Publié le 7 Janvier 2022

Bonjour à tous,

La vie nous propose en permanence des moyens d'information (l-art-de-rever) et de réflexion sur ce qui se passe en nous. Ces messages nous sont envoyés constamment par notre environnement pour nous donner des informations justes et profondes (le-chemin-de-vie). Ils sont adressés par la vie, nous aident à comprendre qui nous sommes et ce que nous avons à vivre. Ces ressentis agréables ou désagréables constituent une clé de notre évolution. Face aux personnes ou aux événements, ils sont des indicateurs de ce qui résonne en nous, de ce qui nous touche. 

En observant ce qui se passe autour de nous et ce que sont les autres, s'ouvre un champ de compréhension de nous-mêmes. C'est dans cette compréhension de la vie que s'inscrit "l'effet miroir" dont Jung disait : "Nous percevons chez les autres les milles facettes de nous-mêmes." Ce que nous voyons en face de nous, se trouve aussi à l'intérieur.

Quel est cet effet miroir ?

Comme l'explique Michel Odoul dans son livre, c'est un des concepts philosophiques les plus durs à accepter et à comprendre car il signifie que tout ce que nous voyons dans et chez les autres n'est qu'un reflet de nous-même.

Lorsque quelque chose nous plaît chez quelqu'un, il s'agit généralement d'une partie de nous-même dans laquelle nous n'osons pas croire ou que nous n'osons pas exprimer. Si nous sommes touchés par une qualité chez une personne, c'est qu'elle existe en nous, comme une vibration entre l'autre et soi-même. C'est juste parce qu'elle n'est pas encore activée, qu'elle n'est pas conscientisée et développée à son plein potentiel. Jusque là, le principe est acceptable.

Mais lorsque quelqu'un ou quelque chose nous insupporte, il s'agit d'une polarité qui nous appartient aussi. Si nous ressentons une gêne, une colère ou une tristesse (emotions-et-sentiments) face à une situation ou une personne, c'est qu'il existe en nous une blessure qu'elle vient réveiller. Nous refusons alors de la voir, de l'accepter et nous ne pouvons la tolérer chez l'autre, puisqu'elle nous renvoie à nous-même.

Alors là, ça devient beaucoup plus difficile à admettre mais réfléchissons y cependant, sincèrement. La partie du corps que nous ne pouvons jamais voir avec les yeux est le visage. Que représente-t-il ? Il représente notre identité. La seule façon de le voir est de regarder dans un miroir. Nous y voyons notre reflet, l'image qu'il nous renvoie.

Dans la vie, le miroir, c'est l'autre. Ce que nous y voyons et l'image qu'il nous renvoie sont le reflet fidèle de soi-même, de ce qui se passe en nous. Ceci prend encore plus de force si nous intégrons le fait que les personnes ou les situations rencontrées ne sont pas dû au "hasard"...  Surtout lorsque nous rencontrons des personnes injustes qui nous obligent à réfléchir sur notre propre injustice vis-à-vis des autres ou à se questionner sur nos blessures de naissance (les-5-blessures-de-l-ame). Réfléchissons sur notre propre avidité si nous rencontrons fréquemment des personnes avides, ou sur notre fidélité si nous sommes souvent trahis (les-5-blessures-de-l-ame).

Bien entendu, souvent, nous ne trouvons pas en quoi nous sommes ce qui nous déplaît chez l'autre. Cependant, en étant complètement sincère, si nous acceptons sans jugement de nous observer réellement, nous découvrirons vite en quoi l'autre nous ressemble. La vie est ainsi faite que nous ne sommes attirés que par ce qui nous intéresse et nous concerne.

La deuxième composante de cet effet miroir est que notre Guide intérieur (le-chemin-de-vie), nous conduit à rencontrer les personnes ou les situations qui conviennent. Ce principe fonctionne dans le sens négatif et dans le positif. Ce qui fait que quand nous voulons vraiment quelque chose, nous rencontrons - comme par hasard - les personnes, les livres, les émissions de radio ou de télévision qui vont nous aider. C'est aussi ce principe que Jung appelait "synchronicité" qui nous fait rencontrer des personnes qui nous "dys- conviennent" lorsque nous avons des choses à comprendre ou des attitudes à modifier ou à changer.

En résumé : 

C'est parfois difficile à saisir et à accepter, mais la seule question à se poser est : "Qu'est-ce que j'ai à comprendre dans cette situation ?" ou alors "Qu'est-ce que cette rencontre peut m'apprendre ?". Si nous sommes sincères, la réponse arrive vite. Les Lamas et les Tibétains disent que nos meilleurs Maîtres sont nos pires ennemis, et ceux qui nous font le plus souffrir.

Nous sommes trop souvent sourds à ces messages censés nous prévenir de ce qui se passe et de ce que nous avons à travailler dans notre vie. Nous sommes donc obligés d'aller plus loin, vers les traumatismes et les maladies. Il faudra cependant, décoder leur langage en étudiant les différents éléments du corps, notamment leur fonction, leur représentation et leur projection psychologique.

Il faut alors rentrer dans la compréhension energetique de l'être humain et notamment la structuration dans le corps du Yin, du Yang, des méridiens d'acupuncture, des chakras et de tous les concepts qui vont permettre de placer les choses à l'intérieur du corps et de saisir les inter-relations qui existent, afin de relier entre elles toutes ces parties de nous-mêmes que la science moderne sépare et segmente pour leur donner un nouveau sens que nous avons - sans doute - un peu oublié.

 

Bien à vous...

 

 

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Rédigé par Myriam

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Publié le 7 Janvier 2022

Bonjour à tous,

Le dernier article la-philosophie-taoiste sur le Ciel Antérieur et le Ciel Postérieur permet de comprendre le Chenn (âme) avant son incarnation et après celle-ci dans le développement des maladies via les maux physiques du corps humain.

Mais quel est le but du Chenn ?

Le but de chaque Chenn individuel est de réaliser sa Légende personnelle (le-chemin-de-vie) et pour cela, il doit vivre toutes les polarités existentielles afin de les transcender et de devenir un être "réalisé". Nous avons tous des "travaux d'Hercule" à accomplir. Les limites matérielles du monde manifesté (temps, espace, matière) ne permettent pas un vécu simultané de toutes les potentialités, il va devoir s'y reprendre un certain nombre de fois pour épuiser la palette disponible. Cette réalisation passe par le vécu. Le Chenn va donc devoir s'incarner et apprendre dans une école particulière qui est celle de la vie.

Mais comme à l'école, certaines classes ou certaines leçons peuvent être parfois très difficiles à comprendre, à accepter et à intégrer. Le Chenn doit alors redoubler et devoir se réincarner pour reprendre la leçon là où elle a été abandonnée. C'est le principe même de la réincarnation. Nous sommes en présence du concept karmique de la vie. Michel Odoul rappelle l'argument de base du karma qui est parfois proposée d'une manière peu satisfaisante.

La base du karma :

Il s'agit d'une conceptualisation évolutive de la vie et non d'une philosophie punitive comme certains nous le font croire. Nous ne venons pas expier, payer ou subir la punition de comportements passés. Selon Michel Odoul "Tout ceci est manichéen et ne correspond en rien au niveau énergétique des choses où les notions de bien et de mal n'existent pas. Tout cela ne peut d'ailleurs avoir de sens "historique" dans l'enchaînement des karmas, puisque les notions de valeur changent avec les époques, les traditions et les cultures".

Le principe karmique est beaucoup plus simple et repose sur la nécessité d'expérimentation et d'intégration de toutes les potentialités de la vie. L'école de la vie se déroule comme dans toutes les écoles, avec des classes, des récréations, des leçons à apprendre et à comprendre jusqu'à ce que nous les ayons intégrées, et aussi bien entendu, des "factures" à nos comportements non appropriés, dans le cas d'une mauvaise conduite, lorsque nous ne respectons pas les règles du jeu.

C'est à ce niveau que l'amalgame et la confusion avec le punitif peuvent exister. Mais, facture ne veut pas dire punition. Facture signifie qu'à chaque cause est associé un effet, qu'à chaque comportement existe un résultat, et que si ce comportement n'est pas en accord avec les règles de fonctionnement des choses, il produit un résultat peu satisfaisant ou peu agréable.

Citons deux exemples :

Si nous sommes à proximité d'une plaque chauffante et que nous avons froid aux mains, nous allons nous réchauffer sur cette plaque. Mais nous savons aussi que cette plaque chauffante peut brûler et que nous devons respecter une certaine distance. Cependant, si, par exemple, nous sommes pressés et que pour nous chauffer les mains plus vite, nous nous approchons trop de la plaque, la facture de cette attitude sera une brûlure. Elle n'est en aucun cas une punition, mais le résultat d'un comportement inadapté, ne respectant pas les critères de la situation. Le processus est exactement similaire au niveau psychologique. 

Il n'y a pas dans tout cela de punition, de sanction établie, décidée et appliquée par quelqu'un ou quelque chose d'extérieur ou de transcendant, mais tout simplement le résultat logique d'un processus comportemental donné. Dans ce cas, il n'était pas en accord avec les lois du contexte, il a donc produit une facture négative, la souffrance, la brûlure.

Si nous avons envie de sucré, nous savons qu'une pâtisserie va nous donner ce sucre. Si on en mange, notre besoin en sucre est satisfait. Le comportement d'achat reste en accord et produit une facture positive qui est la satisfaction de l'envie. Mais si le comportement d'achat devient excessif (boulimie), il perd son accord avec les lois naturelles et devient alors porteur d'une facture négative qui est la prise de poids.

En résumé : 

Le Chenn décide de vivre, de réaliser sa légende personnelle et d'apprendre ainsi une leçon de cette vie. Pour que cette leçon puisse être apprise, il faut qu'elle ait les moyens de cette réalisation. Son choix va se faire en fonction du but déterminé, du travail à exécuter, mais aussi en fonction des expériences déjà vécues et intégrées, qui n'auront pas besoin d'être répétées. Toutes ces données "antérieures" sont inscrites dans ce qu'on appelle les Annales Akashiques, propres à chacun et que les taoïstes qualifient de vieilles mémoires ou de mémoires antérieures. Afin d'avoir les moyens de vivre ces nouvelles potentialités, le Chenn va choisir des structures et des limites qui vont lui permettre de vivre ses choix dans les meilleures conditions, les plus favorables mais aussi les plus efficaces.

Cette notion d'efficacité est redoutable car elle est loin de signifier confortable ou agréable. Nous touchons là à un point crucial de la notion de chemin de vie. En effet, comme nous l'avons vu, tous les chemins peuvent présenter des ornières et des tournants, de la même manière que toutes les légendes se réalisent à travers des épreuves.

Le choix des conditions de réalisations va alors mettre en place les conditions physiques et environnementales : époque, famille, pays, région, sexe, race, etc., qui deviennent alors le cadre structurel de l'incarnation et donnent les limites matérielles à la réalisation de l'être sous la forme duquel et dans lequel le Chenn a choisi de s'incarner.

 

Bien à vous...

 

 

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Rédigé par Myriam

Publié dans #Mental-psychologique

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Publié le 6 Janvier 2022

Bonjour à tous,

C'est quoi la zone de confort ?

La zone de confort représente un ensemble d'habitudes et de comportements que l'on effectue et qui rassurent, dans laquelle nous gardons un certain contrôle. L'être humain a besoin de se sentir en sécurité, il se crée donc une zone de confort. Que ce soit au travail, avec les amis, seul, en société, dans ses loisirs, bref partout et dans tous les domaines, il se crée sa zone de confort. Elle est propre à chacun, c'est pourquoi il est difficile en restant dans ce confort, d'apprendre, d'expérimenter, et donc de s'épanouir. Le quotidien est rassurant car rien ne vous surprend. Si vous ressentez une lassitude, si votre routine vous ennuie ou vous pèse, si vous avez envie de changement dans votre vie, quittez votre zone de confort. L'envie d'en sortir peut paraître dangereuse car elle représente l'ensemble de notre savoir-faire sur lequel on s'appuie. Cependant, lorsque l'on se sent emprisonné dans la zone de confort que l'on s'est créée, il est temps d'en sortir en changeant nos habitudes pour une vision plus large.

La zone de confort est nécessaire pour passer des caps, des paliers. C'est donc un passage obligé, comme une étape à la croissance personnelle sur laquelle on s'appuie pour faire le pas suivant.

Considérez cette zone comme acquise et vouloir y rester semble normal. C'est pourtant ce qui empêche notre évolution.

Comment en sortir ?

- Définissez votre zone de confort. C'est la zone où vous vous sentez en sécurité, celle où vous êtes bien. Même si cette sécurité est illusoire. Sortez vous toujours au même endroit ? Faites vous toujours le même sport ? Aimez-vous toujours autant votre travail ? Partez vous toujours en vacances au même endroit ?

- Prenez conscience de ce qui se trouve en dehors et sélectionnez des domaines dans lesquels vous souhaitez quitter cette zone.

- Effectuer les actions du quotidien d'une autre façon. Cela permet de se confronter à l'imprévu.

- Soyez clair sur ce que vous voulez dépasser. Prenez des risques.

- Élargissez vos connaissances, vos compétences, vos divers intérêts afin de renforcer votre confiance.

- Apprenez à être à l'aise avec le malaise. Tentez de dépasser ce qui vous fait le plus peur.

- Faites de nouvelles expériences et n'ayez pas peur de l'échec, voyez-le comme un enseignement.

- Mettez en place des défis, fréquentez ceux qui osent prendre des risques.

Ne vous cachez plus derrière de fausses excuses qui vous bloquent dans votre zone de confort.

- Visualisez-vous dans la joie, l'abondance et le succès lorsque vous aurez dépassé vos peurs et appréhensions. 

- Ne vous prenez pas trop au sérieux. Sortir de sa zone de confort peut être un vrai challenge pour certains mais c'est avant tout un réel plaisir que de sortir de cette zone. 

- Faites vous plaisir en apprenant à dépasser vos peurs et faites-en une force.

- Positivez : ne voyez pas ce que vous perdez mais ce que vous allez y gagner.

- Voyagez. Partir à l'aventure, c'est l'une des choses les plus enrichissantes qui soit.

- Faites les changements pas à pas. Si vous partez en vacances chaque année au même endroit, il est certain que vous n'allez pas devenir un grand aventurier avec son sac à dos tout de suite ! Commencez par changer de destination de vacances.

- Passez à l'action. Elle reste l'étape la plus importante dans n'importe quel changement souhaité, si petite soit-elle.

En quoi est-ce important ?

Etre dans sa zone de confort, c'est se sentir en sécurité. Si on ne la quitte pas, les changements tant espérés ne risquent pas de se produire. En d'autres termes, si vous ne changez rien à votre vie, rien ne changera.

Pourtant, il y a de nombreux bénéfices à en sortir. Cela permet de retrouver une confiance en soi, d'acquérir de nouvelles compétences, de sortir de l'illusion de la sécurité, savoir saisir les opportunités qui se présentent à vous sans que la peur ne prenne le dessus, découvrir de nouvelles choses, de nouvelles personnes, etc.

Vous ne perdez rien en quittant une zone car cela représente une croissance logique et évidente qui pousse à faire des choix, changer d'environnement et de façon de faire. Les acquis ne sont pas perdus, vous ajoutez seulement de nouvelles données.

Au-delà de la zone de confort se trouve la zone de performance optimale. Il est donc inutile d'en avoir peur. Vous pouvez sortir de votre zone de confort actuelle pour une autre encore plus confortable et ce jusqu'à l'épanouissement.

Les trois zones :

- La zone de confort : c'est là où la plupart vivent, c'est facile et sans risques. Aucun challenge, ni progression, ni motivation.

- La zone de panique : ici, l'apprentissage est impossible à cause des peurs, de la panique, de l'anxiété car tout vous immobilise à cause des émotions trop fortes.

- La zone de challenge : la plus intéressante car chaque situation est une occasion d'apprendre. Que le résultat soit bon ou pas, vous pouvez en tirer une leçon. C'est la zone du "Je ne sais pas si je vais y arriver". Elle correspond à la zone d'apprentissage. Il s'agit de la zone entre le monde connu et le monde inconnu, entre les connaissances déjà acquises et celles qui restent à assimiler. C'est dans cette zone que l'on apprendra de la façon la plus optimale possible.

La première étape est de savoir reconnaître ses acquis et se rendre compte de ce qui a déjà été accompli et du chemin parcouru. La deuxième consiste à lister les activités liées au challenge qui vous mettraient dans la zone panique et enfin à déterminer les activités qui sont entre ces deux zones qui vous obligeraient à sortir de votre zone de confort pour faire quelque chose de nouveau mais qui, en persévérant donneraient des résultats.

C'est un exercice simple qui s'applique à tous les thèmes : professionnels, relationnels, personnels... Ce qui peut être dans la zone panique pour une personne peut se trouver dans la zone confort pour une autre.

En résumé :

Lorsque l'on souhaite progresser, développer ses dons, son potentiel et sa créativité, il est nécessaire de quitter sa zone de confort. Surtout que c'est stimulant et finalement plaisant. C'est une bonne manière d'accueillir les changements de vie. Il faut pour cela croire en ses capacités, travailler sur soi, aller vers sa creativite, savoir gérer ses peurs, accepter ses défaites s'il y a lieu (c'est de ses erreurs que l'on apprend vraiment), ne pas perdre de vue ses objectifs, garder confiance, persévérer, bref : soyez heureux de vivre.

Si votre zone de confort est devenue routinière et inconfortable, c'est peut-être le moment de changer quelque chose (changer-la-trajectoire-de-votre-vie). Si vous n'y arrivez pas, demandez vous quels sont les-benefices-secondaires à rester dans une situation si peu satisfaisante.

 

Bien à vous...

 

 

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Rédigé par Myriam

Publié dans #Mental-psychologique

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Publié le 5 Janvier 2022

Le pardon libère l'âme, il fait disparaître la peur. C'est pourquoi le pardon est une arme si puissante.

Nelson Mandela

Bonjour à tous,         

Le pardon est un cheminement, selon un processus qui commence par notre décision et se termine par notre guérison, notre liberté.

En cette année 2021, et si ce travail n'a pas été commencé les années précédentes, il est encore temps de s'y mettre ! Il n'y a pas d'évolution sans pardon. Le pardon est une des facettes de l'amour universel. Mais peut-on tout pardonner ? A priori, oui. Cela peut être rapide dès la prise de conscience ou prendre des jours, des semaines, des mois, voire des années pour aller dans un pardon vrai et profond. Quelques fois, on pense avoir pardonné et puis chemin faisant, des situations viennent nous dire que… peut-être pas tout à fait. 

C'est quoi le pardon ?

D'après Nathalie Ebner, c'est accueillir ce qui est, sans entrer dans un déni de la réalité : oui ça s'est passé ! C'est d'abord aller à la rencontre de ce qui est blessé en soi et c'est seulement ensuite que l'on peut se tourner vers l'autre et entamer un processus de pardon. Ce qu'il est important de comprendre, c'est que l'on a pas besoin de l'autre, c'est un processus intime qui a lieu entre soi et soi.

Pardonner, ce n'est pas oublier, ni excuser, ni nier, ni approuver : c'est accueillir. Aucune obligation de restaurer les liens (après le pardon) dans un avenir proche ou lointain. Il s'agit seulement de se libérer de la rumination et/ou du désir de vengeance, de lâcher sa colère et renoncer au poison de la haine. Car, c'est ce qui circule dans le non pardon. Il s'agit donc de trouver la paix en soi. Lorsque vous maintenez ce poison, vous bloquez l’énergie et tout ce qui résiste : persiste ! Vous allez voir revenir des situations ou des scénarios similaires que l'on nomme les schémas répétitifs, pour appuyer de nouveau là où ça fait mal puisque non travaillé donc non transmuté.

Olivier Clerc, pour sa part, aborde lors de ses conférences ce qu'ils nomment les obstacles, amalgames et incompréhensions que l'on trouve au niveau du pardon. Les notions assez floues du pardon se dessinent peu à peu et s'affinent pour obtenir quelque chose de plus précis. Pour lui aussi, pardonner n'est pas cautionner, ni forcément se réconcilier, ni oublier. 

Attention de ne pas rester volontairement dans le non pardon et maintenir une colère (et forcément une culpabilité). Il y aurait dans ce cas acceptation de l’empoisonnement, cela juste pour maintenir le lien. On peut tout aussi bien être en lien avec "l'autre" dans la paix. 

Ensuite, il faut considérer l'autre comme un enseignant précieux. Il ne peut toucher que ce qui est à guérir : les failles, les peurs, les blessures. Un lien nous unit avec "l'autre" par une situation qui devient une expérience. Il faut donc pour la scission qu'il y en ait un des deux qui crée la blessure, afin que l'autre prenne éventuellement conscience du travail à faire sur soi. C'est ce que nomme Lise Bourbeau dans son livre les-5-blessures. Il n'y aurait donc pas de trahison mais juste un accord d'âme à âme si peu que l'on veuille bien voir la situation sous un angle différent avec une certaine ouverture d'esprit. 

Pour Sylvain Didelot, l'acte de pardon est important. Qu'il soit fait par soi-même ou une autre personne, comme la confession par exemple. Le pardon permet un "reset", autrement dit il permet de repartir à zéro, sur de bonnes bases. Selon son point de vue, le pardon est la part de soi (que l'on ne supporte pas) que l'on donne à quelqu'un (voir le langage des oiseaux). Si le pardon vous semble trop difficile à faire, vous pouvez le demander via une autre personne ou une entité supérieure. Le Padre Pio passait sa vie à confesser les gens qui venaient se débarrasser de leur culpabilité. Ils lui donnaient ainsi la part (le pardon) qui leur pesait. Selon lui, c'est une méthode qui peut vraiment changer la donne pour ceux qui ne pourraient pardonner ayant subi de grands traumatismes. Il suffit d'accorder à l'entité supérieure qu'il le fasse pour vous.

Dans quel but ?

Pardonner, c'est lever la culpabilité et introduire la paix en soi. En effet, ceux qui n'arrivent pas à pardonner restent dans la culpabilité ou dans l'auto-sabotage. La paix en soi est un des buts de la vie sur terre. La culpabilité nous amène dans la peur de ne pas être aimé et par conséquent dans la sensation que l'on ne mérite rien de bon et surtout pas le bonheur.

Pardonner, c'est aussi lever la culpabilité de l'autre, même si cela n'est pas aussi simple, car personne ne sauve personne. Nous sommes tous responsables de notre propre chemin et de notre propre "sauvetage".

L'acte de pardon vous aidera à retrouver l'innocence et enfin voir les choses différemment.

Le pardon est une des clés de l'évolution, il n'y a pas de chemin sans pardon et si vous êtes appelés à cheminer vers l'amour universel, ce que je vous souhaite de tout cœur, le pardon fait partie de ce chemin.

Quelques outils du passage à l'action :

"La non violence est infiniment supérieure à la violence, le pardon est plus viril que le châtiment. Le pardon est la parure du soldat." Gandhi

Pendant plusieurs années, Olivier Clerc a organisé avec son épouse des journées du pardon dans lesquelles intervenaient des gens avec des méthodes différentes : Ho'oponopono, le pardon radical, etc. Toutes au service d'une même idée qu'est le pardon et la guérison des blessures du coeur. Il manquait cependant la pratique, c'est ainsi qu'est né le cercle du pardon.

Le cercle du pardon : associe à la fois la théorie avec quelques explications sur ce qu'est réellement le pardon et exercices pratiques pour toucher du doigt cette ouverture de coeur que provoque le pardon.

Les ateliers du pardon : associent la théorie et la pratique sur deux jours entiers. Pratique initiée par Olivier Clerc.

Le pardon radical : méthode créée par Colin C.Tipping, que Neale Donald Walsch décrit comme très puissante et qui "peut changer voir sauver votre vie". Ceux qui la pratique l'appelle la danse de guérison entre deux âmes, une danse thérapeutique qui permet de guérir et d'évoluer. Car tant que le pardon n'est pas réalisé, la guérison ne peut opérer. La méthode consiste à travailler à l'aide d'une "feuille de travail" qui vous permettra d'identifier la personne, la situation ou l'objet qui vous pose problème en écrivant ou racontant son histoire (à un proche par exemple). Ce qui permet d'affronter la situation en question, de reconnaître et d'accepter avec bienveillance ses propres sentiments et surtout de ne pas les juger, de comprendre que ses sentiments sont propres à chacun et qu'ils sont le reflets de sa propre perception de la situation pour enfin comprendre et intégrer, lors de la dernière étape, que ladite situation a été créé afin d'apprendre et d'évoluer.

La méthode Ho'oponopono : cette pratique et tradition spirituelle qui vient de Hawaï tient dans une simple formule : Désolé ! Pardon ! Merci ! Je t'aime ! Même si la formule - qui est un Mantra - est simple, elle peut changer votre vie. Explication rapide : Désolé correspond à la reconnaissance que l'on a une part de responsabilité dans la situation qui nous arrive, qu'il suffit d'observer et d'accepter. Pardon correspond au fait de se pardonner ainsi qu'aux autres de nous faire vivre la dite situation. Le pardon est censé apporter une libération, défaire des blocages et se responsabiliser face à ce qui nous arrive. Merci donne un sens à la situation ou la difficulté rencontrée et permet de comprendre ce que l'expérience nous a appris tout en la transmutant. Toute expérience comprise et acquise n'a plus lieu de revenir. La gratitude contribue aux changements positifs. Enfin "je t'aime" permet de renouer avec l'amour et de positiver.

La méthode de Mélo : développée par Pascale Montagnac qui permet en quelques semaines de se libérer des chaînes qui entravent le chemin de vie. Les doutes, les attachements, les dépendances et les peurs s'envolent définitivement en écoutant des audios au nombre de 21. Ces audios conduisent à l'éveil de la conscience et la cicatrisation de toutes les blessures. 

Les films :

Le grand pardon. Le chemin du pardon. L'impossible pardon. La force du pardon.

Les chansons :

 "Pardon" de Johnny, juste magnifique.

https://www.youtube.com/watch?v=GDDtnotD1B4

Sorry Seems to be the hardest word / Elton John

En résumé :

Certaines situations arrivent dans votre vie comme des schémas répétitifs vous indiquant une opportunité de guérison. Si elles sont ignorées, les situations sous forme d'expérience reviendront et forment des schémas répétitifs qui se succèderont jusqu'à la compréhension qu'une opportunité de guérison est à votre portée. C'est ainsi qu'en commençant le travail du pardon, on se rend compte que certains indices et d'autres caractéristiques ont indiqués beaucoup d'opportunités de guérison similaires dans le passé que l'on a pas voulu reconnaître en tant que telles à l'époque. Tant que la leçon n'est pas comprise, la même situation sous des angles différents avec des personnes différentes se manifestera. Et si ce n'est pas réglé dans cette vie-ci, l'opportunité se présentera de nouveau dans la suivante…

 

Bien à vous

 

 

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Rédigé par Myriam

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Publié le 5 Janvier 2022

Bonjour à tous,

Si nous restons au stade où l'on serait composé de pièces interchangeables en fonction des progrès de la science, les relations qui vont suivre vont sembler tenir de la magie, ou de l'imaginaire. Le problème est de savoir comment relier les manifestations physiques, les maladies ou les accidents à ce qui se passe et ce qui se joue en nous. La seule observation mécanique ne peut pas le faire car son champs d'observation est trop restreint, que ce soit dans le temps ou dans l'espace ce qui l'empêche d'aller à la vraie cause qui ne peut alors se justifier que par le hasard (accident) ou par des éléments extérieurs (virus, microbes, environnement, nourriture, etc.).

En élargissant le regard et en observant l'homme dans sa globalité, nous pouvons relier les choses et peut-être comprendre la raison d'être de l'homme et par conséquent les raisons de son mal-être.

La philosophie Taoïste : 

Selon la codification Orientale, la vie est issue du Chaos qui s'est lui-même ordonné sous l'action d'une force structurante : le Tao. Celui-ci se manifeste par le Yin (la Terre) et le Yang (le Ciel). Placé entre ces deux pôles, l'homme est la rencontre de ces deux expressions énergétiques.

Venant du Chaos, l'humain n'est qu'une vibration énergétique sans forme apparente, que les Taoïstes appellent le Chenn Prénatal (que nous qualifions d'âme selon nos croyances). Pour pouvoir exister, le-chenn va choisir de s'appuyer sur les vibrations Yin d'une femme (la mère) et les vibrations Yang d'un homme (le père). Ce savant mélange des trois énergies (Chenn + Yin + Yang) va lui permettre de s'incarner et d'exister dans un corps physique.

Le Ciel Antérieur et le Ciel postérieur : 

La philosophie taoïste considère qu'il existe deux plans dans la vie d'un homme. Le premier est celui qui précède sa naissance (le pré-manifesté) et le second celui qui se situe juste après (le manifesté). La naissance marque le passage entre ces deux ciels.

Le Ciel antérieur représente tout ce qui est ou se passe avant la naissance tandis que le Ciel postérieur symbolise tout ce qui est ou se passe après la naissance, jusqu'à la mort.

Le Ciel Antérieur représente toute la phase existentielle d'un individu. C'est là que le Chenn Prénatal (âme) existe et se structure. Ce Ciel correspond au monde de l'infini car il n'a pas de limites, ni dans le temps, ni dans l'espace. Il porte en lui toutes les potentialités de la vie. Comme le précise Michel Odoul, le Chenn Prénatal individuel appartient au Ciel Antérieur comme la goutte d'eau à l'Océan. Celle-là garde sa "conscience" individuelle de goutte d'eau tout en ayant toujours son appartenance au global, présente dans sa mémoire. Cette "conscience" porte en elle toutes les données, la mémoire et nous la retrouvons cette "conscience" au niveau le plus fin de l'être humain. Elle permet de comprendre comment peut s'ordonner la croissance cellulaire depuis l’œuf jusqu'à l'homme ou l'animal ainsi que le processus permanent du renouvellement cellulaire.

Le Chenn Prénatal s'aimante sur un support qui est l’œuf fécondé et qui correspond à sa recherche et à sa fréquence vibratoire. Il s'additionne aux énergies des parents qui viennent de féconder cet œuf éternellement magique et qui va devenir un être humain. Ces énergies s'additionnent elles-mêmes aux énergies environnementales (planètes, lieu, époque) pour donner le Chenn Individuel. Celui-ci, encore non-actif, va continuer à s'enrichir en engrangeant des informations jusqu'au moment de la naissance, de la coupure du cordon où il devient réellement actif. C'est pour cette raison que les thèmes d'astrologie sont calculés à partir de la date de naissance et non à la date de conception.

Le Ciel Postérieur représente tout ce qui se passe à partir de la naissance lorsque le cordon ombilical est coupé. Comment les choses se passent-elles à ce niveau ? C'est le niveau du monde fini. Les limites des choses sont celles du monde matérialisé et tangible. L'être s'est incarné et vit son existence à travers un corps physique et des contraintes matérielles. La survie de ce corps implique un certain nombre de règles et d'obligations qui sont à la fois universelles (manger, boire, dormir, etc.) et locales (lieu, culture, climat, etc.). Ces limites imposent à l'individu un cadre de fonctionnement bien précis, qui est le plus adapté à la réalisation de son choix d'incarnation. Sa réalité physique, son corps, subit les contraintes de ce cadre alors que ses réalités psychologique et émotionnelle sont un peu plus libres par rapport à lui.

L’intérêt de connaître ces limites matérielles peuvent être un remarquable moyen de décodage et de compréhension de la partie que nous jouons et de ce qui se passe en nous. Cela est vrai pour notre corps, notre mental, nos émotions, notre environnement et "tout ce qui nous arrive". Nous avons là, en fait, un extraordinaire outil de connaissance, encore faut-il essayer de le déchiffrer.

Le déchiffrage des latéralités : 

Il y a dans le Ciel Antérieur comme dans le Postérieur une droite et une gauche qui cependant sont inversées suivant le Ciel où nous nous trouvons. C'est là un élément important de déchiffrage des latéralités. Cette inversion nous permet de comprendre pourquoi la psychologie et la morphopsychologie placent le rapport à la mère dans le côté gauche et le rapport au père dans le côté droit alors que la M.T.C (médecine traditionnelle chinoise) et la philosophie taoïste font l'inverse.

Cela s'explique par le fait que l'Occident s'est plus préoccupé du l'esprit de l'âme, donc "non-manifesté" (des éléments qui viennent du Ciel Antérieur), que du corps et de la réalité physique et matérielle, considérés comme "inférieurs" et qui appartiennent au Ciel Postérieur. L'Orient, de son côté, s'est plus préoccupé du vécu actuel et du réel, du "manifesté", du Ciel Postérieur. Le corps physique et la réalité matérielle sont très importants pour les Orientaux, puisque c'est à travers eux que le Chenn s'exprime.

L'Occident base donc son approche sur des éléments appartenant au Ciel Antérieur, alors que L'Orient base la sienne principalement sur le Ciel postérieur, du moins pour les latéralisations physiques.

Le côté droit du corps est donc, pour les Orientaux, en rapport avec le Yin, symbolique maternelle et le côté gauche est en rapport avec le Yang, symbolique paternelle. Cette précision est importante car les latéralisations physiques des symptômes et des traumatismes vont être pour nous des éléments particulièrement parlants et révélateurs de ce qui se passe au fond de nous.

Or, étant donné que ces manifestations appartiennent au manifesté, au Ciel Postérieur, elles sont codifiées par la latéralisation proposée par les Orientaux (droite : symbolique maternelle). En revanche, tout ce qui se passe dans la psychologie, l'imaginaire, le rêve ou qui a été conçu en forme avant la naissance (morphologie) appartient au Ciel Antérieur et correspond de ce fait à la latéralisation principalement utilisée par les Occidentaux.

Afin de mieux comprendre, prenons l'exemple d'un enfant qui naît avec l'oreille droite plus grande que la gauche. S'étant formée avant la naissance (dans le Ciel Antérieur, le non-manifesté), cet enfant aura une relation d'écoute privilégiée avec son père (à ce niveau, la droite étant la symbolique paternelle). Si en revanche, cet enfant déclare une otite à l'oreille droite (à ce niveau, en relation avec la symbolique maternelle, dans le Ciel postérieur, le manifesté) c'est l'enfant lui-même qui a déclenché une manifestation symptomatique dans son corps physique. Cette otite signifiera qu'il ne veut pas entendre et que ce qui vient de sa mère ne le satisfait pas. Peut-être est-elle dans des recommandations de prudence extrême envers son enfant.

Dans le cas d'une personne qui rêve qu'elle se tord la cheville gauche, bien que cet incident ait lieu après la naissance, nous sommes dans ce cas précis, dans le non- manifesté, le virtuel, car cela se passe dans le monde onirique (rêve). Cette entorse sera à mettre en relation avec la symbolique maternelle. Si cette personne se tord réellement la cheville gauche, nous sommes dans le manifesté et cette entorse prend une symbolique paternelle et peut exprimer par exemple un problème de position, d'attitude relationnelle avec un homme.

En résumé : 

Il semble difficile - selon Michel Odoul - de comprendre les relations entre le corps et l'esprit, et par conséquent, la signification des maux du corps par rapport aux bleus de l'âme, si nous n'élargissons pas le regard que nous portons sur l'humain et sur la vie.

Il est intéressant de savoir comment le processus d'incarnation (l-accompagnement-d-ames) et l'existence dans un corps physique se déroulent en s'appuyant sur les notions de Ciel Antérieur et de Ciel Postérieur, en suivant une sorte de fil conducteur qui est ce que la tradition appelle " le-chemin-de-vie" et que Paulo Coelho nomme dans son livre L'Alchimiste : la "légende personnelle".

Il faut redonner à l'être humain sa dimension véritable, qui est avant tout spirituelle.

 

Bien à vous...

 

 

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Rédigé par Myriam

Publié dans #Mental-psychologique

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Publié le 3 Janvier 2022

Bonjour à tous,

Outre le chemin de vie en numerologie qui nous renseigne sur notre destinée, notre volonté à nous réaliser, les épreuves rencontrées et les moyens à notre disposition pour les surmonter, le Chemin de Vie d'après Michel Odoul est aussi une sorte de fil conducteur que tout être humain suit au cours de son existence que nous pouvons comparer au scénario d'un film ou au "livre de route".

Nous avançons sur ce chemin en utilisant un véhicule particulier qui est notre corps physique. Les Orientaux proposent une image fort intéressante pour ce véhicule et ce Chemin de Vie. Nous sommes, selon eux, comme une calèche qui représente notre corps physique et qui circule sur un chemin qui symbolise la vie ou plutôt le Chemin de Vie.

La calèche circule sur un chemin de terre qui comporte des trous, bosses, cailloux, nid-de-poule, ornières et des fossés de chaque côté. Les trous, les bosses et les cailloux  représentent les difficultés et les heurts de la vie. Les ornières sont les schémas déjà existants que nous reprenons des autres et que nous reproduisons. Les fossés, quant à eux, représentent les règles, les limites à ne pas franchir sous peine d'accident. Ce chemin comporte aussi des virages qui empêchent la visibilité et traverse parfois des zones de brumes et d'orages ce qui représente toutes ces phases où nous avons de la difficulté à voir clair ou à pouvoir anticiper les choses.

Cette calèche est tirée par deux chevaux, un blanc (yang) qui est à gauche et un noir (yin) qui est à droite et qui symbolisent les émotions. Ce qui montre à quel point elles nous tirent, voire mènent notre vie.

La calèche est conduite par un Cocher qui représente notre mental, notre conscient. Elle possède quatre roues, deux devant (les bras), qui impliquent la direction donnée par les cocher aux chevaux et deux derrière (les jambes) qui transportent la charge.

A l'intérieur de la calèche, il y a un passager que l'on ne voit pas. Il s'agit du maitre ou du guide intérieur de chacun de nous, de notre inconscient que l'on peut nommer également "Ange gardien".

Notre calèche personnelle avance donc sur le chemin de la vie, dirigée en apparence par le Cocher (le mental) car c'est en fait le passager (le guide intérieur ou maitre) qui a donné la destination. 

De la qualité de sa conduite vont dépendre la qualité du confort du voyage (existence). S'il brutalise les chevaux (emotions) et les brime, ceux-ci risquent de s'énerver et de conduire la calèche à l'accident, de la même manière que nos émotions nous conduisent parfois à des actes irraisonnables, voire dangereux. S'il est trop relâché et manque de vigilance, l'attelage va passer dans les ornières (reproduction des schémas parentaux par ex) et nous suivons alors la trace des autres, en courant le risque d'aller dans le fossé. De la même façon, il ne saura pas non plus éviter les trous, les bosses et les nids-de-poule (coups, erreurs de la vie) et le voyage sera très inconfortable pour la Calèche, le Cocher et le Maître ou guide intérieur. S'il ne tient pas les rênes ou s'endort, ce seront les chevaux (émotions) qui dirigeront la Calèche. Si le cheval noir est le plus fort (en étant mieux nourri) la Calèche va tirer à droite (émotions maternelles), si c'est le cheval blanc qui domine, la Calèche ira à gauche vers les représentations émotives paternelles. Lorsque le Cocher conduit trop vite et force trop, les chevaux (émotions) s'emballent et risquent le fossé : c'est l'accident qui arrête plus ou moins violemment tout l'attelage avec plus ou moins de dégâts (accidents et traumatismes).

Parfois, une pièce de la Calèche lâche (maladie), soit par fragilité, soit parce que la Calèche est passée par trop de bosses, de trous (accumulations de comportements et d'attitudes inadéquates), il faut alors réparer par nous même (repos, cicatrisation) ou faire appel à un dépanneur selon la gravité (médecin, médecine douce). Mais il sera de toute façon important de ne pas nous contenter de changer la pièce. Il sera alors essentiel de réfléchir à la conduite du Cocher et à la manière avec laquelle, nous allons changer notre comportement, nos attitudes face à la vie, afin que la "panne" ne se reproduise pas.

Parfois, la calèche traverse des zones de brouillard. Il peut s'agir d'un simple virage que nous pouvons voir et se préparer à son arrivée en anticipant (en maîtrisant les émotions quand nous vivons une phase de changement voulue ou subie). Lorsqu'il s'agit de brume ou d'orage, la Calèche devient plus difficile à conduire et nous devons naviguer "à vue". Nous devons dans cette phase, faire une confiance totale, pour ne pas dire "aveugle", dans le chemin de vie (lois naturelles, règles de la tradition, foi, etc.) et le Maître ou guide intérieur (inconscient) qui a choisi ce chemin. Dans ces moments là, nous ne pouvons pas faire autrement que laisser la vie nous montrer la route.

Parfois, nous arrivons à des carrefours ou des bifurcations et nous ne savons pas quelle est la direction à prendre, le chemin n'étant pas balisé. Le Cocher (le mental, l'intellect) peut prendre une direction au hasard mais le risque de se tromper, voire de se perdre, est grand et plus le Cocher est sûr de lui, persuadé de tout connaître et de tout maîtriser, plus il va penser savoir quelle direction choisir mais plus le risque sera important. Nous sommes alors dans le règne de la "technocratie rationaliste", où la raison et l'intellect croient pouvoir tout résoudre. S'il est, en revanche, humble et honnête avec lui-même, il demandera quelle route prendre au passager (guide intérieur ou maître) qui lui, sait où il va et connaît la destination finale. Il pourra alors l'indiquer au Cocher, qui la prendra, à condition d'avoir été capable de l'entendre car la Calèche fait beaucoup de bruit en roulant, et il est nécessaire de s'arrêter pour pouvoir dialoguer avec le Maître ou guide intérieur. Ce sont les pauses, les retraites que nous faisons parfois pour nous retrouver, car il nous arrive de nous perdre...

Voilà une image simple mais qui représente parfaitement bien ce qu'est le Chemin de Vie. Elle nous permet de comprendre facilement de quelle façon les choses se passent dans notre vie et ce qui peut les faire déraper.

Livre : Dis moi où tu as mal, je te dirai pourquoi" Michel Odoul

 

Bien à vous...

 

 

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Rédigé par Myriam

Publié dans #Mental-psychologique

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Publié le 1 Janvier 2022

Qui a de la sauge dans son jardin, n'a pas besoin de medecin

Dicton provençal

La sauge ou la plante qui sauve et qui guérit est connue depuis l'antiquité pour ses vertus multiples. Longtemps associée à l'immortalité et à la longévité dans plusieurs cultures. Elle reste de nos jours, une plante qui entre dans de nombreuses préparations de phytothérapie. Elle est de plus appelée, le remède des femmes.

Bonjour à tous,

La sauge a des bienfaits incontournables. C'est un puissant antispasmodique et un gastro protecteur (crampe d'estomac). Ses feuilles, souvent utilisées en phytothérapie, exercent une action tonique qui facilite la digestion, régule le système nerveux, la sécrétion hormonale, les inflammations de la bouche, de la gorge, de la peau et l'infusion de sauge permettrait même d'avoir un ventre plat ...

Système digestif : 

Utilisée pour toutes sortes de troubles tels que les ballonnements, les spasmes gastriques et intestinaux, les flatulences, la digestion difficile, les éructations...

Système nerveux :

Améliore les fonctions cognitives, calme les crises d'agitation de la maladie d'Alzheimer, stimule la mémoire...

Système respiratoire :

Traite les problèmes pulmonaires et affections respiratoires courantes...

Système reproducteur féminin :

Possède des propriétés œstrogène-like (régulation hormonale) régulièrement utilisée pour réguler le cycle menstruel. Régule les bouffées de chaleur et la transpiration. Elle serait la plante souveraine en cas d'infertilité. Permet de soulager les règles douloureuses, irrégulières, peu ou trop abondantes...

Sphère ORL :

Adoucit la gorge, indiquée en cas de sinusite, laryngite, pharyngite en infusion par exemple.

Sphère Buccale :

Elle favorise l'hygiène buccale étant antiseptique et astringente. Elle limite le développement des bactéries (plaque dentaire) et améliore les gingivites, aphtes en bain de bouche.

Système tégumentaire :

Soulage les piqûres de guêpes ou abeilles, lutte contre l'alopécie et les pellicules et redonne tonus et brillance aux cheveux. Lutte contre la peau grasse, pour avoir bonne mine, la cellulite ...

Elle sert évidemment à purifier l'ambiance d'une pièce, chaque thérapeute le sait ... Enfin bref, elle est bonne pour tout!

 

Bien à vous ...

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Rédigé par Myriam

Publié dans #Parapharmacie

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Publié le 31 Décembre 2021

Bonjour à tous,

Parmi les intervenants du sommet de la conscience qui se déroule chaque année, David Laroche a fait une conférence pour expliquer les clés du changement. Cette conférence qui date pourtant de 2019 semble tout à fait appropriée à ce que l'on vit en ce moment…

 Les six clés pour changer la trajectoire de votre vie : 

1re clé : Le courage et non la confiance qui génère selon lui des peurs. Pour faire bref, on a peur d'avoir peur ! Le stress peut vite se transformer en problème et nous bloquer. Alors que le courage, a contrario, est la capacité à agir malgré la peur. Le courage c'est : "J'ai peur mais c'est important pour moi, alors j'y vais". Les questions sont donc : de quoi ai-je vraiment envie ? Qu'est-ce qui m'inspire ? Qu'elle est cette chose que j'aimerai faire mais où le courage me manque ? 

 Clé n°2 : Tout s'apprend ! On peut se trouver nul dans bon nombres de domaines. Ceci dit, tout s'apprend, absolument TOUT ! Avec un peu de courage, on peut donc tout apprendre. Outre le fait qu'il ait développé une méthode qui se nomme le "Framework" = entraîner pour réussir, qui est un ensemble d'outils, de théories et d'exercices, tout ce qu'on a besoin pour réussir, s'apprend. C'est ce qu'il nomme : l'entraînement délibéré. Il suffirait donc selon lui de passer de l'entraînement classique à l'entraînement délibéré.  La question est : quelle est la vie sur mesure que l'on souhaite afin d'être en paix avec soi-même ? 

Clé n°3 : Lâcher le besoin d'être accepter dans le regard des autres. Un des facteurs qui fait que l'on échoue dans nos projets est le fait de vouloir sans arrêt être validé par les autres. Il y aura toujours des gens pour être en désaccord avec ce que l'on fait. Ce besoin de validation des autres ne nous sert pas. Le "Frame work", c'est prendre du temps pour soi, se reconnaître, s'entraîner, s'aimer, s'estimer… La réussite est proportionnelle au fait de se comprendre et de se valoriser, peu importe ce que les gens pensent.

Clé n°4 : Qu'est-ce qui m'inspire?  Passer de la motivation à l'inspiration. Travailler la motivation pour les gens signifie augmenter leur énergie alors que travailler l'inspiration fait travailler la cause. Quand vous travaillez sur un projet qui vous inspire vraiment, la motivation est une conséquence. Pour être plus clair, on ne fait pas grand chose avec de la motivation (et on peut même vite procrastiner), mais tout peut se faire avec de l'inspiration puisque l'on reste motivé. La question est simple : trouver ce qui vous inspire tellement, que vous êtes prêt à dépasser les quatre tests de la vie :

- Le test des erreurs (beaucoup s'arrêtent après une ou deux erreurs)

- Le test des critiques, humiliation, rejet, des gens qui se moquent de vous parce que vous démarrez tel ou tel projet. Souvent, les gens s'arrêtent au deuxième test de la vie et leur motivation tombe.

- Le test des échecs : le projet finit en déficit, des salles vides en conférence, votre livre ne se vend pas, etc.

- Le test du temps qui s'écoule : c'est un mixte des trois, dans la durée ! Vous vivez des erreurs, des personnes vous critiquent ou critiquent votre projet et vous vivez des échecs qui sont (souvent) publics : tout ça sur une durée qui peut être plus ou moins longue. Quand vous êtes inspiré : ni les erreurs, ni le regard des autres, ni les échecs, ni le temps qui passe ne vous arrête.

Clé n°5 : remettre en question ses croyances limitantes. On vit le plus souvent les choses en conscience alors que notre vie est dictée par notre inconscient la majeure partie du temps sans même s'en rendre compte. On a appris nos schémas limitants en regardant nos parents, en les écoutant, etc. C'est ce qu'il appelle "l'impuissance apprise". Si, étant enfant, vous avez été valorisé quand vous ne preniez pas de risque (sachant que naturellement, le système limbique prend du plaisir quand on ne prend aucun risque) et que vos parents eux-mêmes ont échoués en prenant des risques : l'inconscient a imprimé risque = danger. Il s'est donc créé ainsi une trentaine de schémas internes limitants qui reviennent le plus souvent. La cinquième clé est donc de remettre en question ses propres croyances.

Clé n°6 : Apprendre à maîtriser son énergie. Apprendre à se connecter à la gratitude, à la détermination, à la confiance ou au courage, est difficile. Pourtant, s'entraîner à être capable d'accéder à ses énergies est indispensable. C'est généralement une énergie "pauvre" qu'il faut apprendre à maîtriser et à transformer en énergie créatrice.

La volonté, l'envie et le courage : 

Parmi les clés cités par David Laroche figure le courage, qui selon lui, est la première clé. Le courage oui, et non la confiance qui génère des peurs qui peuvent nous bloquer. On entend souvent dire "avec de la volonté, on peut tout faire" ou "Il faut être courageux dans la vie" ou encore "Si t'as envie, fais-le !" Mais au fond, quelle est la différence entre la volonté, le courage et l'envie ? Car il y a forcément une différence à noter et une subtilité qui nous échappe tous. Je vous livre donc ce très beau texte qu'a écrit Cyril (mon cher et tendre) sur le sujet.

La volonté n'est qu'un voile de l'ego pour nous laisser penser que nous avons le pouvoir de faire des choix - bon ou mauvais - pour avancer. Mais ce n'est - encore là - qu'une illusion de l'Ego. Car toutes les volontés finissent toujours par retomber devant la réalité et la moindre difficulté qui viennent percuter cette volonté pour l'affaiblir et la mettre à mal, jusqu'à l'anéantir. Pour preuves, toutes ces bonnes résolutions que l'on prend - qui sont consolidées par une volonté à toute épreuve - et qui au 31 Janvier n'existe plus… Et là, l'Ego nous trouve toutes les excuses possibles pour expliquer cet abandon, car dans la structure même de l'Ego, l'échec ne peut exister de son propre fait.

L'envie peut être la réponse à la volonté "Ego". L'envie est faite avec le cœur, avec courage (mais pas un courage démonstratif) et bien sûr, un peu de volonté : une volonté mise au service de l'envie, qui ne prend pas le pas, qui reste en retrait, qui soutient l'envie.

Le courage est nécessaire pour soutenir l'envie. Ce petit courage intérieur qui permet d'aller un peu plus loin, un pas de plus à l'extérieur de ses limites. Ses petites victoires personnelles qui font avancer l'envie vers son but et qui emplissent de joie. C'est de ces courages là que l'âme a besoin pour reprendre la main face à l'Ego, pour que le courage et la volonté servent l'envie.

En résumé :

David Laroche a un discours et une approche différente, c'est vraiment ce qui rend son point de vue intéressant. Selon lui, ceux qui utilisent la pensée positive et la loi de l'attraction ne réussissent pas plus que les autres, voire moins ! Après avoir lu des dizaines de livres, fait des stages, assisté à des séminaires, etc. certains stagnent dans leur vie, tournent en rond et finalement, ont une vie ordinaire malgré un potentiel développé : les résultats ne correspondent pas à qui ils sont. Ils n'ont pas (forcément) le boulot qu'ils veulent, l'argent, même leurs amis ne leur correspondent pas ou plus. Cela se résume, selon ses dires à "une pratique ordinaire" en laissant le temps s'écouler. Il cite même l'interview de Lise Bourbeau (les-5-blessures) qu'il décrit comme une "machine à action", "une machine à s'entraîner" avec un système bien en place. C'est seulement ensuite qu'est venue la pensée positive, avec les résultats que l'on connait de son excellent travail.

Même si rien ne nous oblige à investir dans son "Framework" pour réussir, car en effet, tout s'apprend, ses idées n'en sont pas moins bonnes et sont à prendre en compte si l'on veut modifier certaines choses dans sa vie actuelle et savoir par où commencer. En bref, il est à écouter au moins une fois, ne serait-ce que pour son dynamisme et sa propre réussite malgré son jeune âge. Et au vu des événements actuels de notre société et du manque de personnels dans divers métiers dû à ce pass devenu obligatoire - mais où cependant certains résistent - tous les conseils sont bons pour prendre notre vie en main et se réaliser pleinement.

Agissez comme si tout était possible !

 

Bien à vous 

 

 

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Rédigé par Myriam

Publié dans #boîte à outils

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Publié le 30 Décembre 2021

Bonjour à tous,

L'ortie est une des plantes préférées des phytothérapeutes. Tout le monde la connaît car elle nous a tous piqués au moins une fois, et vous avez gardé le souvenir d'une mauvaise herbe. On la trouve partout, elle envahit souvent nos jardins, c'est pourquoi sa mauvaise réputation nous fait oublier ses nombreux bienfaits.

Et ils sont nombreux qui agissent sur l'ensemble du métabolisme. Toutes les parties de la plante sont utilisables, les feuilles, les fleurs, les racines , la tige.

Anti-inflammatoires, antalgique, antimicrobiennes, les feuilles agissent efficacement sur les douleurs articulaires telles que rhumatisme, arthrite, arthrose, sciatique, lumbago, goutte : très efficace en cataplasme car elle est astringente et cicatrisante. 

Ses actions reminéralisantes et dépuratives permettent de stopper les hémorragies. Elle diminue les règles trop abondantes et lutte contre l'anémie. Elle agit contre les saignements de nez.

Elle est galactogène (elle stimule la production de lait pour les femmes qui allaitent).

Elle lutte contre les pellicules et les cheveux gras (une infusion à l'ortie en dernier rinçage) ainsi qu'une infusion pour les problèmes de peaux comme l'acné et l'eczéma (utiliser comme lotion pour ses propriétés anti-infectieuses).

Elle agit contre les troubles digestifs et la constipation et protège le foie.

Son action diurétique aide à favoriser le drainage, à combattre la cellulite, la rétention d'eau et aide à ne pas fixer les graisses.

Elle peut être utilisée sur plusieurs mois, de manière quotidienne.

Elle est connue pour ses vertus médicinales mais aussi comme délicieux légume qui rappelle le goût de l'épinard, en plus aromatisé et plus épicé. Vous pouvez utiliser ses feuilles comme celles des épinards dans des omelettes, des quiches, des potages, sous forme de jus, dans une sauce, dans une farce, en pesto, il suffit d'enlever ses poils urticants. Vous pouvez aussi les manger cru en salade car une fois hachées, elles ne piquent plus. On récolte ses feuilles en toutes saisons même s'il est recommandé de le faire entre le printemps et la fin de l'été. Privilégier les jeunes pousses et les feuilles situées en haut des tiges avec une paire de gants de préférence ! Les rincées à l'eau claire et au vinaigre.

C'est une source de protéines (80 Kcal/100 g), de vitamines et sels minéraux. Elle est composée d'une grande quantité de chlorophylle, de magnésium, potassium, fer et silicium sous forme d'acide silicique soluble, de vitamine A, C, E. Elle est revitalisante et fait des merveilles en cas de baisse de tonus ou de manque de fer.

Autres propriétés :

Soulage les troubles associés à l'hypertrophie bénigne de la prostate des hommes. Elle permet de stimuler la production enzymatique du pancréas. Elle lutte contre les hémorroïdes, efficace contre la goutte, les ulcérations, la rubéole, les problèmes d'intestins, favorise la circulation sanguine, la rétention d'eau, les gonflements, la lourdeur (bain de pied), les aphtes, gingivites, maux de gorge (bain de bouche)... 

Pour une infusion tonifiante :

Faire sécher les feuilles d'orties (l'équivalent d'une cuillère) et les faire infuser 5 à 10 mn. Boire 2 à 3 tasses par jour. Plus rapide, vous pouvez mettre à infuser pendant 5 mn, des feuilles fraîchement coupées en remplissant une tasse de feuilles d'orties et recouvrir d'eau très chaude.

Le saviez-vous ?

Elle perd ses propriétés urticantes une quinzaine d'heures après avoir été coupée. Un fois passée à l'eau bouillante, cuite, mixée ou confite dans de l'huile ou du vinaigre, elle ne pique plus non plus. On trouve des shampoings bio d'orties, crèmes, sérums. On utilise la tige d'ortie pour faire du tissu ou du papier.

En résumé :

Bien connue des anciens et d'une manière générale pour multiplier les effets de l'ortie, il est conseillé de la consommer sous différentes formes à la fois. En friction, en cataplasme, en l'intégrant dans l'alimentation quotidienne, en tisane, en soupe etc.

 

Bien à vous...

 

 

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Rédigé par Myriam

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Publié le 29 Décembre 2021

Bonjour à tous,

C'est quoi la pleine conscience ?

La pleine conscience est la pratique d'être conscient de son comportement, de son entourage, de ses pensées, de ses emotions-et-sentiments. Ceci permet d'être focalisé sur le moment présent (l-art-du-calme-interieur), ce qui contribue à soulager le stress, l'anxiété à propos du passé ou du futur.

Pratiquer la pleine conscience vous permet d'accéder à d'énormes bénéfices comme de vous sentir calme, équilibré et en paix et aussi accepter tout ce que la vie vous apporte afin d'être en confiance dans les prises de décisions.

En pratique comment fait-on ?

- Arrêtez ce que vous êtes en train de faire pour observer sept choses qui vous entourent. Déjà, cet acte vous demande de prendre conscience du moment présent. Il s'agit là d'un acte de pleine conscience.

- Ne croyez pas toutes vos pensées : elles arrivent et repartent et d'autres arrivent... mais nous ne sommes pas nos pensées. Nous n'avons pas besoin de les croire ou de les accepter, en fait il suffit de les écouter car nous n'avons pas à nous engager dans des pensées que nous n'aimons pas. Chacun à donc le pouvoir de choisir ses pensées et notamment celles qui peuvent nous élever, nous inspirer et faire que l'on se sente bien.

- Laissez les émotions venir : lorsque vous portez votre conscience dans le moment présent, vous vous connectez à vos émotions et donc à comment vous vous sentez. Ceci permet de comprendre et de traiter l'émotion instantanément au lieu de la refouler. Une émotion refoulée peut dégénérer, revient et devient de plus en plus forte sous la forme de symptômes, de maladies etc. Si vous l'acceptez dans le moment présent, elle devient beaucoup plus facile à maîtriser et à libérer.

- Appréciez l'impermanence de la vie : vivre dans le moment présent permet de se connecter profondément  et de comprendre que tout dans la vie est temporaire et impermanent. Accepter la fluidité de la vie, c'est accepter que les choses, les gens, les situations, les pensées, les sentiments vont et viennent. Chaque jour est une série de moments différents reliés les uns aux autres et ces moments disparaissent aussi vite qu'ils sont arrivés. Le changement permanent est un fait de la vie et plus on l'accepte, plus il est facile de profiter de cette fluidité.

- Ecoutez les autres sans jugement : écouter les autres dans le moment présent permet vraiment d'écouter ce qu'ils disent et ressentent. Si nous ne sommes pas à l'écoute, nous pensons à ce que nous allons répondre ou comment la situation nous affecte et commençons à porter des jugements sans écouter vraiment. Pour communiquer efficacement il faut être un auditeur efficace. Pratiquez une écoute de l'autre et de ce qu'il a à dire sans émettre un jugement ni réfléchir à une réponse.

- Prenez conscience que votre corps est un temple : le moment présent permet de se connecter à son corps et d'écouter ses douleurs, ses souffrances, la position qu'il prend. L'écouter peut aider à comprendre ce dont il a envie ou besoin. Du sommeil, de l'eau, une alimentation plus saine ? Si vous développez cette connexion avec votre corps, il devient difficile de le maltraiter avec des aliments nuisibles ou des drogues.

- Maintenez une mentalité d'évolution : chaque situation rencontrée dans la vie est une opportunité d'évolution et peut être considérée comme une expérience d'apprentissage. Lorsque vous maintenez votre conscience sur cette idée d'évolution, cela vous permet de voir les situations de la vie comme étant simplement une aventure amusante qui invite à apprendre, grandir, évoluer et inspirer les autres. Cela permet de ne pas prendre les choses trop au sérieux et de prendre du recul pour voir les choses sous une opportunité et non comme un désastre.

- Respirez : nous sommes constamment dans l'attente de quelque chose : continuez à avancer, à travailler, faire des choses, et juste le fait de prendre le temps de respirer peut aider à apporter plus de conscience à notre journée. Paradoxalement, être en conscience lorsque l'on respire permet d'être plus productif et aide à maintenir un niveau d'énergie plus élevé tout au long de la journée. Cette respiration est l'une des meilleures façons de se connecter à son corps en ralentissant la fréquence cardiaque, en réduisant le stress et en aidant à prendre conscience du moment présent. Différentes méthodes de respiration existent : la biorespiration, la cohérence cardiaque, avant, pendant et après une séance de yoga, aller marcher en forêt (la-sylvotherapie)...

En résumé : 

La pleine conscience requiert une vigilance de chaque instant et peut être compliquée dans un premier temps à mettre en pratique. Commencez donc par les quatre accords toltèques de Don Miguel Ruiz : évitez de porter des jugements sur celui qui vous parle et écoutez le, vraiment, en pleine conscience. Acceptez que chaque expérience de la vie est une opportunité d'évolution. Pensez à votre respiration, il est important de ralentir et de se donner la permission de respirer, peu importe la méthode employée. Lorsque vous vous harmonisez au moment présent, vous vous connectez vraiment à votre corps qui est votre temple. Enfin, laissez être. Ce qui signifie que vous acceptez sans réserve ce qui entre et sort de votre vie. Si vous acceptez les situations et les événements de la vie plutôt que de lutter contre eux, cela permet de voir les choses beaucoup plus clairement et de se focaliser sur la création d'une solution plutôt que de se battre à contre courant contre des choses qui ne peuvent même pas être sous votre contrôle.

 

Bien à vous...

 

 

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Rédigé par Myriam

Publié dans #Mental-psychologique, #boîte à outils

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