physique

Publié le 22 Juin 2022

Bonjour à tous,

L'embonpoint est devenu un phénomène de société. Autrefois, il était considéré comme une vertu car il était le symbole de la réussite sociale et celui d'une bonne santé. On disait alors d'un gros qu'il "se portait bien". Les mentalités ont évolué, on a progressivement pris conscience des méfaits d'un excès de poids qui est maintenant considéré comme un facteur de risque pour la santé. Ceci dit, il reste encore du chemin à parcourir.

Il faut être pragmatique en matière de gestion de son équilibre pondéral. Trop souvent, nos modes de vie sont responsables d'un embonpoint progressif, où peu à peu l'obésité s'installe liée à certaines maladies notamment le diabète. Aussi, dès que ce stade est atteint, chacun cherche à le rendre réversible et donc notamment à maigrir. Il faut alors choisir une approche, opter pour une méthode et prendre conscience que la gestion de notre alimentation est essentielle et ce, sur un long terme : c'est à dire tout le restant de sa vie. Il conviendra donc pour se faire de modifier ses habitudes alimentaires, de comprendre ce que l'on mange, d'adapter le métabolisme pour maigrir puis rester stable au niveau pondéral choisi, ce qui s'avère être le plus compliqué. A part si l'on a trouvé la bonne méthode dès le départ. Même si le jeûne - quel qu'il soit - est un outil très appréciable, l'être humain ne peut se contraindre en permanence. Il a besoin d'une approche du savoir manger, connaître ce qui est bon pour lui mais qui ne l'est pas forcément pour son voisin.

Michel Montignac en parlait déjà dans son livre "Je mange, donc je maigris". il y a trente ans, il évoquait l'excès de poids éventuellement lié au diabète et nous expliquait déjà l'impact de l'index glycémique. Trente ans plus tard, a-t-on évolué et pris en compte sa méthode et ses avertissements ? Pas vraiment d'après ce que l'on peut constater. Le diabète de type 2 ne devrait plus exister et pourtant...

Le diabète : 

Diabète de type 1 est une maladie auto-immune où les cellules du pancréas sont détruites empêchant l'hormone de l'insuline de faire diminuer le taux de sucre dans le sang. Il atteints 10% des enfants et des adolescents souvent avant 25 ans. 

Diabète insipide  est un trouble fonctionnel provoqué par une anomalie de sécrétion ou d'action d'une hormone au niveau de l'hypothalamus. Il est caractérisée par une soif excessive et une importante quantité d'urine.

Le diabète de type 2 est caractérisée par une hyperglycémie chronique chez les adultes d'un certain âge :  généralement après 60 ans. Nous avons tous le pouvoir d'intervenir sur ce type de diabète.

Il y a quelques décennies, les industries agro-alimentaires ont découvert qu'en ajoutant du sucre, leurs produits avaient plus de saveur. Si bien que de nos jours, le sucre se trouve partout, même dans les aliments salés tels que le pain ou la sauce tomate.

Les "coups de pompes" sont le signe d'une fragilité du pancréas dû à un excès de sucre. En adoptant de nouveaux principes alimentaires, la vitalité physique (et intellectuelle) perdue depuis longtemps, revient comme par enchantement. Certaines habitudes alimentaires sont à l'origine d'un manque de tonus, et par conséquent, d'une sous-performance sportive et professionnelle. En suivant quelques principes fondamentaux, les "coups de pompes" sont supprimés. Le diabète n'est autre que la conséquence d'une succession de mauvaises habitudes alimentaires. Le glucose est le carburant principal de l'organisme. Malheureusement, on le trouve partout, en excès et sous diverses formes.

La glycémie représente le taux de glucose (sucre) dans le sang. Elle est mesurée à jeun, au lever et est comprise habituellement entre 0,70 et 1,05 de glucose par litre de sang. Si toutefois, vous avez plus de 1,26 g/l, sur 2 prises, à quinze jours d'intervalles, il y a de fortes chances pour que vous soyez considérés comme diabétique. 

La zone grise comprise entre 1,05 et 1,26 correspond au stade où aucun symptômes n'est réellement visible. Pourtant, si rien n'est entrepris lors de cette phase de transition, dans plus de la majorité des cas (70%), le diabète se développera en moins de dix ans. C'est la phase que l'on nomme le "prédiabète". Elle est donc la phase la plus importante pour envisager et décider de mettre en place un changement de l'alimentation.

Le sucre : addiction ou dépendance ?

Le terme d'addiction semble toujours plus impactant que celui de la dépendance et pour cause. L'arrêt d'une substance dite "addictive" est caractérisée par un trouble neurologique, lié au syndrome du manque physique comme par exemple lors d'un sevrage alcoolique. Ce qui n'est pas le cas dans la dépendance. Le tabac et le sucre n'entrent donc pas dans le domaine des addictions car ils ne présentent aucun risques pour l'intégrité physique de l'individu. Il est donc tout à fait possible de se sevrer du sucre.

L'index glycémique :

L'index glycémique ou IG est un critère de classement des glucides. Il permet de mieux identifier les aliments pour en faire les bons choix dans la perspective de la prévention et de la perte de poids. Le pouvoir glycémiant de chaque glucide est donc défini par l'index glycémique mis au point dans les années 1970. 

Michel Montignac est le premier en France, à avoir utilisé le concept le l'index glycémique pour perdre du poids. Interpellé par des études publiées dès 1976 par Crapo (chercheur en diabétologie aux USA) qui montraient clairement que l'élévation de la glycémie après le repas était très différente d'un glucide à l'autre. Crapo suggéra ainsi qu'un régime composé exclusivement de glucides ayant un faible index glycémique pouvait avoir une valeur thérapeutique dans la glycémie du diabétique. Montignac eut alors l'idée d'expérimenter ce concept sur lui ayant une surcharge pondérale importante après avoir remarqué que 85% des diabétiques étaient aussi obèses. Il découvrit ensuite Jenkins (chercheur Canadien) qui avait entreprit de hiérarchiser l'amplitude glycémique de chaque glucide par rapport à une valeur standard (celle du glucose), à qui la valeur de 100 était arbitrairement donnée. Chaque glucide se fit donc attribuer son propre index glycémique. Dès 1986, Michel Montignac proposa dans ses livres une méthode d'amaigrissement basée sur le choix des glucides en fonction de leur index glycémique en les classifiant en deux listes : les bons et les mauvais glucides.

Les mauvais glucides :

Ce sont tous les glucides dont l'assimilation provoque une forte augmentation de glucose dans le sang (glycémie). C'est le sucre de table sous toutes ses formes (pur ou combiné à d'autres aliments comme les pâtisseries), mais c'est aussi le cas de tous les glucides raffinés industriellement tels que les farines blanches et le riz blanc, ainsi que la pomme de terre et le maïs (celui avec lequel on fait du pain sans gluten...).

Les bons glucides :

Contrairement aux précédents, ce sont les glucides dont l'assimilation par l'organisme est faible et provoque donc une augmentation réduite du glucose dans le sang. C'est le cas des céréales brutes non raffinées, du riz complet et de certains féculents comme les lentilles et les fèves, mais c'est surtout le cas de la plupart des fruits et de tous les légumes que l'on classent aussi dans la catégorie des fibres alimentaires (poireaux, salade, haricots verts...) et qui contiennent tous une faible quantité de glucides.

L'état émotionnel : 

En regardant de plus près la manière dont certains se nourrissent, notamment en restauration rapide, il est facile d'en déduire que ce sont les mauvaises habitudes alimentaires (ingestion des mauvais glucides) qui sont à l'origine de leur surcharge pondérale. Cette situation ne fait qu'empirer chaque année. Montignac tirait déjà la sonnette d'alarme il y a trente ans : les enfants sont de plus en plus gros. Ce n'est pourtant pas une fatalité et aborder le sujet de l'embonpoint revient à se préoccuper non seulement des symptômes (le poids) avec une prise de conscience du changement alimentaire à mettre en place mais sans négliger la cause profonde : l'état émotionnel. La diététique traditionnelle repose sur une mauvaise approche. Au lieu de compter les calories ou peser les aliments, il serait sûrement plus utile d'analyser pourquoi on grossit avant de mettre en place un quelconque régime restrictif calorique.

En résumé :

Le capital physique que nous avons est le résultat de notre alimentation passée. Maigrir et se stabiliser passe par une phase éducative obligatoire : le naturopathe est avant tout un éducateur de santé. Une prise de conscience des habitudes alimentaires acquises depuis des années, associée à un raffinage excessif de certains aliments qui sont à l'origine d'un dysfonctionnement progressif du métabolisme et du système digestif représente une première étape. La seconde étape consistera à prendre conscience de la nature des aliments, de leurs propriétés et de la famille à laquelle ils appartiennent. C'est seulement à partir de ce stade de compréhension que l'accompagnement individuel pourra être envisagé afin de gérer son alimentation ainsi qu'une gestion durable de son équilibre pondéral.

La forme, le tonus, la vitalité, le dynamisme dépendent étroitement de ce que nous ingérons. Très souvent, les effets secondaires apparaissent sous la forme de différents symptômes : maux de tête, troubles gastriques et/ou intestinaux, etc. Ce sont déjà des signes de saturation et d'affaiblissement de l'organisme qui se traduisent par une plus grande sensibilité. Les troubles (les symptômes) sont différents d'un individu à l'autre mais une des principales causes reste la mauvaise gestion de son alimentation, en ce sens, savoir ce qui est bon pour soi. Y est associé incontestablement l'état émotionnel qui influe grandement sur cette gestion alimentaire. C'est pourquoi, en cherchant à régler un problème d'embonpoint, vous trouverez peut-être la solution à tous les autres maux dont vous souffrez et vice-versa : si vous traitez votre état émotionnel, vous verrez vos kilos s'évanouir comme par enchantement. Un vrai miracle !

L'organisme humain est capable d'encaisser tellement d'excès que l'homme ne sait jamais à quel moment il a dépassé la zone rouge. Si vous parvenez à gérer votre alimentation, c'est en fait votre vie que vous pourrez gérer.

Enfin, il est bon de rappeler que même dans le cas où l’excédent pondéral serait modeste, voire nul, adopter une bonne gestion de son alimentation est important. Il débouche sur la découverte d'une nouvelle énergie, la disparition de certains ennuis intestinaux, : le système digestif étant complètement rééquilibré.

 

Bien à vous...

 

 

 

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Rédigé par Myriam

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Publié le 14 Juin 2022

Bonjour à tous,

Mais qu'est-ce donc que le cerveau entérique ?

Ca se passe dans le ventre, le long du tube digestif et plus précisément dans l'intestin grêle. C'est loin de la tête ! Pas tant que ça puisque que les 2 sont liés. Certains l'appellent le deuxième cerveau, d'autres prétendent même qu'il est le premier. 

Il (le système nerveux entérique : SNE) est formé de plus de 100 millions de cellules nerveuses (neurones). D'accord, le cerveau - le vrai - qu'on appellera le système nerveux central (SNC) en contient une centaine de milliard. Pour info, la moelle épinière : une centaine de million.

Du point de vue embryonnaire, les cellules nerveuses du SNE ont la même origine que celles du "cerveau principal". A un certain moment, les deux se séparent et certaines cellules migrent vers le ventre pour former le SNE. Si les cellules du cerveau principal (neurones) et celles du SNE sont identiques, c'est la même chose pour les neurotransmetteurs : vingt d'entre eux ont été répertoriés dans le SNE.

C'est le nerf vague qui assure la communication entre l'intestin et le cerveau. Les chercheurs commencent à peine à décrypter cette conversation secrète. Ils se sont aperçus que le SNE produisait 95% de la sérotonine, un neurotransmetteur qui participe à la gestion de nos émotions. On savait que ce que l'on ressentait pouvait agir sur notre système digestif, l'inverse est donc vrai aussi : notre deuxième cerveau joue avec nos émotions !

L'intestin est, de très loin, le roi des chambres d'hôtes en renfermant 100 000 milliards de bactéries, qui pèsent environ 1 kg 500. Un véritable "organe" qui, grâce à de nombreuses réactions chimiques, produit des substances bénéfiques et indispensables à notre santé. C'est ce que l'on nomme la flore intestinale. Elle est constituée de colonies en équilibre, et seul cet équilibre lui permet de bien fonctionner. Un microbiote intestinal bien équilibré neutralise les substances nocives comme les polluants, les métaux lourds ou les déchets métaboliques. Le microbiote est le chef d'orchestre de notre santé : s'il est équilibré, tout est harmonieux, s'il va mal, c'est la cacophonie.

Quelques symptômes d'un microbiote malade : 

Douleurs abdominales, musculaires et articulaires ; troubles digestifs : sensation de lourdeur d'estomac, nausées, ballonnement, gaz, diarrhée, constipation, démangeaisons anales ; troubles physiologiques : accélération du vieillissement, prise ou perte de poids, baisse d'énergie, baisse de la fonction sexuelle, étourdissements, engourdissements, et fourmillements des mains et des pieds ; troubles de l'immunité : allergies, infections ; troubles neurologiques : maux de tête, anxiété, cerveau embrumé, perte de concentration et de mémoire, état dépressif, baisse de la libido ; problèmes inflammatoires : arthrite, chevilles enflées ; problèmes dermatologiques et capillaires : sécheresse, eczéma, éruptions, chutes de cheveux, cheveux ternes.

Pour ne pas l’affaiblir, le microbiote demande des soins préventifs qui sont d'autant plus nécessaires que l'intestin n'apparaît plus seulement comme un organe digestif. Aux yeux de la science, il est désormais considéré comme "un deuxième cerveau", un organe intelligent en interaction permanente avec nos émotions et notre stress.

Certaines découvertes ouvrent d'immenses espoirs thérapeutiques. Des maladies neurodégénératives, comme Parkinson, pourraient trouver leur origine dans notre ventre. Elles commenceraient par s'attaquer aux neurones de l'intestin.

Les neurones digestifs abritent les mêmes protéines responsables de la dégradation des capacités motrices, qui finit par entraîner une perte de l'autonomie. Il pourrait être possible de tenter de diagnostiquer une maladie neurologique directement à ce niveau et même de la soigner par cette approche.

En résumé : 

L'intestin, c'est une superficie de 250 m2 pour l'intestin grêle, un deuxième cerveau qui recèle plus de 100 millions de neurones. Il est en échange permanent avec le cerveau via le nerf Vague et assure 95% de la production de la sérotonine, une hormone apaisante. L'intestin c'est aussi un réservoir de bactéries qui en compte 1 à 2 kg ! c'est la garantie de l'assimilation car il assimile plus de 90% des nutriments indispensables à notre vie : les macronutriments (glucides, lipides et protéines) et les nutriments (vitamines, oligoéléments et sels minéraux). Il est également le gardien du temple en assurant 75% de notre fonction immunitaire.

Nos repas trop nombreux, irréguliers, déséquilibrés ou copieux, engendrent des digestions difficiles qui épuisent nos systèmes digestifs et nerveux. La perturbation du microbiote ouvre la voie aux parasites et aux mycoses. Ces phénomènes couplés au stress induisent des troubles de l'assimilation, des carences et des épuisements immunitaires.

Des scientifiques de l'université de Montréal et de l'université McGill ont découvert une corrélation entre la fibromyalgie, une maladie entraînant des douleurs chroniques, et la composition du microbiote intestinal. La composition de celui-ci est différente chez les sujets fibromyalgiques et les sujets sains. Une équipe de chercheurs Montréalais démontre, pour la première fois, qu'il y a des altérations dans les bactéries du tractus gastro-intestinal des personnes atteintes de fibromyalgie.

Et que penser des autres maladies, du type Alzheimer et toutes les démences séniles ? Et allons encore plus loin : les maladies psychiatriques ?

Les mentalités sont entrain de changées et on est tous en pleine évolution !

Livres sur le sujet : "le côlon, nôtre deuxième cerveau" et "et si je mettais mes intestins au repos ?".

 

Bien à vous 

 

 

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Rédigé par Myriam

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Publié le 12 Décembre 2021

Bonjour à tous,

Souvent ignoré ou laissé de côté, le cycle féminin génital de la femme comporterait trois phases bien distinctes malgré leur chevauchement à un certain moment de la vie des femmes.

La pré-ménopause :

Souvent confondue avec la péri-ménopause, elle correspond à la grande période des premières menstruations jusqu'à la période de péri-ménopause : de l'adolescence jusqu'à l'âge de quarante-cinq ans environ.

La pré-ménopause - dans sa définition - représente la période caractérisée par l'irrégularité des cycles féminins qui varient de manière aléatoire (cycle court ou plus long), avant de s'allonger, voire de s'échelonner jusqu'à la péri-ménopause qui englobe cette fin de période d'irrégularité et quelques temps plus tard, l'arrêt définitif des règles.

Ces deux phases peuvent être confondues. Cependant, l'irrégularité des cycles avec des cycles courts puis longs, voire la disparitions des règles est constatée chez bon nombres de jeunes filles et femmes sans pour autant qu'elles soient en période de ménopause ou même péri-ménopause étant donné leur jeune âge.

La pré-ménopause correspond donc à toute la période de fécondité, à partir de la puberté.

La péri-ménopause :

Elle représente une étape obligatoire et incontournable de la vie génitale de toute femme. Elle intervient autour de quarante-cinq ans environ.

Elle comprend deux périodes : 

- la première précède l'arrêt des règles avec quelques signes qui évoquent l'approche d'une ménopause tels que la modification des cycles et/ou les bouffées de chaleur par exemple.

- la deuxième est l'année qui suit les dernières règles. La ménopause étant confirmée si les règles sont absentes pendant douze mois consécutifs et si bien sur, la femme est à l'âge habituel de la ménopause, c'est à dire environ la cinquantaine.

Elle correspond à cette période que les femmes redoutent le plus. C'est la période où les bouleversements hormonaux peuvent être très présents. Bouffées de chaleur, insomnie… Les femmes ne sont pas égales vis à vis de cette étape : certaines la traverse sans en avoir réellement connaissance quand d'autres au contraire, présenteront et subiront des troubles très gênants et déroutants.

La modification des cycles menstruels est le signe le plus fréquent. Une ovulation est encore possible mais elle sera imprévisible puisque le cycle est déréglé, même dans le cas ou la femme avait un cycle très régulier auparavant. Puis interviennent ensuite des cycles courts et longs en alternance et au fil du temps, une absence de règles (aménorrhée) de plusieurs mois.

Combien de temps dure la phase de péri-ménopause ?

Les avis divergent sur le sujet. Pour certains la péri-ménopause durerait entre deux et treize ans. Dans le cadre d'un parfait fonctionnement du cycle génital, il serait normal que ce bouleversement hormonal dure de deux à trois ans. Dans le cas où cette période dépasserait ces trois années, il serait bon d'en parler avec un professionnel de santé afin d'établir si le problème ne vient pas d'un autre dysfonctionnement hormonal, comme par exemple : la thyroïde. Ce qui expliquerait également certains symptômes - qui sont attribués automatiquement au cycle hormonal féminin - alors que certaines femmes, certes moins nombreuses, n'en ont aucun.

Le déclencheur ?

Chaque femme commence sa vie avec une quantité déterminée d'ovocytes (cellule sexuelle femelle), environ 30000. Or, seulement cinq cent d'entre eux traverseront le cycle de l'ovulation, donc la ménopause n'est pas déclenchée au moment où tous les ovocytes ont été utilisés. Si l'âge de la ménopause est déterminé par les gênes, il peut également l'être par l'état de santé, ce qui expliquerait certaines ménopauses dites prématurées. Celles-ci peuvent survenir spontanément ou encore être provoquées par une maladie, des médicaments, une chirurgie ou un traitement de radiothérapie ou de chimiothérapie.

A noter que l'ablation chirurgicale des deux ovaires provoque la ménopause mais l'hystérectomie ne suffit pas à la provoquer car les ovaires continuent à produire des œstrogènes (seules les règles s'arrêtent).

La ménopause : 

C'est le moment où les règles sont absentes depuis douze mois : lorsque c'est vraiment bien installé. Elle correspond à cette fin de période reproductive. Le corps change mais c'est également le moment d'une éventuelle remise en question de l'avenir personnel et professionnel, du désir de maternité, de la féminité, de la sexualité…

Un deuil est à faire sur le désir de porter de nouveau un enfant mais la ménopause permet une ouverture car c'est le moment de créer autre chose. C'est une magnifique période pour faire une introspection et se reconnecter à soi-même en se demandant : quels sont les projets qui me tiennent à coeur ? Qui ne sont pas nécessairement les mêmes qu'il y a vingt ans et que vous voudriez voir se concrétiser. A notre époque, cette période qui suit la ménopause peut durer trente, quarante ans (voire plus) ce qui laisse de la marge pour entreprendre une autre aventure que celle d'être parent.

La postménopause :

Elle est censée décrire la période de temps qui suit la ménopause, ce qui n'est pas tout à fait approprié puisque la ménopause est un état définitif.

La santé des femmes :

Une conférence du patron du département psychiatrie à Stanford traitait du rapport entre le corps et l'esprit, du lien entre le stress et la maladie. L'orateur, a entre autre, affirmé que l'une des meilleures choses que l'homme puisse faire pour sa santé est d'avoir une femme, et que pour la femme, la meilleure chose à faire pour être en bonne santé est d'entretenir ses relations avec ses amies. Toute l'assemblée a éclaté de rire, pourtant il était sérieux.

Les femmes ont des relations d'échanges entre elles qui engendrent des systèmes de soutien grâce auxquels elles gèrent les différents stress et les difficultés de la vie. Du point de vue physique, ces bons moments "entre filles" aident à produire plus de sérotonine - un neurotransmetteur - qui aide à combattre la dépression et qui engendre une sensation de bien-être. Les femmes partagent leurs sentiments alors que les rapports amicaux entre homme tournent souvent atour de leurs activités. Il est très rare que ceux-ci passent un bon moment ensemble pour parler de ce qu'ils ressentent ou du déroulement de leur vie personnelle. Parler boulot ? oui. De sport ? oui. De pêche, de chasse, de golf ? oui. Mais rarement de ce qu'ils ressentent. Les femmes font cela depuis toujours. Elles partagent - du fond de leur âme avec leurs sœurs, mères, amies, et apparemment ceci est bon pour la santé.

L'orateur explique que, passer du temps avec une amie est tout aussi important pour son état général que de faire du jogging ou de la gym. Il y a une tendance à penser que lorsque nous faisons de l'exercice, nous soignons notre santé, notre corps, alors que lorsque nous passons du temps avec nos amies, nous perdons du temps et que nous devrions nous acquitter de choses plus productives : ceci est faux.

Donc, chaque fois que vous passez du temps avec vos amies, pensez que vous faites bien, félicitez-vous de faire quelque chose de positif pour votre santé !

En résumé :

Il existe trois phases essentielles dans la vie d'une femme. La pré-ménopause, la péri-ménopause qui englobe toute la période précédant l'arrêt complet des règles et la transition hormonale qui l'accompagne, et la ménopause qui se situe en moyenne vers cinquante ans. Prendre quelques kilos avant l'arrivée de la ménopause peut paraître normal mais c'est surtout la façon qu'a le corps de signaler qu'il faut s'occuper de lui. 

Malgré les témoignages peu encourageants de certaines femmes, il arrive que tout se passe très bien. Cette période peut aider à se recentrer, à mieux écouter son corps et à retrouver un équilibre.

Pour aider, des outils simples sont à votre portée : revoir et rééquilibrer l'alimentation reste un point fondamental, prendre le temps de s'occuper de son corps avec des exercices réguliers : en faisant du Yoga par exemple ou du vélo, natation…

La vie de femme ne s'arrête pas à la ménopause. Au contraire, elle s'ouvre sur de nouvelles pages et de nouveaux chapitres à écrire au sens comme au figuré.

 

Bien à vous

 

 

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Rédigé par Myriam

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Publié le 10 Décembre 2021

Bonjour à tous,

L'Endométriose est une maladie caractérisée par la présence anormale de l'endomètre (la muqueuse qui tapisse l'intérieur de l'utérus) en dehors de la cavité utérine. Elle est dite "ectopique" et se manifeste quand les cellules de l’endomètre se développent et créent des adhérences sur les tissus alentour, ce qui provoque une congestion, une inflammation entraînant des douleurs et une irritation. 

C'est une maladie gynécologique inflammatoire chronique très fréquente qui affecte 10% des femmes en particulier au moment des règles.

Les symptômes les plus fréquents sont des douleurs pelviennes récurrentes parfois très aiguës, surtout au moment des règles, ainsi qu'une fatigue chronique, des rapports douloureux et une possible infertilité.

On ne connaît pas la nature exacte de cette maladie et pour cause : elle est multifactorielle. L'élément le plus évident est un état inflammatoire avec une réponse immunitaire qui est déclenché par un changement hormonal cyclique (taux d'œstrogènes élevés ou baisse de la progestérone) ainsi que d'autres facteurs qui provoquent l'inflammation tels que l'alimentation, le stress, etc. Quelques conseils et pistes à explorer d'un point de vue naturopathique, pour apporter au pire un soulagement, au mieux un rétablissement complet de votre santé.

En naturopathie, quatre aspects sont à prendre en compte : 

L'aspect physique :

- Le repos :

C'est le premier conseil à donner qui va avoir un impact sur les trois autres aspects (mental, émotionnel et spirituel). Savoir se reposer et prendre soin de soi est la base pour éviter et combattre toutes maladies ou pathologies. 

- L'exercice physique :

Il aide à la circulation sanguine dans la région pelvienne et évite la congestion de l'abdomen. Attention à la course à pied qu'il faudra éviter ainsi que le VTT qui endommage les tissus et favorise encore plus les douleurs.

- Le régime anti-inflammatoire :

Éliminez les produits laitiers, ceux contenant du gluten, le maïs, et les sucres qui créent de l'inflammation. Consommez des légumes et fruits frais (bio de préférence). Éliminez le café au profit du thé vert qui est un anti-oxydant.

- Lutter contre le stress et le stress oxydatif :

L'inflammation libère des radicaux libres qui détériorent les cellules. Les anti-oxydants capturent les radicaux libres : le resvératrol (raisin), le thé vert, la curcumine (curcuma), la broméline (ananas), la racine de gingembre, le boswellia, l'huile de poisson et les Oméga 3 (DHA-EPA), les vitamines A, C, E seront à privilégier.

- La gemmotherapie : le figuier (anti-stress majeur), le tilleul (facilite le sommeil) et l'aubépine (remède du coeur et de la circulation), le framboisier (règles difficiles et/ou douloureuses), églantier (stimule le système immunitaire). Les complexes sont des associations de plusieurs bourgeons (pas plus de trois) qui agissent ainsi en synergie.

- Limitez l'excès d’œstrogènes :

Le Gattilier est une plante qui stimule la production de progestérone et maintient les œstrogènes sous contrôle. Le chardon-mari et l'alchémille maintiennent l'équilibre œstrogène/progestérone).

- Agir sur la congestion utérine et limiter les crampes :

L'achillée millefeuille est décongestionnante, les feuilles de framboisier limitent la douleur lors des crises. La poudre de racine de gingembre est une bonne alternative pour la douleur, encore plus efficace combinée au curcuma.

Massage du ventre lors des épisodes douloureux.

Pensez à bien drainer le foie qui est souvent en souffrance lors de cette maladie.

Les jus et/ou le jeûne, trois jours avant les règles sont appréciés.

L'ito-thermie (médecine douce traditionnelle zen) est vraiment étonnante.

L'aspect mental/ psychologique :

- Si le repos physique est indispensable, mettre son mental au repos afin d'éviter une cogitation excessive l'est tout autant. Ce qui permet également de se poser les bonnes questions afin de comprendre que le corps parle et ce qu'il veut exprimer via cette maladie. Une femme sur dix qui est en âge de procréer est touchée par ce fléau. Comme le hasard n'existe pas, il faut en trouver la raison. 

- Attention aux croyances-limitantes :

Etant donné la fonction première qu'à l'utérus : à savoir procréer (la nidation), se demander quelles sont les croyances négatives vis à vis de mon corps de femme ou de mon rôle de mère ? Mon foyer est-il ou a-t-il été dangereux ? Est-ce que je me refuse à faire un enfant dans ce nid ? Etc.

- La rencontre avec un Naturopathe pourra aider à faire remonter l'information au niveau conscient.

- Augmentez son niveau-de-conscience pour une évolution personnelle.

L'aspect émotionnel : 

- Gérer le stress

Il est la source de tous les dysfonctionnements du corps. Il est donc à prendre en compte dans la compréhension de votre hygiène de vie et pour une bonne santé mentale et physique. Les outils ne manquent pas, là non plus. A vous de trouver celui qui convient : relaxation, méditation, yoga, sophrologie, la-methode-mir, respiration, massages...

- Les fleurs-de-bach sont un excellent outil pour gérer les émotions.

L'aspect énergétique/spirituel :

Nous savons tous - ou presque tous - que nous sommes des êtres avant tout spirituels qui sommes venus expérimenter dans ce monde de dualité. Il est donc utile de faire un lien entre les deux : le côté céleste et le côté terrestre. Il sera bon de travailler son ancrage. Un travail sur les lignées est souvent d'un grand recours afin de comprendre que tout ne nous appartient pas. C'est souvent bien abordé et travaillé lors de stages sur le féminin sacré par exemple.

- Le système reproducteur

Comme son nom l'indique, il permet à l'être humain de se reproduire. Dans le système reproducteur, plusieurs notions entrent en jeu :

- Il permet de procréer (donner la vie physiquement).

- Il a la capacité de créer dans la jouissance car il représente notre action sur l'autre et vice-versa.

- Il a la capacité de créer des projets, une idée dans le monde matériel.

- Il a cette particularité de procurer le plaisir avec l'orgasme.

- Les maux du système reproducteur

 Il nous parle selon Michel Odoul (le-chemin-de-vie) de la difficulté à vivre ou à accepter cette "paix des inverse" (yin-et-le-yang) à l'intérieur de nous. Il signifie toujours une tension par rapport à l'autre (conjoint, enfant...). 

Les problèmes liés à l'utérus qui représente le nid, le foyer, le couple, signifient des tensions et souffrances par rapport au conjoint (absence, décès, frustration, conflit, etc.) ou par rapport à la place de chacun dans le foyer.

Il exprime également une peur, une crainte, à enfanter, que ce soit réellement (enfant) ou symboliquement (projet, idée) par manque de confiance, culpabilité ou angoisse. Ce sont souvent des douleurs liées aux ovaires ou testicules.

Les MST représentent souvent des auto-punitions, inconsciemment provoquées par une culpabilité face à une activité sexuelle développée en dehors des normes reconnues par la personne et son environnement.

La frigidité, l'impuissance et les douleurs et inflammations diverses qui "empêchent" la sexualité, expriment la difficulté à vivre les plaisirs de la vie et en particulier de l'activité, qu'elle soit professionnelle, sociale ou familiale. Il y a une notion de non-permissivité à éprouver du plaisir, de la satisfaction, voire de la jouissance, dans l'exercice de son propre pouvoir personnel sur les choses ou sur les autres.

- Les soins-energetiques peuvent être d'une grande aide, quelle que soit la problématique rencontrée. 

En résumé :

En Naturopathie, les quatre aspects sont intimement liés et interdépendants les uns des autres. C'est pourquoi il semble parfois difficile de faire un classement précis. Le stress par exemple aura un impact à la fois sur le corps physique, sur le mental, l'émotionnel et évidemment l'énergétique et par conséquent le spirituel. En ce sens, les soins énergétiques vont agir sur l'ensemble de ces quatre aspects également.

Le système reproducteur symbolise la rencontre d'un homme (Yang pénétrant) et d'une femme (Yin réceptrice) que l'on nomme : la rencontre des inverses. L'évolution ne peut se faire que par la rencontre des inverses pour nous faire comprendre qu'il est nécessaire de réaliser la même chose en nous. Il nous faut donc aller à la rencontre de l'autre aspect de nous-même : de notre partie Yin et de notre partie Yang à l'intérieur de nous. L'ito-thermie permet cette ré-harmonisation.

Les plantes notamment la gemmotherapie peuvent être d'une grande aide. Certaines seront à prendre avec précaution en cas de traitements hormonaux notamment pour le Gattilier.

L'acupuncture peut aider à soulager les douleurs, les bains de sièges, les compresses à l'huile de ricin...

N'utilisez pas de sachet plastique, ni d'aliments qui proviennent d’emballages plastiques, ni de bouteilles d'eau car ils augmentent la charge d’œstrogènes (xénoestrogènes) qui provoquent un dysfonctionnement hormonal et aggravent l'endométriose.

Attention aux perturbateurs endocriniens qui sont des substances chimiques capables de modifier et d’interférer avec le fonctionnement du système hormonal (médicaments, produits alimentaires, cosmétiques, plastifiant, solvant, peinture, colle, vernis...). Le stérilet au cuivre est à éviter car il provoque une inflammation supplémentaire.

N'oubliez pas que le stress joue un rôle important dans chaque pathologie, pensez à intégrer une technique de gestion du stress, dans votre quotidien. 

 

Bien à vous...

 

 

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Rédigé par Myriam

Publié dans #Physique, #boîte à outils

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Publié le 8 Décembre 2021

Bonjour à tous,

La thyroïde située à la base antérieure du cou est une glande endocrine régulant de nombreux systèmes hormonaux par la sécrétion de triiodothyronine (T3) en faible quantité, de thyroxine (T4) et de calcitonine intervenant dans le métabolisme du calcium. Elles ont un rôle dans le développement, le fonctionnement et la régulation des principales fonctions de l'organisme.

Le dérèglement peut intervenir à tout âge (vers la quarantaine en général) et entraîner de nombreux troubles même si la thyroïde n'est pas mise en cause tout de suite. L'iode fait partie des oligo-éléments indispensables à la synthèse de ces hormones. L'alimentation est donc un des facteurs essentiels à son bon fonctionnement.

Elle impacte plusieurs fonctions comme la régulation de l'humeur, le poids et la vie sexuelle.

La thyroïde vue par la médecine traditionnelle chinoise :

La MTC travaille sur la recherche des "causes" des maladies qui conduisent à la manifestation (aux symptômes, signes).

De par sa position, la thyroïde est un lieu de passage, un carrefour entre le bas et le haut et un organe impliqué dans l'équilibre du Yin et du Yang. Sa forme en papillon peut faire penser à la symbolique de la transformation lente et progressive. 

En MTC, presque tous les méridiens parcourent la thyroïde comme celui des reins, du foie, des poumons, estomac, gros intestin et bien d'autres. C'est pourquoi on lui confère une fonction de régulation vitale comme la régulation thermique, humeur, poids, métabolisme, croissance, développement, activité cardiaque...

En MTC, le foie joue un rôle important dans la nutrition de la thyroïde. Il stocke et distribue le sang dans l'organisme, aide le yang pur de la rate à monter, draine les émotions. La colère est l'émotion liée au foie : il est agressé par la rancœur, la frustration et la haine. La rate étant la source de la production et de la transformation du sang, les femmes avec les cycles menstruels sont plus sujettes à un vide de la rate (Yang) que les hommes. S'il y a un vide de yang, les œdèmes peuvent apparaître par exemple, les paupières gonflées le matin au réveil (les paupières sont liées à la rate car elle gouverne les chairs). Ensuite, l'alimentation composée de pain, pâtes, sucres, gluten, viandes, plats préparés avec des additifs chimiques, le plus souvent pris à la va-vite et dans le bruit conduisent à un affaiblissement de la capacité de digestion. Or le couple rate/estomac nourrit tous les autres organes. La rate gère tous les processus de transport et de transformation des aliments et des boissons. Avec l'estomac, c'est le couple qui produit le Qi (l'énergie vitale).

La maladie d'Hashimoto (hypothyroïdie) : il y a quatre syndromes concernant cette maladie. Ils correspondent à une combinaison de points à stimuler et à des plantes chinoises à consommer. En pratique, donner un complément d'iode en faisant abstraction des syndromes semble être une erreur. Les algues dont la saveur est salée est parfaite pour les goitres car elle dissout les nodosités mais aura peu d'effets si le problème est plus dans un syndrome de vide du Qi de la rate.

En résumé :

Les problèmes de thyroïde ne sont donc en médecine chinoise qu'une combinaison de plusieurs facteurs : la nutrition, les habitudes de vie, les emotions mal digérées... C'est une médecine qui s'occupe du terrain (les déséquilibres développés tout au long de sa vie) car les traitements chimiques n'enlèvent pas la cause qui est à l'origine de la maladie. Il est donc important d'apporter une réponse globale et complémentaire à la médecine occidentale. Si on ne change pas le terrain, d'autres maladies risquent de se développer...

 

Bien à vous...

 

 

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Rédigé par Myriam

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Publié le 7 Décembre 2021

Bonjour à tous,

Le trouble du déficit de l'attention est un trouble qui toucherait entre 5 et 10% des enfants. Cette maladie neurocomportementale se traduit par l'incapacité à retenir son attention suffisamment longtemps et maintenir sa concentration sur une seule chose. Souvent, ces troubles continuent à l'âge adulte.

Il existe trois formes de TDAH :

- Le trouble déficitaire de l'attention sans hyperactivité

- Le trouble déficitaire avec hyperactivité 

- L'hyperactivité et/ou l'impulsivité

La cause : 

Neurologique : anomalie située dans la zone du cerveau responsable de l'attention.

Comportementale : la défaillance a des répercussions sur le sens de l'organisation de l'enfant, de ses mouvements qu'il peine à maîtriser.

Les caractéristiques :

- Perturbations durables des fonctions cognitives (attention, mémoire, fonctions exécutives).

- La fréquence des troubles des apprentissages (troubles dit "dys").

- Un fort ressentiment sur l'estime de soi (opposition, provocation, anxiété, dépression, etc.).

Les facteurs aggravants :

- exposition à des produits toxiques tels que le plomb, mercure.

- les pesticides 

- les additifs alimentaires, les colorants, les conservateurs...

A noter que certains ont une déficience de dopamine - qui joue un rôle important dans la motivation et l'attention -  et la noradrénaline qui joue un rôle dans le processus d'apprentissage, de la mémorisation et la notion de prudence. Une faible production de ces neurotransmetteurs entraîne le manque d'attention mais aussi la tendance à l'impulsivité de l'enfant hyperactif.

Ce trouble est souvent diagnostiqué vers l'âge de 7 ans et peut être à l'origine de grandes difficultés scolaires, cependant il ne remet pas en question l'intelligence de l'enfant, bien au contraire. Selon les études, les filles seraient autant touchées que les garçons. Les enfants qui en souffrent ont souvent des comportements difficiles dès l'âge de deux ans.

Il n'est pas non plus dû à un désordre psycho-affectif car contrairement aux idées reçues, l'enfant ne manque ni d'attention ni d'affection de la part de ses parents et de son entourage.

Ces enfants rencontrent d'autres problèmes que les troubles d'apprentissages, ils souffrent d'anxiété, de manque d'estime de soi dû à des difficultés de socialisation qu'ils rencontrent en grandissant.

En résumé :

La médecine traditionnelle n'a aucun traitement pour guérir de la TDAH, seulement en atténuer les effets avec la Ritaline par exemple. Cependant, on peut agir en naturopathie afin d'atténuer les troubles. Intervention sur l'alimentation (éviter les pesticides, les additifs et colorants) aucun produits industriels, produits frais (bio de préférence). Les fleurs de Bach pourront aider sur l'anxiété, la concentration, retrouver la confiance en soi (surtout chez les ados), les fréquences sacrées de guérison peuvent être bénéfiques également comme la fréquence 852 Hz qui va agir sur la glande pinéale, le cerveau et le système nerveux et les problèmes de concentration ou la fréquence 432 Hz qui va agir sur le système endocrinien et sur les problèmes de mémorisation ou encore la fréquence de Schumann qui va agir sur le centre locomoteur.

 

Bien à vous...

 

 

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Rédigé par Myriam

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Publié le 4 Décembre 2021

S'immerger régulièrement dans un environnement naturel peut contribuer à réduire significativement le stress et les symptômes de troubles de l'attention, tout en renforçant le système immunitaire et en augmentant le niveau d'énergie : son taux-vibratoire.

Bonjour à tous,

La sylvothérapie est un mode de soin qui consiste à installer certains convalescents ou malades souvent victimes de maladies pulmonaires dans certaines forêts pour leur offrir un air plus sain. Elle est aussi appelée aussi "shinrin-yoku" : le bain de forêt comme thérapie. Né au japon dans les années 80, le shinrin-yoku fait partie intégrante de la médecine préventive.

Le principe est simple :

 Il suffit de faire une promenade en forêt - lente- de deux à quatre kilomètres et de faire fonctionner tous ses sens :

- L'ouïe en écoutant le chant des oiseaux

- L'odorat en sentant l'odeur des bois

- Le toucher : les troncs d'arbres, les feuilles, les fleurs

- Le goût : en mangeant des baies par ex

- La vue : en observant le paysage dans lequel vous êtes.

Pour quels bienfaits ?

- Une tranquillité et un environnement apaisant. Une étude de 2004 a démontré une diminution du taux de cortisol sur des personnes ayant marché dans les bois en comparaison aux personnes ayant couvert la même distance en ville. Le cortisol est considéré comme l'hormone responsable du stress.

- Un air pur et enrichi : l'air forestier contient bien moins de microbes que l'air urbain et notez qu'il y a trois fois plus de dioxygène produit par une forêt tempérée que par une prairie.

- Un air naturellement enrichi en huiles essentielles : en terpènes et phytoncides, molécules antibiotiques naturellement secrétées par les arbres pour se défendre de leurs pathogènes. Le cèdre en Orient, le Pin en Europe ont depuis longtemps la réputation d'être bons pour la santé.

- Les sons procurent un effet sédatif naturel qui diminue la tension et l'activité mentale. 

- Marcher a de nombreux effets positifs : améliore les fonctions immunitaires et réduit le stress.

- La couleur verte a un effet apaisant. Roger Ulrich, qui étudie le comportement humain au Texas, note également que les patients guérissent plus vite quand leur chambre donne sur un espace vert. Ces derniers souffrent moins de nausées et prennent moins d'antalgiques.

- Les enfants sont particulièrement sensibles à la proximité des arbres. Ce qui a une répercussion positive sur leur fonctionnement cognitif ainsi que sur leur capacité à jouer de manière créative lorsqu'ils sont dans des espaces naturels. Il semblerait même que les enfants ayant un déficit d'attention s'apaisent au contact des arbres et augmentent leur seuil de concentration.

On peut même citer une diminution du taux de glucose dans le sang chez des diabétiques sur une étude menée pendant six ans.

Cette simple activité permet une déconnexion totale et un retour à soi, menant à un état méditatif.

A noter que chaque arbre possède une vertu particulière :

Le bouleau est symbole de renaissance et de pureté. Le frêne est l'arbre de la vie et de l'initiation. Le chêne est l'image de la force et de la capacité à vaincre. Le saule symbolise la lune et donc la femme. Le noisetier confère la sagesse et donc la vie. Le houx protège des ennemis et est de bon augure. C'est dailleurs de là que vient la symbolique du baiser sous le houx. Le lierre favorise la recherche intérieure et indique ses propres ressources. L'aulne représente le pouvoir de connaître le futur. Le sorbier sauvage initie à la magie tout en protégeant des influences négatives. Le jonc incarne les forces externes devant lesquelles il faut se soumettre. L'aubépine est idéale pour faire un voyage intérieur et avoir de l'intuition.

Une nouvelle mode ?

Cette nouvelle activité fait écho chez nous suite au livre  "la vie secrète des arbres" écrit par un garde forestier allemand, Peter Wohlleben et du film issu du livre : l'intelligence des arbres. L'auteur montre que les arbres sont capables de communiquer entre eux par les odeurs et les signaux électriques, ainsi que par leurs racines. Il indique qu'ils s'entraident entre eux et auraient une "forme de mémoire". Ses affirmations ont été confirmées par des scientifiques à l'université du British Columbia au Canada. Le livre a été vendu à plus d'un million d'exemplaires dans le monde.

En résumé :

Des cures sylvatiques ont depuis longtemps été développées dans certains pays, notamment pour les tuberculeux en forêts tempérées ou nordique. Des sanatoriums et leur solarium et divers types de centres de cures ont été installés dans des environnements forestiers ou en bordure de lac. Comme le disait Chateaubriand dans "Voyages" " qui dira le sentiment qu'on éprouve en entrant dans ces forêts aussi vieilles que le monde..." Un apaisement du corps et de l'âme sans doute. Rien ne vous coûtera d'aller vous ressourcer auprès des arbres même si la prudence reste de mise car la forêt abrite aussi des agents pathogènes et quelques espèces comme les tiques.

 

Bien à vous ...

 

 

 

 

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Rédigé par Myriam

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Publié le 2 Décembre 2021

Bonjour à tous,

C'est quoi l'hypertension ?

Ce sont les artères qui résistent de manière anormalement forte à l'écoulement du sang dans le corps. Cela pose un problème, car en situation normale, les artères sont déjà exposées à une pression si énorme, qu'elles ne cessent de se fissurer et d'avoir besoin de se réparer. En conséquence, les artères s'abîment avec le temps en présence d'hypertension dont la hausse persiste alors que le sujet est au repos. Elle touche environ 20% de la population adulte. Elle est souvent dite "essentielle" car aucune cause connue n'explique son apparition. Dans 10% des cas, elle est la conséquence d'une autre maladie (hypertension secondaire).

Causes et complications : 

L'augmentation de la TA est le plus souvent asymptomatique. Les premiers signes d'alertes peuvent se présenter sous forme de céphalées, épistaxis, dyspnée, vertiges, douleurs thoraciques ou troubles visuels. 

Les facteurs de risque :

Tabac, alcool, café, réglisse, âge/ sexe, la génétique, le diabète, sel/graisses en excès, les drogues, stress, cholestérol, vitamine D en surdosage, intolérance aux hydrates de carbones, hypokaliémie (baisse de potassium)...

Le retentissement sur les organes cibles (cœur, reins, cerveau) doit être pris en compte. Leurs capacités et leurs survis sont alors en danger. Cela constitue un facteur de risque d'artériosclérose, problème de santé publique (15 à 20% de la population) entraînant :

- des céphalées ou malaises mais aussi des maladies coronaires (maladie des artères qui irriguent le cœur), infarctus du myocarde.

- des AVC (accidents vasculaire cérébral) empêchant temporairement l'irrigation d'une partie du cerveau, de l'insuffisance cardiaque, insuffisance rénale, des cécités (les petites artères "pètent" dans les yeux).

L'âge et le sexe modifie la pression artérielle. Elle augmente après la ménopause de la femme et pour un même niveau de pression artérielle, son risque demeure inférieur à celui de l'homme.

Le protocole naturo :

L'anamnèse (recueil de données) est un élément essentiel de l'approche clinique de l'HTA.

- Elle permet de situer les antécédents familiaux (infarctus du myocarde, accidents cérébraux) non seulement chez les parents, mais aussi dans la fratrie en faveur d'une éventuelle origine génétique. 

- Permet d'éliminer une cause toxique.

- Mesures répétées de la TA : enregistrement de la TA sur 24h (holter) chez soi.

- Vérifier les prises de sang et d'urine (cholestérol, sucre, acide urique).

- Vérifier s'il y a une hypokaliémie susceptible d'évoquer une HTA secondaire.

Les classes d'antihypertenseurs : 

- Les diurétiques favorisent l'élimination liquide et sodium de l'organisme, ce qui réduit le volume sanguin et la TA. Permet la réduction d'AVC et d'événements coronariens.

- Les bêtabloquants diminuent le volume du sang éjecté par le cœur et réduisent la fréquence cardiaque.

- Les inhibiteurs calciques diminuent la tension des vaisseaux donc diminuent le travail du muscle cardiaque. Peuvent toutefois activer le système nerveux sympathique (infarctus).

- Les inhibiteurs de l'enzyme de conversion (IEC) agissent sur les hormones qui sont responsables de la régulation de la TA. Attention, ils peuvent favoriser une insuffisance rénale.

Aucune classe d'antihypertenseurs n'a montré réellement de supériorité par rapport à une autre. 

Les moyens :

- contrôler le poids (éviter la surcharge pondérale).

- limiter les apports en sel.

- limiter les graisses saturées et aliments riches en cholestérol (en cas d’hypercholestérolémie).

- limiter la ration glucidique (en cas de diabète et d'intolérance aux hydrates de carbone).

- stopper le tabac et l'alcool.

- faire de l'activité physique.

L'alimentation :

Le sodium a une influence importante sur l'hypertension. Il augmente le volume de sang à faire circuler, ce qui a pour conséquence d'augmenter la pression. Le cœur bat plus vite et tout l'organisme fatigue. Cependant, l'hypertension n'est pas pour autant un symptôme révélateur pour certaines personnes consommant trop de sel. Les médicaments ne sont pas forcément nécessaires pour diminuer le TA. Le suivi des conseils alimentaires ainsi qu'une vie plus saine peuvent suffire.

Le potassium a un rôle réducteur de l'hypertension. De nombreux travaux médicaux ont démontré que le sodium faisait autant monter la tension que le potassium la faisait baisser. L'étude du docteur Miller a mis en évidence le rapport potassium/sodium : le potassium étant un excellent diurétique, l'excès de sodium est évacué. 

Eviter de rajouter du sel aux aliments dans l'assiette. Favoriser les aliments riches en potassium tels que les produits à base de soja (sans exagération), les graines germées, les noix, amandes, noisettes, en quantité journalière mais modérées. Tous les produits de la mer, les légumes verts (crus et cuits) et s'assurer que la ration journalière comprend tous les minéraux nécessaires. Manger des fruits en dehors des repas.

Tout ce qui est diurétique est de bon escient : fraises, olives noires, raisin ou jus de raisin, les algues... L'ail et l'oignon (cru) seront de tous les repas principaux.

L'activité physique

Ne pas confondre activité physique et sport qui sont deux choses bien différentes. Il conviendra d'associer à l'alimentation des exercices physiques qui seront suivis de relaxation profonde.

La pratique d'un sport d'endurance peut éventuellement entraîner une diminution de la TA, à condition qu'il soit pratiqué de façon régulière (au moins une fois par semaine) et qu'il respecte quelques règles : un échauffement et une récupération/étirements de 10 mn. De boire 3 ou 4 gorgées d'eau toutes les 30 mn. De ne pas pratiquer d'activités intenses par certaines températures (-5° ou 30°). Pas de douche dans les 15 mn qui suivent l'effort. Enfin, il est important d'effectuer un bilan médical avant toute reprise d'activité sportive intense au-delà de 35 ans pour les hommes et les femmes et signaler toute douleur dans la poitrine ou essoufflement anormal survenant à l'effort.

Quelques traitements naturels et complémentaires :

- Dans les nutriments : 

Abricot, ananas, banane séchée, betterave, carotte, cassis, chou, citron,  coing, datte, épinards, framboise, groseille, laitue, myrtille, pissenlit, pomme, prune, orange...

- Oligoéléments/minéraux :

Des études ont démontré qu'une simple augmentation de l'apport de potassium pouvait abaisser sensiblement la TA, car le potassium ou le calcium sont des adversaires du sodium. Mais aussi : le chrome, iode, manganèse, cuivre, or, argent, cobalt.

Le chrome joue un rôle important dans la prévention des risques cardio-vasculaires.

L'iode : la glande thyroïde est responsable de la régulation de la prévention artérielle, fréquence cardiaque, température corporelle et du métabolisme du corps.

- La phytothérapie :

Les fleurs d'aubépine : infuser 1 à 2 cuillères à café de sommités fleuries séchées pour 1 tasse d'eau bouillante pendant 10 mn - filtrer- boire 2 ou 3 tasses par jour.

Le cassis : infuser 5 cuillères à café de feuilles fraîches dans 50 cl d'eau bouillante pendant 15 mn. Filtrer. Boire 1 tasse matin /midi/ soir pendant 1 mois et si besoin, une cure de 20 jours par mois pendant 3 mois. Attention en cas d'insuffisance cardiaque ou rénale.

L'infusion de fumeterre : 150 gr de feuilles de fumeterre, 150 gr de feuilles d'olivier, 150 gr de sommités de fleurs d'aubépine. Infuser 4 cuillères à soupe du mélange pour 1 litre d'eau bouillante pendant 15 mn puis filtrer. Boire 6 tasses par jour par jour, aussi longtemps que nécessaire.

- Aromathérapie

Beaucoup auront une action mais ce sera surtout à choisir en fonction des symptômes  et de l'origine de l'hypertension.

Huile essentielle de lavande officinale : massage sur le plexus solaire, sur les poignets, ou en gouttes sur un comprimé neutre.

Huile essentielle de camomille romaine : massage sur les poignets associée à de l'huile végétale. Ou inspirez plusieurs fois par jour.

Huile essentielle de marjolaine pour les troubles nerveux et cardio-vasculaires : 1 à 2 gouttes sur un comprimé neutre 2 fois par jour ou en massage pur sur le plexus solaire et l'intérieur du poignet.

- Homéopathie :

Voir les symptômes afin de déterminer quelle sera la posologie à adapter avec quel médicament.

Belladonna 5 ch : 2 granules 3 fois par jour si poussée d'hypertension et le visage rouge.

Phosphorus 9 ch : 2 granules 3 fois par jour, sous forme épistaxis (saignement du nez).

Natrum muriaticum 7 ch : 2 granules 2 fois par jour, si l'alimentation est trop salée.

Nux vomica 9 ch : 2 granules 3 fois par jour pour les nerveux, stressé et sans activité physique.

- Les teintures mères :

Ginseng TM : régulateur de la TA aussi bien en hypotension qu'en hyper.

Oléa europaea TM (olivier) : lutte contre L'HTA essentielle. 4 fois par jour à raison de 10 à 15 gttes.

Viscum album TM (le gui) : action essentielle sur la pression vasculaire et sur le cœur. 3 fois par jour. 15 à 20 gttes dans un peu d'eau.

- Autres Thérapeutiques naturelles :

Une cure de pollen peut s'avérer utile, gelée royale, vinaigre de cidre, airelle...

Coenzyme Q10 : les auteurs d'une analyse publiée en 2017 sur 362 sujets, ont conclu que, la CoQ10 peut réduire la TA sans effets indésirables. Les dosages utilisés lors de cette étude ont varié de 60mg à 100 mg 2 fois par jour.

L'extrait de pépin de raisin a une action bénéfique sur la circulation et donc sur le cœur et l'HTA.

Les plantes utiles : les feuilles de l'olivier (20 gr dans 300 gr d'eau et laisser réduire d'un tiers), le basilic, l'arnica, la bourrache, la camomille, psyllium, racine de fraisier, thym, chélidoine...

Les aliments : forcer en particulier sur l'ail et l'oignon qui sont extrêmement bénéfiques pour le cœur et la circulation. 

Les cures de jus : raisins, poires, jus de grenade, pommes, jus d'airelles...

Une mono-diète de poires fera baisser la TA rapidement.

La macrobiotique recommandé par Pierre-valentin Marchesseau.

Massage ou tapotement des vertèbres 3e et 4e dorsales ainsi que la 10e.

Robert Masson indique de débuter par une cure de bouillon de légumes aux aromates (sans sel, de 1 à 7 jours).

Ne pas hésiter à entreprendre une cure de magnésium.

La sophrologie qui favorise la détente peut agir de manière efficace sur le stress passager et chronique. Peut agir sur l'HTA légère, modérée, sévère. Ne fonctionne pas chez tout le monde mais ça vaut la peine d'essayer. Dans tous les cas, les personnes se sentent mieux.

Dans le même registre, l'hypnose en cas d'HTA récente, légère à modérée (en dessous de 18) pourra apporter un sérieux bénéfice. Peu efficace sur une HTA installée depuis plusieurs années. En 3 à 7 séances, le résultat est visible.

Bien à vous...

 

 

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Rédigé par Myriam

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Publié le 30 Novembre 2021

Bonjour à tous,

Le bol d'air Jacquier est une méthode unique pour améliorer naturellement l'oxygénation cellulaire et stimuler les défenses radicalaires. C'est une méthode puissante, ingénieuse et naturelle qui améliore la biodisponibilité de l'oxygène au cœur de l'organisme et dont l'utilisation peu contraignante est aujourd'hui soutenue par de nombreux travaux scientifiques.

Qui était René Jacquier ?

L'une des préoccupations de cet homme était de trouver un moyen permettant la normalisation de l'oxygénation des personnes malades, afin de renforcer leur vitalité. Pour lui, la vitalité offerte par le Bol d'air facilite une guérison naturelle, optimise l'action de certains médicaments par effet synergique et permet de lutter contre les effets secondaires, comme par exemple, ceux utilisés dans les chimiothérapies.

C'est en 1946, qu'il rencontre un problème familial : ses deux filles aînées furent atteintes d'une grave coqueluche. Sans véritable traitement, le remède préconisé à cette époque était un voyage en avion ! Sa première question fût : pourquoi les malades retrouvaient-ils leur vitalité dans un avion de tourisme - donc non pressurisé ? 

Une brutale "ascension" provoque une raréfaction de l'atmosphère, ce qui entraîne un changement de pression au niveau du sang et une libération accrue d'oxygène naissant (plus facilement assimilable) vers les cellules. Sans doute que cela avait une conséquence très positive sur la vitalité et entraînait la guérison...

La deuxième question était : existe-t-il dans la nature, des molécules capables de capter l'oxygène et de le relâcher facilement ?

Ses réflexions de chimiste l'amenèrent vers les essences naturelles insaturées et les terpènes peroxydés apportèrent la solution. Le premier Bol d'air expérimental fut construit en 1947.

Son utilisation est simple : 

Il s'agit de faire de courtes sessions respiratoires de deux à quinze minutes par jour devant l'appareil, sans masque, pour que les molécules pénètrent dans l'organisme et facilitent la libération d'oxygène vers les cellules. La répétition des séances génère un changement progressif en profondeur et l'apparition d'un nouvel équilibre.

Régulièrement, en hygiène de vie, ou par cure intensive plusieurs fois dans l'année, chez soi ou chez un praticien. Chaque séance est à l'origine d'une stimulation durable de plusieurs heures.

Ce procédé permet, non pas d'avoir plus d'oxygène, ce qui serait dangereux, mais d'utiliser au mieux l'oxygène de l'air naturellement disponible, sans aucun danger et sans aucun effet secondaire.

Quand l'oxygène vient à manquer : 

Cinq à dix minutes sans oxygène et la vie s'arrête. La respiration est à l'origine de l'énergie indispensable au bon fonctionnement de notre organisme. Au cœur des tissus, l'oxygène participe à la transformation en énergie des nutriments issus des aliments.

La pollution atmosphérique et alimentaire, le stress, le mode de vie actuel, les chocs émotionnels, le vieillissement, diminuent l'efficacité de la respiration et provoquent l'hypoxie (insuffisance chronique d'oxygène au niveau cellulaire). La persistance de ce manque ouvre la voie à la perte du potentiel immunitaire et trouble le bon fonctionnement de tout l'organisme.

Les premiers signaux d'alarme sont la fatigue chronique, la perte de vitalité, la nervosité, défaillance de la mémoire, etc.

Comment cela fonctionne ?

Ce n'est pas le manque d'oxygène dans l'air qui provoque l'hypoxie, mais son assimilation insuffisante par les cellules. Le bol d'air est un dispositif élaboré qui permet de transformer les parties les plus volatiles d'un extrait de résine de pin en porteurs d'oxygène, pour faciliter son assimilation dans l'organisme.

Orésine est un composé terpénique spécial Bol d'air. Il est issu de l'hydrodistillat de la résine de pin "Pinus Pinaster". Cette essence de térébenthine naturelle possède des spécificités chimiques dues à l'espèce d'arbre choisie, à son lieu de croissance et aux procédés de récolte utilisés.

Aucune autre Huile Essentielle ou aucun autre produit ne doivent être utilisés ou additionnés pour la bonne application de la méthode. 

Il se distingue de toute oxygénation classique quantitative et ne génère pas de stress oxydatif. Il n'est ni un diffuseur d'arôme, ni un générateur d'oxygène, ni un appareil d'ionisation de l'air, ni un bar à oxygène.

A éviter en cas de grossesse et/ou allaitement et chez les enfants de moins de 36 mois.

A tout âge, en toute condition physique : 

- Pour toute personne soucieuse de préserver ou de restaurer son capital santé.

- Lors des changements de saisons, de périodes de stress, d'allergies, de pollution.

- Lorsque l'organisme présente une moindre résistance et devient plus vulnérable.

- Pour accompagner la perte de poids.

- Pour accompagner le vieillissement, les problèmes de sommeil (apnée du sommeil).

- Pour le sportif : préparation de l'entraînement, gérer le stress de la compétition, gagner une endurance, améliorer ses performances, optimiser la récupération.

- Pour optimiser d'autres soins.

- Pour les adolescents en période d'examens.

La reconnaissance scientifique : 

En 2003, des chercheurs Italiens établissent la relation entre hypoxie et obésité. Ils démontrent que le Bol d'air agit sur le métabolisme des personnes en surpoids en favorisant l'utilisation de la masse grasse et publient leurs observations. Depuis, le Bol d'air est couramment utilisé à l'hôpital de Giulianova en Italie, en accompagnement des traitements de l'obésité.

Béatrice Mercier (faculté de Dijon) démontre l'action des sessions du Bol d'air sur l'amélioration de l'oxygénation tissulaire et l'augmentation de la capacité anti radicalaire. En 2007, elle soutient une thèse de Doctorat devant un jury prestigieux dont elle reçoit les félicitations. Ses travaux permettent de mieux comprendre l'action du Bol d'air dans les problèmes inflammatoires et les maladies dégénératives, et dans le vieillissement.

En résumé : 

 Outre les bienfaits cités plus haut, le cerveau serait en première ligne. Le Bol d'air agirait sur les perturbations de la mémoire, de l'attention, du sommeil, des troubles psychoaffectifs...  Le cerveau est le plus gros consommateur d'oxygène de l'organisme et il supporte particulièrement mal l'hypoxie.

L'impact d'une meilleure oxygénation aurait une influence sur la fibromyalgie où 85 à 90% des fibromyalgiques présentent des troubles du sommeil dû principalement à des apnées du sommeil générant un manque d'oxygénation sanguin et cérébral. De plus, la fatigue est un des symptômes récurrents de cette maladie ainsi que les douleurs et l'inflammation que le Bol d'air permet d'améliorer.

Le Bol d'air aurait également une influence bénéfique sur la maladie de Lyme. Les traitements complémentaires font parfois appel à l'oxygénothérapie. Ce syndrome post-lyme se traduit par une forte asthénie. Or, c'est l'oxygène qui génère l'énergie de l'organisme : oxygéner ne peut qu'aider à lutter contre cette grande fatigue et une bonne oxygénation est à la base du bon fonctionnement neuronal (les atteintes neuronales étant très fréquentes dans cette maladie).

Il y a là une nouvelle approche pour prendre en main son état général et développer son potentiel de santé globale.

Vous pouvez trouver ces appareils en vente ou en location. Il est possible de les tester sur les salons bien-être.

 

Bien à vous...

 

 

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Rédigé par Myriam

Publié dans #Physique, #boîte à outils

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Publié le 26 Novembre 2021

Bonjour à tous,

"Les Mudras sont comme une ancre, un pont ou une porte vers notre noyau le plus profond, là où réside la force avec laquelle nous venons à bout des montagnes de problèmes. Les Mudras et leurs symboles nous montrent la solution et le chemin." Gertrud Hirschi 

C'est quoi les Mudras ? :

Les Mudras sont des poses ou gestes des mains, originaires de l'Inde. On les décrit comme un langage symbolique, des gestes sacrés, ou encore des gestes mystiques. Le terme Mudra se réfère à une gestuelle religieuse propre à la fois aux yogis et aux prêtres de l'époque védique, qui auraient accompagné leurs récitations sacrées de ces gestes des mains. Cependant, les Mudras sont reliées à des pratiques spirituelles et non à une religion déterminée. Leurs utilisation par les prêtres védiques nous ont appris que ces gestes sont des "sceaux" et qu'ils accompagnaient la récitation de mantras. Cette association mantra-mudra est encore présente aujourd'hui dans bon nombres de pratiques hindouistes et Bouddhistes et maintenant pratiquée en Occident. Les premières traces de yoga sont très anciennes, cependant, les Mudras dans le yoga n'est apparu que bien plus tard.

Les Mudras sont donc des positions particulières des doigts et des mains qui transforment ces dernières en de véritables "centrales énergétiques". Comme les postures corporelles du Yoga, les Mudras renforcent en quelques minutes le flux de l'énergie de vie en des endroits ciblés, chassent le stress et fortifient sur tous les plans.

Pourquoi faire ça ? 

On ne connaît pas exactement l'origine de ces gestes mais il est certain qu'ils sont utilisés depuis des siècles à des fins médicales dans les cultures extrême-orientales et dans le monde entier en accompagnement de prières et de rituels. 

Nos cinq doigts sont en rapport avec les cinq éléments de l'univers :

Au cinquième siècle avant JC, la matière était constituée de quatre éléments : l'eau, la terre, le feu et l'air. Le philosophe grec Aristote a ajouté l'espace (l’Éther). Ces cinq éléments sont activés avec les Mudras.

Agni (le feu) correspond au pouce, Vayu (l'air) à l'index, Akasha (l’Éther) au majeur, Prithvi (la terre) à l'annulaire et Jala (l'eau) à l'auriculaire. En faisant des combinaisons avec les doigts nous faisons collaborer les éléments avec notre corps et avec l'univers tout entier.

Mudras et Chakras : correspondance

les chakras sont répertoriés d'une certaine manière pour sept familles de Mudras. 

Le chakra gorge se trouve dans le pouce. Le chakra du coeur dans l'index. Le chakra du plexus solaire dans le majeur. Le chakra sacré dans l'annulaire et le chakra racine dans l'auriculaire.

Le chakra du troisième œil est toujours activé lors de la pratique des Mudras. Le chakra coronal est la porte d'entrée des énergies.

Les effets :

Outre son action spécifique, chaque mudra exerce d'une manière générale un effet régénérateur et guérisseur : la nuque, les poumons et le coeur en profitent, les zones réflexes des mains sont activées, l'énergie circule de nouveau dans les méridiens, les points d'acupressure sont activés, le système neuro-végétatif est stimulé, l'activité cérébrale est mise en route, le production de l'hormone du bonheur est relancée, une force intérieure se construit et le stress diminue. 

Le plus connu de ses gestes est celui de la bénédiction qui est en même temps le mudra de la dissipation des peurs.

Comment se servir des cartes des Mudras ? 

Jeu de cartes se composant de 68 cartes et d'un livret explicatif.

Ces cartes sont un outil simple et pratique que l'on peut utiliser comme un oracle si on le souhaite. Elles sont répertoriées sur une base de sept couleurs correspondant aux chakras : rouge, orange : si vous souhaitez d'avantages d'énergie où faire le plein de forces, retrouver rapidement un élan, vous obtiendrez facilement le bon mudra en puisant dans les cartes de 1 à 22. Les Mudras pour rafraîchir l'esprit sont parmi les cartes jaunes (de 23 à 31). Pour équilibrer l'intérieur et l'harmonie, vous trouverez les Mudras dans la couleur verte (de 32 à 44). Pour le calme, la détente et la protection dans les couleurs bleues (bleu et indigo de 45 à 57) et les Mudras des cartes violettes traitent de transformation, de changement et de spiritualité (de 58 à 68).

C'est tout simple : vous pouvez trouver immédiatement le bon mudra soit en puisant une des cartes suivant la couleur qui vous inspire ou le chakra que vous voulez travailler soit en regardant l'index page 31 qui cite tous les Mudras ainsi que leurs principales propriétés. Ainsi, si vous voulez travailler sur le lâcher-prise, les cartes 41, 49, 50 et 62 vous y aideront et vous pourrez trouver le mudra qui vous correspond le mieux.

Cela ne marche que si vous passez pleinement à l'acte. Vous pouvez pratiquer debout, en marchant, assis, couché sur le dos (en cas de maladie) ou sur le côté, le matin, le soir ou à n'importe quel moment de la journée, en cas de troubles aigus, chroniques ... Aussi, si vous désirez un changement ou un nouveau trait de caractère ou une nouvelle attitude spirituelle, tout est possible, il conviendra dans ce cas de tenir le mudra correspondant pendant 21 jours à raison de 7 à 21 minutes 3 fois par jour.

La Mudra liste :

Vous n'avez pas besoin de connaître les 68 Mudras du jeu tout de suite. Cela viendra avec le temps et la pratique. Dans un premier temps, choisissez les Mudras qui vont vous servir parce qu'elles correspondent à vos états émotionnels du moment et/ou vos maux quotidiens.

Soyez à l'écoute de votre corps lors de la pratique. Listez ce qui se passe en vous sur un carnet, avant, pendant et après le Mudra.

En résumé :

Les Mudras : le Yoga par les doigts est une pratique simple pour complémenter les asanas (postures de yoga) en fin de séance par exemple. Cette méthode est facile, peu coûteuse, vous pouvez pratiquer chez vous, au bureau, dans les transports, et même si vous êtes malade ou alité. Votre vie est entre vos mains ! Il vous est conseillé de prendre cette expression à la lettre. Il faut voir chaque doigt comme le roi d'une énergie et la pratique des Mudras la collaboration avec ces énergies. C'est un mot sanskrit qui pourrait être traduit par "signe qui procure de la joie".

Alors, mélangez les cartes, fermez les yeux et choisissez en une. Elle vous indiquera là où il existe un manque et comment le combler ; là où il y a un excès et comment le réduire ; comment prendre une décision et comment trouver le bon chemin.

 

Bien à vous ...

 

 

 

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Rédigé par Myriam

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