Publié le 3 Septembre 2026

Bonjour à tous,

Sur Internet, YouTube et diverses plateformes, les informations abondent. Bien que chaque concepteur défende sa propre méthode, toutes partagent un objectif commun incontestable : retrouver un état de santé satisfaisant.

Qu’il s’agisse de surpoids ou de troubles chroniques, notre corps nous parle à travers des symptômes. Il est toujours de bon augure de rester à son écoute. Lorsque ce n'est pas le cas et que les déséquilibres s'installent progressivement — mais sûrement —, le corps s'exprime de manière plus vive pour signaler un dysfonctionnement.

C’est souvent dans la douleur ou l'inconfort que s'impose la nécessité d'un changement, parfois radical, afin d'inverser la tendance. Dès lors, deux options s'offrent à nous : persister dans nos habitudes ou amener une réelle transformation.

Mais par quoi commencer ? Pourquoi pas par une alimentation anti-inflammatoire ? L'embonpoint et de nombreuses pathologies étant intimement liés à un état d'inflammation chronique, ce mode alimentaire paraît plus que pertinent.

Des intervenants inspirants : le croisement du sport et de la santé

De nombreux acteurs abordent aujourd'hui ce sujet sur les réseaux sociaux (comme Denis Fortier ou Christophe Bernard). Parmi eux, deux profils du monde du sport et du mouvement ont particulièrement retenu mon attention :

Jack Vanbergen : préparateur, formateur et spécialiste de CrossFit. Même si je ne partage pas l'ensemble de ses prises de position, son contenu reste très enrichissant. Il propose notamment des interviews et des podcasts captivants avec des athlètes ou des personnes ayant surmonté des épreuves de santé majeures (comme le cancer) grâce à l'adoption d'un mode de vie et d'une alimentation anti-inflammatoire.

Julien Pineau : créateur du concept Strongfit, qui axe sa méthodologie sur le mouvement tout en s'intéressant de près à l'alimentation anti-inflammatoire et à la physiologie.

En tant que Naturopathe, je trouve très encourageant de voir des sportifs de haut niveau lier performance physique, mouvement et nutrition anti-inflammatoire.

Le lien entre système nerveux et digestion

Un échange entre ces deux intervenants a particulièrement interpellé ma curiosité : l'impact du rythme circadien et du système nerveux (sympathique vs parasympathique) sur la digestion et le choix de nos aliments.

Rappel sur le système nerveux autonome :

Le système sympathique : c'est le mode « combat ou fuite ». Il s'active face au stress (l'image classique de la rencontre avec un ours en forêt). La fréquence cardiaque augmente, le sang est redirigé vers les muscles et les fonctions non vitales dans l'immédiat (comme la digestion) sont mises en veille.

Le système parasympathique : c'est le mode « repos et digestion ». Une fois le danger écarté, il permet de ralentir l'organisme, de récupérer et d'activer pleinement les processus digestifs et de régénération.

L'application au quotidien et à l'assiette

Pendant la journée, notre organisme est naturellement davantage sollicité par les activités physiques, intellectuelles et le stress ambiant : le système sympathique prédomine. La capacité digestive peut donc être sous-optimale durant ces périodes actives.

À l'inverse, en fin de journée et au coucher, la mise au repos active le système parasympathique. C'est durant cette phase que le corps se répare, assimile et régénère.

L'idée développée par Julien Pineau est d'ajuster l'assiette du soir pour accompagner cette transition :

Réduire ou limiter les glucides complexes au dîner pour éviter d'imposer un travail digestif lourd ou des fluctuations glycémiques nocturnes.

Privilégier un apport protéique adapté et des nutriments faciles à assimiler le soir, afin de favoriser la sécrétion de neurotransmetteurs d'apaisement et d'optimiser le sommeil profond ainsi que la récupération musculaire.

En résumé :

L'inflammation au cœur du problème : Adapter son alimentation permet de soulager le terrain inflammatoire, que ce soit pour la gestion du poids ou la santé globale.

L'alliance de la performance et de la santé : Des figures du sport comme Jack Vanbergen et Julien Pineau montrent que le mouvement et la nutrition anti-inflammatoire sont indissociables.

Respecter le rythme du système nerveux :

Journée (Sympathique) : Période d'action et de dépense énergétique où la digestion est naturellement secondaire.

Soir (Parasympathique) : Période de repos, de régénération et de digestion active.

L'ajustement du dîner : Alléger le repas du soir en glucides et cibler les apports protéiques/nutritifs adaptés peut aider à basculer plus efficacement en mode parasympathique, améliorant ainsi la qualité du sommeil, la récupération et la digestion.

Bien à vous...

 

 

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Rédigé par Myriam

Publié dans #Nutrition fonctionnelle

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Publié le 1 Septembre 2026

Bonjour à tous,

Ah, l’amour ! Un sujet universel qui inspire autant la musique et le cinéma qu’il ne suscite de questions… et parfois de larmes.

Aujourd’hui, la réalité nous rappelle qu’un couple sur deux finit par se séparer. Les unions peinent souvent à s'inscrire dans la durée. Et lorsqu'elles persistent, est-ce par véritable épanouissement, ou simplement par habitude, confort ou peur de la solitude ?

Pour réussir à construire une relation harmonieuse et durable au fil des années, faut-il obligatoirement passer par un travail de développement personnel et d'éveil de la conscience ? D'après Jacques Ferber, la réponse est oui. Il met en avant quatre grandes phases amoureuses, rappelant que l'accès au stade ultime exige un véritable cheminement sur soi.

Mettre de côté les histoires éphémères (celles de moins de trois ans) permet de mieux comprendre ces enjeux : chaque expérience sentimentale, même soldée par un échec, porte en elle des enseignements précieux. L'essentiel est de savoir se poser les bonnes questions pour éviter de reproduire les mêmes schémas relationnels.

Jacques Ferber distingue quatre formes amoureuses essentielles pour le couple. Selon lui, il est tout à fait possible d'aimer très longtemps, à condition de comprendre ces quatre paliers et d'y associer un travail personnel. Que l'on soit un homme et une femme, deux hommes ou deux femmes, ces mécanismes fonctionnent exactement de la même manière.

Quelles sont ces quatre formes amoureuses ?

1. Éros : la passion amoureuse (Élément Feu) Symbole du « Je te veux », Éros incarne la passion pulsionnelle et puissante qui unit deux êtres, à l'image de Roméo et Juliette. C'est la rencontre entre le cœur et le désir. Durant cette phase, l'autre devient le centre du monde. On vit « d'amour et d'eau fraîche » sous l'effet d'un véritable cocktail hormonal : la dopamine et la PEA agissent comme une drogue douce, altérant notre perception. L'autre est idéalisé, d'où le dicton « l'amour rend aveugle ».

Cependant, cette alchimie chimique ne dure pas éternellement. Au bout de quelques mois à trois ans maximum, la sécrétion d'hormones chute. L'amour Éros diminue naturellement, car il est conçu pour impulser un élan initial (comme la concrétisation d'un projet ou la venue d'un enfant). C'est alors que doit prendre le relais une seconde forme d'amour : Philia.

2. Philia : l'amour tendresse (Élément Eau) Symbole du « Je veux le meilleur pour toi », Philia instaure la camaraderie et le compagnonnage au sein du couple. Après la fougue de l'élément Feu (Éros), l'Eau vient adoucir la relation. Le désir charnel s'apaise pour laisser place à un attachement sincère, où le manque de l'autre se fait sentir en son absence.

On aime alors son partenaire pour ce qu'il est, dans toute son unicité. Si Éros correspond aux moments où l'on fait l'amour, Philia représente tous les instants de partage, de complicité et de soutien mutuel : élever un enfant, mener un projet professionnel ou s'entraider au quotidien. Avec le temps, la relation évolue de l'état d'amants à celui de compagnons (terme désignant à l'origine « ceux qui partagent le pain »).

Lorsque seule subsiste Philia, l'envie de raviver la flamme initiale peut surgir. Mais la passion Éros ne se commande pas facilement, car elle exige de la nouveauté. Pour retrouver cette dynamique, deux options s'offrent au couple : changer de partenaire, ou réinjecter de la légèreté et du jeu dans la relation grâce à la troisième phase : Aphrodisia.

3. Aphrodisia : les jeux du plaisir (Élément Terre) Symbole de la complicité ludique, Aphrodisia regroupe toutes les initiatives visant à pimenter la vie intime et le quotidien : soirées romantiques, jeux de rôle, échanges, escapades le temps d'un week-end ou rendez-vous « comme au premier jour ».

Son objectif est de créer du renouveau et de stimuler à nouveau la dopamine. Toutefois, le défi d'Aphrodisia réside dans sa pérennité : si le jeu devient une habitude, la lassitude risque de s'installer, demandant toujours plus d'efforts pour entretenir l'excitation.

Peut-on alors aller plus loin pour stabiliser le couple ? C'est ici qu'intervient la quatrième et dernière phase : Agapé.

4. Agapé : l'amour divin (Élément Air) Bien différente d'Éros ou de Philia, Agapé incarne l'amour inconditionnel et la connexion profonde. Symbolisé par le geste « Namasté » (le salut d'âme à d'âme), ce stade dépasse le simple attachement pour toucher à l'union sacrée.

Ici, il ne s'agit plus de passion charnelle, de tendresse classique ou de jeu séducteur, mais de la rencontre des essences profondes des deux partenaires. Dans la tradition du Tantra, cela représente l'union de Shiva (le principe masculin sacré) et de Shakti (le principe féminin sacré). Le contact devient alors doux, respectueux et empreint de spiritualité.

Comment atteindre la dimension d'Agapé ?

Accéder à Agapé relève d'une posture intérieure qui associe le plaisir d'Aphrodisia à la dimension sacrée. On sort du schéma amoureux classique pour embrasser une sexualité où le charnel se mêle au spirituel.

En reliant ces quatre éléments (le Feu d'Éros, l'Eau de Philia, la Terre d'Aphrodisia et l'Air d'Agapé), une alchimie s'opère : la flamme initiale d'Éros renaît sous une forme plus subtile et vibrante. D'après Jacques Ferber, l'accoutumance ou la lassitude n'ont plus leur place à ce niveau : le couple touche à une forme de grâce, caractérisée par une paix profonde et une extase dont on ne se lasse pas.

Synthèse :

Peu importe la composition du couple (un homme et une femme, deux hommes, deux femmes), la dynamique amoureuse suit les mêmes mécanismes.

Le cap de la phase Éros : De nombreux couples ne dépassent jamais ce premier stade. La peur de l'engagement retient souvent l'un des partenaires, tandis que l'état d'euphorie procuré par le cocktail hormonal incite à vouloir revivre cette passion indéfiniment. À ce stade, aucun travail sur soi ne semble nécessaire : tout est fluide et idéal. Cette phase dure généralement moins de trois ans.

L'ancrage dans Philia : Si le couple ne franchit pas l'étape de la passion, il passe à côté de l'amour tendresse et du compagnonnage. Philia permet de construire sur le long terme : fonder un foyer, élever des enfants, faire des projets à deux. C'est une période stable qui peut durer une bonne dizaine d'années, mais où l'amour tendresse finit parfois par étouffer la flamme initiale. Sans l'intervention d'Aphrodisia pour réinjecter du désir, la séparation devient un risque majeur.

Le passage par Aphrodisia : Pour raviver l'intimité, les deux partenaires doivent être en parfaite harmonie et désireux de pimenter leur quotidien. Beaucoup de couples y parviennent grâce à un engagement mutuel et un début de travail personnel. Toutefois, lorsque la lassitude s'installe à nouveau, la question de l'étape suivante se pose.

La question d'Agapé : Présentée comme le stade ultime, Agapé suppose de lier le charnel au spirituel à travers un amour inconditionnel et une alliance d'âme à d'âme. Mais ce concept, très théorique, soulève une vraie question : est-ce une réalité accessible ou une idéalisation déconnectée de la réalité ?

En résumé :

La grille de lecture de Jacques Ferber offre une perspective stimulante sur l'évolution du couple. Si les trois premières phases (Éros, Philia, Aphrodisia) décrivent des mécanismes très concrets que la plupart des duos expérimentent, la quatrième phase — Agapé — pose question.

Cette vision d'un amour sacré, divin et inconditionnel ne re lève-t-elle pas, au fond, d'une douce illusion ? N'est-ce pas une conception un peu trop idéale, voire déconnectée des réalités de la vie quotidienne ?

Si cet idéal « perché » reste inaccessible ou illusoire pour la majorité d'entre nous, que reste-t-il une fois le cycle des trois premières phases achevé ? Est-ce le retour inévitable à l'habitude et à la routine ? Quand la passion s'éteint, que la tendresse s'épuise et que les jeux d'Aphrodisia ne suffisent plus, le couple touche-t-il simplement à sa fin naturelle ?

C'est peut-être là que réside l'explication du chiffre marquant d'un divorce sur deux — un phénomène qui touche désormais toutes les générations, même après 60 ans. Quel est alors le véritable secret des couples qui traversent toute une vie ensemble ? Partagent-ils une alchimie mystérieuse, ou ont-ils simplement appris à accepter le passage du temps et la fin de l'enchantement ?

Bien à vous...

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Rédigé par Myriam

Publié dans #Développement personnel

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Publié le 30 Août 2026

Bonjour à tous,

Aujourd'hui, l'offre en matière de soin lymphatique s'est considérablement fragmentée. Pour le public, il devient difficile de faire la différence entre une prise en charge holistique, une méthode esthétique tendance et un soin basique en institut. En observant le paysage actuel, trois grandes philosophies s'opposent.

Formée à l'origine à la rigueur de la méthode Vodder, Élisabeth Nado pratique et affine le drainage lymphatique depuis près de trois décennies. De cette longue expérience est née une conviction : pour dégonfler le corps et relancer les fonctions d'élimination de façon durable, il ne suffit pas de subir un soin ponctuel en cabinet, il faut comprendre et respecter la carte anatomique du réseau lymphatique.

C'est la différence fondamentale avec les protocoles esthétiques plus génériques ou les méthodes brésiliennes (comme le courant Renata França porté par des praticiennes comme Nathalie Duarte). Là où ces dernières appliquent des manœuvres vigoureuses axées sur un résultat visuel immédiat, la méthode développée par Élisabeth Nado repose sur une maîtrise chirurgicale du schéma anatomique des ganglions et des voies de circulation.

Pour autonomiser ses patients et éviter qu'ils ne restent dépendants de rendez-vous en cabinet — souvent complets —, elle a créé la méthode Boost Lymph. Il s'agit d'un apprentissage de l'auto-drainage permettant à chacun de reproduire les bons gestes chez soi. Bien exécuté, cet auto-drainage quotidien permet d'affiner la silhouette et de perdre des centimètres sans même modifier son alimentation, simplement en débloquant les fluides stagnants.

Le parallèle avec la Médecine Chinoise (MTC):

C'est sur le terrain de la rétention d'eau que le parallèle avec la Médecine Traditionnelle Chinoise devient particulièrement captivant — et révèle une nuance essentielle.

Dans l'approche d'Élisabeth Nado, l'accent est mis sur un apport en eau assez conséquent (plus de 2 litres par jour) pour accompagner le drainage et « rincer » le réseau. Physiologiquement, boire abondamment aide à éliminer les toxines déplacées par le massage et relance la filtration rénale.

Selon Nina Voit, spécialiste en médecine chinoise, cette dernière apporte un éclairage plus individualisé à travers la notion de constitution et de terrain :

  • Le syndrome d'Humidité et le terrain Grand Yin : En MTC, la rétention d'eau est liée à une faiblesse du Yang de la Rate et des Reins, incapable de transformer et de transporter les liquides Organiques. Un terrain à dominante « Grand Yin » ou saturé en Humidité a du mal à gérer l'excès de liquides.

  • Le risque de surcharger le Feu du Rein : La MTC alerte sur le fait qu'imposer un volume d'eau trop important (ou une grande consommation d'aliments crus et très hydratants) à une personne au Feu digestif faible risque de fatiguer le Yang des Reins et d'aggraver la stagnation d'Humidité au lieu de l'évacuer.

  • Trouver le juste milieu : Le croisement des deux visions offre une clé précieuse. Le drainage mécanique (type Vodder ou Boost Lymph) ouvre les écluses et libère la stase; l'eau consommée permet le nettoyage. Mais la MTC nous rappelle d'adapter cet apport au terrain de chacun (boire chaud ou tiède par petites gorgées, plutôt qu'engloutir de l'eau froide) afin de ne pas épuiser l'énergie des Reins.

En résumé : alliance du geste anatomique et du respect du terrain

La force de la démarche d'Élisabeth Nado réside dans sa précision anatomique et son souci de rendre le patient acteur de sa santé grâce à l'auto-drainage. En y associant la finesse du diagnostic chinois — qui adapte la quantité d'eau et la chaleur des boissons selon le terrain de chacun —, on obtient une prise en charge véritablement holistique. C'est en faisant circuler la lymphe tout en préservant l'énergie des Reins et de la Rate que les résultats sur la silhouette et la vitalité deviennent profonds et durables.

L'approche holistique d'Élisabeth Nado : la santé par le rééquilibrage global,

La méthode d'Élisabeth Nado se distingue par son ancrage dans la durée et la personnalisation absolue du soin. Forte de près de 30 ans de pratique et d'une fine connaissance des méridiens chinois, elle ne considère jamais la stase lymphatique comme un simple problème localisé. Pour elle, un œdème ou une rétention d'eau est le symptôme visible d'un déséquilibre interne plus profond — souvent lié à une stagnation du Qi, à un engorgement de l'élément Terre (Rate/Estomac) ou à un blocage émotionnel logé dans le ventre. Elle rejoint en ce sens les dires de Nina Voit.

Son geste ne cherche pas à forcer le tissu, mais à dialoguer avec lui. En travaillant sur la régulation du microbiote, le décodage corporel et la libération des tensions abdominales, son soin vise un résultat thérapeutique pérenne : relancer les facultés naturelles d'autoépuration de l'organisme tout en apaisant le système nerveux. Les deux méthodes associées feraient donc un combo parfait !

Les méthodes tendances des réseaux sociaux,

À l'opposé de cette lecture énergétique traditionnelle, les méthodes brésiliennes portées par des figures médiatiques comme Nathalie Duarte ont révolutionné le secteur par leur dimension visuelle et leur efficacité immédiate. Ici, le protocole s'appuie sur des mouvements rapides, des pressions fermes et un pompage rythmé des ganglions.

L'objectif principal est avant tout esthétique et sculpteur : dégonfler le corps de manière spectaculaire, redéfinir les contours et offrir cet effet « séchant » extrêmement prisé sur les réseaux sociaux. Si cette approche s'avère redoutable pour un résultat visible avant un événement ou pour soulager immédiatement une sensation de lourdeur, elle reste centrée sur le résultat mécanique et visuel. Elle n'intègre pas la dimension énergétique chinoise ni le travail émotionnel en profondeur sur le ventre que propose Élisabeth Nado.

Les soins « lambda » et protocoles standardisés,

Enfin, il existe une multitude de soins génériques proposés en institut classique. Souvent pratiqués après une courte formation théorique, ces drainages appliquent une suite de gestes répétitifs et identiques pour chaque client. En se contentant d'un effleurage superficiel sur les membres sans prise en compte de l'état général, du niveau de stress ou de la digestion de la personne, ces méthodes offrent un moment de détente agréable, mais n'apportent aucun changement physiologique ou énergétique durable.

En résumé, là où les protocoles lambda détendent et où les méthodes brésiliennes façonnent le corps en surface, l'approche d'Élisabeth Nado utilise le drainage lymphatique comme un véritable levier de santé globale, reliant le corps, l'énergie et l'esprit. Si en plus, y est associé les conseils de Nina Voit, notre spécialiste en médecine chinoise, les résultats seront non seulement garantis mais aussi multiplier.

Bien à vous... 

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Rédigé par Myriam

Publié dans #Santé

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Publié le 26 Août 2026

Bonjour à tous

Vous avez supprimé le pain, compté la moindre calorie pendant des mois et tes baskets s'usent sur l'asphalte presque chaque jour. Pourtant, la graisse abdominale s'obstine à rester là, figée. La conclusion par défaut de notre culture ? Un manque de volonté. Une défaillance personnelle ?

Et si le problème ne venait absolument pas de vous ?

À des milliers de kilomètres de là, au Japon, des femmes de 55 ans traversent la ménopause avec une réalité tout autre. Elles mangent du riz blanc chaque jour, savourent des douceurs sucrées et n'ont, pour la plupart, jamais mis les pieds dans une salle de sport. Et pourtant, pas de stockage abdominal tenace. Ce n'est pas qu'elles s'alimentent avec des portions de moineau ou qu'elles luttent plus que les autres : c'est simplement que leur corps reçoit un tout autre signal.

Au cœur de cette différence d'approche se trouve le concept de Yōjō (養生), que l'on pourrait traduire par « l'entretien de la vie ». Là où la vision occidentale attend que le déséquilibre s'installe pour intervenir à coups de régimes stricts et de remèdes drastiques, le Yōjō refuse l'urgence médicale.

Il ne s'agit pas de soigner, mais de prévenir. De créer chaque jour, par des gestes simples et répétés sans effort ni privation, les conditions exactes dans lesquelles le corps fonctionne à son optimum. En Occident, on combat les symptômes ; au Japon, on préserve l'équilibre avant même que le problème n'ait l'occasion d'exister.

Concrètement, le Yōjō appliqué à la ménopause ne ressemble en rien à une checklist de contraintes. Dans l'assiette, il s'exprime par une alimentation chaude, réconfortante et naturellement riche en soja fermenté, associée à la sobriété douce du Hara Hachi Bu — manger à 80 % de sa faim. Côté rythme, aucun entraînement punitif : le corps s'entretient par le mouvement fluide du quotidien, la régularité du sommeil et le rituel apaisant du bain chaud. Là où nous cherchons à forcer le corps pour le dompter, le Yōjō l'accompagne pour lui éviter le stress de la transition.

Dans l'assiette : l'harmonie plutôt que la privation

  • L'alimentation réchauffante et digestive : Le Yōjō privilégie les aliments cuits, les bouillons chauds (soupe miso) et les boissons à température ambiante ou chaudes. Cela préserve le « feu digestif » et évite d'épuiser l'énergie de l'estomac, ce qui limite le stockage abdominal et les ballonnements fréquents à la ménopause.
  • Les phyto-œstrogènes naturels au quotidien : Plutôt que de compenser la baisse hormonale par des compléments à forte dose une fois les symptômes installés, l'alimentation intègre du soja fermenté (miso, natto, tofu) de manière régulière et modérée depuis toujours. Le corps reçoit un soutien hormonal continu et doux.
  • La diversité et la règle des 80 % (Hara Hachi Bu) : Des repas composés de multiples petits plats (Ichijū-sansai : une soupe, trois accompagnements) qui apportent une grande variété de nutriments sans surcharger l'organisme. On s'arrête de manger avant la satiété complète, sans frustration, car le repas a nourri tous les sens.
     

Dans le rythme de vie : le mouvement fluide et la régulation du stress

  • Le mouvement intégré (Radio Taïso et marche) : Pas de séances de cardio épuisantes qui font grimper le cortisol (l'hormone du stress qui favorise la graisse du ventre). Le Yōjō préconise une activité physique douce mais quotidienne : marcher pour ses déplacements, des étirements légers au réveil pour faire circuler le sang et l'énergie (Ki).
  • La régulation des rythmes biologiques : Respecter le sommeil et les saisons. Le corps qui vieillit ou se transforme demande plus de repos et un rythme aligné sur la lumière naturelle. Se coucher tôt et protéger son sommeil permet de réguler naturellement les hormones de l'appétit (leptine et grhiline).
  • Le bain chaud (Ofuro) comme rituel détox et apaisant : Le rituel quotidien du bain chaud du soir ne sert pas qu'à l'hygiène ; il détend les muscles, stimule la circulation sanguine et lymphatique, rabaisse la tension nerveuse et prépare l'organisme à un sommeil réparateur.
     

Au-delà de l'assiette et des habitudes de vie, la véritable force du modèle japonais réside dans le regard porté sur cette étape. Là où l'Occident associe souvent la ménopause au déclin et à la lutte contre le temps, la tradition japonaise y voit l'avènement d'un « Second Printemps ».

Libérée des impératifs de la fertilité et des contraintes du soin aux autres, la femme accède à une période de réinvention personnelle, portée par le respect qu'inspire la maturité. En embrassant la philosophie du Wabi-sabi — l'art de trouver la beauté dans l'imperfection et le changement —, le corps cesse d'être un champ de bataille. La graisse abdominale ou la fatigue ne sont plus vécues comme des échecs personnels, mais comme les signaux d'un organisme qui réclame simplement d'être accompagné avec douceur dans sa nouvelle saison.

Ce constat n'est pas un mythe exotique, mais une réalité documentée par l'anthropologue médicale Margaret Lock dans ses travaux comparatifs (Encounters with Aging: Mythologies of Menopause in Japan and North America). En étudiant des milliers de femmes au Japon et en Amérique du Nord, elle a révélé le concept de « biologies locales » : le corps ne subit pas la ménopause de la même manière selon le terrain culturel et nutritionnel dans lequel il évolue. Là où l'Occident médicalise la ménopause et pousse à la lutte, le mode de vie japonais — guidé par le Yōjō — permet de traverser cette étape sans les symptômes métaboliques et physiques que nous jugeons pourtant inévitables.

Bien à vous...

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Rédigé par Myriam

Publié dans #Philosophie japonaise

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Publié le 13 Janvier 2025

Bonjour à tous,

Il y aurait 16 millions de fumeurs en France et 73000 décès prématurés par an. Bon nombre de personnes fumeuses désirent arrêter la cigarette mais ne savent comment faire et par où commencer. Souvent, cela nécessite de prendre conscience de tous les aspects négatifs de la cigarette, des risques encourus pour la santé, de l'argent dépensé, de comprendre sa relation au tabac et d'identifier les motivations pour arrêter.

Que gagne-t-on à fumer ? 

Le plaisir que cela procure ? Pourquoi pas, dû surement à la convivialité (apéritif par ex), une certaine image peut-être, une habitude ? Certainement... En fait, à part la convivialité et appartenir à un groupe, on y perd plus qu'on n'y gagne.

Alors qu'est-ce qu'on perd ? La contrainte d'avoir toujours des cigarettes sur soi, de l'argent, une meilleure santé, un meilleur moral, l'estime de soi, la confiance en soi, de meilleures performances physiques et sportives, des années de vie, une certaine liberté, le goût, l'odorat, une haleine fraîche, un meilleur teint... Bref, la liste est longue.

Les bienfaits pour la santé à l'arrêt du tabac : 

Au bout de vingt minutes, la pression sanguine et le rythme cardiaque redeviennent normales. Au bout de huit heures, l'oxygénation des cellules redevient elle aussi normale. Au bout de vingt-quatre heures, le monoxyde de carbone est complètement éliminé de l'organisme. Au bout de quarante-huit heures, la nicotine n'est plus présente dans le corps, amélioration du goût et de l'odorat. Au bout de soixante-douze heures, les bronches se relâchent et le niveau d'énergie augmente. Dans la première année de l'arrêt du tabac, la capacité respiratoire augmente de 10% et la toux, l'essoufflement, les éternuements et les problèmes respiratoires se dissipent. Au bout de cinq ans, le risque d'infarctus est deux fois moins élevé que celui d'un fumeur. Au bout de dix ans, le risque de cancer du poumon, du rein et du pancréas diminue.

L'addiction et la dépendance sont deux choses différentes :

On parle souvent de manière indifférenciée de dépendance ou d'addiction, mais il existe non seulement une légère nuance entre les deux mots mais également une différence notable entre le tabac et l'alcool. Le tabac est une dépendance alors que l'alcool est une addiction. L'arrêt net du tabac ne provoquera pas de DT (delirium tremens) contrairement à l'alcool (et uniquement l'alcoolisme chronique) sevré brutalement.

Le delirium tremens est un trouble neurologique sévère, lié au syndrome du manque physique lors du sevrage alcoolique qui se manifeste par un état d'agitation et qui peut mener jusqu'à la mort. La personne dans cet état aura un ou plusieurs de symptômes tels que agitations, tremblements, désorientation, hypertension, délires hallucinatoires.

Les idées reçues : 

Le tabac n'entre pas dans les addictions contrairement à l'alcool. Chacun peut s'arrêter de fumer du jour au lendemain sans aucun risque pour son intégrité physique.

La dépendance physique est la moins importante des trois dépendances liées au tabac car en seulement trois semaines, elle a disparue.

Arrêter de fumer ne fait pas pour autant grossir. Reprendre une activité physique permet de retrouver son souffle et sa forme plus rapidement sans prendre un gramme.

Les trois dépendances liées au tabac : 

Psychologique :

Chez certaines personnes, la fumée inhalée permet de provoquer une sensation de détente. Même si le thérapeute - quel qu'il soit - doit respecter cette sensation éprouvée, il faut avoir connaissance que la nicotine qui pénètre dans le sang est un aimant à cortisol qui n'est autre que l'hormone du stress. La nicotine ne fait qu'attirer dans le sang, cette hormone, ce qui fait que plus vous fumez, plus le stress augmente. Le cercle vicieux s'installe car plus vous êtes stressé et plus vous allez avoir envie de fumer afin d'atteindre cette détente tant souhaitée mais cependant illusoire. Il s'agit là d'un stress qui va bien au-delà de la psychologie puisqu'il atteint l'équilibre hormonal et par conséquent la physiologie du corps.

Comportementale

Cela correspond non seulement aux neuro-associations : cigarette-apéritif, cigarette-café... mais aussi à la gestuelle : le geste qui sera répété environ dix fois par cigarette.

Physique :

Ce serait la dépendance la plus facile à se débarrasser. En trois semaines seulement, elle peut  disparaitre.

Les solutions ?

Les solutions pour arrêter de fumer sont finalement peu nombreuses. L'option une, consiste à arrêter du jour au lendemain et repose intégralement sur le fumeur et sa volonté. Même si les chances de succès sont minces (environ 7%), elle reste envisageable et possible pour un bon nombre de fumeurs. Il faudra toutefois rester vigilant sur la compensation et la prise de poids éventuelle. De plus, cela ne vous coûtera rien.

Les substituts nicotiniques : une méthode qui permet au fumeur de se sevrer progressivement via la consommation de patchs, de gommes ou de pastilles. Cependant, des effets secondaires tels que céphalées, bouche sèche et irritation de la peau peuvent survenir. De plus, cette méthode agit sur la dépendance physique, alors que c'est celle qui est la moins à travailler. Cela vous coûtera environ une centaine d'euros pour arriver à vos fins.

La cigarette électronique est une méthode qui prend en compte les habitudes gestuelles du fumeur. Si certaines ne contiennent aucune substance chimique, d'autres en revanche en sont pourvues en vu d'un sevrage de la nicotine. A noter que vous conservez la dépendance comportementale en apportant la cigarette électronique encore plus de fois à la bouche, ainsi que la dépendance psychologique qui consiste à vous détendre même si ça n'est qu'une illusion.

L'homéopathie peut aider en diminuant les fringales et l'anxiété. L'avantage : pas d'effets secondaires et elle peut seconder d'autres méthodes.

L'hypnose reste une des méthodes les plus favorables pour aider l'arrêt du tabac. Le fumeur change progressivement son rapport à la cigarette et finit par la juger indésirable. Certes, le coût sera plus élevé que les autres méthodes mais avec de meilleures garanties.

D'autres méthodes ont prouvé leur efficacité depuis plus de 40 ans, notamment la méthode laserOstop. En une séance, le problème serait réglé. Séance un peu onéreuse mais qui vaut sûrement le coup et de toute façon sera moins chère que l'achat de cigarettes !

Concrètement : 

Trouvez une bonne gestion du stress afin de sortir du cercle vicieux (sophrologie, yoga, la cohérence cardiaque...).

Remplacer la gestuelle par un comportement qui ne vous fera pas grossir : boire quelques gorgées d'eau par exemple (vos reins vous diront merci) et uniquement de l'eau.

Les cigarettes électroniques peuvent être un substitut pendant un temps - assez court - mais ne sont pas sans danger. De plus, elle conserve la dépendance comportementale (pause clope) et psychologique (gestuelle).

Faire du sport ne nettoie pas les poumons. Le sport apporte des bénéfices, certes, mais qui ne compensent pas les effets liés au tabac.

A part le fait que les cigarettes roulées coûtent moins cher, elles sont tout aussi nocives que les autres.

Opter pour une désensibilisation sur deux ou trois semaines (cohérence cardiaque : simple, rapide, efficace) afin de progresser à son rythme et devenir autonome.

L'hypnose conversationnelle : la solution ?

C'est une formulation adéquate qui va conduire à un questionnement interne qui engendre une conscientisation pour amener à un travail conjoint de l'inconscient vers le conscient. C'est une technique qui ne suit pas les étapes de l'hypnose classique puisqu'il s'agit d'un échange entre deux interlocuteurs : le patient et un praticien professionnel. Cette forme d'hypnose est accès sur la conversation qui suit en partie la méthode de Carl Rogers sur la relation d'aide via l'écoute active.

En résumé : 

Fumer, contrairement à ce que l'on pourrait croire ne détend pas du tout. Au contraire, cela augmente l'anxiété. Les deux dépendances les plus présentes, contrairement à ce que veulent nous faire croire les industries du tabac (avec les patch notamment) sont les dépendances comportementales et psychologiques que l'hypnose traite parfaitement bien. Il ne sert à rien de travailler sur la dépendance physique qui est quasi nulle.

Pour un arrêt total et définitif, n'hésitez pas à vous faire aider si besoin. Les outils ne manquent pas non plus : acupuncture, sophrologie, méthode Allen Carr, thérapies comportementales et cognitives, la sonothérapie...

 

Bien à vous...

 

 

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Rédigé par Myriam

Publié dans #Santé

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Publié le 23 Juillet 2024

Bonjour à tous,

Le lâcher-prise est un sujet bien plus complexe qu'il n'y paraît et revêt plusieurs interprétations suivant qui en parle. Le dictionnaire nous donne la définition suivante : c'est un moyen de libération psychologique consistant à se détacher du désir de maîtrise. Jusque là, nous sommes en accord avec la définition. Pourtant, a priori, ce n'est pas si simple à faire au quotidien. On s'entend répéter constamment "Laisse tomber, ça n'en vaut pas la peine", "N'y pense plus", ou encore le fameux "Il faut que tu lâche-prise" à propos de tout et n'importe quoi. Si cela nous est rabâcher aussi souvent, c'est bien qu'il est difficile d'accéder à ce fameux lâcher-prise ! Et pour cause, car il demande du temps et de la pratique. Cela prends du temps d'arriver à prendre de la distance et de la hauteur pour voir les choses différemment et relativiser. Cela prends du temps pour remettre les choses à leur vraie place, à leur juste valeur sans qu'elles ne soient exagérément importantes. 

Alors effectivement, lâcher-prise revient à accepter et réussir à abandonner un processus de rumination à propos de toutes sortes sujets (personnels ou professionnels) car chacun d'entre nous peut percevoir un problème dont la résolution semble complexe. 

Alors, est-ce un manque d'action de notre part ? Doit-on croire que les expériences de la vie nous feront "lâcher-prise" et si oui quand ? Que doit-on faire pour réaliser un lâcher-prise complet ? Vient il au fur et à mesure de notre évolution personnelle ou bien à la fin du parcours comme une résolution évidente ?

Pour Nathalie Ebner le lâcher-prise ne résulte pas d'un manque d'action comme on pourrait le croire, et encore moins de s'en remettre au destin ou à l'ordre Divin en restant sur son canapé à regarder Netflix, mais bel et bien regarder avec lucidité ce qui est de votre ressort car vous êtes comme toujours et comme le dit Lilou de "la télé de Lilou" co-acteur et co-créateur.

Après toutes ces années de travail personnel, je suis d'accord pour dire que non seulement le lâcher-prise est une conséquence de la guérison de certaines blessures dont les peurs, mais également qu'il ne se produit pas tant que le mental reste présent et qu'il est dans le contrôle. Qui dit contrôle signifie besoin de sécurité et ce besoin reflète une ou plusieurs peurs.

Pour arriver au lâcher-prise, il faut donc commencer par la racine, en d'autres termes s'occuper de travailler ses peurs. C'est seulement à la guérison complète de celles-ci qu'il peut intervenir et se manifester. Dès lors, il apparaît en soi comme une voie de conséquence. Il se crée donc de lui-même sans aller le chercher. Vouloir lâcher-prise n'a non seulement aucun sens mais c'est juste impossible tant que les peurs profondes et les blessures associées sont présentes et qu'elles n'ont pas été travaillées.

Le vrai lâcher-prise passe par le détachement. Se détacher des personnes, des choses, des situations, des biens matériels mais également du fait de tout vouloir savoir à l'avance, de vouloir tout contrôler et de tout analyser. Le détachement permet de voir et accueillir ce qui est. La méthode MIR permet ce travail afin de se détacher du père et de la mère pour commencer pour élargir à l'ensemble des personnes intimes (enfants, frères, sœurs, etc.) et professionnelles (collègues, patron) mais également à tous les événements et toutes les situations et expériences extérieures qui auraient conduit votre mental à tourner en boucle dans une rumination excessive. Travailler le détachement signifie "couper" avec les situations et les expériences négatives de la 3D, en lien avec d'autres personnes qu'elles soient familiales ou professionnelles. En aucun cas, cela signifie couper les liens. Nous sommes tous reliés les uns aux autres et les liens ne peuvent être coupés.  

Selon Eckhart Tolle, le lâcher-prise correspond également au détachement qui peut avoir une connotation négative chez certaines personnes qui le considèrent comme une défaite, un renoncement, l'incapacité d'être à la hauteur des défis de la vie. Cependant, le vrai détachement qui engendre le lâcher-prise signifie simplement d'atteindre "cette profonde sagesse qui nous porte à laisser couler le courant de la vie, plutôt que d'y résister". Le seul moment selon Eckhart Tolle où vous pouvez sentir ce courant c'est dans l'instant présent.

Lâcher-prise serait donc aussi simple que d'accepter le moment présent inconditionnellement et sans réserves. Savoir renoncer à la résistance intérieure qui s'oppose à ce qui est, et qui s'accentue encore plus lorsque les choses vont mal. La souffrance alors apparaît et résulte du décalage entre les attentes du mental et ce qui est réellement.

En résumé

Plusieurs ouvrages ont été publiés sur les méthodes pour lâcher-prise. Ils contiennent certainement des informations pertinentes, cependant si l'on vous annonce qu'il suffit de faire quelques exercices pour atteindre cet état de plénitude que représente le lâcher-prise, il me semble que l'info sera quelque peu erronée. 

Le lâcher-prise, c'est ôter toutes les tensions intérieures sans passer par un effort ou par le "vouloir". Il représente simplement l'acceptation de sa propre vulnérabilité, à ne pas confondre avec la faiblesse.

La vulnérabilité est reliée à la sensibilité et n'est donc pas par conséquent une faiblesse mais au contraire une grande force.

 

Bien à vous...

 

 

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Rédigé par Myriam

Publié dans #Développement personnel

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Publié le 15 Juillet 2024

Bonjour à tous,

L'embonpoint est devenu un phénomène de société. Autrefois, il était considéré comme une vertu car il était le symbole de la réussite sociale et celui d'une bonne santé. On disait alors d'un gros qu'il "se portait bien". Les mentalités ont évolué, on a progressivement pris conscience des méfaits d'un excès de poids qui est maintenant considéré comme un facteur de risque pour la santé. Il y a encore une dizaine d'années, on aurait pu dire qu'il restait encore du chemin à parcourir pour y arriver. Seulement voilà, le constat est tel de nos jours, qu'il nous faut nous rendre à l'évidence! L'embonpoint a pris une place considérable dans nos vies d'adulte mais également dans la vie de nos enfants... C'est devenu une vraie catastrophe!

Il faut être pragmatique en matière de gestion de son équilibre pondéral. Trop souvent, nos modes de vie sont responsables d'un embonpoint progressif, où peu à peu l'obésité s'installe liée à certaines maladies notamment le diabète. Aussi, dès que ce stade est atteint, chacun cherche à le rendre réversible et donc notamment à maigrir. Il faut alors choisir une approche, opter pour une méthode et prendre conscience que la gestion de notre alimentation est essentielle et ce, sur un long terme : c'est à dire tout le restant de sa vie. Il conviendra donc pour se faire, de modifier ses habitudes alimentaires, de comprendre ce que l'on mange, d'adapter le métabolisme pour maigrir puis rester stable au niveau pondéral choisi, ce qui s'avère être le plus compliqué. A part si l'on a trouvé la bonne méthode dès le départ. Même si le jeûne - quel qu'il soit - est un outil très appréciable, l'être humain ne peut se contraindre en permanence. Il a besoin d'une approche du savoir manger, connaître ce qui est bon pour lui mais qui ne l'est pas forcément pour son voisin.

Michel Montignac en parlait déjà dans son livre "Je mange, donc je maigris". il y a plus de trente ans, il évoquait l'excès de poids éventuellement lié au diabète et nous expliquait déjà l'impact de l'index glycémique. Trente deux ans plus tard, a-t-on évolué et pris en compte sa méthode et ses avertissements ? Pas vraiment d'après ce que l'on peut constater. Le diabète de type 2 ne devrait plus exister et pourtant, il touche maintenant nos enfants! En trente ans, nous sommes passés d'un diabète de type 2, généralement après 60 ans, à ce même diabète de type 2 dès l'enfance! Mais comment cela est-il possible? Que s'est-il passé pour qu'on en arrive à ce stade? Notre alimentation moderne (associée à d'autres facteurs certes) en est la principale et triste cause.

Le diabète : 

Diabète de type 1 est une maladie auto-immune où les cellules du pancréas sont détruites empêchant l'hormone de l'insuline de faire diminuer le taux de sucre dans le sang. Il atteints 10% des enfants et des adolescents souvent avant 25 ans. 

Le diabète de type 2 est caractérisée par une hyperglycémie chronique chez les adultes d'un certain âge : généralement après 60 ans. Nous avons tous le pouvoir d'intervenir sur ce type de diabète.

Diabète insipide  est un trouble fonctionnel provoqué par une anomalie de sécrétion ou d'action d'une hormone au niveau de l'hypothalamus. Il est caractérisée par une soif excessive et une importante quantité d'urine.

Il y a quelques décennies, les industries agro-alimentaires ont découvert qu'en ajoutant du sucre, leurs produits avaient plus de saveur. Si bien que de nos jours, le sucre se trouve partout, même dans les aliments salés tels que le pain ou la sauce tomate.

Les "coups de pompes" sont le signe d'une fragilité du pancréas due à un excès de sucre. En adoptant de nouveaux principes alimentaires, la vitalité physique (et intellectuelle) perdue depuis longtemps, revient comme par enchantement. Certaines habitudes alimentaires sont à l'origine d'un manque de tonus, et par conséquent, d'une sous-performance sportive et professionnelle. En suivant quelques principes fondamentaux, les "coups de pompes" sont supprimés. Le diabète n'est autre que la conséquence d'une succession de mauvaises habitudes alimentaires. Le glucose est le carburant principal de l'organisme. Malheureusement, on le trouve partout, en excès et sous diverses formes.

La glycémie représente le taux de glucose (sucre) dans le sang. Elle est mesurée à jeun, au lever et est comprise habituellement entre 0,70 et 1,05 de glucose par litre de sang. Si vous avez plus de 1,26 g/l, sur 2 prises, à quinze jours d'intervalles, il y a de fortes chances pour que vous soyez considérés comme diabétique. 

La zone grise comprise entre 1,05 et 1,26 correspond au stade où aucun symptôme n'est réellement visible. Pourtant, si rien n'est entrepris lors de cette phase de transition, dans plus de la majorité des cas (70%), le diabète se développera en moins de dix ans. C'est la phase que l'on nomme le "prédiabète". Elle est donc la phase la plus importante pour envisager et décider de mettre en place un changement de l'alimentation.

Le sucre : addiction ou dépendance ?

Le terme d'addiction semble toujours plus impactant que celui de la dépendance et pour cause. L'arrêt d'une substance dite "addictive" est caractérisée par un trouble neurologique, lié au syndrome du manque physique comme par exemple lors d'un sevrage alcoolique. Ce qui n'est pas le cas dans la dépendance. Le tabac et le sucre n'entrent donc pas dans le domaine des addictions car ils ne présentent aucun risques pour l'intégrité physique de l'individu. Il est donc tout à fait possible de se sevrer du sucre.

L'index glycémique :

L'index glycémique ou IG est un critère de classement des glucides. Il permet de mieux identifier les aliments pour en faire les bons choix dans la perspective de la prévention et de la perte de poids. Le pouvoir glycémiant de chaque glucide est donc défini par l'index glycémique mis au point dans les années 1970. 

Michel Montignac est le premier en France à avoir utilisé le concept le l'index glycémique pour perdre du poids. Il a été interpellé par des études publiées dès 1976 par Crapo (chercheur en diabétologie aux USA) qui montraient clairement que l'élévation de la glycémie après le repas était très différente d'un glucide à l'autre. Crapo suggéra ainsi qu'un régime composé exclusivement de glucides ayant un faible index glycémique pouvait avoir une valeur thérapeutique dans la glycémie du diabétique. Montignac eut alors l'idée d'expérimenter ce concept sur lui ayant une surcharge pondérale importante après avoir remarqué que 85% des diabétiques étaient aussi obèses. Il découvrit ensuite Jenkins (chercheur Canadien) qui avait entreprit de hiérarchiser l'amplitude glycémique de chaque glucide par rapport à une valeur standard (celle du glucose), à qui la valeur de 100 était arbitrairement donnée. Chaque glucide se fit donc attribuer son propre index glycémique. Dès 1986, Michel Montignac proposa dans ses livres une méthode d'amaigrissement basée sur le choix des glucides en fonction de leur index glycémique en les classifiant en deux listes : les bons et les mauvais glucides.

Les mauvais glucides :

Ce sont tous les glucides dont l'assimilation provoque une forte augmentation de glucose dans le sang (glycémie). C'est le sucre de table sous toutes ses formes (pur ou combiné à d'autres aliments comme les pâtisseries), mais c'est aussi le cas de tous les glucides raffinés industriellement tels que les farines blanches et le riz blanc, ainsi que la pomme de terre et le maïs (celui avec lequel on fait du pain sans gluten...).

Les bons glucides :

Contrairement aux précédents, ce sont les glucides dont l'assimilation par l'organisme est faible et provoque donc une augmentation réduite du glucose dans le sang. C'est le cas des céréales brutes non raffinées, du riz complet et de certains féculents comme les lentilles et les fèves, mais c'est surtout le cas de la plupart des fruits et de tous les légumes que l'on classent aussi dans la catégorie des fibres alimentaires (poireaux, salade, haricots verts...) et qui contiennent tous une faible quantité de glucides.

L'état émotionnel : 

En regardant de plus près la manière dont certains se nourrissent, notamment en restauration rapide, il est facile d'en déduire que ce sont les mauvaises habitudes alimentaires (ingestion des mauvais glucides) qui sont à l'origine de leur surcharge pondérale. Cette situation ne fait qu'empirer chaque année. Montignac tirait déjà la sonnette d'alarme il y a plus de trente ans : les enfants sont de plus en plus gros. Ce n'est pourtant pas une fatalité et aborder le sujet de l'embonpoint revient à se préoccuper non seulement des symptômes (le poids) avec une prise de conscience du changement alimentaire à mettre en place mais sans négliger un autre aspect essentiel : l'état émotionnel. La diététique traditionnelle repose sur une mauvaise approche. Au lieu de compter les calories ou peser les aliments, il serait sûrement plus judicieux d'analyser pourquoi on grossit, tant sur le plan physique que sur le plan émotionnel, avant de mettre en place un quelconque régime restrictif calorique.

En résumé :

Retenez bien cette phrase : "Le capital physique que nous avons est le résultat de notre alimentation passée". Cette phrase est capitale et permet une meilleure compréhension de notre état actuel physique lié à nos habitudes alimentaires.

Maigrir et se stabiliser passe par une phase éducative obligatoire : le naturopathe est avant tout un éducateur de santé. Une prise de conscience des habitudes alimentaires acquises depuis des années, associée à un raffinage excessif de certains aliments qui sont à l'origine d'un dysfonctionnement progressif du métabolisme et du système digestif représente une première étape. La seconde étape consistera à prendre conscience de la nature des aliments, de leurs propriétés et de la famille à laquelle ils appartiennent. C'est seulement à partir de ce stade de compréhension que l'accompagnement individuel pourra être envisagé afin de gérer son alimentation ainsi qu'une gestion durable de son équilibre pondéral.

La forme, le tonus, la vitalité, le dynamisme dépendent étroitement de ce que nous ingérons. Très souvent, les effets secondaires apparaissent sous la forme de différents symptômes : maux de tête, troubles gastriques et/ou intestinaux, etc. Ce sont déjà des signes de saturation et d'affaiblissement de l'organisme qui se traduisent par une plus grande sensibilité. Les troubles (les symptômes) sont différents d'un individu à l'autre mais une des principales causes reste la mauvaise gestion de son alimentation, en ce sens, savoir ce qui est bon pour soi.

Y est associé incontestablement l'état émotionnel qui influe grandement sur cette gestion alimentaire. C'est pourquoi, en cherchant à régler un problème d'embonpoint, vous trouverez peut-être la solution à tous les autres maux dont vous souffrez et vice-versa : si vous traitez votre état émotionnel, vous verrez vos kilos s'évanouir comme par enchantement. Un vrai miracle ! Peu importe l'aspect par lequel vous passez, l'important est le passage à l'action.

L'organisme humain est capable d'encaisser tellement d'excès que l'homme ne sait jamais à quel moment il a dépassé la zone rouge. Si vous parvenez à gérer votre alimentation, c'est en fait votre vie que vous pourrez gérer.

Enfin, il est bon de rappeler que même dans le cas où l’excédent pondéral serait modeste, voire nul, adopter une bonne gestion de son alimentation est important. Il débouche sur la découverte d'une nouvelle énergie, la disparition de certains ennuis intestinaux et le rééquilibrage du système hormonal...

 

Bien à vous...

 

 

 

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Rédigé par Myriam

Publié dans #Santé

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Publié le 10 Juin 2022

Tant que l'âme, le corps et l'esprit sont en harmonie, rien ne peut nous affecter.

Edouard Bach

Bonjour à tous,

Méthode naturelle qui convient à tout le monde, petits et grands. Les fleurs de Bach vous aideront à rétablir le lien entre les corps : physique (les-7-corps-energetiques), mental, émotionnel et spirituel en vous aidant à gérer vos émotions et à retrouver un parfait équilibre.

Comment sont nées les fleurs de Bach ?

Le Dr Edward Bach s'est voué à la recherche médicale dans les années 1920-1930. Médecin, chirurgien, homéopathe, bactériologiste, immunologiste, il s'est intéressé aux comportements des gens et a constaté que les émotions avaient un effet autant sur le mental que le physique. Il a consacré les dix dernières années de sa vie à mettre au point 38 essences de fleurs ainsi que le mélange le plus célèbre de tous : le rescue.

La fabrication :

La première étape est la fabrication des essences mères obtenues par solarisation ou ébullition. Les plantes fraîchement cueillies sont placées dans de l'eau de source pendant 3 h en plein soleil dans un récipient en verre ou dans le cas de l'ébullition, le mélange des tiges fleuries dans de l'eau de source portée à ébullition pendant une demi heure. Parmi les 38 fleurs de Bach Original, 20 sont élaborées selon la méthode de solarisation et 18 selon la méthode d’ébullition. L'eau ainsi "vitalisée" est mélangée à du Brandy pour créer les essences mères.

La deuxième étape est la mise en flacon en diluant 2 gouttes de l'essence mère dans 30 ml de Brandy. L'alcool utilisé dans cette étape est moins fort et sert uniquement de conservateur.

Les 38 essences originelles pour 7 familles d'émotions :

 - La première série de fleurs travaille la peur : elle regroupe cinq fleurs

- Le second groupe de fleurs va gérer les sentiments d'insécurité (incertitude) : elle regroupe six fleurs

- Le troisième groupe de fleurs va gérer le problème du désintéressement de l'instant présent : elle regroupe sept fleurs

- Un quatrième groupe de fleurs travaille sur la solitude : elle regroupe trois fleurs

- Le cinquième groupe de fleurs travaille l'hypersensibilité : elle regroupe quatre fleurs

- Le sixième groupe va gérer la dépression (désespoir et du découragement) : elle regroupe huit fleurs

- Le dernier groupe de fleurs sera à propos de la préoccupation trop intense pour le bien-être des autres :  elle regroupe cinq fleurs

La 39e correspond au Rescue Remedy ou remède d'urgence de cinq fleurs : utile pour pallier aux urgences, au choc, aux mauvaises nouvelles, aux crises et permet le retour au calme.

Les douze guérisseurs : 

Bach disait que derrière toute forme de maladie, il y a des peurs, des anxiétés, des avidités, des goûts et des dégoûts et qu'il suffit de les chercher pour guérir. En les guérissant, la maladie part d'elle-même. Lorsque l'on traite la maladie avec ces remèdes, disait il, on ne tient pas compte de la nature de la maladie. C'est l'individu qui est traité et mieux il va, plus la maladie disparaît, repoussée par l'amélioration de sa santé.

La maladie opère un changement d'humeur par rapport à la vie de tous les jours. Si l'on y prêtait une attention particulière, on s’apercevrait que ce changement intervient souvent avant même l'apparition de la maladie. En traitant ces changements d'humeur, on peut éviter à la maladie d'apparaître. Quand elle est là depuis un certain temps, c'est toujours l'humeur du malade qui guidera le remède approprié. 

"Ne faites pas attention à la maladie, pensez seulement au point de vue que la personne en souffrance a sur sa vie" est-il écrit dans le petit livret des douze guérisseurs. Même si aujourd'hui on peut facilement soulager toutes les souffrances avec les 38 fleurs, ce soulagement était déjà présent lorsqu'il  n'y avait seulement que 12 fleurs qu'il a nommé "les douze guérisseurs". Le soulagement des souffrances étaient tellement évident et bénéfique à l'époque, que l'on pourrait même de nos jours, se servir uniquement de ces 12 remèdes. 

On retrouve deux fleurs dans chaque groupe sauf celui du désespoir : 

Deux fleurs dans le groupe de la peur. Trois dans le groupe de l'incertitude. Une dans le manque d’intérêt pour le présent. Deux dans le groupe de la solitude. Deux dans celui de la sensibilité aux influences des autres. Deux dans le groupe du souci excessif du bien-être d'autrui.

Comment les utiliser ?

Un état émotionnel : une essence ! c'est pourquoi il est essentiel d'identifier ce que l'on ressent comme emotions. Il suffit ensuite d'assortir son humeur actuelle à l'essence appropriée. Pratique et simple d'utilisation, pouvant être utilisée par tous les membres de la famille, les animaux et les plantes. Sous la forme de petits flacons que l'on peut emmener partout dans son sac à main. Totalement naturelles, elles sont sans aucun effet secondaire et ne présentent aucune incompatibilité avec d'autres traitements.

Il suffit de diluer 2 gouttes de la fleur choisie dans un verre ou une petite bouteille d'eau et boire à intervalle régulier. En cas d'urgence, elles peuvent se prendre pures sur la langue.

Pour un résultat optimal, en prendre au moins 4 fois par jour avec une possibilité d'en prendre davantage si le besoin s'en fait sentir car il n'y a aucune accoutumance ni risque de surdosage, relevant du domaine du vibratoire. En cas d'urgence, des doses régulières s’avéreront utiles, à quelques minutes d'intervalle jusqu'à une amélioration. Dans les cas plus graves, toutes les demi-heures. Dans les cas chroniques, toutes les deux à trois heures ou dès que la personne en ressent le besoin. 

On connaît les élixirs en interne mais moins en usage externe. S'il y a une douleur, une raideur, une inflammation ou un autre problème local, on peut en plus, appliquer une lotion. On peut également les utiliser en friction sur les lèvres (pour les gens inconscients) ou en massages légers derrière les oreilles, les tempes ou les poignets. 

Pour un usage combiné de plusieurs fleurs (7 maximum), il suffit d'ajouter 2 gouttes de chaque essence dans un flacon de 30 ml, remplir d'eau minérale et prendre 4 gouttes du mélange au moins 4 fois par jour.

Les fleurs peuvent être utilisées sur une courte durée, de 1 à 5 jours, pour traiter les émotions passagères. Pour les émotions anciennes, il sera nécessaire de prolonger la durée sur un minimum de 3 semaines. Tous ces remèdes sont inoffensifs et n'ont aucun danger pour le corps physique.

Une thérapie vibratoire

La méthode d'extraction des élixirs floraux est fondée sur le fait que les fleurs sont immergées dans de l'eau puis exposées au soleil. Elles absorbent donc son énergie pour la transmettre au liquide avec leurs propriétés intrinsèques. En conséquence, absorber un de ces remèdes revient à introduire dans son organisme le type de fréquence vibratoire correspondant à cette même fréquence et pas une autre. C'est pourquoi absorber le mauvais élixir n'a aucune conséquence néfaste : sa fréquence vibratoire restera simplement inexploitée.

Elle fonctionne comme l'homéopathie sur le principe des semblables. Cela signifie que l'on administre des remèdes provoquant des symptômes similaires à la maladie. Bach choisit sur le même principe des fleurs qui par leur attitude reflète le même état d'âme que l'être humain. Un individu timide se tenant à l'écart : une fleur discrète sera parfaite pour soigner la timidité. 

La pensée positive :

Bach insistait déjà il y a un siècle sur l'importance de développer les vertus, les pensées, les intentions et sentiments positifs pour guérir et vivre sainement. A travers ses préparations, il cherchait à stimuler chez l'individu une sorte de pensée positive. Qui n'est que haine doit apprendre à aimer; qui n'est que craintes et appréhensions doit apprendre à affronter chaque situation avec courage, et ainsi de suite.

Les élixirs floraux

La florithérapie regroupe les différentes gammes de fleurs de Bach et les élixirs floraux ayant le même principe que les fleurs de Bach originales : les fleurs sont perçues comme des êtres vivants et sensibles, capables de rentrer en résonance avec la vie émotionnelle de l'être humain. Les élixirs floraux sont des extraits liquides préparés par infusion solaire et permettent un rééquilibrage émotionnel, une dynamique d'épanouissement et de transformation de la personne vers plus d'authenticité, tout comme les fleurs de Bach. Le principe est donc le même, la méthode également puisque l'ensemble des élixirs floraux des différents laboratoires proposant des élixirs floraux sont élaborés selon la méthode originelle de Docteur Bach, à partir des fleurs issues de la recherche contemporaine. DEVA est le laboratoire le plus connu étant un pionnier dans la recherche sur les émotions depuis une trentaine d'années. On trouvera chez DEVA une gamme complète de 13 synergies. Le tout étant de savoir si la qualité vibratoire est au rendez-vous. Il semblerait que c'est effectivement le cas. D'autres laboratoires tels que Le laboratoire ladrôme ou Herbiolys ou encore Copmed élaborent eux-aussi leurs propres élixirs floraux bio d'après la méthode originelle du Dr Bach.

En résumé :

Pour tout changement, événement émotionnel ou maladies, il existe une ou plusieurs fleurs de Bach pour vous permettre de faire face aux situations difficiles rencontrées au cours de la vie. Elles sont une aide précieuse et supplémentaire dans la gestion de vos émotions et à la guérison. Elles permettent une harmonisation dans votre vie tout en respectant l'être que vous êtes.

 

Bien à vous...

 

 

 

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Rédigé par Myriam

Publié dans #Parapharmacie

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Publié le 7 Juin 2022

Bonjour à tous,

EFT est l'acronyme de Emotional Freedom Techniques qui signifie techniques de libérations émotionnelles. Cet outil thérapeutique fait parti de la psychologique énergétique. Courant relativement récent de la psychologie qui regroupe l'ensemble des techniques qui vont traiter le "bio-champs" des personnes : aussi bien avec les méridiens, qu'avec les chakras, ainsi qu'une trentaine de techniques qui en font partie. L'EFT permet d'atténuer les douleurs physiques et émotionnelles de manière rapide sans médicaments ni aiguilles d'acupuncture et peut agir où les autres techniques échoues.

L'EFT c'est quoi ?

L'EFT découle d'une première technique nommée la thérapie du champ mental (technique très efficace et rapide pour traiter les souffrances psychologiques) associée à la pratique des meridiens, au test musculaire (kinésiologie) et à la PNL.

C'est une méthode de stimulation énergétique des méridiens répertoriés par la médecine traditionnelle chinoise (M.T.C), mise au point dans les années 90 par Gary Craig, ingénieur Américain. Elle s'apparente à de l'acupuncture sans aiguilles. Elle est étudiée pour traiter les Vétérans souffrant de stress post-traumatique.

C'est une pratique psychocorporelle qui permet de connecter l'esprit et le corps afin d'éliminer les emotions négatives et mettre en évidence les points de blocage.

Comment fait-on ?

Le but est de stimuler les méridiens via des points d'acupuncture en les tapotant du bout des doigts, grâce à des "rondes" - petite ou grande - tout en répétant des pensées positives. Cela génère une nouvelle énergie pour dépasser ses douleurs présentes ou passées, physiques ou émotionnelles. Pour pratiquer les bases, deux rondes sont à connaître : la ronde courte et la grande ronde qui sont en réalité une suite de tapotement des méridiens dans un ordre bien particulier. 

Les points d'acupuncture : la grande ronde.

Le point Karaté : en lien avec le méridien de l'intestin grêle et le cœur, situé au centre du tranchant de la main. Dissipe les oppositions de l'inconscient à la réalisation de nos objectifs, pensées noires et négatives, la crainte de l’échec, le manque de confiance en soi, la tristesse, le trac, les compulsions et les obsessions. Renforce les capacités et les performances quel que soit le domaine : professionnel, intellectuel, sportif, sexuel, et facilite le lâcher-prise.

Le point au-dessus de la tête : associée à l'émotion : la confiance-en-soi. Point de croisement des six méridiens. Ouvre le système énergétique et redistribue l'énergie dans le corps. Va dissiper toutes les tensions du corps physique : le manque de concentration, la difficulté de passage à l'action et du corps psychique : la peur d'aller de l'avant. Permet aussi de renforcer la connexion spirituelle, la sagesse, l'intuition, la volonté et la force. 

Le point sous les sourcil : associé à l'émotion d'insécurité. En lien direct avec le méridien de la vessie. En cas de peurs viscérales, de stagnation, de manque d'action et d'ambition. Favorise la paix intérieure et le courage. Il va aussi renforcer la force intérieure, l'intuition afin de faire de nouveaux changements dans sa vie.

Le point au coin des yeux : associé à l'émotion : la frustration. En lien avec le méridien de la vésicule biliaire, va dissiper toute la rancune, la haine, le besoin de vengeance, la colère, les comportements excessifs, la fureur et les blocages. Il vient renforcer la vue d'ensemble sur les choses, les idées plus claires, plus justes, la clarté et la compassion.

Le point sous les yeux : associé à l'émotion : la rumination. En lien avec le méridien de l'estomac, il va dissiper les soucis obsessionnels, les idées fixes, les ruminations, le besoin d'attachement excessif à quelqu'un ou quelque chose, les privations, l'amertume, l'avidité. Renforce la bonne assimilation des expériences et la capacité de donner et de recevoir d'une manière équilibrée. Renforce la sensation de sécurité, la plénitude et le calme.

Le point sous le nez : associé à l'émotion : le-stress. En lien avec le vaisseau gouverneur 26 (méridien), dissipe la timidité, la maladresse, la honte, la crainte de s'affirmer, de pouvoir dire non, de parler en public, passer un examen et tout ce qui donne de l'embarras. Permet de renforcer son originalité, son aisance, sa confiance en soi en société et dans la vie de tous les jours afin de trouver le sentiment de légitimité.

Le point du menton : associé à l'émotion : échec et culpabilité. En lien avec le méridien du vaisseau conception 24. Dissipe les sentiments d'échec et de culpabilité, les remords, les regrets, l’auto-sabotage, les tourments, la honte, le besoin de se condamner. Renforce la capacité de pardonner et d'accepter les choses telles qu'elles sont en allant de l'avant. Les facultés d'oubli et de pardon favorisent les capacités d'avancer.

Le point sous clavicule : associé à l'émotion : la peur. Il est appelé également le point d'urgence. En lien avec le méridien des reins. Dissipe les inquiétudes excessives, peurs, les terreurs, les attaques de panique, toutes les phobies, l'affolement, l’agitation, la détresse émotionnelle, le manque de libido. Renforce la sensation de sécurité, l'apaisement, le retour au calme, la sensation de sécurité intérieure mais aussi dans un lieu.

Le point sous les bras (aisselles) : associé à l'émotion : estime de soi. En lien avec le méridien de la rate/pancréas. Dissipe le pessimisme, le manque de joie, l'amertume, la nostalgie, la mélancolie, ce qui empêche de profiter pleinement de la vie, les interdits intérieurs, l'ennui et le renoncement par rapport à quelque chose, l'anxiété pour l'avenir, les addictions et les dépendances. Améliore l'affirmation et l'estime de soi et de ses capacités personnelles, renforce les envies de connaissances, d'entreprendre de nouvelles choses et le passage à l'action. Régule les hauts et les bas.

Les points sous la poitrine : associé à l'émotion : le doute. En lien avec le méridien du foie. Dissipe la frustration, la peur de manquer, la confusion intérieure, le stress, les tensions, la perte de foi, la procrastination, la colère. Renforce le dynamisme, la confiance en soi et en son propre jugement, l'envie d'exprimer ses talents et ses compétences. Favorise une vie émotionnelle harmonieuse.

Le point du pouce : associé à la tristesse. En lien avec le méridien du poumon, dissipe la tristesse et le chagrin.

Le point index : associé au besoin de contrôle. En lien avec le méridien du Gros Intestin, dissipe le besoin de contrôle, la culpabilité et le besoin de s'accrocher au passé. Favorise le détachement, vivre le moment présent, la liberté intérieure, et le pardon à soi et aux autres. C'est le point du lâcher-prise.

Le point majeur : associé à la sexualité. En lien avec le méridien du maître du cœur, dissipe la négligence de ses besoins affectifs, la jalousie, le sentiment d'infériorité, le manque de libido, les problèmes relationnels. Favorise la puissance personnelle, la joie et le plaisir dans tous les domaines.

Le point de l'auriculaire : associé au pardon. En lien avec le méridien du cœur, dissipe les peines de cœur, l'agitation mentale et les colères spécifiques. Favorise la compassion, l'amour et la sécurité émotionnelle.

Le point de l'annulaire : associé au désespoir. appelé le point de gamme. En lien avec le méridien du triple réchauffeur. Dissipe les sentiments d'insécurité, de désespoir, de sentiments d'abandon, les douleurs physiques et la dépression. Favorise l'ouverture du coeur, la joie. Équilibre les deux hémisphères du cerveau, permettant de faire disparaître plus facilement les blocages en cas de résistance inconsciente.

Pour quoi ?

- Pour développer la confiance en soi et stimuler les performances (avec le point Karaté).

- Libérer la peur, les traumas, la frustration, l’impatience, l'agitation et activer la force intérieure (début du sourcil).

- Calmer la rage ou la colère, dissiper les rancunes obsessionnelles, développer une vue plus juste de la vie (le coin de l’œil).

- Diminuer l'anxiété, calmer la faim, augmenter la sensation de contentement et de plénitude (sous l’œil).

- Se libérer de la timidité et améliorer l'aisance en société (sous le nez).

- Lacher la honte, le besoin de se punir et développer la volonté d'avancer (sous la bouche).

- Dissiper les peurs, les phobies et activer le calme intérieur (sous la clavicule).

- Développer une assurance personnelle, se libérer des addictions et des dépendances (sous le bras).

- Se libérer du chagrin et de l’intolérance, développer la capacité respiratoire (pouce).

- Dissiper la culpabilité, le besoin de contrôle et activer le lâcher prise (index).

- Calmer la jalousie, les regrets et développer l'enthousiasme (majeur).

- Se libérer des peines de cœur, développer la capacité de s'aimer et d'aimer les autres (auriculaire).

- Se libérer des inversions psychologiques et développer la confiance en soi et les performances dans tous les domaines (prolongement de l'auriculaire).

- Travailler sur les douleurs physiques et sentiments dépressifs tout en aidant le cœur à s'ouvrir (le point de gamme : dos de la main).

En résumé :

L'EFT est une technique très simple qu'on peut reproduire chez soi, en tapotant sur des meridiens qui sont en lien avec les organes du corps. On peut se libérer de ses croyances-limitantes, se libérer de ses douleurs chroniques ou somatiques, améliorer l'image de soi et la confiance en soi, gérer ses émotions, ses peurs, ses angoisses, phobies, en finir avec le stress, les blocages, soulager le passé, retrouver le sommeil, etc. Vous pouvez même l'utiliser pour arrêter de fumer et faire du développement personnel. 

C'est un des outils les plus puissants qui existe. Ceci dit, comme toute technique ou méthode, il faut du temps pour la comprendre, l'intégrer et la mettre en pratique. Dans le livre de Sylvie Liger (L'EFT un outil pour la vie) est répertorié pas moins de 60 exercices pour - écrit-elle - vous aider à nettoyer votre grenier émotionnel. Plus de 200 affirmations positives pour amplifier votre bonheur. Vous y trouverez des protocoles pour les peurs, les phobies, les addictions, le manque de confiance, la colère, les douleurs physiques, le stress, l'argent, l'abondance, l'amour, et même sur les-5-blessures de naissance.

 

Bien à vous 

 

 

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Rédigé par Myriam

Publié dans #boîte à outils

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Publié le 1 Juin 2022

Bonjour à tous,

Les premiers écrits sur les rêves datent d'environ 5 000 ans avant Jésus-Christ. Des tables d'argile assyriennes et babyloniennes contiennent des données sur l'interprétation des rêves. Plus tard, les Védas, textes sacrés de l'Inde, mentionnent des descriptions des rêves. Dans l'Antiquité, les rêves sont employés à obtenir des conseils et des guérisons. Les temples grecs dédiés à Esculape (dieu de la médecine) témoignent de l'importance des rêves dans la culture de cette époque. Les gens s'y rendent pour dormir dans le sanctuaire et obtenir par le rêve la guérison souhaitée.

On accorde aux rêves la valeur de prophetie et de prémonition. Les Égyptiens les associent aux messages des dieux et des esprits. Les orientaux les relient directement à l'âme du rêveur. 

Au moyen-âge, l'Occident Chrétien renie l'aspect spirituel des rêves. On les condamne, la plupart étant considérés comme l'œuvre du démon. C'est une période de grande noirceur : le rêve perd son pouvoir inspirant et devient un élément d'angoisse à cause des persécutions envers toute personne qui ose les interpréter.

Puis, au début du XXe siècle, deux grands pionniers de la compréhension des rêves amorcent un travail considérable sur leur aspect psychanalytique. Le premier, Sigmund Freud, publie un traité qui révolutionne l'approche de l'activité onirique : "Le rêve et son interprétation". A une époque où l'éducation véhicule beaucoup d'interdits et où la notion de péché est omniprésente, le père de la psychanalyse détecte dans le rêve une fonction équilibrante qui permet la manifestation déguisée de tous les désirs refoulés durant le jour.

Carl Gustav Jung, son disciple, ira plus loin en dépassant les limites des désirs pulsionnels pour analyser le rêve. Il refait le pont entre le rêve et la spiritualité. Le rôle de l'âme reprend sa place dans la manifestation du contenu du rêve. Jung dévoile l'inconscient collectif, ce réservoir de l'expérience humaine accumulée depuis la nuit des temps. De cette notion découle les archétypes. La compréhension des rêves s'élargit de plus en plus. A partir du rêve, Jung ouvre la porte à la connaissance de soi et le rêve reprend sa place d'honneur.

A partir des années 1930, la science a pu détecter et mesurer les périodes et la durée du rêve avec l'électro-encéphalogramme qui enregistre les variations électriques du cerveau humain et savoir ce qui se produit en général durant le sommeil. La nuit débute avec un cycle de sommeil profond de 90 minutes environ ou le cerveau fonctionne au ralenti. Dans ce cycle survient le sommeil paradoxal (période de rêve) pendant lequel on détecte des ondes cérébrales de grande activité qui dure environ de 2 à 5 minutes en moyenne. C'est pour cette raison que l'on se souvient peu des premiers rêves de la nuit. Puis, intervient un deuxième cycle de sommeil (1H30) avec une autre période de rêves, un peu plus importante cette fois-ci et ainsi de suite. On compte de 4 à 6 séquences de rêves par cycle de 8 heures de sommeil. 

Ces découvertes créent un engouement pour l'exploration rationnelle du rêve. L'intérêt des scientifiques amène l'apparition de laboratoires du sommeil dans plusieurs pays.

Les philosophies orientales et la science se rejoignent pour expliquer le phénomène du rêve. Les chercheurs s’intéressent autant au simple rêve réactif déclenché en laboratoire qu'au rêve prémonitoire de nature plus complexe. La parapsychologie étudie les phénomènes "psy" et reconnaît au rêve celui de télépathie, de clairvoyance et de prémonition.

Pour Frederick Pearls, le rêve est "la voie royale de l'intégration". Il considère le contenu du rêve comme des parties éparses de la personnalité qu'il faut rassembler pour retrouver l'unité. Par le gestaltisme (méthode de psychothérapie) il propose une démarche d'intégration des images du rêve afin de retrouver l'harmonie intérieure.

Le psychologue Alfred Adler refuse le concept de l'inconscient proposé par Freud et Jung. Il fait une approche plus flexible et propose comme but aux rêves de renforcer le pouvoir des emotions du rêveur. Il voit le rêve comme une voie royale vers la conscience. Il admet son pouvoir créateur et sa capacité à résoudre les problèmes quotidiens (les-5-blessures-de-l-ame).

Le célèbre médium américain Edgar Cayce lors de ses consultations, traitait les aspects télépathiques et prophétiques du rêve, et mettait en lumière ses vertus thérapeutiques.

En résumé : 

La documentation sur le rêve ne manque pas. Les approches varient d'un auteur à l'autre. Selon Nicole Gratton (l-art-de-rever) on peut cependant établir "des catégories de rêves" :

Réactifs : sur le plan physique (les-7-corps-energetiques), rêves réagissant aux conditions extérieures et sont en rapport avec le corps physique.

Compensateurs : sur le plan astral, rêves maintenant l'équilibre émotionnel et psychique, en rapport avec les sentiments

Temporels : sur le plan causal, rêves en provenance de la trame temporelle, en rapport avec le passé, présent, et futur.

Prophétiques : sur le plan causal, rêves appartenant au futur, en rapport avec des événements probables.

Télépathiques : sur le plan mental, rêves de communication avec soi ou avec les autres, en rapport avec les pensées et l'intellect.

Spirituels : sur le plan spirituel, rêves concernant notre évolution spirituelle, en rapport avec l'âme.

Un même rêve peut contenir des éléments appartenant à plusieurs catégories de rêves à la fois. Le voyage intérieur s'effectue alors dans plus d'une dimension et a des composantes à la fois télépathiques, prophétiques et spirituelles.

 

Bien à vous...

 

 

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Rédigé par Myriam

Publié dans #Développement personnel

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