physique

Publié le 18 Octobre 2021

Bonjour à tous,

Les origines de la macrobiotique sont issues des traditions orientales, en particulier de la Chine et du Japon, comme le I-King, le bouddhisme, le taoïsme, le zen, etc. Georges Ohsawa est celui qui a fondé le mouvement de la macrobiotique. Il a décidé de renouveler cette méthode - connu depuis l'antiquité - en gardant les principes d'hygiènes de vie du départ, tout en s'inspirant de l'alimentation des moines et en classant les aliments. Il a allié la médecine japonaise avec les conceptions scientifiques occidentales et les idées de la nutrition et de la pensée philosophique zen pour créer ce qu'il appelait "le zen macrobiotique". Dans les années 60, ce mode alimentaire devient populaire, surtout au Japon, puis dans le reste du monde. 

Issu du grec ancien "macro" = grand et "bio" = vie, ce terme signifie littéralement "grande vie". La macrobiotique est plus qu'un régime alimentaire. C'est un art de vivre et de penser qui vise à trouver un équilibre global avec l'environnement et dont l'une des applications quotidiennes est son système nutritionnel original.

Le principe de grande Unification : 

Le zen et la macrobiotique poursuivent le même but : l'évolution de l'homme. Ohsawa propose une discipline de vie permettant de dévoiler le jugement de l'homme pour le faire accéder à un état de conscience plus large. Elle est basée sur ce que les sages appellent la théorie du yin-et-du-yang, également appelée le Principe Unique ou principe de grande Unification. 

Le principe essentiel de la macrobiotique : 

Le système nerveux a deux branches : le parasympathique (yang) et le sympathique (yin). La maladie ne serait qu'un déséquilibre entre les deux. Il suffit donc de rééquilibrer par une alimentation adéquate au niveau du yin et du yang pour que tout revienne à la normale. C'est la raison pour laquelle il existe différents régimes macrobiotiques (dix en tout) dont le choix se fera en fonction de la gravité de la maladie. 

La règle de base est l'importance d'un corps sain et d'un cerveau bien irrigué par un sang dépourvu de toutes toxines, afin d'assurer un bon fonctionnement physique, psychologique et spirituel. C'est pour cette raison que l'alimentation la plus naturelle possible - de qualité biologique voire biodynamique - est plus que souhaitable.

D'une manière générale, cette discipline s'accorde avec les grands principes nutritionnels et écologiques. Les aliments favorisés seront de préférence de saison et locaux, non raffinés, non traités et cultivés en accord avec la nature.

La base de l'alimentation est axée sur les légumes, les champignons, les algues, les céréales complètes, les légumineuses, les fruits, les produits de la mer surtout les coquillages et crustacés qui produisent une énergie plutôt neutre. En revanche, peu de viande animale car majoritairement yang. La cuisson sera brève ou à feu doux, sans électricité et sans micro-onde. L'apport hydrique sera réduit sauf au printemps/été et sous forme d'eau filtrée ou d'eau de source, de thé japonais ou de yannoh (boisson sans caféine).

La diététique du yin et du yang : 

L'alimentation macrobiotique va prendre en considération les qualités énergétiques yin et yang des aliments, les influences sur l'énergie vitale du corps, ses caractères saisonniers et ses modes de cuisson. Et selon le terrain, le temperament et l'état de santé de chacun, il suffira d'ajuster selon ses besoins.

Les différents tempéraments :

- Hyper-yang (feu) : actif, nerveux, extraverti. Organe : coeur.

- Yang (bois) : actif, peu émotif, extraverti. Organe : foie.

- Yin-yang (terre) : peu actif, peu émotif, paisible. Organe : rate/pancréas.

- Hyper-yin (eau) : peu actif, hyper émotif, introverti. Organe : rein.

L'alimentation est donc à équilibrée en fonction des charges énergétiques du yin (positives) et du yang (négatives).

En pratique : 

Un macrobiote n'attend pas d'être malade. Dès qu'il est enrhumé ou fatigué, il sait qu'il peut agir immédiatement sur son système nerveux en le rééquilibrant. Il retrouve rapidement la forme, la santé et son enthousiasme en rééquilibrant son alimentation entre le yin et le yang. Pour se faire, trois jours de riz complet (régime n°7 : 100% céréales) peu suffire, la céréale la plus au centre sur l'échelle yin/yang. Un régime n°7 de dix jours permettrait de reconstitué entièrement le sang, ce qui aurait pour conséquence un état physique, physiologique, émotionnel, intellectuel à son meilleur niveau.

Les sept conditions selon Ohsawa pour être en bonne santé : 

- Pas de fatigue : ne pas se dire "c'est impossible ou c'est trop difficile".

- Avoir un bon sommeil (récupération en quatre ou six heures de sommeil).

- Avoir bon appétit : savoir apprécier avec plaisir et reconnaissance un bout de pain ou du riz (complet bien sûr).

- Avoir une bonne mémoire : pour nous rappeler de tout ceux qui nous ont aidés dans la vie.

- Etre de bonne humeur : considérer que tout et tout le monde est agréable.

- Avoir une rapidité de jugement et d'action : pouvoir agir de manière juste et précise quand c'est nécessaire.

- La justice : éprouver en permanence un sentiment de gratitude.

Les cinq erreurs fondamentales de l'alimentation moderne : 

- Nous mangeons trop.

- Nos mélanges sont trop riches, trop concentrés et pas assez dissociés.

- Nous ne mastiquons pas assez.

- Nous ne sommes pas attentifs lors des repas. Pratiquez le "ici et maintenant".

- Le dîner est trop rapproché du coucher, ce qui empêche un sommeil profond et réparateur.

En résumé :

La pratique de la macrobiotique commence par l'étude des symboles énergétiques yin et yang.

Cette méthode fait usage du choix le plus large possible des aliments dont nous disposons. L'équilibre et la modération sont les deux secrets de la macrobiotique pour vivre et manger sainement. L'alimentation macrobiotique est capable de nourrir énergétiquement l'organisme de manière juste et équilibrée en fonction des tempéraments, de l'âge, de l'activité, des aléas de la vie, etc. C'est pourquoi, il n'existe pas de bons ou de mauvais aliments mais des groupes d'aliments à adopter en fonction des besoins de chacun.

Notre alimentation quotidienne nourrit notre corps et détermine la qualité de notre vie. Cuisiner aiguise notre sensibilité lorsque nous combinons en un tout harmonieux les ingrédients selon les couleurs, saveurs, formes et consistances.

Du point de vue macrobiotique, cuisiner est l'art suprême, et ceux qui s'y dédient méritent le plus grand respect et la plus grande reconnaissance (Lima Ohsawa).

 

Bien à vous

 

 

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Rédigé par Myriam

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Publié le 16 Octobre 2021

Bonjour à tous,

En naturopathie, on prend la personne dans sa globalité. Peu importe le problème rencontré, qu'il soit physique (douleur, maux divers, maladies-chroniques), mental/psychologique (vécu traumatique, deuil), émotionnel (émotions refoulées, peurs en tout genre), ou spirituel (trouver son chemin-de-vie), les quatre aspects seront toujours à prendre en compte. On ne peut en occulter aucun si l'on souhaite un bon accompagnement. 

Pour l'aspect physique, l'alimentation reste la base incontournable, à revoir et rééquilibrer suivant le problème rencontré, même si l'on est dans le domaine spirituel en cherchant sa mission sur Terre. Là encore, ce que l'on ingère - aliments, médicaments et autres - aura bien sûr un impact sur tout le reste. Etant tous différent, le cas par cas sera nécessaire pour une meilleure compréhension de soi. Ceci dit, certains "régimes" ou méthodes proposées peuvent être un excellent départ lors d'un changement alimentaire souhaité. Les méthodes suivantes ont fait leur preuves dans le domaine de la santé.

- La méthode Montignac : cette méthode - bien que critiquée surtout par tous ceux qui ne l'on pas testée - est pour moi une des base de l'alimentation saine. Depuis plus de trente ans, Michel Montignac (aujourd'hui décédé) a démontré que les calories n'étaient pas un facteur déterminant dans la prise de poids. Cette méthode n'est pas un régime au sens traditionnel du terme, car on peut manger équilibré sans restrictions de quantité. Il suffit de respecter les index glycémiques de chaque aliments en faisant les bons choix alimentaires. Lorsque la méthode est bien intégrée, les effets se font voir très vite et sont durables dans le temps. Il peut correspondre à vos besoins si vous cherchez une méthode durable pour perdre du poids, maintenir un poids de santé, prévenir le diabète, et les troubles du bilan lipidique.

Un côté négatif ? : Aucun, sinon qu'il faut bien comprendre et intégrer la méthode un peu complexe au début. Elle doit être adaptée à notre temps car depuis trente ans, les choses ont bien évolué. Les gens mangent moins de viande et c'est tant mieux. Les végétariens, les flexitariens, etc. sont de plus en plus nombreux. Sibylle Montignac, sa fille, ayant repris les travaux de son père et étant nutritionniste de formation aura sans aucun doute adapté la méthode aux temps modernes.

- Le régime crétois : aussi appelé régime méditerranéen est connu depuis très longtemps pour ses bienfaits sur la santé. La crête détient le record de longévité avec une alimentation riche en fruits et en légumes, pauvre en protéines animales et accompagnée d'huile d'olive. Des céréales et du poisson complète ce "régime" avec une absence totale ou partielle de sel, de laitages, de viandes rouges et de sucres rapides. La cuisson des aliments est sans matières grasses saturées, sans friture, et avec une cuisson lente. Ce qui engendre une baisse des maladies cardio-vasculaires et du mauvais cholestérol. Les effets bénéfiques sur la santé sont prouvés depuis de nombreuses années. Il protège des maladies cardio-vasculaires, contre le diabète, réduit l'inflammation, aide le système immunitaire et aide par conséquent à prévenir les maladies chroniques.

Le côté négatif ? : il n'est pas prévu à l'origine pour la perte de poids mais plutôt pour maintenir de bonnes habitudes alimentaires. Ceci dit, étant donné qu'il limite les aliments transformés et les sucres riches en calories, associer ce régime à un mode de vie sain peut grandement aidé à la perte de poids.

- La méthode kousmine : Cette méthode repose sur une alimentation saine, la désintoxication du foie grâce au nettoyage de l'intestin, le rééquilibrage du pH et un apport de vitamines pour soutenir l'organisme. Un des piliers de la méthode est la consommation d'aliments favorisant l'équilibre acido-basique : diminution des viandes et sucres, légumes crus ou cuits à basse température, des céréales complètes. Les observations scientifiques du Dr Kousmine l'ont amené à constater les liens entre cancer et alimentation. Elle a également étudié la sclérose en plaque, mis au point un traitement vitaminique à base d'antioxydants et d'acides gras essentiels.

Les cinq piliers de sa méthode :

- Une alimentation saine dont l'élément le plus connu est la crème Budwing. Un petit déjeuner santé, composé de fromage blanc 0%, d'huile, jus de citron, banane, céréales complètes crues, graines oléagineuses et fruits de saison (voir également le Miam ô fruits de France Guillain).

- Des compléments alimentaires à base de vitamines et oligo-elements pour rééquilibrer l'alimentation carencée du fait d'une trop grande consommation de produits industriels et raffinés.

- Un équilibre acido-basique (contrôlé par des analyses urinaires).

- Une hygiène intestinale : selon elle, un mauvais fonctionnement du transit intestinal peut déboucher vers des maladies cardiaques, des cancers, des rhumatismes graves, des dégénérescences du tissus nerveux, etc. L'intoxication du foie découle de la fragilité de la muqueuse intestinale. Elle recommande donc des lavements.

- La régulation du système immunitaire.

Des inconvénients ? La méthode se définit comme une méthode expérimentée depuis plus de 50 ans. Peut-être les achats de compléments alimentaires qui peuvent être onéreux.

- Le régime Seignalet : également appelé le régime hypotoxique - car il exclut tous les aliments toxiques à long terme - est un régime alimentaire avec une action préventive ou bénéfique dans un grand nombre de maladies. Son principe prône un retour à un mode alimentaire proche du paléolithique car l'alimentation moderne encrasse nos intestins et rend perméable la barrière intestinale qui laisse entrer des molécules indésirables. Une fois dans le sang, elles sollicitent le système immunitaire qui génère une réponse inflammatoire. Trop répétée, la réponse inflammatoire engendre des maladies.

Ses grands principes : suppression des produits laitiers, du gluten et des céréales mutées ainsi que tous les aliments dérivés (pain, pâte, pizza, etc.), éviter le sucre raffiné, utilisation des huiles non-raffinées. Pas de cuisson supérieure à 110°, privilégiez le cru, supprimer le micro-onde, friture, grillade.

Les inconvénients ? Cette méthode reste très efficace sur les petits maux mais également sur les maladies chroniques mais ne tolère aucun écart pour bien fonctionner. Les bienfaits ne sont pas prouvés scientifiquement, cependant, il constitue la solution la plus efficace contre la maladie de Crohn et la spondylarthrite ankylosante.

En résumé :

Je préfère le mot méthode à celui de régime qui englobe tout et n'importe quoi. Un régime reste - selon moi - restrictif et ne peut se faire sur un long terme alors que la prise de conscience du changement alimentaire doit pouvoir se faire dans le temps et ainsi durer toute la vie avec des ajustements s'il y a lieu. La méthode quant à elle, est élaborée sur des principes et concepts concrets qui ont fait leurs preuves et qui sont cohérents avec un mode de vie sur un long terme afin d'être en pleine santé. A vous de trouver parmi les méthodes proposées, celle qui vous convient le mieux, et pourquoi pas, faire un mixte de plusieurs méthodes.

Les méthodes listées ci-dessus ont toutes en commun la réduction voire la suppression des produits laitiers, du gluten et des farines raffinées. Si vous souffrez de diabète ou de surpoids voire d'obésité, la méthode Montignac vous sera précieuse. Si vous avez des cellules cancéreuses ou la sclérose en plaque, de l'asthme, migraines, rhumatisme, etc. la méthode Kousmine sera peut-être un meilleur allié. Si tout va bien dans votre vie mais que vous désirez un changement alimentaire pour une meilleure santé globale, le régime crétois sera parfait. Si vous avez du surpoids avec un diabète naissant, des cellules cancéreuses ou une quelconque maladie d'élimination comme les colites, vous vous dirigerez plutôt vers le régime hypotoxique.

Prenez votre santé en main.

 

Bien à vous...

 

 

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Rédigé par Myriam

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Publié le 14 Octobre 2021

Bonjour à tous,

"Que ton aliment soit ton seul médicament " disait Hippocrate, il y a plus de deux millénaires. Il affirmait aussi que toutes les maladies débutent dans l'intestin et ce - 400 ans avant JC …

Où est passé ce bon sens alimentaire ?

C'est quoi les intestins ?

Le bol alimentaire appelé chyme entre dans l'intestin grêle et commence un long voyage puisque cet intestin mesure environ 7 m de long. Pendant que la digestion chimique s'effectue, les contractions de l'intestin grêle font avancer les aliments. Ce trajet donne le temps nécessaire aux nutriments pour traverser la paroi et se diffuser dans tout l'organisme. C'est à ce niveau que l'absorption des nutriments est faite et que les entérocytes (cellules de l'intestin) trient et récupèrent les acides aminés, les sucres simples et les acides gras avant de les envoyer vers les vaisseaux lymphatiques et sanguins. Les cellules intestinales sont collées les unes aux autres en "jonctions serrées" et forment ainsi une barrière où seules les macromolécules nécessaires à l'organisme peuvent passées (aliments issus de la digestion, l'eau en grande quantité, et les mineraux) et empêchent la diffusion des bactéries ou des molécules étrangères.

L'intestin grêle ayant absorbé 90% des substances, seuls l'eau restant et les matières indigestes telles que les fibres se retrouvent à l'entrée du gros intestin dont le rôle consiste à récupérer cette eau et à compacter ces matières. Le chyme, solide ou semi-solide se transforme en selles. 

L'intestin poreux ?

Si les cellules de l'intestin (les jonctions serrées) sont altérées, celui-ci n'est plus imperméable et devient poreux. De grosses molécules alimentaires se frayent donc un passage et déclenchent des allergies, des inflammations de l'intestin, des maladies auto-immunes comme par exemple la maladie de Crohn ou la rectocolite hémorragique. 

Le syndrome de l'intestin irritable ou côlon irritable se manifeste simplement par des accès de diarrhées ou de constipation accompagnés de douleurs au ventre. Les causes de ce syndrome ne sont pas encore toutes connues mais la médecine pointe tout de même le rôle du stress dans son apparition. 

Les intestins face au stress :

Le stress vient perturber le système nerveux autonome qui contrôle notamment les muscles de l'intestin. Des chercheurs ont observé chez le rat que les entérocytes se trouvaient plus espacés en situation de stress qu'en situation normale, ce qui a pour conséquence de laisser passer dans l'organisme des molécules qui auraient dû être digérées. Ces mêmes molécules ont à leur tour activé les neurones qui envoient des messages au cerveau. C'est ainsi que l'emotion du stress se traduit par des maux de ventre. Le stress peut donc amoindrir le rôle de barrière de l'intestin grêle. Plus précisément chez les humains, le stress entretient des rapports étroits avec certains troubles intestinaux tels que les maladies inflammatoires, le syndrome du côlon irritable, l'ulcère gastro-duodénal et les affections digestives.

Si le stress affecte sans grande surprise le bien-être de nos intestins, il ne saurait être tenu pour seul responsable de tous les maux qu'ils subissent, comme le précise Thomas Uhl dans son livre "Et si je mettais mes intestins au repos ? ". Le stress va de pair avec la mauvaise alimentation qui soumet nos intestins à un travail harassant qui épuise tout l'organisme. Le corps se fatigue, il ne sait plus comment répondre aux nombreuses sollicitations et aux nombreux excès. Il devient alors une proie pour les maladies de civilisation tels que le surpoids et l'obésité mais pas que.

Comment les cellules de l'intestin peuvent être altérées ?

L'intestin grêle est conçu comme une barrière qui permet le passage des petites molécules nécessaires à l'organisme et bloque l'entrée aux molécules indésirables. Entre deux entérocytes se trouve un espace que l'on nomme les jonctions serrées dont le rôle est primordial. Cet espace est un véritable centre de contrôle de la perméabilité de l'intestin. Il est censé être trop étroit pour être franchi par des molécules trop grosses et nocives. Chez les personnes en bonne santé, les cellules intactes jouent bien leur rôle de barrière (quoi que même chez les personnes en bonne santé, l'étanchéité de l'intestin est imparfaite). En revanche, lorsqu'elles sont endommagées, des molécules franchissent la barrière via les jonctions serrées altérées. Celles-ci en se répandant, provoquent alors l'apparition d'allergies ou de maladies auto-immunes ou d'autres maladies.

Cependant, l'hyperméabilité n'est reconnue par la médecine que lorsqu'il y a passage de molécules telles que les protéines alimentaires en quantités excessives et de manière pathologique. Dans son livre Thomas Uhl écrit " Les médecins constatent une augmentation de ce phénomène chez la plupart de leurs patients atteints d'une maladie inflammatoire chronique. Ils observent aussi une hausse des manifestations d'intolérance au lait de vache et au gluten, et remarquent que les migraines dues au lait, au blé et aux œufs peuvent guérir par la suppression de ces aliments."

 Le lait est-il bon pour la santé de nos intestins ?

Le lait est-il bon pour l'être humain ? Le professeur joyeux en parle très bien sur les réseaux sociaux. Les facteurs de croissances contenus dans le lait de vache ont leur place dans ce breuvage qui est naturellement dédié au veau qui doit grandir en un an, tandis que l'homme grandit en une vingtaine d'années. Ces facteurs de croissances sont donc essentiels pour le veau qui pèsera 200 ou 300 kg mais est-ce le cas pour les êtres humains ?

Attention au lait sous toutes ses formes, yaourts, lait, portion de fromage etc. car même s'il est doux au goût et donc paraît alcalin (ou basique) il devient acide lorsqu'il est dans l'estomac. Et la plupart des gens ont très souvent un Ph acide dans leur organisme, surtout les occidentaux. Le corps va alors puiser le calcium du squelette ainsi que celui des dents afin d'équilibrer la surcharge d'acidité.

Plus l'animal est petit (chèvre -brebis) mieux c'est ! Oui, mais ils restent acidifiants quand même. Cependant et afin de modifier ses habitudes lentement, l'achat de fromage de chèvre ou de brebis feront l'objet d'une bonne transition jusqu'à l'arrêt - éventuel - des laitages.

La candidose :

En quantité équilibrée, le Candida albican - ce minuscule champignon présent dans l'intestin - participe à la tâche de l'équilibre de la flore : entretient le bon état de la paroi intestinale, retire le meilleur des aliments lors de la digestion et entretient les défenses naturelles. Dans un microbiote équilibré, levures et bactéries s'autorégulent et chacune a besoin des autres pour se développer harmonieusement. C'est ce qu'on appelle la "symbiose" qui vient du grec et signifie "vivre ensemble". Mais cette harmonie est fragile. Différents facteurs comme une mauvaise alimentation (industrielle) ou certains médicaments, peuvent la détruire. Si vous consommez trop de sucre, vous multipliez les levures qui en raffolent. Les antibiotiques, quant à eux, détruisent les bactéries. Résultat : l'équilibre est rompu et les troubles apparaissent. C'est la dysbiose, le contraire de la symbiose. Quand le Candida albican (levure) domine, il se développe en abondance et colonise l'intestin : les mycoses apparaissent.

Qu'en est-il du gluten ?

L'intolérance au gluten passe pour un phénomène de mode, pourtant la protéine n'est pas nouvelle et l'intolérance connue sous le nom de maladie cœliaque non plus : souvent mal diagnostiquée et sous-estimée. C'est une maladie auto-immune qui se développe quand le gluten colmate - comme de la colle - les villosités des parois intestinales, et limite la bonne absorption des nutriments tels que le calcium et le fer. Le résultat : diarrhée, céphalée mais également des troubles plus graves tels que déminéralisation des os, dysfonctionnement de la thyroïde, déclenchements de maladies auto-immunes, etc. Le seul traitement consiste à suivre un régime sans gluten à vie.

La médecine décrit deux autres types de victime du gluten : les allergiques et les hypersensibles. Ces derniers ne sont pas diagnostiqués positif à la maladie de cœliaque, mais souffrent de maux de ventre, d'eczéma ou d'une fatigue générale après avoir mangé du gluten. Les allergiques, eux, le sont, comme ils pourraient l'être aux cacahuètes.

Et notre mode de vie en général ?

Tous les maux dû à l'alimentation, associée à une mauvaise hygiène de vie et à la sédentarité devraient faire réfléchir au fait de mettre régulièrement les intestins au repos afin de préserver l'organisme. Alimentation saine, activité physique, monodiète, jeûne, méditation, etc. permettent de retrouver un nouvel équilibre de vie.

En résumé : 

Prendre soin de ses intestins et donc de son alimentation ne reflète pas forcément un état hypocondriaque ou une mode passagère mais plutôt une forme de sagesse. La sagesse fait appel au discernement, à l'ouverture d'esprit (soudain-l-eveil), au fait de sortir de l'éducation que l'on a reçue, de nos habitudes bien ancrées et de nos croyances-limitantes. Pourtant le sage est lucide car il ne renonce pas pour autant aux écarts des fêtes familiales, des fêtes de Noël, ou d'une invitation chez des amis. Cette sagesse permet de prendre soin de soi et de ses proches par de nouvelles habitudes alimentaires en prenant conscience de certaines possibilités car les mauvaises habitudes alimentaires et le mode de vie actuel nous tuent à petit feu.

La Naturopathie reste un outil de prévention et le naturopathe un éducateur de santé. A lui de montrer l'exemple.

 

Bien à vous 

 

 

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Rédigé par Myriam Neauport

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Publié le 12 Octobre 2021

Bonjour à tous,

Les souffrances et les maladies sont parfois nécessaires pour nous faire grandir et comprendre certaines choses. Elles ne sont pas des punitions, ne sont pas obligatoires ou inéluctables et ne sont pas non plus des fatalités.

Le processus de libération : 

Les douleurs, les tensions, les maladies se présentent sous la forme d'énergies densifiées. Le processus de libération ne peut avoir lieu que si ces énergies ne sont pas bloquées. Or, les médicaments et les croyances limitantes bloquent le pouvoir d'expression de cette énergie densifiée qui se fixe en un lieu précis tout en y restant coincé. Elle garde son potentiel mais reste prisonnière étant "réduite au silence". Elle se manifestera à nouveau, dès que l'occasion se présentera, en libérant non seulement l'énergie tensionnelle du moment, du contexte, mais aussi celle des situations précédentes qui étaient contenues. Ce qui lui confère une puissance multipliée par toutes les tensions précédentes emmagasinées, qui décident de s'exprimer dans d'autres points du corps.

Michel Odoul déclare que cela permet de mieux comprendre pourquoi les pathologies (maladies) ont besoin de devenir de plus en plus profondes (cancer) ou plus mobiles, insaisissables (spasmophilie) ou capables de muter (virus, sida) dans leur forme nouvelle. 

De surcroit, les émotions bloquées ressenties alimentent les tensions et les souffrances dans la vie quotidienne. A contrario, si nous les acceptons, le processus de libération peut alors s'enclencher. Il se manifestera par une délivrance physique et matérielle de la souffrance et sera ressenti comme une libération, voire un miracle. C'est le cas de toutes ces guérisons miraculeuses comme ces rémissions spontanées si surprenantes et inexplicables pour le monde rationnel.

Comment faire ?

Il est important de reconnaître, d'accueillir et d'accepter les processus douloureux que nous vivons et dans la mesure du possible, de les laisser s'exprimer pleinement.

L'éveil de conscience va aider à cela, en jouant son rôle en ouvrant les portes. Par l'approche psychologique de la personne, en travaillant sur les blocages qui relèvent du conscient et du non conscient, par le travail sur les émotions (mémoires émotionnelles), en prenant conscience de ses peurs, l'éveil de conscience sera facilité et permettra au processus libératoire de s'effectuer dans le non conscient. Il pourra ainsi remonter en conscience et choisir de nouveaux modes expérimentaux.

C'est à ce niveau que l'individu rencontre la phase fondamentale d'acceptation et d'intégration de l'expérience qui peut être difficile, se heurtant au émotions existantes. L'acceptation du vécu va permettre d'annuler et d'effacer les mémoires émotionnelles conscientes grâce à l'intégration réfléchie du sens de l'expérience et ainsi permettre le "pardon" si nécessaire.

Etape fondamentale, car elle représente le basculement vers le non conscient. Si cette étape n'arrive pas à son terme, l'individu reprendra ses anciens schémas. La non compréhension du message et/ou son refus de d'entendre va l'obliger à revivre encore une fois la même expérience. L'individu maintient ainsi la dynamique où on règle ses comptes face à la vie, aux autres et à soi, au lieu des les apurer. C'est pourquoi l'individu reste et parfois se complait dans la reproduction de schémas et dans la nécessité de revivre "plus fortement" ce qu'il y a à comprendre. Il reste aussi dans la tension et le conflit, dans la dynamique de guerre, qui l'éloigne davantage de l'équilibre, de la paix intérieure et de la paix avec la vie.

Si, en revanche, la bascule se fait correctement, le processus de libération passe alors dans le plan du non conscient où les phases suivent la même logique que dans le conscient. Rencontre avec une phase de souffrance ou de ressenti, mais qui n'est plus manifesté dans le physique et le matérialisé mais dans la psychologie profonde, dans les rêves. Cette phase s'appuie sur les émotions non conscientes du sujet et se nourrit des blessures intérieures profondes liées par exemple à son enfance ou à d'autres plans de conscience. Le but étant de comprendre ces mémoires et tenter de compatir à ces émotions, de les reconnaître, les accueillir pour ce qu'elles sont, sans lutter ni les juger.

C'est à ce niveau que se font les véritables "lâcher-prise", ceux qui se produisent lorsque la vie nous a poussé au bout du bout. Nous sommes alors obligés de lâcher car les forces sont épuisées dans une lutte sans résultat. Il ne reste plus qu'à accepter ce qui se passe et pardonner si nécessaire. C'est le stade chrétien du "Que votre volonté soit faite", c'est le "Inch'Allah", c'est le lâcher-prise Oriental.

Ce n'est pas un abandon, un laisser aller ou une abdication, mais une "acceptation", un accueil intérieur de choses qui nous dépassent. C'est alors que les choses changent d'une façon étonnante et que des situations inextricables de notre vie se retournent complètement. C'est le cas de rémissions spontanées qui se produisent chez des personnes au dernier stade d'un cancer - pourtant condamnées par la médecine - et qui basculent vers ce dernier niveau, ce stade de l'acceptation et de l'intégration. En quelques jours, leur corps redevient complètement sain.

En résumé :

La maladie, les souffrances, les tensions peuvent être évitées lorsque nous acceptons véritablement une recherche de compréhension nouvelle. Il est alors possible de mettre en place un processus de feed-back. Celui-ci appartient au principe même de la vie. Une fois que la maladie a atteint le niveau physique et matérialisé le plus bas, elle peut s'en retourner et partir dans le sens inverse pour se transformer en un processus d'allègement et de libération.

Lorsque nous arrivons à cette libération des énergies, les mémoires et les choix expérimentaux peuvent être effacés pour laisser place à d'autres mémoires et d'autres choix. Si nous ne passons pas l'un de ces stades, nous devrons recommencer le processus jusqu'à l'acceptation.

Il est bien entendu que tous ces processus fonctionnent en permanence, à tous les niveaux et avec des intensités variables. Pas uniquement à travers les maladies graves ou les souffrances importantes. Ils sont la plupart du temps non conscients et ce n'est que dans les cas difficiles qu'ils se manifestent avec autant de force. Cependant, ces processus vont en permanence se traduire au niveau énergétique le plus densifié, c'est à dire notre corps physique.

 

Bien à vous

 

 

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Rédigé par Myriam

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Publié le 10 Octobre 2021

Bonjour à tous,

Les malaises, les tensions, les souffrances et les maladies peuvent être évités si l'on prête suffisamment d'attention aux manifestations, aux signes et autres symptômes divers. Ceci passe par des processus de transformation qui vont se traduire au niveau énergétique le plus densifié, c'est à dire le corps physique.

Quelles sont les manifestations du corps physique ?

Au niveau physiologique :

L'être humain doit rechercher l'équilibre entre le corps et l'esprit. Pour cela, il a besoin de son corps physique - que Michel Odoul nomme le support manifesté - afin de comprendre et d'exprimer ce qui se passe au plus profond de lui. Il pourra ainsi via le corps physique, décrypter ce qui se passe dans son inconscient. Comme le stipule Michel Odoul, lorsque l'ensemble fonctionne en harmonie, l'aspect physique est en accord avec l'aspect spirituelle de l'individu et la vie se déroule normalement.

Mais que se passe-t-il lorsqu'il y a distorsion entre le conscient et le non-conscient ? C'est à ce moment qu'apparait des messages et des signaux d'alertes, tels que les tensions physiques ou nerveuses, les traumatismes qu'ils soient physiques ou psychologiques et les maladies qu'elles soient de l'ordre organiques ou psychologiques également.

Les actes "manqués" comme les appelaient Freud, participent à ces trois niveaux sous trois formes différentes. Ils représentent en fait, tous ces lapsus ou gestes maladroits et accidentels que nous exprimons bien malgré nous puisque non voulu consciemment. En fait, ils sont censés exprimer notre pensée réelle d'où l'expression "lapsus révélateur" dans le cadre d'une erreur de langage. Ils représentent une tentative pour notre conscient de communiquer avec l'inconscient en exprimant une tension intérieure et que quelque chose n'est pas cohérent ou ne cadre pas. Outre le lapsus linguae, on note dans les actes manqués légers, les gestes maladroits comme casser un objet ou les actes plus traumatisants comme une entorse ou un accident de voiture. La maladie interviendrait lorsque aucun message n'a été entendu ni compris et que la communication entre le corps et l'esprit est entièrement coupée.

- Les tensions psychiques et psychologiques :

C'est le premier stade d'expression de la tension intérieure. Le non-conscient utilise un ressenti physiologique ou psychologique afin exprimer ce qui se passe. Ces tensions peuvent être de simples désagréments comme les nausées, les petits malaises, une digestion difficile, ou encore un mal-être persistant. C'est le signe d'une mauvaise direction, d'un mauvais choix, d'un manque de positionnement, d'un besoin de faire le point, etc., enfin bref, l'indication que quelque chose ne va pas. Si l'individu est prêt à entendre et à accepter le message au niveau du conscient, les changements comportementaux seront mis en place et les tensions vont disparaître. Le travail sur soi permet cette reconnexion du corps et de l'esprit - du conscient et du non-conscient. Ce qui a pour avantage de percevoir et de comprendre les premiers signaux d'alertes. Malheureusement, pour beaucoup, la réceptivité à ce niveau est difficile, dû à la tendance naturelle liée à notre culture de séparer les choses. 

- Les traumatismes du corps et des membres :

Lorsque la surdité intérieure est installée, autrement dit, lorsque l'on a pas voulu entendre les signes pourtant si évident, un autre mode de communication entre en jeu. Un peu plus criant que le premier, il est le deuxième stade dans la graduation des messages envoyés par le corps. Il représente une phase, où l'individu à travers le non-conscient est en recherche de solution. C'est un nouveau message, plus fort que le précédant, qui reste un mode de communication ouvert (stade actif) en ce sens que c'est la partie traumatisée elle même qui répare les dégâts, comme la cicatrisation lors d'une coupure par exemple. A ce stade, on peut encore effectuer un changement direct de la situation concernée par la libération des énergies tensionnelles qui se sont accumulées.

Le traumatisme est destiné à marqué un temps d'arrêt pour la personne, à l'obliger à stopper pour un temps donné ses activités afin de comprendre et changer de cap si nécessaire.

C'est pour cette raison qu'il ne se produit jamais au hasard dans le corps. Les chocs, coupures, entorses, fractures, etc., vont se produire à un point précis, afin de stimuler les énergies qui y circulent et d'évacuer le blocage. Il fournit ainsi des informations très précises sur ce qui se passe en nous. Se tordre la cheville droite ou se couper le pouce droit aura à chaque fois une signification sur ce qui ne va pas.

Pour aller un peu plus loin, les traumatismes sont actifs car ils se manifestent dans le yang. Ils concernent généralement les parties du corps qui sont à l'extérieur (les membres, la tête, le buste). L'endroit blessé devient une information essentielle pour comprendre, mais la latéralité donne encore plus de finesse à cette compréhension. Par exemple, une entorse au poignet aura une signification précise et le fait que ce soit le droit ou le gauche affinera la signification.

- Les maladies organiques et psychologiques : 

Arrive cette troisième phase lorsque l'on a consciemment ou non ignoré les deux premières et s'appuie sur les maladies. Elle représente aussi le stade d'évacuation de tensions, mais cette fois, d'une façon "fermée". Les maladies sont dites passives car dans ce cas, le corps répare grâce aux système immunitaire. Les maladies se manifestent dans le Yin, dans les profondeurs du corps ou de l'esprit. C'est la fin du cycle de densification et de libération, il ne permet plus de changement direct et lorsque qu'il n'y a pas eu l'écoute des signaux précédents, les choses se sont "cristallisées" et fixées. 

C'est à partir de ce stade que viennent la reproduction des schémas, des expériences, du revécu pour enfin intégrer et changer si possible les mémoires de sa conscience.

La maladie permet de libérer les vieilles tensions emmagasinées et joue un grand rôle de soupape. Elle représente également le constat que l'on a pas su ressentir la distorsion intérieure malgré les signes précédents. Toutefois, après rétablissement, si la leçon a bien été comprise, l'immunité intérieure sera en plein développement. Dans le cas contraire, elle sera de plus en plus affaiblie et facilitera les futures maladies.

En résumé  :

Au niveau du premier stade des tensions, plus l'individu a travaillé sur lui et est en cohérence avec lui-même - y compris le non-conscient - plus il lui sera facile de percevoir les signes, de les comprendre, voire de les anticiper.

Cependant, afin de réellement se faire entendre, le non-conscient a parfois recours à deux autres types de messages que sont les traumatismes et les maladies. Ils seront clairement plus forts et percutants. L'inconvénient par rapport au premier stade, c'est qu'ils sont toujours décalés dans le temps par rapport à l'origine de la tension. Ce décalage est proportionnel à la capacité à ne pas entendre les messages et au refus de changer. Il est dailleurs plus important pour la maladie que pour le traumatisme et est d'autant plus grand que la signification de la tension est "refusée", notamment lorsqu'elle touche à des zones sensibles très fortes chez l'individu.

 

Bien à vous

 

Livre de Michel Odoul, Albin Michel, "Dis moi où tu as mal, je te dirai pourquoi".

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Rédigé par Myriam

Publié dans #Physique

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Publié le 8 Octobre 2021

Bonjour à tous,

La maladie et notamment la maladie-chronique engendre des inconvénients tels que douleur, exclusion, replis de soi, etc. Certains de ces inconvénients sont conscients, d'autres sont inconscients et s'appellent les bénéfices secondaires. Et bien sûr, ils posent un problème dans le but d'une guérison éventuelle. 

C'est quoi les bénéfices secondaires ?

Ce sont les intérêts indirects et inconscients liés à un problème rencontré qui freinent la démarche de résolution du problème. On peut trouver dans une maladie, même grave, des avantages à être malade et lorsqu'ils sont supérieurs aux inconvénients, cela peut même empêcher la guérison allant contre nos désirs conscients. Cela peut être dur à lire ou à entendre et pourtant c'est ce qui permet - entre autre - de se libérer de la maladie, d'un problème ou d'une situation.

Identifier ses bénéfices secondaires :

- L'habitude : mon problème est une habitude rassurante face à la peur de l'inconnu.

- La loyauté : mon problème me rend loyal par rapport à ma famille et mes ancêtres (transgénérationnel : la-constellation-familiale).

- L'exutoire : mon problème vient d'un autre problème (par exemple un problème émotionnel, psychologique, vécu traumatique, etc.). Dans le cas de la maladie c'est le corps physique qui sert d'exutoire.

- La protection/l'évitement : mon problème me sert à palier/à cacher un autre problème plus important (vis à vis de moi-même). Est-ce que je me sens bien dans mon travail actuel ? 

- L'excuse : mon problème me sert d'excuse (vis à vis des autres) pour palier un autre problème (souvent lié au manque d'argent).

- L'occupation : la focalisation sur mon problème m'évite de penser aux choses encore plus effrayantes.

- L'identité : mon problème est ma raison d'être. Il fait parti de ma vie, de mon identité.

- La reconnaissance : mon problème me permet d'avoir la reconnaissance des autres, de l'appui, de la compassion, de l'affection, etc.

- La punition : mon problème est la punition de la culpabilité ressentie pour une faute réelle ou imaginaire que je pense avoir commise.

- Le challenge : mon problème me prouve que je suis capable de lui faire face (la-resilience) au cas où j'aurai des doutes.

Ces quelques pistes de réflexion ne sont pas exhaustives, voyez quels besoins sous-jacents et non conscients sont satisfaits par votre maladie. Il peut sagir d'un soulagement du stress, une occasion de se ressourcer et de s'occuper de sa creativite, de son potentiel ou de modifier des habitudes indésirables, de mettre un terme à des responsabilités pesantes, de voir vos enfants plus souvent, de ne plus aller travailler dans un milieu défavorable, etc.

Comment y remédier ?

Une fois les bénéfices du problème ou de la maladie identifiés, la solution au problème est à 50% réglée. Le reste se fera avec une action de votre part soit :

- En rééquilibrant l'alimentation (les-regimes-sante).

- En apprenant comment gérer votre stress et votre respiration.

- En travaillant sur le-deconditionnement et les-croyances-limitantes.

- En comprenant les étapes du-deuil si tel est le problème.

- En pratiquant une activité relaxante tel que le yoga, la sophrologie…

- En pratiquant l'eft

- En faisant des soins aux bols tibétains.

En résumé :

L'article s'est basé sur la maladie chronique mais les bénéfices secondaires sont présents dans bon nombres d'autres problèmes. Découvrez les bénéfices secondaires de vos problèmes et/ou maladie et vous commencerez à y voir plus clair. Avoir en conscience les bénéfices secondaires de sa maladie-chronique permet de sortir du cercle vicieux instauré. Il suffit de se poser la question : "En quoi suis-je attaché à cette maladie ?". La réponde est en vous et elle vous viendra rapidement.

 

Bien à vous

 

 

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Rédigé par Myriam

Publié dans #Physique

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Publié le 6 Octobre 2021

Bonjour à tous,

C'est quoi une maladie chronique ?

Selon L'OMS c'est une affection de longue durée qui évolue lentement. Une maladie est dite "chronique" lorsqu'elle dure plusieurs mois. De nos jours, ce terme désigne toute maladie ne pouvant être soignée rapidement, ou n'ayant aucun remède connu.

Voici quelques pistes qui vous aideront dans le cheminement de la maladie afin de retrouver une pleine santé.

La douleur chronique :

Elle est liée à la maladie et parfois difficile à gérer. Il faut savoir que la douleur chronique n'est pas que de la douleur. Elle engendre des tensions musculaires qui engendrent une focalisation sur la douleur. La focalisation entraîne un stress qui crée lui-même une douleur. C'est ce que David Vigneron appelle la douleur complète. Même quand la douleur n'est plus présente, il y a focalisation et anticipation anxieuse de la prochaine crise. Les pensées se répercutent sur la physiologie.

La douleur et ses composantes : sensorielle (ce que le malade ressent physiquement), affective/émotionnelle (ce qu'il ressent moralement), cognitive (le sens qu'il lui donne) et comportementale (la manière dont il exprime sa douleur).

La douleur chronique c'est aussi de la frustration, de la tristesse, de la dépression, de l'inquiétude, du vide, de la colère. C'est aussi pleurer le passé, survivre dans le présent, craindre l'avenir. C'est également se sentir différent, dépendant des gens ou des choses, subir la critique ou des moqueries...

L'inflammation :

Pourtant des solutions existent afin d'améliorer cet état, voire ne plus souffrir du tout. La tendinite par exemple est un problème de maladie chronique connu par de nombreuses personnes. Le suffixe  "ite" utilisé en médecine désigne l'inflammation. Cette inflammation désigne une réponse de l'organisme à une irritation ou une lésion tissulaire qui se manifeste par une rougeur, une chaleur, des gonflements ou encore des douleurs. Or, cette inflammation est simple à réduire en mettant en place quelques changements notamment alimentaires.

L'alimentation :

Si vous souffrez de problème de santé chronique, le simple fait de modifier votre régime alimentaire et votre mode de vie suffit à se débarrasser de ces problèmes de santé.

Commencez par retirer les aliments toxiques et non digérés accumulés jour après jour en faisant une detox. Le corps humain est génétiquement programmé pour fonctionner de façon optimal en utilisant des aliments frais et colorés, dont les principes actifs et les vertus curatives ne sont plus à démontrer.

L'alimentation vivante : les fruits, les légumes, noix, céréales, graines et germes vous apportent de la vie et éliminent les toxines, renforcent les défenses immunitaires et par conséquent évitent les maladies. Mangez des aliments complets tel que le riz brun plutôt que le riz blanc qui n'apporte rien d'autre que du sucre.

La viande, le poisson, les produits laitiers transformés issus de la production industrielle sont à proscrire car le corps humain n'est pas conçu pour consommer des protéines animales en grande quantité (carnivore-ou-pas). Il n'est pas nécessaire de manger des tissus d'animaux morts pour avoir les protéines dont le corps a besoin. Les protéines végétales font parfaitement l'affaire.

Les sucres en tout genre, le gluten, les produits laitiers et le café sont donc à proscrire. 

Travailler sur le psychosomatique :

Les maladies psychosomatiques se caractérisent par des symptômes physiques amplifiés par des facteurs émotionnels ou psychiques tel que le stress. Celui-ci induit de façon globale des modifications de l'immunité et de l'inflammation au niveau de l'organisme. On parle aussi de somatisation qui désigne plus généralement tout ce qui concerne les effets de l'esprit sur le corps humain. L'accent sera donc mis sur la reconnexion du corps - en écoutant les symptômes - et de l'esprit.

L'activité physique : certains facteurs maintiennent la douleur chronique tels que le déconditionnement à l'effort, le sentiment d'inutilité, la perte de l'estime de soi, la culpabilité, l'anticipation négative, la peur de se blesser, etc. C'est pourquoi reprendre une activité douce comme la natation, le yoga, la marche permet de sortir de la focalisation sur la douleur, permet une reconnexion avec son corps (en accueillant les douleurs), évite le renfermement, etc.

L'émotionnel :

- Identifier les bénéfices secondaires de la maladie : il est essentiel de reconnaître que les besoins satisfaits par la maladie sont entièrement légitimes et méritent d'être satisfaits. Le corps réclame de l'attention de la seule manière qu'il connaisse. Identifiez les besoins satisfaits par la maladie et trouvez comment les satisfaire autrement que par la maladie.

- Utiliser la maladie de façon créative : servez-vous des leçons de la maladie comme point de départ afin de reconnaître vos propres besoins, de les satisfaire afin de faire votre propre éducation.

- Apprenez à gérer le stress : peu importe la difficulté rencontrée au cours de sa vie, il est primordial d'avoir une bonne gestion de son stress qui semble lié à tant de déséquilibre. Toutefois, il est parfois plus facile de le faire en accompagnement thérapeutique que seul chez soi.

- La désidentification : l'appropriation après le diagnostic d'une maladie et la résignation dû au choc de la nouvelle suivi de l'anxiété sont à éviter à tout prix. La résignation engendre la dépression - même mineure - et l'appropriation engendre la chronicité. Or, la maladie dont vous souffrez (ponctuellement) n'est pas vous ! Ne vous identifiez pas plus à vos émotions qu'à la maladie (le-deconditionnement).

En résumé :

La maladie qu'elle soit chronique ou non n'est pas insurmontable dans la mesure où chacun a la responsabilité et le devoir de se prendre en charge. Elle fait partie de son chemin-de-vie et doit être considérée comme une expérience qui fera évoluer votre personnalité à tous les niveaux. C'est ainsi que l'on "grandit", que l'on "s'élève" par notre propre éducation.

Comme Carl Simonton l'a écrit : "La maladie leur a permis d'outrepasser le conditionnement social et de commencer à se développer en tant qu'êtres humains, pour pouvoir exprimer leurs sentiments et s'occuper de leurs besoins ouvertement et directement. Sans le stimulant de la maladie, ils auraient pu continuer à vivre leur vie dans un désespoir silencieux".

Nous mettons dans notre corps des produits industriels transformés, vide de tous nutriments et de minéraux essentiels. Les aliments transformés sont des aliments morts qui ne possèdent aucune énergie de vie et par conséquent n'ont aucunes utilités au bon fonctionnement du corps humain.

Les aspects émotionnel et mental sont également à prendre en compte dans tous symptôme ou maladie pour un bon accompagnement.

Il n'y a donc aucun problème puisqu'il y a une solution à tout.

 

Bien à vous

 

 

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Rédigé par Myriam

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Publié le 4 Octobre 2021

Bonjour à tous,

La transformation des aliments par l'industrie agro-alimentaire joue un rôle certain dans les-maladies-chroniques. Plus un aliment est transformé et plus il aura un effet néfaste sur la santé notamment en faisant baisser le-taux-vibratoire, surtout s'il est fréquemment consommé. On évoque ici ce que l'on appelle : l'anti-nutrition.

Qu'appelle-t-on un aliment hautement transformé ? 

Il existe plusieurs degrés de transformation des aliments :

Les aliments non transformés tels que les légumes, les fruits, les œufs et les peu transformés tels que ceux qui ont été broyés, séchés, fermentés, et surtout sans ajout de substances.

- Les aliments transformés tels que certains ingrédients culinaires (huiles végétales, sucre de table, le miel, etc.) ainsi que les produits tels les conserves de légumes, sardines et thon en boîte, fromage, vin, bière, cidre, etc.

- Les aliments ultra-transformés : représentent les produits et boissons dont la fabrication comporte plusieurs étapes et techniques de transformation, utilisés exclusivement pour l'industrie alimentaire dont le but est de créer des produits peu chers, faciles à utiliser, agréable au goût, et qui se consomment rapidement en étant chauffés au micro-onde. De tels produits contiennent du sucre, du sel, des graisses saturées, des huiles hydrogénées, et des additifs. La législation autorise bien sur les additifs tels que les arômes et toutes les substances dites "alimentaires" qui ne sont pas habituellement utilisées en cuisine et que les industriels utilisent afin d'imiter les qualités d'un aliment brut et de leur préparation culinaire ou pour masquer des défauts du produit fini. Quelques exemples d'aliments ultra-transformés que l'on trouve en grande surface : confiseries, biscuits, gâteaux, jus de fruits, boissons gazeuses, produits laitiers, nuggets, poisson pané, tous les plats prêts à consommer, chips, préparations pour gâteaux, soupes en sachet, les céréales du petit déjeuner, les pizzas, le pain, etc.

C'est quoi un additif ?

C'est une substance qui n'est habituellement pas utilisée comme un ingrédient dans l'alimentaire. Ces substances sont ajoutées aux aliments au stade de la fabrication, de la transformation, de la préparation, du traitement, du conditionnement, du transport, et se retrouvent donc dans la composition du produit fini.

Ils ont des fonctions particulières tels que :

- Conservateurs, antioxydants afin de garantir la qualité sanitaire des aliments.

- Colorants, édulcorants, exhausteurs de goût pour améliorer l'aspect et le goût.

- D'épaississants, de gélifiants pour apporter une texture particulière.

- D'émulsifiants, antiagglomérants, stabilisants pour garantir la stabilité du produit.

Ce qu'il faut savoir :

L'additif n'est pas un aliment mais quelque chose que l'on rajoute au produit alimentaire. C'est donc un substitut qui ne se consomme pas. Il existe environ 320 additifs autorisés répertoriés dans un livre que l'on peut trouver facilement. Mais il existe également une catégorie d'additifs (environ 350) spécialement conçus pour ne pas être déclarés sur la liste d'ingrédients dont une bonne cinquantaine reconnus comme nocifs qui peuvent être source d'allergies ou de maladies. La réglementation européenne stipule qu'un auxiliaire technologique peut, ne pas être déclaré ou n'est pas déclarable comme le précise Christophe Brusset, ingénieur de l'industrie agro-alimentaire, dans son livre "Vous êtes fous pour avaler tout ça !". Il existerait en fait dix-sept catégories d'additifs que l'on appellent des auxiliaires technologiques que l'industrie peut utiliser sans les déclarer comme certains solvants par exemple. 

Voici une liste de ceux à éviter plus particulièrement : 

- Le E171 : le dioxyde de titane qui est un "blanchisseur" que l'on retrouve dans certains bonbons, dentifrices, médicaments, pâtisseries, plats cuisinés, etc.

- Le E104 : colorant que l'on retrouve dans les sodas, confiseries, confitures, boissons alcoolisées, etc. Il est interdit aux Etats-Unis et en Australie.

- Le E950 : édulcorant que l'on trouve dans certains produits allégés, bonbons. Il sucre 200 fois plus que le sucre classique…

- Le E124 : colorant que l'on nomme le rouge cochenille, facilement reconnaissable dans le chorizo.

- Les E249 à E251 : nitrites et conservateurs que l'on retrouvent dans la charcuterie et les viandes industrielles. C'est ce qui donne la jolie couleur rosée du jambon.

- Les E214 à E219 : parabènes et conservateurs : charcuteries, pâtes à tarte, biscuits apéritifs, bonbons. Il serait grandement associé au cancer du sein car ils agissent comme les œstrogènes.

- Les E131 à E133 : des colorants qui seraient la cause de l'hyperactivité chez l'enfant, d'allergies, d'asthme et de problèmes de peau.

- Les E602 à E625 : les exhausteurs de goût qui se cachent derrière d'autres appellations telles que glutamate, arômes, extrait de levure, que l'on retrouve dans les chips, les plats préparés, la cuisine asiatique, et en fait un peu partout.

La plupart des additifs à éviter font partis des E car ils sont susceptibles de provoquer de l'hyperactivité chez l'enfant (colorants des bonbons), peuvent être toxiques pour la reproduction (conservateurs, antioxydants), un risque accru de cancer du côlon (nitrates et nitrites), peuvent contenir des substances immuno- toxiques à forte doses et suspectées d'être cancérigène. Enfin, ne vous fiez pas aux grandes marques qui elles aussi mettent des additifs dans leur produits.

Si vous êtes un peu perdus sur ce que vous pouvez manger ou non, L'UFC-Que Choisir, soucieuse d'une alimentation quotidienne dénuée de tout risque sanitaire propose une "base de données des additifs", une grille (consultable gratuitement) d'appréciation des additifs alimentaires autorisés, des plus acceptables à ceux qu'il faudrait éviter.

Ceci dit, même pour ceux qui semblent acceptables, et pour une meilleure santé, il serait quand même souhaitable d'éviter les aliments ultra-transformés des grandes surfaces. Privilégiez les légumes, les fruits et cuisinez vous-même vos petits plats, si simples soient-ils. Vous saurez au moins ce que vous donnez à votre corps.

En résumé : 

Du sucre, du sel, des graisses saturées, les huiles hydrogénées, des additifs… Voici la liste des ingrédients (et il y en a d'autres) que l'on peut retrouver dans les aliments ultra-transformés vendus en grandes surfaces. Les colorants, conservateurs, édulcorants, émulsifiants, exhausteurs sont présents dans de nombreux aliments industriels afin d'améliorer leur goût, leur aspect visuel et leur conservation. Les différents additifs et ingrédients industriels, tout comme le sel et le sucre, ne servent qu'à booster les qualités gustatives du produit. Dans certains rayons de supermarché, il n'y a quasiment que des produits ultra-transformés.

Rappelons que le sucre est l'ennemi numéro 1. Il est pourtant celui le plus caché dans ces aliments transformés. Dès lors, il devient plus facile de lutter contre l'obésité et/ou le diabète en modifiant son alimentation qui permettra également de lutter contre les grandes maladies chroniques de notre société actuelle, telles que le cholestérol et les maladies cardio-vasculaires.

Halte aux aliments hautement transformés et donc aux additifs ! Mangeons une nourriture vivante.

 

Bien à vous

 

 

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Rédigé par Myriam

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Publié le 2 Octobre 2021

Bonjour à tous,

La naturopathie préconise de stimuler nos émonctoires pour un "nettoyage en profondeur". De par sa définition, un émonctoire est un organe destiné à l'élimination des déchets. Ils sont donc de véritables portes de sortie du corps physique qu'il ne faut surtout pas négliger. En naturopathie, on parle de deux sortes de déchets : les colles et les cristaux.

Les déchets de colles (colloïdale) sont responsables des rhumes, des bronchites, de l'acné, des pertes blanches, etc. Enfin bref, tout ce qui est "collant". En ce qui concerne les déchets de cristaux, ils sont responsables de l'eczéma sec, psoriasis, arthrite, etc.

Quels sont les émonctoires ? 

Ce sont des organes qui évacuent naturellement les toxines de notre corps afin de maintenir l'équilibre interne. On trouve parmi les organes dit émonctoires, cinq majeurs : l'intestin, la peau, les reins, les poumons et le foie avec son rôle de filtre sanguin. Ils assurent une élimination permanente des toxines car l'organisme n'a de cesse d'évacuer ce qui est indésirable pour lui, si sa vitalité est suffisante. 

Ne pas oublier l'utérus chez la femme car c'est un cas particulier. En effet, il élimine les colles (pertes blanches) et s'auto-nettoie lors des règles.

Alors, qui fait quoi ?

Les reins évacuent les déchets types cristalloïdes par les urines. Lorsqu'ils sont trop sollicités, le grand émonctoire qu'est la peau peut prendre le relais associé aux poumons. C'est pourquoi, le naturopathe vous conseillera une activité sportive à l'extérieur (pour vous oxygéner) afin d'éliminer les déchets via la sueur.

Sortez vous aérer ! Une activité extérieure pour avoir des poumons sains. Ce sont des filtres qui peuvent s'encrasser en cas d'inactivité. De plus, la transpiration est un excellent moyen d'éliminer les toxines grâce à la peau qui est le plus grand des émonctoires, de par sa surface importante qui lui permet aussi de prendre le relais des intestins et des reins s'ils sont défaillants. La peau rejette des déchets cristalloïdaux par les glandes sudoripares (sueur) et des déchets colloïdaux par les glandes sébacées (sébum).

Buvez de l'eau peu minéralisée afin que les reins filtrent et évacuent les déchets puisque telle est leur fonction. Réduisez les protéines animales, les produits laitiers, les sucres raffinés, le café et le thé noir pour que les intestins ne soient pas perturbés et que la flore intestinale ne soit déficiente à cause des putréfactions, protéines et glucides en excès. Leurs rôles sont très important dans la digestion et l'élimination. La stagnation intestinale constitue une grande source d'auto-intoxication.

Enfin, le foie est l'émonctoire le plus important étant le plus sollicité. Il filtre et élimine les déchets certes, mais neutralise de nombreuses substances toxiques et cancérigènes. Il filtre l'ensemble des produits de la digestion au travers du sang. C'est lui qui reçoit les produits de putréfactions chargés en substances ammoniaquées toxiques ainsi que toutes les substances toxiques comme les pesticides, conservateurs, additifs, stabilisants, médicaments…

Les outils ? 

Plusieurs façon de drainer les émonctoires. A l'aide de plantes, massages, exercices physiques, etc.

Détox aux huiles-essentielles : synergie pour le foie et les reins.

Dans un flacon de 10 ml : 40 gttes HE de Citron, 40 gttes de menthe poivrée, 40 gttes de romarin à verbénone et 20 gttes de genévrier. Prenez 2 gttes sur un comprimé neutre matin et soir avant le repas pendant 21 Jours.

Le citron possède une action préventive qui protège le foie et empêche les lipides de s'accumuler et une action curative en favorisant la production de bile et son évacuation vers les intestins. La menthe poivrée pour son action tonique digestive générale et au fait qu'elle participe à la reconstitution des cellules du foie et à sa tonicité. Le romarin permet de détruire les lipides, de drainer le foie et de régénérer ses cellules. Le genévrier permet de booster l'action des reins : propriétés diurétiques, antioxydante et décongestionnant veineux et lymphatique afin de favoriser la bonne circulation des déchets vers les reins.

A utiliser avec certaines précautions pour les adultes asthmatiques et épileptiques. Enfant de plus de six ans. Interdit aux femmes enceintes et allaitantes.

Les bienfaits de la gemmotherapie : même s'ils sont moins puissants que les huiles essentielles étant moins concentrés en molécules actives, les macérât de bourgeons comme le Bouleau Pubescent reste très efficace ayant une action de drainage général de l'organisme (plus particulièrement hépatique) et de régénération des organes. Il a une action sur le système Ostéoarticulaire (anti-inflammatoire et stimule la régénération osseuse). Il sera donc adapté aux troubles osseux et à une cure de détox. Il agit sur les systèmes respiratoire et urinaire : allergies et insuffisance rénale.

Idéal en cure intersaison pour préparer l'organisme aux changements externes. Par son action de draineur général, il stimule le foie, les reins, la rate, le pancréas, dissolvant ce qui bloque et participant à l'élimination des déchets du corps.

En général : 15 gttes par jour dans un verre d'eau, 15 mn avant les repas, pendant 21 jours. Commencer par 5 gttes et augmenter au fur et à mesure (adolescents-adultes). Enfant de plus de 3 ans : 1 gtte par jour pour 10 kg. C'est un complément à base de plantes et donc autorisé à toute la famille sauf les bébés de moins de 3 ans et pour les femmes enceintes. Déconseillé sous traitement anticoagulant.

L'argile : elle nettoie, régénère et reminéralise avec ses vertus absorbantes (fixation et pénétration de certaines molécules car elles disposent d'espaces libres) et adsorbantes (peuvent se fixer et pénétrer d'autres molécules) ce qui lui permet d'attirer un tas de bactéries et de toxines donc idéale en cas de détox. L'argile verte est la plus connue et la plus utilisée. Celle de type Illite Montmorillonite permet de capter bon nombres d'impuretés, bactéries et autres parasites. Riche en minéraux, surtout silicium, ce qui lui confère un fort pouvoir reminéralisant et anti-inflammatoire. Elle peut être utilisée en cataplasme, sur la peau, en masque, sur les cheveux mais également en interne : lire la thèse de Jade Allègre.

Mettre l'équivalent d'une cuillère à café dans un verre d'eau à laisser reposer toute la nuit. Boire l'eau le lendemain matin. Pas de métal afin de préserver toute son efficacité et ses propriétés. Contre indiquée en cas de hernie digestive, d'hypertension et d’antécédent d'occlusion intestinale. A prendre en dehors de tout autre traitement pour ne pas contrecarrer les effets du médicaments.

La chlorella : une star parmi les algues. C'est une microalgue unicellulaire de forme sphérique, composée de chlorophylle (ce qui lui confère sa couleur verte) ainsi que 50 à 60% de protéines avec les huit acides aminés essentiels. Elle est digestive, antioxydante et détoxifiante. C'est un concentré de micro nutriments bénéfiques pour la santé. Son pouvoir chélateur fixe les polluants tels que les métaux lourds, les dioxines ou les PCB, de manière irréversible ce qui lui donne sa propriété détoxifiante. De plus, elle forme une couche protectrice sur la muqueuse intestinale de manière à empêcher les mauvaises bactéries de s'y installer. Elle est intéressante contre la constipation grâce à la présence de fibres non assimilables.

La dose journalière est d'une moyenne de 3 g/jour pour les adolescents et adultes. Enfants : 1 g par tranche de 20 kg. Elle se présente sous forme de poudre ou de comprimés à avaler.

En résumé :

Une alimentation trop riche ou déséquilibrée associée au stress peuvent surcharger nos émonctoires qui ne seront plus capables d'éliminer toutes les toxines. Tout l'organisme finit par s'encrasser, prélude à de nombreuses maladies. Le corps a besoin d'un petit coup de pouce de temps en temps.

Drainer les émonctoires, c'est les aider à se débarrasser des toxines qui se sont accumulées et qui empêchent le bon fonctionnement de l'organe. Soulager ses émonctoires revient à faire une détox. Ceci dit, on stimule un ou deux émonctoires à la fois pour ne pas sursolliciter l'organisme et le fatiguer.

Pour certaines personnes, cela peut paraître contraignant voire impossible ne sachant pas comment faire ou par où commencer. En fait, c'est plutôt simple. En limitant sur un temps donné son alimentation riche en graisses et en sucres, en ayant une activité extérieure et en prenant un des quatre outils cités plus haut, la détox est déjà commencée…

 

Bien à vous 

 

 

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Rédigé par Myriam

Publié dans #Physique

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Publié le 30 Septembre 2021

Bonjour à tous,

Mais qu'est-ce donc que le cerveau entérique ?

Ca se passe dans le ventre, le long du tube digestif et plus précisément dans l'intestin grêle. C'est loin de la tête ! Pas tant que ça puisque que les 2 sont liés. Certains l'appellent le deuxième cerveau, d'autres prétendent même qu'il est le premier. 

Il (le système nerveux entérique : SNE) est formé de plus de 100 millions de cellules nerveuses (neurones). D'accord, le cerveau - le vrai - qu'on appellera le système nerveux central (SNC) en contient une centaine de milliard. Pour info, la moelle épinière : une centaine de million.

Du point de vue embryonnaire, les cellules nerveuses du SNE ont la même origine que celles du "cerveau principal". A un certain moment, les deux se séparent et certaines cellules migrent vers le ventre pour former le SNE. Si les cellules du cerveau principal (neurones) et celles du SNE sont identiques, c'est la même chose pour les neurotransmetteurs : vingt d'entre eux ont été répertoriés dans le SNE.

C'est le nerf vague qui assure la communication entre l'intestin et le cerveau. Les chercheurs commencent à peine à décrypter cette conversation secrète. Ils se sont aperçus que le SNE produisait 95% de la sérotonine, un neurotransmetteur qui participe à la gestion de nos émotions. On savait que ce que l'on ressentait pouvait agir sur notre système digestif, l'inverse est donc vrai aussi : notre deuxième cerveau joue avec nos émotions !

L'intestin est, de très loin, le roi des chambres d'hôtes en renfermant 100 000 milliards de bactéries, qui pèsent environ 1 kg 500. Un véritable "organe" qui, grâce à de nombreuses réactions chimiques, produit des substances bénéfiques et indispensables à notre santé. C'est ce que l'on nomme la flore intestinale. Elle est constituée de colonies en équilibre, et seul cet équilibre lui permet de bien fonctionner. Un microbiote intestinal bien équilibré neutralise les substances nocives comme les polluants, les métaux lourds ou les déchets métaboliques. Le microbiote est le chef d'orchestre de notre santé : s'il est équilibré, tout est harmonieux, s'il va mal, c'est la cacophonie.

Quelques symptômes d'un microbiote malade : 

Douleurs abdominales, musculaires et articulaires ; troubles digestifs : sensation de lourdeur d'estomac, nausées, ballonnement, gaz, diarrhées, constipation, démangeaisons anales ; troubles physiologiques : accélération du vieillissement, prise ou perte de poids, baisse d'énergie, baisse de la fonction sexuelle, étourdissements, engourdissements, et fourmillements des mains et des pieds ; troubles de l'immunité : allergies, infections ; troubles neurologiques : maux de tête, anxiété, cerveau embrumé, perte de concentration et de mémoire, état dépressif, baisse de la libido ; problèmes inflammatoires : arthrite, chevilles enflées ; problèmes dermatologiques et capillaires : sécheresse, eczéma, éruptions, chutes de cheveux, cheveux ternes.

Pour ne pas l’affaiblir, le microbiote demande des soins préventifs qui sont d'autant plus nécessaires que l'intestin n'apparaît plus seulement comme un organe digestif. Aux yeux de la science, il est désormais considéré comme "un deuxième cerveau", un organe intelligent en interaction permanente avec nos émotions et notre stress.

Certaines découvertes ouvrent d'immenses espoirs thérapeutiques. Des maladies neurodégénératives, comme Parkinson, pourraient trouver leur origine dans notre ventre. Elles commenceraient par s'attaquer aux neurones de l'intestin.

Les neurones digestifs abritent les mêmes protéines responsables de la dégradation des capacités motrices, qui finit par entraîner une perte de l'autonomie. Il pourrait être possible de tenter de diagnostiquer une maladie neurologique directement à ce niveau et même de la soigner par cette approche.

En résumé : 

L'intestin, c'est une superficie de 250 m2 pour l'intestin grêle, un deuxième cerveau qui recèle plus de 100 millions de neurones. Il est en échange permanent avec le cerveau via le nerf Vague et assure 95% de la production de la sérotonine, une hormone apaisante. L'intestin c'est aussi un réservoir de bactéries qui en compte 1 à 2 kg ! c'est la garantie de l'assimilation car il assimile plus de 90% des nutriments indispensables à notre vie : les macronutriments (glucides, lipides et protéines) et les nutriments (vitamines, oligoéléments et sels minéraux). Il est également le gardien du temple en assurant 75% de notre fonction immunitaire.

Nos repas trop nombreux, irréguliers, déséquilibrés ou copieux, engendrent des digestions difficiles qui épuisent nos systèmes digestifs et nerveux. La perturbation du microbiote ouvre la voie aux parasites et aux mycoses. Ces phénomènes couplés au stress induisent des troubles de l'assimilation, des carences et des épuisements immunitaires.

Des scientifiques de l'université de Montréal et de l'université McGill ont découvert une corrélation entre la fibromyalgie, une maladie entraînant des douleurs chroniques, et la composition du microbiote intestinal. La composition de celui-ci est différente chez les sujets fibromyalgiques et les sujets sains. Une équipe de chercheurs Montréalais démontre, pour la première fois, qu'il y a des altérations dans les bactéries du tractus gastro-intestinal des personnes atteintes de fibromyalgie.

Et que penser des autres maladies, du type Alzheimer et toutes les démences séniles ? Et allons encore plus loin : les maladies psychiatriques ?

Les mentalités sont entrain de changées et on est tous en pleine évolution !

Livres sur le sujet : "le côlon, nôtre deuxième cerveau" et "et si je mettais mes intestins au repos ?".

 

Bien à vous 

 

 

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Rédigé par Myriam

Publié dans #Physique

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