Symbolisé par le geste « Namasté » (le salut d'âme à d'âme), ce stade dépasse le simple attachement pour toucher à l'union sacrée.

Ici, il ne s'agit plus de passion charnelle, de tendresse classique ou de jeu séducteur, mais de la rencontre des essences profondes des deux partenaires. Dans la tradition du Tantra, cela représente l'union de Shiva (le principe masculin sacré) et de Shakti (le principe féminin sacré). Le contact devient alors doux, respectueux et empreint de spiritualité.

Comment atteindre la dimension d'Agapé ?

Accéder à Agapé relève d'une posture intérieure qui associe le plaisir d'Aphrodisia à la dimension sacrée. On sort du schéma amoureux classique pour embrasser une sexualité où le charnel se mêle au spirituel.

En reliant ces quatre éléments (le Feu d'Éros, l'Eau de Philia, la Terre d'Aphrodisia et l'Air d'Agapé), une alchimie s'opère : la flamme initiale d'Éros renaît sous une forme plus subtile et vibrante. D'après Jacques Ferber, l'accoutumance ou la lassitude n'ont plus leur place à ce niveau : le couple touche à une forme de grâce, caractérisée par une paix profonde et une extase dont on ne se lasse pas.

Synthèse :

Peu importe la composition du couple (un homme et une femme, deux hommes, deux femmes), la dynamique amoureuse suit les mêmes mécanismes.

Le cap de la phase Éros : De nombreux couples ne dépassent jamais ce premier stade. La peur de l'engagement retient souvent l'un des partenaires, tandis que l'état d'euphorie procuré par le cocktail hormonal incite à vouloir revivre cette passion indéfiniment. À ce stade, aucun travail sur soi ne semble nécessaire : tout est fluide et idéal. Cette phase dure généralement moins de trois ans.

L'ancrage dans Philia : Si le couple ne franchit pas l'étape de la passion, il passe à côté de l'amour tendresse et du compagnonnage. Philia permet de construire sur le long terme : fonder un foyer, élever des enfants, faire des projets à deux. C'est une période stable qui peut durer une bonne dizaine d'années, mais où l'amour tendresse finit parfois par étouffer la flamme initiale. Sans l'intervention d'Aphrodisia pour réinjecter du désir, la séparation devient un risque majeur.

Le passage par Aphrodisia : Pour raviver l'intimité, les deux partenaires doivent être en parfaite harmonie et désireux de pimenter leur quotidien. Beaucoup de couples y parviennent grâce à un engagement mutuel et un début de travail personnel. Toutefois, lorsque la lassitude s'installe à nouveau, la question de l'étape suivante se pose.

La question d'Agapé : Présentée comme le stade ultime, Agapé suppose de lier le charnel au spirituel à travers un amour inconditionnel et une alliance d'âme à d'âme. Mais ce concept, très théorique, soulève une vraie question : est-ce une réalité accessible ou une idéalisation déconnectée de la réalité ?

En résumé :

La grille de lecture de Jacques Ferber offre une perspective stimulante sur l'évolution du couple. Si les trois premières phases (Éros, Philia, Aphrodisia) décrivent des mécanismes très concrets que la plupart des duos expérimentent, la quatrième phase — Agapé — pose question.

Cette vision d'un amour sacré, divin et inconditionnel ne re lève-t-elle pas, au fond, d'une douce illusion ? N'est-ce pas une conception un peu trop idéale, voire déconnectée des réalités de la vie quotidienne ?

Si cet idéal « perché » reste inaccessible ou illusoire pour la majorité d'entre nous, que reste-t-il une fois le cycle des trois premières phases achevé ? Est-ce le retour inévitable à l'habitude et à la routine ? Quand la passion s'éteint, que la tendresse s'épuise et que les jeux d'Aphrodisia ne suffisent plus, le couple touche-t-il simplement à sa fin naturelle ?

C'est peut-être là que réside l'explication du chiffre marquant d'un divorce sur deux — un phénomène qui touche désormais toutes les générations, même après 60 ans. Quel est alors le véritable secret des couples qui traversent toute une vie ensemble ? Partagent-ils une alchimie mystérieuse, ou ont-ils simplement appris à accepter le passage du temps et la fin de l'enchantement ?

Bien à vous...

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Rédigé par Myriam

Publié dans #Santé

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Publié le 30 Août 2026

Bonjour à tous,

Aujourd'hui, l'offre en matière de soin lymphatique s'est considérablement fragmentée. Pour le public, il devient difficile de faire la différence entre une prise en charge holistique, une méthode esthétique tendance et un soin basique en institut. En observant le paysage actuel, trois grandes philosophies s'opposent.

Formée à l'origine à la rigueur de la méthode Vodder, Élisabeth Nado pratique et affine le drainage lymphatique depuis près de trois décennies. De cette longue expérience est née une conviction : pour dégonfler le corps et relancer les fonctions d'élimination de façon durable, il ne suffit pas de subir un soin ponctuel en cabinet, il faut comprendre et respecter la carte anatomique du réseau lymphatique.

C'est la différence fondamentale avec les protocoles esthétiques plus génériques ou les méthodes brésiliennes (comme le courant Renata França porté par des praticiennes comme Nathalie Duarte). Là où ces dernières appliquent des manœuvres vigoureuses axées sur un résultat visuel immédiat, la méthode développée par Élisabeth Nado repose sur une maîtrise chirurgicale du schéma anatomique des ganglions et des voies de circulation.

Pour autonomiser ses patients et éviter qu'ils ne restent dépendants de rendez-vous en cabinet — souvent complets —, elle a créé la méthode Boost Lymph. Il s'agit d'un apprentissage de l'auto-drainage permettant à chacun de reproduire les bons gestes chez soi. Bien exécuté, cet auto-drainage quotidien permet d'affiner la silhouette et de perdre des centimètres sans même modifier son alimentation, simplement en débloquant les fluides stagnants.

Le parallèle avec la Médecine Chinoise (MTC):

C'est sur le terrain de la rétention d'eau que le parallèle avec la Médecine Traditionnelle Chinoise devient particulièrement captivant — et révèle une nuance essentielle.

Dans l'approche d'Élisabeth Nado, l'accent est mis sur un apport en eau assez conséquent (plus de 2 litres par jour) pour accompagner le drainage et « rincer » le réseau. Physiologiquement, boire abondamment aide à éliminer les toxines déplacées par le massage et relance la filtration rénale.

Selon Nina Voit, spécialiste en médecine chinoise, cette dernière apporte un éclairage plus individualisé à travers la notion de constitution et de terrain :

  • Le syndrome d'Humidité et le terrain Grand Yin : En MTC, la rétention d'eau est liée à une faiblesse du Yang de la Rate et des Reins, incapable de transformer et de transporter les liquides Organiques. Un terrain à dominante « Grand Yin » ou saturé en Humidité a du mal à gérer l'excès de liquides.

  • Le risque de surcharger le Feu du Rein : La MTC alerte sur le fait qu'imposer un volume d'eau trop important (ou une grande consommation d'aliments crus et très hydratants) à une personne au Feu digestif faible risque de fatiguer le Yang des Reins et d'aggraver la stagnation d'Humidité au lieu de l'évacuer.

  • Trouver le juste milieu : Le croisement des deux visions offre une clé précieuse. Le drainage mécanique (type Vodder ou Boost Lymph) ouvre les écluses et libère la stase; l'eau consommée permet le nettoyage. Mais la MTC nous rappelle d'adapter cet apport au terrain de chacun (boire chaud ou tiède par petites gorgées, plutôt qu'engloutir de l'eau froide) afin de ne pas épuiser l'énergie des Reins.

En résumé : alliance du geste anatomique et du respect du terrain

La force de la démarche d'Élisabeth Nado réside dans sa précision anatomique et son souci de rendre le patient acteur de sa santé grâce à l'auto-drainage. En y associant la finesse du diagnostic chinois — qui adapte la quantité d'eau et la chaleur des boissons selon le terrain de chacun —, on obtient une prise en charge véritablement holistique. C'est en faisant circuler la lymphe tout en préservant l'énergie des Reins et de la Rate que les résultats sur la silhouette et la vitalité deviennent profonds et durables.

L'approche holistique d'Élisabeth Nado : la santé par le rééquilibrage global,

La méthode d'Élisabeth Nado se distingue par son ancrage dans la durée et la personnalisation absolue du soin. Forte de près de 30 ans de pratique et d'une fine connaissance des méridiens chinois, elle ne considère jamais la stase lymphatique comme un simple problème localisé. Pour elle, un œdème ou une rétention d'eau est le symptôme visible d'un déséquilibre interne plus profond — souvent lié à une stagnation du Qi, à un engorgement de l'élément Terre (Rate/Estomac) ou à un blocage émotionnel logé dans le ventre. Elle rejoint en ce sens les dires de Nina Voit.

Son geste ne cherche pas à forcer le tissu, mais à dialoguer avec lui. En travaillant sur la régulation du microbiote, le décodage corporel et la libération des tensions abdominales, son soin vise un résultat thérapeutique pérenne : relancer les facultés naturelles d'autoépuration de l'organisme tout en apaisant le système nerveux. Les deux méthodes associées feraient donc un combo parfait !

Les méthodes tendances des réseaux sociaux,

À l'opposé de cette lecture énergétique traditionnelle, les méthodes brésiliennes portées par des figures médiatiques comme Nathalie Duarte ont révolutionné le secteur par leur dimension visuelle et leur efficacité immédiate. Ici, le protocole s'appuie sur des mouvements rapides, des pressions fermes et un pompage rythmé des ganglions.

L'objectif principal est avant tout esthétique et sculpteur : dégonfler le corps de manière spectaculaire, redéfinir les contours et offrir cet effet « séchant » extrêmement prisé sur les réseaux sociaux. Si cette approche s'avère redoutable pour un résultat visible avant un événement ou pour soulager immédiatement une sensation de lourdeur, elle reste centrée sur le résultat mécanique et visuel. Elle n'intègre pas la dimension énergétique chinoise ni le travail émotionnel en profondeur sur le ventre que propose Élisabeth Nado.

Les soins « lambda » et protocoles standardisés,

Enfin, il existe une multitude de soins génériques proposés en institut classique. Souvent pratiqués après une courte formation théorique, ces drainages appliquent une suite de gestes répétitifs et identiques pour chaque client. En se contentant d'un effleurage superficiel sur les membres sans prise en compte de l'état général, du niveau de stress ou de la digestion de la personne, ces méthodes offrent un moment de détente agréable, mais n'apportent aucun changement physiologique ou énergétique durable.

En résumé, là où les protocoles lambda détendent et où les méthodes brésiliennes façonnent le corps en surface, l'approche d'Élisabeth Nado utilise le drainage lymphatique comme un véritable levier de santé globale, reliant le corps, l'énergie et l'esprit. Si en plus, y est associé les conseils de Nina Voit, notre spécialiste en médecine chinoise, les résultats seront non seulement garantis mais aussi multiplier.

Bien à vous... 

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Rédigé par Myriam

Publié dans #Physique

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Publié le 13 Janvier 2025

Bonjour à tous,

Il y aurait 16 millions de fumeurs en France et 73000 décès prématurés par an. Bon nombre de personnes fumeuses désirent arrêter la cigarette mais ne savent comment faire et par où commencer. Souvent, cela nécessite de prendre conscience de tous les aspects négatifs de la cigarette, des risques encourus pour la santé, de l'argent dépensé, de comprendre sa relation au tabac et d'identifier les motivations pour arrêter.

Que gagne-t-on à fumer ? 

Le plaisir que cela procure ? Pourquoi pas, dû surement à la convivialité (apéritif par ex), une certaine image peut-être, une habitude ? Certainement... En fait, à part la convivialité et appartenir à un groupe, on y perd plus qu'on n'y gagne.

Alors qu'est-ce qu'on perd ? La contrainte d'avoir toujours des cigarettes sur soi, de l'argent, une meilleure santé, un meilleur moral, l'estime de soi, la confiance en soi, de meilleures performances physiques et sportives, des années de vie, une certaine liberté, le goût, l'odorat, une haleine fraîche, un meilleur teint... Bref, la liste est longue.

Les bienfaits pour la santé à l'arrêt du tabac : 

Au bout de vingt minutes, la pression sanguine et le rythme cardiaque redeviennent normales. Au bout de huit heures, l'oxygénation des cellules redevient elle aussi normale. Au bout de vingt-quatre heures, le monoxyde de carbone est complètement éliminé de l'organisme. Au bout de quarante-huit heures, la nicotine n'est plus présente dans le corps, amélioration du goût et de l'odorat. Au bout de soixante-douze heures, les bronches se relâchent et le niveau d'énergie augmente. Dans la première année de l'arrêt du tabac, la capacité respiratoire augmente de 10% et la toux, l'essoufflement, les éternuements et les problèmes respiratoires se dissipent. Au bout de cinq ans, le risque d'infarctus est deux fois moins élevé que celui d'un fumeur. Au bout de dix ans, le risque de cancer du poumon, du rein et du pancréas diminue.

L'addiction et la dépendance sont deux choses différentes :

On parle souvent de manière indifférenciée de dépendance ou d'addiction, mais il existe non seulement une légère nuance entre les deux mots mais également une différence notable entre le tabac et l'alcool. Le tabac est une dépendance alors que l'alcool est une addiction. L'arrêt net du tabac ne provoquera pas de DT (delirium tremens) contrairement à l'alcool (et uniquement l'alcoolisme chronique) sevré brutalement.

Le delirium tremens est un trouble neurologique sévère, lié au syndrome du manque physique lors du sevrage alcoolique qui se manifeste par un état d'agitation et qui peut mener jusqu'à la mort. La personne dans cet état aura un ou plusieurs de symptômes tels que agitations, tremblements, désorientation, hypertension, délires hallucinatoires.

Les idées reçues : 

Le tabac n'entre pas dans les addictions contrairement à l'alcool. Chacun peut s'arrêter de fumer du jour au lendemain sans aucun risque pour son intégrité physique.

La dépendance physique est la moins importante des trois dépendances liées au tabac car en seulement trois semaines, elle a disparue.

Arrêter de fumer ne fait pas pour autant grossir. Reprendre une activité physique permet de retrouver son souffle et sa forme plus rapidement sans prendre un gramme.

Les trois dépendances liées au tabac : 

Psychologique :

Chez certaines personnes, la fumée inhalée permet de provoquer une sensation de détente. Même si le thérapeute - quel qu'il soit - doit respecter cette sensation éprouvée, il faut avoir connaissance que la nicotine qui pénètre dans le sang est un aimant à cortisol qui n'est autre que l'hormone du stress. La nicotine ne fait qu'attirer dans le sang, cette hormone, ce qui fait que plus vous fumez, plus le stress augmente. Le cercle vicieux s'installe car plus vous êtes stressé et plus vous allez avoir envie de fumer afin d'atteindre cette détente tant souhaitée mais cependant illusoire. Il s'agit là d'un stress qui va bien au-delà de la psychologie puisqu'il atteint l'équilibre hormonal et par conséquent la physiologie du corps.

Comportementale

Cela correspond non seulement aux neuro-associations : cigarette-apéritif, cigarette-café... mais aussi à la gestuelle : le geste qui sera répété environ dix fois par cigarette.

Physique :

Ce serait la dépendance la plus facile à se débarrasser. En trois semaines seulement, elle peut  disparaitre.

Les solutions ?

Les solutions pour arrêter de fumer sont finalement peu nombreuses. L'option une, consiste à arrêter du jour au lendemain et repose intégralement sur le fumeur et sa volonté. Même si les chances de succès sont minces (environ 7%), elle reste envisageable et possible pour un bon nombre de fumeurs. Il faudra toutefois rester vigilant sur la compensation et la prise de poids éventuelle. De plus, cela ne vous coûtera rien.

Les substituts nicotiniques : une méthode qui permet au fumeur de se sevrer progressivement via la consommation de patchs, de gommes ou de pastilles. Cependant, des effets secondaires tels que céphalées, bouche sèche et irritation de la peau peuvent survenir. De plus, cette méthode agit sur la dépendance physique, alors que c'est celle qui est la moins à travailler. Cela vous coûtera environ une centaine d'euros pour arriver à vos fins.

La cigarette électronique est une méthode qui prend en compte les habitudes gestuelles du fumeur. Si certaines ne contiennent aucune substance chimique, d'autres en revanche en sont pourvues en vu d'un sevrage de la nicotine. A noter que vous conservez la dépendance comportementale en apportant la cigarette électronique encore plus de fois à la bouche, ainsi que la dépendance psychologique qui consiste à vous détendre même si ça n'est qu'une illusion.

L'homéopathie peut aider en diminuant les fringales et l'anxiété. L'avantage : pas d'effets secondaires et elle peut seconder d'autres méthodes.

L'hypnose reste une des méthodes les plus favorables pour aider l'arrêt du tabac. Le fumeur change progressivement son rapport à la cigarette et finit par la juger indésirable. Certes, le coût sera plus élevé que les autres méthodes mais avec de meilleures garanties.

D'autres méthodes ont prouvé leur efficacité depuis plus de 40 ans, notamment la méthode laserOstop. En une séance, le problème serait réglé. Séance un peu onéreuse mais qui vaut sûrement le coup et de toute façon sera moins chère que l'achat de cigarettes !

Concrètement : 

Trouvez une bonne gestion du stress afin de sortir du cercle vicieux (sophrologie, yoga, la cohérence cardiaque...).

Remplacer la gestuelle par un comportement qui ne vous fera pas grossir : boire quelques gorgées d'eau par exemple (vos reins vous diront merci) et uniquement de l'eau.

Les cigarettes électroniques peuvent être un substitut pendant un temps - assez court - mais ne sont pas sans danger. De plus, elle conserve la dépendance comportementale (pause clope) et psychologique (gestuelle).

Faire du sport ne nettoie pas les poumons. Le sport apporte des bénéfices, certes, mais qui ne compensent pas les effets liés au tabac.

A part le fait que les cigarettes roulées coûtent moins cher, elles sont tout aussi nocives que les autres.

Opter pour une désensibilisation sur deux ou trois semaines (cohérence cardiaque : simple, rapide, efficace) afin de progresser à son rythme et devenir autonome.

L'hypnose conversationnelle : la solution ?

C'est une formulation adéquate qui va conduire à un questionnement interne qui engendre une conscientisation pour amener à un travail conjoint de l'inconscient vers le conscient. C'est une technique qui ne suit pas les étapes de l'hypnose classique puisqu'il s'agit d'un échange entre deux interlocuteurs : le patient et un praticien professionnel. Cette forme d'hypnose est accès sur la conversation qui suit en partie la méthode de Carl Rogers sur la relation d'aide via l'écoute active.

En résumé : 

Fumer, contrairement à ce que l'on pourrait croire ne détend pas du tout. Au contraire, cela augmente l'anxiété. Les deux dépendances les plus présentes, contrairement à ce que veulent nous faire croire les industries du tabac (avec les patch notamment) sont les dépendances comportementales et psychologiques que l'hypnose traite parfaitement bien. Il ne sert à rien de travailler sur la dépendance physique qui est quasi nulle.

Pour un arrêt total et définitif, n'hésitez pas à vous faire aider si besoin. Les outils ne manquent pas non plus : acupuncture, sophrologie, méthode Allen Carr, thérapies comportementales et cognitives, la sonothérapie...

 

Bien à vous...

 

 

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Rédigé par Myriam

Publié dans #Santé

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Publié le 23 Juillet 2024

Bonjour à tous,

Le lâcher-prise est un sujet bien plus complexe qu'il n'y paraît et revêt plusieurs interprétations suivant qui en parle. Le dictionnaire nous donne la définition suivante : c'est un moyen de libération psychologique consistant à se détacher du désir de maîtrise. Jusque là, nous sommes en accord avec la définition. Pourtant, a priori, ce n'est pas si simple à faire au quotidien. On s'entend répéter constamment "Laisse tomber, ça n'en vaut pas la peine", "N'y pense plus", ou encore le fameux "Il faut que tu lâche-prise" à propos de tout et n'importe quoi. Si cela nous est rabâcher aussi souvent, c'est bien qu'il est difficile d'accéder à ce fameux lâcher-prise ! Et pour cause, car il demande du temps et de la pratique. Cela prends du temps d'arriver à prendre de la distance et de la hauteur pour voir les choses différemment et relativiser. Cela prends du temps pour remettre les choses à leur vraie place, à leur juste valeur sans qu'elles ne soient exagérément importantes. 

Alors effectivement, lâcher-prise revient à accepter et réussir à abandonner un processus de rumination à propos de toutes sortes sujets (personnels ou professionnels) car chacun d'entre nous peut percevoir un problème dont la résolution semble complexe. 

Alors, est-ce un manque d'action de notre part ? Doit-on croire que les expériences de la vie nous feront "lâcher-prise" et si oui quand ? Que doit-on faire pour réaliser un lâcher-prise complet ? Vient il au fur et à mesure de notre évolution personnelle ou bien à la fin du parcours comme une résolution évidente ?

Pour Nathalie Ebner le lâcher-prise ne résulte pas d'un manque d'action comme on pourrait le croire, et encore moins de s'en remettre au destin ou à l'ordre Divin en restant sur son canapé à regarder Netflix, mais bel et bien regarder avec lucidité ce qui est de votre ressort car vous êtes comme toujours et comme le dit Lilou de "la télé de Lilou" co-acteur et co-créateur.

Après toutes ces années de travail personnel, je suis d'accord pour dire que non seulement le lâcher-prise est une conséquence de la guérison de certaines blessures dont les peurs, mais également qu'il ne se produit pas tant que le mental reste présent et qu'il est dans le contrôle. Qui dit contrôle signifie besoin de sécurité et ce besoin reflète une ou plusieurs peurs.

Pour arriver au lâcher-prise, il faut donc commencer par la racine, en d'autres termes s'occuper de travailler ses peurs. C'est seulement à la guérison complète de celles-ci qu'il peut intervenir et se manifester. Dès lors, il apparaît en soi comme une voie de conséquence. Il se crée donc de lui-même sans aller le chercher. Vouloir lâcher-prise n'a non seulement aucun sens mais c'est juste impossible tant que les peurs profondes et les blessures associées sont présentes et qu'elles n'ont pas été travaillées.

Le vrai lâcher-prise passe par le détachement. Se détacher des personnes, des choses, des situations, des biens matériels mais également du fait de tout vouloir savoir à l'avance, de vouloir tout contrôler et de tout analyser. Le détachement permet de voir et accueillir ce qui est. La méthode MIR permet ce travail afin de se détacher du père et de la mère pour commencer pour élargir à l'ensemble des personnes intimes (enfants, frères, sœurs, etc.) et professionnelles (collègues, patron) mais également à tous les événements et toutes les situations et expériences extérieures qui auraient conduit votre mental à tourner en boucle dans une rumination excessive. Travailler le détachement signifie "couper" avec les situations et les expériences négatives de la 3D, en lien avec d'autres personnes qu'elles soient familiales ou professionnelles. En aucun cas, cela signifie couper les liens. Nous sommes tous reliés les uns aux autres et les liens ne peuvent être coupés.  

Selon Eckhart Tolle, le lâcher-prise correspond également au détachement qui peut avoir une connotation négative chez certaines personnes qui le considèrent comme une défaite, un renoncement, l'incapacité d'être à la hauteur des défis de la vie. Cependant, le vrai détachement qui engendre le lâcher-prise signifie simplement d'atteindre "cette profonde sagesse qui nous porte à laisser couler le courant de la vie, plutôt que d'y résister". Le seul moment selon Eckhart Tolle où vous pouvez sentir ce courant c'est dans l'instant présent.

Lâcher-prise serait donc aussi simple que d'accepter le moment présent inconditionnellement et sans réserves. Savoir renoncer à la résistance intérieure qui s'oppose à ce qui est, et qui s'accentue encore plus lorsque les choses vont mal. La souffrance alors apparaît et résulte du décalage entre les attentes du mental et ce qui est réellement.

En résumé

Plusieurs ouvrages ont été publiés sur les méthodes pour lâcher-prise. Ils contiennent certainement des informations pertinentes, cependant si l'on vous annonce qu'il suffit de faire quelques exercices pour atteindre cet état de plénitude que représente le lâcher-prise, il me semble que l'info sera quelque peu erronée. 

Le lâcher-prise, c'est ôter toutes les tensions intérieures sans passer par un effort ou par le "vouloir". Il représente simplement l'acceptation de sa propre vulnérabilité, à ne pas confondre avec la faiblesse.

La vulnérabilité est reliée à la sensibilité et n'est donc pas par conséquent une faiblesse mais au contraire une grande force.

 

Bien à vous...

 

 

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Rédigé par Myriam

Publié dans #Développement personnel

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Publié le 22 Juillet 2024

Bonjour à tous,

La transformation des aliments par l'industrie agro-alimentaire joue un rôle certain dans les-maladies-chroniques. Plus un aliment est transformé et plus il aura un effet néfaste sur la santé notamment en faisant baisser le-taux-vibratoire, surtout s'il est fréquemment consommé. On évoque ici ce que l'on appelle : l'anti-nutrition.

Qu'appelle-t-on un aliment hautement transformé ? 

Il existe plusieurs degrés de transformation des aliments :

Les aliments non transformés tels que les légumes, les fruits, les œufs et les peu transformés tels que ceux qui ont été broyés, séchés, fermentés, et surtout sans ajout de substances.

- Les aliments transformés tels que certains ingrédients culinaires (huiles végétales, sucre de table, le miel, etc.) ainsi que les produits tels les conserves de légumes, sardines et thon en boîte, fromage, vin, bière, cidre, etc.

- Les aliments ultra-transformés : représentent les produits et boissons dont la fabrication comporte plusieurs étapes et techniques de transformation, utilisées exclusivement pour l'industrie alimentaire dont le but est de créer des produits peu chers, faciles à utiliser, agréable au goût, et qui se consomment rapidement en étant chauffés au micro-onde. De tels produits contiennent du sucre, du sel, des graisses saturées, des huiles hydrogénées, et des additifs. La législation autorise bien sur les additifs tels que les arômes et toutes les substances dites "alimentaires" qui ne sont pas habituellement utilisées en cuisine et que les industriels utilisent afin d'imiter les qualités d'un aliment brut et de leur préparation culinaire ou pour masquer des défauts du produit fini. Quelques exemples d'aliments ultra-transformés que l'on trouve en grande surface : confiseries, biscuits, gâteaux, jus de fruits, boissons gazeuses, produits laitiers, nuggets, poisson pané, tous les plats prêts à consommer, chips, préparations pour gâteaux, soupes en sachet, les céréales du petit déjeuner, les pizzas, le pain, etc.

C'est quoi un additif ?

C'est une substance qui n'est habituellement pas utilisée comme un ingrédient dans l'alimentaire. Ces substances sont ajoutées aux aliments au stade de la fabrication, de la transformation, de la préparation, du traitement, du conditionnement, du transport, et se retrouvent donc dans la composition du produit fini.

Ils ont des fonctions particulières telles que :

- Conservateurs, antioxydants afin de garantir la qualité sanitaire des aliments.

- Colorants, édulcorants, exhausteurs de goût pour améliorer l'aspect et le goût.

- D'épaississants, de gélifiants pour apporter une texture particulière.

- D'émulsifiants, antiagglomérants, stabilisants pour garantir la stabilité du produit.

Ce qu'il faut savoir :

L'additif n'est pas un aliment mais quelque chose que l'on rajoute au produit alimentaire. C'est donc un substitut qui ne se consomme pas. Il existe environ 320 additifs autorisés répertoriés dans un livret que l'on peut trouver facilement. Mais il existe également une catégorie d'additifs (environ 350) spécialement conçus pour ne pas être déclarés sur la liste d'ingrédients dont une bonne cinquantaine reconnus comme nocifs qui peuvent être source d'allergies ou de maladies. La réglementation européenne stipule qu'un auxiliaire technologique peut, ne pas être déclaré ou n'est pas déclarable comme le précise Christophe Brusset, ingénieur de l'industrie agro-alimentaire, dans son livre "Vous êtes fous pour avaler tout ça !". Il existerait en fait dix-sept catégories d'additifs que l'on appellent des auxiliaires technologiques que l'industrie peut utiliser sans les déclarer comme certains solvants par exemple. 

Voici une liste de ceux à éviter plus particulièrement : 

- Le E171 : le dioxyde de titane qui est un "blanchisseur" que l'on retrouve dans certains bonbons, dentifrices, médicaments, pâtisseries, plats cuisinés, etc.

- Le E104 : colorant que l'on retrouve dans les sodas, confiseries, confitures, boissons alcoolisées, etc. Il est interdit aux Etats-Unis et en Australie.

- Le E950 : édulcorant que l'on trouve dans certains produits allégés, bonbons. Il sucre 200 fois plus que le sucre classique…

- Le E124 : colorant que l'on nomme le rouge cochenille, facilement reconnaissable dans le chorizo.

- Les E249 à E251 : nitrites et conservateurs que l'on retrouvent dans la charcuterie et les viandes industrielles. C'est ce qui donne la jolie couleur rosée du jambon.

- Les E214 à E219 : parabènes et conservateurs : charcuteries, pâtes à tarte, biscuits apéritifs, bonbons. Il serait grandement associé au cancer du sein car ils agissent comme les œstrogènes.

- Les E131 à E133 : des colorants qui seraient la cause de l'hyperactivité chez l'enfant, d'allergies, d'asthme et de problèmes de peau.

- Les E602 à E625 : les exhausteurs de goût qui se cachent derrière d'autres appellations telles que glutamate, arômes, extrait de levure, que l'on retrouve dans les chips, les plats préparés, la cuisine asiatique, et en fait un peu partout.

La plupart des additifs à éviter font partis des E car ils sont susceptibles de provoquer de l'hyperactivité chez l'enfant (colorants des bonbons), peuvent être toxiques pour la reproduction (conservateurs, antioxydants), un risque accru de cancer du côlon (nitrates et nitrites), peuvent contenir des substances immuno-toxiques à forte doses et suspectées d'être cancérigène. Enfin, ne vous fiez pas aux grandes marques qui elles aussi mettent des additifs dans leur produits.

Si vous êtes un peu perdus sur ce que vous pouvez manger ou non, L'UFC-Que Choisir, soucieuse d'une alimentation quotidienne dénuée de tout risque sanitaire propose une "base de données des additifs", une grille (consultable gratuitement) d'appréciation des additifs alimentaires autorisés, des plus acceptables à ceux qu'il faudrait éviter.

Ceci dit, même pour ceux qui semblent acceptables, et pour une meilleure santé, il serait quand même souhaitable d'éviter les aliments ultra-transformés des grandes surfaces. Privilégiez les légumes, les fruits et cuisinez vous-même vos petits plats, si simples soient ils. Vous saurez au moins ce que vous donnez à votre corps.

En résumé : 

Du sucre, du sel, des graisses saturées, les huiles hydrogénées, des additifs… Voici la liste des ingrédients (et il y en a d'autres) que l'on peut retrouver dans les aliments ultra-transformés vendus en grandes surfaces. Les colorants, conservateurs, édulcorants, émulsifiants, exhausteurs sont présents dans de nombreux aliments industriels afin d'améliorer leur goût, leur aspect visuel et leur conservation. Les différents additifs et ingrédients industriels, tout comme le sel et le sucre, ne servent qu'à booster les qualités gustatives du produit. Dans certains rayons de supermarché, il n'y a quasiment que des produits ultra-transformés.

Rappelons que le sucre est l'ennemi numéro 1. Il est pourtant celui le plus caché dans ces aliments transformés. Dès lors, il devient plus facile de lutter contre l'obésité et/ou le diabète en modifiant son alimentation qui permettra également de lutter contre les grandes maladies chroniques de notre société actuelle, telles que le cholestérol, le diabète et les maladies cardio-vasculaires.

Halte aux aliments hautement transformés et donc aux additifs ! Mangeons une nourriture vivante.

 

Bien à vous

 

 

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Rédigé par Myriam

Publié dans #Physique

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Publié le 15 Juillet 2024

Bonjour à tous,

L'embonpoint est devenu un phénomène de société. Autrefois, il était considéré comme une vertu car il était le symbole de la réussite sociale et celui d'une bonne santé. On disait alors d'un gros qu'il "se portait bien". Les mentalités ont évolué, on a progressivement pris conscience des méfaits d'un excès de poids qui est maintenant considéré comme un facteur de risque pour la santé. Il y a encore une dizaine d'années, on aurait pu dire qu'il restait encore du chemin à parcourir pour y arriver. Seulement voilà, le constat est tel de nos jours, qu'il nous faut nous rendre à l'évidence! L'embonpoint a pris une place considérable dans nos vies d'adulte mais également dans la vie de nos enfants... C'est devenu une vraie catastrophe!

Il faut être pragmatique en matière de gestion de son équilibre pondéral. Trop souvent, nos modes de vie sont responsables d'un embonpoint progressif, où peu à peu l'obésité s'installe liée à certaines maladies notamment le diabète. Aussi, dès que ce stade est atteint, chacun cherche à le rendre réversible et donc notamment à maigrir. Il faut alors choisir une approche, opter pour une méthode et prendre conscience que la gestion de notre alimentation est essentielle et ce, sur un long terme : c'est à dire tout le restant de sa vie. Il conviendra donc pour se faire, de modifier ses habitudes alimentaires, de comprendre ce que l'on mange, d'adapter le métabolisme pour maigrir puis rester stable au niveau pondéral choisi, ce qui s'avère être le plus compliqué. A part si l'on a trouvé la bonne méthode dès le départ. Même si le jeûne - quel qu'il soit - est un outil très appréciable, l'être humain ne peut se contraindre en permanence. Il a besoin d'une approche du savoir manger, connaître ce qui est bon pour lui mais qui ne l'est pas forcément pour son voisin.

Michel Montignac en parlait déjà dans son livre "Je mange, donc je maigris". il y a plus de trente ans, il évoquait l'excès de poids éventuellement lié au diabète et nous expliquait déjà l'impact de l'index glycémique. Trente deux ans plus tard, a-t-on évolué et pris en compte sa méthode et ses avertissements ? Pas vraiment d'après ce que l'on peut constater. Le diabète de type 2 ne devrait plus exister et pourtant, il touche maintenant nos enfants! En trente ans, nous sommes passés d'un diabète de type 2, généralement après 60 ans, à ce même diabète de type 2 dès l'enfance! Mais comment cela est-il possible? Que s'est-il passé pour qu'on en arrive à ce stade? Notre alimentation moderne (associée à d'autres facteurs certes) en est la principale et triste cause.

Le diabète : 

Diabète de type 1 est une maladie auto-immune où les cellules du pancréas sont détruites empêchant l'hormone de l'insuline de faire diminuer le taux de sucre dans le sang. Il atteints 10% des enfants et des adolescents souvent avant 25 ans. 

Le diabète de type 2 est caractérisée par une hyperglycémie chronique chez les adultes d'un certain âge : généralement après 60 ans. Nous avons tous le pouvoir d'intervenir sur ce type de diabète.

Diabète insipide  est un trouble fonctionnel provoqué par une anomalie de sécrétion ou d'action d'une hormone au niveau de l'hypothalamus. Il est caractérisée par une soif excessive et une importante quantité d'urine.

Il y a quelques décennies, les industries agro-alimentaires ont découvert qu'en ajoutant du sucre, leurs produits avaient plus de saveur. Si bien que de nos jours, le sucre se trouve partout, même dans les aliments salés tels que le pain ou la sauce tomate.

Les "coups de pompes" sont le signe d'une fragilité du pancréas due à un excès de sucre. En adoptant de nouveaux principes alimentaires, la vitalité physique (et intellectuelle) perdue depuis longtemps, revient comme par enchantement. Certaines habitudes alimentaires sont à l'origine d'un manque de tonus, et par conséquent, d'une sous-performance sportive et professionnelle. En suivant quelques principes fondamentaux, les "coups de pompes" sont supprimés. Le diabète n'est autre que la conséquence d'une succession de mauvaises habitudes alimentaires. Le glucose est le carburant principal de l'organisme. Malheureusement, on le trouve partout, en excès et sous diverses formes.

La glycémie représente le taux de glucose (sucre) dans le sang. Elle est mesurée à jeun, au lever et est comprise habituellement entre 0,70 et 1,05 de glucose par litre de sang. Si vous avez plus de 1,26 g/l, sur 2 prises, à quinze jours d'intervalles, il y a de fortes chances pour que vous soyez considérés comme diabétique. 

La zone grise comprise entre 1,05 et 1,26 correspond au stade où aucun symptôme n'est réellement visible. Pourtant, si rien n'est entrepris lors de cette phase de transition, dans plus de la majorité des cas (70%), le diabète se développera en moins de dix ans. C'est la phase que l'on nomme le "prédiabète". Elle est donc la phase la plus importante pour envisager et décider de mettre en place un changement de l'alimentation.

Le sucre : addiction ou dépendance ?

Le terme d'addiction semble toujours plus impactant que celui de la dépendance et pour cause. L'arrêt d'une substance dite "addictive" est caractérisée par un trouble neurologique, lié au syndrome du manque physique comme par exemple lors d'un sevrage alcoolique. Ce qui n'est pas le cas dans la dépendance. Le tabac et le sucre n'entrent donc pas dans le domaine des addictions car ils ne présentent aucun risques pour l'intégrité physique de l'individu. Il est donc tout à fait possible de se sevrer du sucre.

L'index glycémique :

L'index glycémique ou IG est un critère de classement des glucides. Il permet de mieux identifier les aliments pour en faire les bons choix dans la perspective de la prévention et de la perte de poids. Le pouvoir glycémiant de chaque glucide est donc défini par l'index glycémique mis au point dans les années 1970. 

Michel Montignac est le premier en France à avoir utilisé le concept le l'index glycémique pour perdre du poids. Il a été interpellé par des études publiées dès 1976 par Crapo (chercheur en diabétologie aux USA) qui montraient clairement que l'élévation de la glycémie après le repas était très différente d'un glucide à l'autre. Crapo suggéra ainsi qu'un régime composé exclusivement de glucides ayant un faible index glycémique pouvait avoir une valeur thérapeutique dans la glycémie du diabétique. Montignac eut alors l'idée d'expérimenter ce concept sur lui ayant une surcharge pondérale importante après avoir remarqué que 85% des diabétiques étaient aussi obèses. Il découvrit ensuite Jenkins (chercheur Canadien) qui avait entreprit de hiérarchiser l'amplitude glycémique de chaque glucide par rapport à une valeur standard (celle du glucose), à qui la valeur de 100 était arbitrairement donnée. Chaque glucide se fit donc attribuer son propre index glycémique. Dès 1986, Michel Montignac proposa dans ses livres une méthode d'amaigrissement basée sur le choix des glucides en fonction de leur index glycémique en les classifiant en deux listes : les bons et les mauvais glucides.

Les mauvais glucides :

Ce sont tous les glucides dont l'assimilation provoque une forte augmentation de glucose dans le sang (glycémie). C'est le sucre de table sous toutes ses formes (pur ou combiné à d'autres aliments comme les pâtisseries), mais c'est aussi le cas de tous les glucides raffinés industriellement tels que les farines blanches et le riz blanc, ainsi que la pomme de terre et le maïs (celui avec lequel on fait du pain sans gluten...).

Les bons glucides :

Contrairement aux précédents, ce sont les glucides dont l'assimilation par l'organisme est faible et provoque donc une augmentation réduite du glucose dans le sang. C'est le cas des céréales brutes non raffinées, du riz complet et de certains féculents comme les lentilles et les fèves, mais c'est surtout le cas de la plupart des fruits et de tous les légumes que l'on classent aussi dans la catégorie des fibres alimentaires (poireaux, salade, haricots verts...) et qui contiennent tous une faible quantité de glucides.

L'état émotionnel : 

En regardant de plus près la manière dont certains se nourrissent, notamment en restauration rapide, il est facile d'en déduire que ce sont les mauvaises habitudes alimentaires (ingestion des mauvais glucides) qui sont à l'origine de leur surcharge pondérale. Cette situation ne fait qu'empirer chaque année. Montignac tirait déjà la sonnette d'alarme il y a plus de trente ans : les enfants sont de plus en plus gros. Ce n'est pourtant pas une fatalité et aborder le sujet de l'embonpoint revient à se préoccuper non seulement des symptômes (le poids) avec une prise de conscience du changement alimentaire à mettre en place mais sans négliger un autre aspect essentiel : l'état émotionnel. La diététique traditionnelle repose sur une mauvaise approche. Au lieu de compter les calories ou peser les aliments, il serait sûrement plus judicieux d'analyser pourquoi on grossit, tant sur le plan physique que sur le plan émotionnel, avant de mettre en place un quelconque régime restrictif calorique.

En résumé :

Retenez bien cette phrase : "Le capital physique que nous avons est le résultat de notre alimentation passée". Cette phrase est capitale et permet une meilleure compréhension de notre état actuel physique lié à nos habitudes alimentaires.

Maigrir et se stabiliser passe par une phase éducative obligatoire : le naturopathe est avant tout un éducateur de santé. Une prise de conscience des habitudes alimentaires acquises depuis des années, associée à un raffinage excessif de certains aliments qui sont à l'origine d'un dysfonctionnement progressif du métabolisme et du système digestif représente une première étape. La seconde étape consistera à prendre conscience de la nature des aliments, de leurs propriétés et de la famille à laquelle ils appartiennent. C'est seulement à partir de ce stade de compréhension que l'accompagnement individuel pourra être envisagé afin de gérer son alimentation ainsi qu'une gestion durable de son équilibre pondéral.

La forme, le tonus, la vitalité, le dynamisme dépendent étroitement de ce que nous ingérons. Très souvent, les effets secondaires apparaissent sous la forme de différents symptômes : maux de tête, troubles gastriques et/ou intestinaux, etc. Ce sont déjà des signes de saturation et d'affaiblissement de l'organisme qui se traduisent par une plus grande sensibilité. Les troubles (les symptômes) sont différents d'un individu à l'autre mais une des principales causes reste la mauvaise gestion de son alimentation, en ce sens, savoir ce qui est bon pour soi.

Y est associé incontestablement l'état émotionnel qui influe grandement sur cette gestion alimentaire. C'est pourquoi, en cherchant à régler un problème d'embonpoint, vous trouverez peut-être la solution à tous les autres maux dont vous souffrez et vice-versa : si vous traitez votre état émotionnel, vous verrez vos kilos s'évanouir comme par enchantement. Un vrai miracle ! Peu importe l'aspect par lequel vous passez, l'important est le passage à l'action.

L'organisme humain est capable d'encaisser tellement d'excès que l'homme ne sait jamais à quel moment il a dépassé la zone rouge. Si vous parvenez à gérer votre alimentation, c'est en fait votre vie que vous pourrez gérer.

Enfin, il est bon de rappeler que même dans le cas où l’excédent pondéral serait modeste, voire nul, adopter une bonne gestion de son alimentation est important. Il débouche sur la découverte d'une nouvelle énergie, la disparition de certains ennuis intestinaux et le rééquilibrage du système hormonal...

 

Bien à vous...

 

 

 

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Rédigé par Myriam

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Publié le 10 Mai 2023

Bonjour à tous,

Le cerveau entérique : Késako ?

Ca se passe dans le ventre, le long du tube digestif et plus précisément dans l'intestin grêle. C'est loin de la tête ! Pas tant que ça puisque que les 2 sont liés. Certains l'appellent le deuxième cerveau, d'autres prétendent même qu'il est le premier. 

Il (le système nerveux entérique : SNE) est formé de plus de 100 millions de cellules nerveuses (neurones). D'accord, le cerveau - le vrai - qu'on appellera le système nerveux central (SNC) en contient une centaine de milliard. Pour info, la moelle épinière : une centaine de million.

Du point de vue embryonnaire, les cellules nerveuses du SNE ont la même origine que celles du "cerveau principal". A un certain moment, les deux se séparent et certaines cellules migrent vers le ventre pour former le SNE. Si les cellules du cerveau principal (neurones) et celles du SNE sont identiques, c'est la même chose pour les neurotransmetteurs : vingt d'entre eux ont été répertoriés dans le SNE.

C'est le nerf vague qui assure la communication entre l'intestin et le cerveau. Les chercheurs commencent à peine à décrypter cette conversation secrète. Ils se sont aperçus que le SNE produisait 95% de la sérotonine, un neurotransmetteur qui participe à la gestion de nos émotions. On savait que ce que l'on ressentait pouvait agir sur notre système digestif, l'inverse est donc vrai aussi : notre deuxième cerveau joue avec nos émotions !

L'intestin est, de très loin, le roi des chambres d'hôtes en renfermant 100 000 milliards de bactéries, qui pèsent environ 1 kg 500. Un véritable "organe" qui, grâce à de nombreuses réactions chimiques, produit des substances bénéfiques et indispensables à notre santé. C'est ce que l'on nomme la flore intestinale. Elle est constituée de colonies en équilibre, et seul cet équilibre lui permet de bien fonctionner. Un microbiote intestinal bien équilibré neutralise les substances nocives comme les polluants, les métaux lourds ou les déchets métaboliques. Le microbiote est le chef d'orchestre de notre santé : s'il est équilibré, tout est harmonieux, s'il va mal, c'est la confusion.

Quelques symptômes d'un microbiote malade : 

Douleurs abdominales, musculaires et articulaires.

Troubles digestifs : sensation de lourdeur d'estomac, nausées, ballonnement, gaz, diarrhée, constipation, démangeaisons anales...

Troubles physiologiques : accélération du vieillissement, prise ou perte de poids, baisse d'énergie, baisse de la fonction sexuelle, étourdissements, engourdissements, et fourmillements des mains et des pieds... 

Troubles de l'immunité : allergies, infections...

Troubles neurologiques : maux de tête, anxiété, cerveau embrumé, perte de concentration et de mémoire, état dépressif, baisse de la libido...

Problèmes inflammatoires : arthrite, chevilles enflées...

Problèmes dermatologiques et capillaires : sécheresse, eczéma, éruptions, chutes de cheveux, cheveux ternes...

Pour ne pas l’affaiblir, le microbiote demande des soins préventifs qui sont d'autant plus nécessaires que l'intestin n'apparaît plus seulement comme un organe digestif. Aux yeux de la science, il est désormais considéré comme "un deuxième cerveau", un organe intelligent en interaction permanente avec nos émotions et notre stress.

Certaines découvertes ouvrent d'immenses espoirs thérapeutiques. Des maladies neurodégénératives, comme Parkinson, pourraient trouver leur origine dans notre ventre. Elles commenceraient par s'attaquer aux neurones de l'intestin.

Les neurones digestifs abritent les mêmes protéines responsables de la dégradation des capacités motrices, qui finit par entraîner une perte de l'autonomie. Il pourrait être possible de tenter de diagnostiquer une maladie neurologique directement à ce niveau et même de la soigner par cette approche.

En résumé : 

L'intestin, c'est une superficie de 250 m2 pour l'intestin grêle, un deuxième cerveau qui recèle plus de 100 millions de neurones. Il est en échange permanent avec le cerveau via le nerf Vague et assure 95% de la production de la sérotonine, une hormone apaisante. L'intestin c'est aussi un réservoir de bactéries qui en compte 1 à 2 kg ! c'est la garantie de l'assimilation car il assimile plus de 90% des nutriments indispensables à notre vie : les macronutriments (glucides, lipides et protéines) et les nutriments (vitamines, oligoéléments et sels minéraux). Il est également le gardien du temple en assurant 75% de notre fonction immunitaire.

Nos repas trop nombreux, déséquilibrés ou copieux, engendrent des digestions difficiles qui épuisent nos systèmes digestifs et nerveux. La perturbation du microbiote ouvre la voie aux parasites et aux mycoses. Ces phénomènes couplés au stress induisent des troubles de l'assimilation, des carences et des épuisements immunitaires.

Des scientifiques de l'université de Montréal et de l'université McGill ont découvert une corrélation entre la fibromyalgie, une maladie entraînant des douleurs chroniques, et la composition du microbiote intestinal. La composition de celui-ci est différente chez les sujets fibromyalgiques et les sujets sains. Une équipe de chercheurs Montréalais démontre, pour la première fois, qu'il y a des altérations dans les bactéries du tractus gastro-intestinal des personnes atteintes de fibromyalgie.

Et que penser des autres maladies, du type Alzheimer et toutes les démences séniles ? Et allons encore plus loin : les maladies psychiatriques ?

Les mentalités sont en train de changées et on est tous en pleine évolution !

Livres sur le sujet : "Le côlon, nôtre deuxième cerveau" et "Et si je mettais mes intestins au repos ?".

 

Bien à vous 

 

 

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Rédigé par Myriam

Publié dans #Physique

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Publié le 1 Mai 2023

Bonjour à tous,

Hier, en suivant les informations sur M6 (oui, c'est ma chaîne préférée), la présentatrice faisait le portrait de Lallaa Misaki : influenceuse, blogueuse mode (grande taille) et beauté qui prône l'acceptation de son corps. Cela m'a quelque peu interpellée, d'où ces quelques lignes sous la forme d'un article et la reprise du blog. D'ailleurs, le dernier article publié date de juin 2022 et parlait déjà du surpoids. Comme quoi, il était grand temps de reprendre le blog et de l'alimenter.

Pour la petite histoire et pour ceux qui ne la connaisse pas, Lallaa Misaki est une influenceuse qui se considère elle-même comme une "love activiste" qui prône l'amour intérieur (que l'on porte à soi-même) et extérieur (comment on perçoit son corps). Elle dit, je cite : "Je suis grosse, c'est un fait, et je m'en fou". Son histoire commence en 2010, date où un séisme dévaste Haïti où elle passe des vacances. Clairement, pour elle, il y aura un avant et un après. On peut aisément le comprendre vu le traumatisme engendré. Le déclic se produit : avant, elle se détestait, après, elle aime tout chez elle, son intérieur (qui elle est et ses capacités) et même son enveloppe charnelle, un peu ronde. Bref, elle apprend à s'aimer et c'est tout à son honneur.

Soit ! Il n'y a là aucun jugement de ma part, juste une interrogation.

La question est : est-ce que le fait d'être ronde donc en surpoids rentre dans l'acceptation de soi et par conséquent l'acceptation de son corps ? Autrement dit, sous prétexte d'être en surpoids, doit-on cultiver cette acceptation de soi ou au contraire se prendre en main pour une amélioration de son état de santé. Car, qui dit surpoids dit aussi : attention danger... Partant du principe que le surpoids pour quelque raison que ce soit n'est pas un état naturel du corps mais bien un symptôme que quelque chose cloche...

L'acceptation de soi :

En réalité, plusieurs définitions et interprétations personnelles existent lorsque l'on parle d'acceptation de soi. Le première définition trouvée consiste à prendre connaissance du "moi vu par les autres" et du "moi vu par moi-même" et de travailler autour pour se construire et s'améliorer. Ce qui implique la reconnaissance de sa valeur et de ses qualités. Jusque là (si on ne tient pas compte du surpoids), Lallaa notre influenceuse a fait le taf.

C'est certainement pour cette raison qu'elle est suivi par tant de personnes. Pourquoi ça plait autant ? Simplement car beaucoup de femmes se retrouvent dans ces commentaires - bien évidemment - et surtout dans ses formes.

Dans mes recherches, j'ai remarqué que les articles traitant du sujet, avaient presque systématiquement associés l'acceptation de soi et le surpoids ou l'obésité. Comme si cela était inévitable : vous êtes en surpoids voire obèse et bien travaillez sur l'acceptation de soi!

Ce serait la clé du bien-être mental et émotionnel. Quel leurre !

L'acceptation psychologique :

Dans d'autres cas, on parle plutôt du mental et de l'aspect psychologique. Que ce soit en matière de maladie (comme après un AVC) ou d'accident, il existe plusieurs étapes à dépasser.

Le choc initial, le déni, la révolte, la négociation et la réflexion seront les étapes nécessaires pour arriver à l'acceptation de son nouvel état physique et/ou psychologique. Après un accident de voiture, si vous vous réveillez tétraplégique, vous passerez très certainement par ces étapes. De même qu'après un AVC sévère...

Dans ce cas, l'acceptation permettra le lâcher-prise et ainsi trouver une paix intérieure.

Acceptation et défaitisme :

Si le lâcher-prise est de rigueur dans l'acceptation de certaines situations comme celles que je viens de citer, le fait d'accepter diminuera l'anxiété, les peurs, le jugement négatif de soi et devrait permettre de ne plus se heurter aux situations qui ne peuvent être changées. Qui ne peuvent être changées...

Attention toutefois à ne pas confondre acceptation et défaitisme ! Dans les situations telles que le surpoids, le défaitisme peut faire son entrée. Or, il ne s'agit pas ici de rester dans cet état. Dans ce contexte ci, abandonné ou ne pas croire à une victoire sur le surpoids, c'est rester cloitré dans un défaitisme. Pourtant, la situation peut être améliorée ou radicalement changée.

Confusion entre acceptation de soi et estime de soi ?

S'il est nécessaire de développer une grande estime de soi depuis la petite enfance pour bien grandir et se réaliser en tant que personne, ce n'est pas pour autant que l'acceptation de soi se fera en parallèle. Car ce sont deux aspects qui diffèrent quelque peu. Certes, l'estime de soi comprend trois aspects : l'amour inconditionnel que l'on se porte, une grande confiance en soi et une vision positive de ses capacités. Pour autant, même si l'estime de soi est acquise au cours de sa vie, il n'est pas garanti que l'acceptation de soi soit elle aussi acquise... Est-il si simple et évident que chacun de nous accepte ses dons et capacités de naissance? Bien sûr que non, ça serait bien trop simple. L'acceptation de soi correspond à une parfaite compréhension et intégration de qui l'on est vraiment sous ses aspects les plus grands...

Acceptation de soi, estime de soi et dictats de la société apportent mélange et confusion. Notamment dans la mode (dont Lallaa fait partie) qui prône que pour être beau il faut être mince... Ici, ce n'est pas ce dont on parle. Même si le fait d'être en surpoids peut à court ou long terme avoir une réelle influence sur l'état de santé, la beauté d'une personne n'a rien à voir avec le fait d'être gros, rond ou mince.

L'acceptation de soi dans le développement personnel : 

Si l'acceptation de soi consiste à se sentir bien dans son corps, dans sa tête et dans ses émotions, oui elle est essentielle. Si cela implique que vous devez apprendre à aimer qui vous êtes et ce qui vous rend unique, alors oui acceptez vous tel que vous êtes réellement !

Si on part de l'hypothèse où acceptation de soi signifie s'accepter tel que l'on est, en aucun cas pour ma part le surpoids n'entre dans cette catégorie. Le surpoids n'est qu'un symptôme de plus afin que le corps signale que quelque chose ne va pas. Croire le contraire ou être défaitiste par rapport à son poids, c'est faire l'autruche, se voiler la face, ne pas vouloir ou oser aller faire face à ses souffrances. 

Je reste persuadée - et cela n'engage que moi - que les gens en surpoids qui se disent bien dans leur peau refusent d'affronter un problème qui mériterait pourtant toute leur attention. Rappelez vous de Sonia Dubois...

Résumé :

Peut-on se cacher derrière le fait d'être en surpoids toute sa vie en prenant le prétexte qu'il faille à tout prix s'accepter tel que l'on est ?

Le cas de Sonia Dubois m'est venu à l'esprit en écrivant ces lignes. Cette femme journaliste, chroniqueuse dans l'émission de Christine Bravo dans les années 90, affichait fièrement plusieurs kilos en trop. Elle disait à l'époque, que tout était bien et beau dans le meilleur des mondes et semblait très sincère en la voyant pleine de dynamisme sur les plateaux télé. Pourtant, quelques années plus tard, elle décide de perdre ses kilos en trop (pourquoi, puisqu'elle était si bien?). Elle se déleste ainsi d'une cinquantaine de kilos et écrit même un livre dont le titre est : "Maigrissons ensemble". Elle était pourtant le sex symbole des rondes épanouies...

L'acceptation de soi revient à accepter ce que l'on ne peut pas changer ou améliorer. Or, le surpoids peut non seulement être amélioré dans le pire des cas mais on peut carrément inverser la tendance sans passer forcément par un bistouri.

 

Bien à vous...

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Rédigé par Myriam

Publié dans #Physique, #Mental-psychologique

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