Publié le 28 Septembre 2021

" Nous sommes herbivores, frugivores, absolument 100% de bas en haut ! physiologiquement, si votre mâchoire peut bouger de gauche à droite, pour broyer, mastiquer, vous êtes 100% herbivore"

Gary Yourosfky

Bonjour à tous,

L'idée de cet article est lié à la conférence de Gary Yourosfky qui expose l'idée que l'on seraient des herbivores à 100% et non des carnivores. Et les omnivores dans tout ça ?

Tout d'abord revenons sur la définition de ces différents termes :

Carnivore : les carnivores sont des mammifères dont les dents (crocs) ont évoluer pour déchirer la viande. Ils se nourrissent essentiellement de viande (mais pas que) d'autres animaux vivants ou morts. Comme les chats, chiens, ours, hyènes, etc. 

Herbivore : animaux qui se nourrissent d'herbe et d'aliments d'origine végétale (d'herbes et de plantes grasses). Ils se nourriraient uniquement et exclusivement de végétaux. Comme la girafe, l'éléphant, le cheval, la vache ou encore l'escargot et certains insectes;

Omnivore : animal qui se nourrit de différents aliments d'origine végétale ou animale. Une espèce est dite omnivore lorsque son appareil digestif  lui permet d'absorber des aliments d'origines végétales et animales. Cette caractéristique permet aux espèces omnivores d'adopter une alimentation "opportuniste", variable en fonction de la disponibilité des aliments.

Frugivore : animaux qui ne mangent essentiellement que des fruits (parfois des insectes, feuilles et graines).

Connaissez vous Gary Yourosfky ?

C'est un activiste et maître de conférence Américain militant pour le droit des animaux qui bénéficie d'une large audience. Certaines de ces conférences nous interpellent sur la manière dont les animaux sont traités. Cette souffrance n'étant pas nécessaire à notre bonne santé, il a ouvert la voie vers une autre alimentation plus végétale.

Gary s'appuie sur certains éléments de comparaison entre herbivores et carnivores pour nous démontrer que nous ne sommes pas et n'avons pas lieu de consommer de la viande animale.

En effet, dans son exposé il explique et je cite :

"On nous a dit que l'homme était carnivore, mais la longueur de notre intestin est de 7 à 13 fois plus grande que celle de notre torse, c'est la même longueur que celle des herbivores sur cette planète : ils sont très longs. Alors que la longueur des intestins de vrais mangeurs de viande, les hyènes, les coyotes, les ours, tigres et lions seulement 3 à 6 fois la longueur de leur torse. Ils ont un transit intestinal court pour se débarrasser rapidement de la chair animale pourrie et cariée, des protéines animales, du cholestérol ,des graisses saturées, c'est pourquoi il est impossible pour un vrai mangeur de viande de bloquer ses artères, ça n'arrivera jamais !

Quel est le facteur n°1 qui tue les gens qui choisissent de manger de la viande : maladies cardiaques causées par les artères bloquées." Fin de citation.

C'est un bon début mais si c'est le seul argument, c'est mince ! Il existe pourtant, bel et bien d'autres différences entre les carnivores et les herbivores.

- Hormis la longueur de l'intestin, les estomacs carnivores sont 20 fois plus acides que ceux des herbivores. Désolé, mais apparemment, l'estomac humain correspond à celui des herbivores.

- La salive des carnivores est acide, celui de l'herbivore : alcalin, ce qui aide à prédigérer les végétaux. La salive humaine est alcaline.

- La forme des intestins : ceux des carnivores sont lisses, en forme de tuyau donc la viande passe plus rapidement. Ceux des herbivores sont bosselés comme une route de montagne venteuse, ainsi les végétaux passent lentement pour une absorption optimale des nutriments. Les intestins humains ont les mêmes caractéristiques que ceux des herbivores.

- Les fibres : les carnivores n'ont pas besoin de fibres pour les aider à faire avancer la nourriture puisque leur appareil digestif est court et lisse. Par contre, les herbivores eux, oui, pour empêcher que les intestins ne soient obstrués par de la nourriture qui pourrit. Les humains ont les même besoins que les herbivores.

- Les griffes et les dents : les carnivores ont des griffes, des incisives effilées capables de maîtriser leurs proies et aucune molaire permettant de mâcher. Les herbivores n'ont pas de griffes, ni d'incisives pointues permettant de maîtriser leurs proies mais ils ont des molaires plates pour mâcher. Les humains ont les mêmes caractéristiques que les herbivores.

Conclusion : 

Ce qui caractérise un carnivore est le fait qu'il est attiré naturellement par la chair en en faisant une consommation plus ou moins régulière. Il est également caractérisé par une dentition adaptée à la nourriture carnée. Même si bien d'autres choses le caractérise encore, nous nous arrêterons à ces deux points là.

Avons-nous une dentition adaptée à la nourriture carnée ? Il semble que non. Avons-nous la mâchoire pour ? Il semblerait que non également. Est-ce que l'être humain est poussé à manger de la chair ? Il semble que oui. Dans ce cas, quelle en est la raison ? Car si la seule réponse - qui est d'ailleurs censée - est en rapport avec la qualité nutritionnelle, je vous informe que vous c'est complètement faux ! Aucun intérêt nutritionnel ou très peu, à consommer de la viande provenant d'animaux morts dans on ne sait quelles conditions. De plus, la qualité nutritionnelle est réduite à zéro si la viande est cuisiné à plus de 100 degrés, ce qui est le cas de la plupart des fours traditionnels.

Pour autant, est-ce que l'homme possède un système digestif d'herbivore ? L'intestin de l'humain est plus long que ceux d'un carnivore et plus courts malgré tout que ceux des herbivores pour une meilleure assimilation des nutriments. Et sachant que les herbivores se nourrissent uniquement de végétaux (herbes et plantes grasses), hormis les insectes herbivores, même les vegan ne rentrent pas dans le moule puisqu'ils consomment des fruits. 

Dans la définition trouvée sur Wikipédia sur les omnivores, l'être humain est un opportuniste (ça c'est sûr !) qui peut manger des fruits, des légumes, des noix et occasionnellement de la viande.

Alors au final comment s'y reconnaître ? Il est certain, même pour les grands mangeurs de viande, que l'estomac n'est pas adapté à un régime exclusivement carnivore. Cependant, il est à l'inverse possible d'exclure complètement la consommation de viande de notre alimentation pour ceux qui le souhaitent et qui iraient dans le sens de Gary. Nous ne sommes pas - pour la plupart en tout cas - non plus des herbivores se nourrissant uniquement de végétaux et plantes grasses ! La plupart se reconnaîtront chez les omnivores qui selon la définition pourront manger de tout. Le principal étant de rester dans l'équilibre et non dans les excès, tout en gardant dans un coin de la tête les propos de Gary sur la consommation excessive de viande qu'il serait bon de réduire, à la fois pour notre santé mais également pour la cause animale.

Alors, carnivore… ou pas ?

 

Bien à vous 

 

 

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Rédigé par Myriam

Publié dans #Physique

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Publié le 23 Septembre 2021

Lorsque l'on parle de l'égo, la première idée confuse est la différence entre l'ego et l'estime de soi. On peut avoir - et il le faut - une grande confiance et une estime de soi sans avoir un ego démesuré c'est à dire être égocentrique. Avoir un faible ego n'est en rien une marque de spiritualité non plus.

Bonjour à tous,

L'ego c'est quoi ?

Il désigne le "moi" ou le "je" c'est à dire la représentation et la conscience que l'on a de soi-même. Il est souvent considéré comme le fondement de la personnalité et une entrave au développement personnel donc à la spiritualité.

Est-il vraiment la source de nos souffrances ?

Eckhart Tolle appelle le "corps de souffrance" cette part de l'égo qui retient les émotions douloureuses. L'intensité de la souffrance dépend du degré de résistance à "ce qui est". Et le degré de résistance est proportionnel au degré d'identification au corps de souffrance car plus il y a identification à une émotion douloureuse, plus on ressent de la souffrance. Donc oui, nous avons tous "un corps de souffrance" à des degrés différents suivant les individus et oui aussi notre ego est la source de nos souffrances.

Est-il un obstacle sur le chemin spirituel ?

Le vrai problème n'est pas l'égo lui-même mais le fait de croire que notre identité se limite à lui. Le personnage, outre son mental lié à l'Ego, "possède" également une âme ainsi qu'une conscience supérieure. Etant pourtant si étroitement liés et indissociables les uns aux autres, du moins dans un premier temps, ils seront néanmoins bien à différencier sur le chemin spirituel. Comprendre que nous construisons notre propre souffrance grâce/avec l'égo permet de comprendre la clé de l'approche spirituelle.

L'ego spirituel, c'est quoi ?

C'est l'illusion d'être sur un chemin d'évolution spirituel alors que nous utilisons des techniques spirituelles pour renforcer cet ego : c'est le matérialisme spirituel. C'est penser détenir la vérité absolue alors même que la première notion de spiritualité est que l'évolution est sans fin. C'est être déconnecté de sa propre source d'enseignement intérieur (conscience supérieure), de sa propre guidance et de suivre pas à pas les enseignements qui viennent de l'extérieur. Il est difficile à détecter et comme le dit si justement Neal Donald Walsch dans son livre conversation avec Dieu "Le maître véritable n'est pas celui qui a le plus de disciples mais celui qui crée le plus de maîtres". Cet ego spirituel connaît bien des formes et il peut aller du maître, au guérisseur, à l'ami éveillé, personne n'est épargné par ce piège. A chacun de faire preuve de discernement.

Doit-on anéantir l'ego ?

En psychanalyse, c'est la part de la personnalité chargée d'équilibrer les différentes forces auxquelles est confronté le psychisme de l'individu. Autant dire qu'il est d'une importance capitale pour nous protéger dans toutes les situations de la vie et ce dès le plus jeune âge (et bien sûr depuis de nombreuses vies). Essayer de l'anéantir, comme certains l'ont suggéré serait juste non seulement une grande illusion mais également renoncer à ce qui nous a sauvé et ce qui nous a permis de vivre jusqu'ici. Il est indispensable pour mener à bien la vie d'incarnation. Il permet la conscience d'être soi-même étant le siège de l'identité du personnage. Etant très puissant, toute lutte serait inspiré par l'égo lui-même. C'est donc une lutte inutile et une perte de temps.

Quelle est la clé ?

Elle se trouverait dans l'accueil inconditionnel de qui nous sommes vraiment. Rien ne sert de lutter contre quoi que ce soit. Que ce soit une pensée négative ou autre chose, plus on essaie de la chasser plus elle revient en force. Le secret serait donc de ne plus lutter, de lâcher-prise et de la laisser nous traverser sans rien faire de plus sinon l'accueillir, la reconnaître et la laisser partir. Il est alors possible de voir que ces sentiments - et non émotions - résident en dehors de nous, qu'ils ne sont que de passage et de ne pas s'identifier à eux. Cependant, ces sentiments donnent aussi des infos - faisant partis de la construction mentale - étant le prolongement d'une emotion de base à prendre en compte pour effectuer un travail sur soi en profondeur.

En résumé :

L'ego est vu par le plus grand nombre comme une source de souffrance, un obstacle majeur en vu d'une évolution spirituelle et si elle montre le bout de son nez, il est assez malin pour la pervertir afin de la réorienter à ses propres fins ce qui devient de l'ego spirituel.

Vous l'avez compris, quelques étapes à franchir seront bien évidemment nécessaires avant de devenir un maître spirituel (les-7-niveaux-de-conscience). Le travail sur soi est à faire en permanence et sur plusieurs années voire toute une vie.

Avant d'avoir une totale confiance en l'univers, de lâcher-prise totalement et de laisser l'égo à la seconde place - juste derrière l'âme - on peut toujours commencer par le freiner.

 

Bien à vous

 

 

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Rédigé par Myriam

Publié dans #Mental-psychologique

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