Publié le 8 Octobre 2021

Bonjour à tous,

La maladie et notamment la maladie-chronique engendre des inconvénients tels que douleur, exclusion, replis de soi, etc. Certains de ces inconvénients sont conscients, d'autres sont inconscients et s'appellent les bénéfices secondaires. Et bien sûr, ils posent un problème dans le but d'une guérison éventuelle. 

C'est quoi les bénéfices secondaires ?

Ce sont les intérêts indirects et inconscients liés à un problème rencontré qui freinent la démarche de résolution du problème. On peut trouver dans une maladie, même grave, des avantages à être malade et lorsqu'ils sont supérieurs aux inconvénients, cela peut même empêcher la guérison allant contre nos désirs conscients. Cela peut être dur à lire ou à entendre et pourtant c'est ce qui permet - entre autre - de se libérer de la maladie, d'un problème ou d'une situation.

Identifier ses bénéfices secondaires :

- L'habitude : mon problème est une habitude rassurante face à la peur de l'inconnu.

- La loyauté : mon problème me rend loyal par rapport à ma famille et mes ancêtres (transgénérationnel : la-constellation-familiale).

- L'exutoire : mon problème vient d'un autre problème (par exemple un problème émotionnel, psychologique, vécu traumatique, etc.). Dans le cas de la maladie c'est le corps physique qui sert d'exutoire.

- La protection/l'évitement : mon problème me sert à palier/à cacher un autre problème plus important (vis à vis de moi-même). Est-ce que je me sens bien dans mon travail actuel ? 

- L'excuse : mon problème me sert d'excuse (vis à vis des autres) pour palier un autre problème (souvent lié au manque d'argent).

- L'occupation : la focalisation sur mon problème m'évite de penser aux choses encore plus effrayantes.

- L'identité : mon problème est ma raison d'être. Il fait parti de ma vie, de mon identité.

- La reconnaissance : mon problème me permet d'avoir la reconnaissance des autres, de l'appui, de la compassion, de l'affection, etc.

- La punition : mon problème est la punition de la culpabilité ressentie pour une faute réelle ou imaginaire que je pense avoir commise.

- Le challenge : mon problème me prouve que je suis capable de lui faire face (la-resilience) au cas où j'aurai des doutes.

Ces quelques pistes de réflexion ne sont pas exhaustives, voyez quels besoins sous-jacents et non conscients sont satisfaits par votre maladie. Il peut sagir d'un soulagement du stress, une occasion de se ressourcer et de s'occuper de sa creativite, de son potentiel ou de modifier des habitudes indésirables, de mettre un terme à des responsabilités pesantes, de voir vos enfants plus souvent, de ne plus aller travailler dans un milieu défavorable, etc.

Comment y remédier ?

Une fois les bénéfices du problème ou de la maladie identifiés, la solution au problème est à 50% réglée. Le reste se fera avec une action de votre part soit :

- En rééquilibrant l'alimentation (les-regimes-sante).

- En apprenant comment gérer votre stress et votre respiration.

- En travaillant sur le-deconditionnement et les-croyances-limitantes.

- En comprenant les étapes du-deuil si tel est le problème.

- En pratiquant une activité relaxante tel que le yoga, la sophrologie…

- En pratiquant l'eft

- En faisant des soins aux bols tibétains.

En résumé :

L'article s'est basé sur la maladie chronique mais les bénéfices secondaires sont présents dans bon nombres d'autres problèmes. Découvrez les bénéfices secondaires de vos problèmes et/ou maladie et vous commencerez à y voir plus clair. Avoir en conscience les bénéfices secondaires de sa maladie-chronique permet de sortir du cercle vicieux instauré. Il suffit de se poser la question : "En quoi suis-je attaché à cette maladie ?". La réponde est en vous et elle vous viendra rapidement.

 

Bien à vous

 

 

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Rédigé par Myriam

Publié dans #Physique

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Publié le 6 Octobre 2021

Bonjour à tous,

C'est quoi une maladie chronique ?

Selon L'OMS c'est une affection de longue durée qui évolue lentement. Une maladie est dite "chronique" lorsqu'elle dure plusieurs mois. De nos jours, ce terme désigne toute maladie ne pouvant être soignée rapidement, ou n'ayant aucun remède connu.

Voici quelques pistes qui vous aideront dans le cheminement de la maladie afin de retrouver une pleine santé.

La douleur chronique :

Elle est liée à la maladie et parfois difficile à gérer. Il faut savoir que la douleur chronique n'est pas que de la douleur. Elle engendre des tensions musculaires qui engendrent une focalisation sur la douleur. La focalisation entraîne un stress qui crée lui-même une douleur. C'est ce que David Vigneron appelle la douleur complète. Même quand la douleur n'est plus présente, il y a focalisation et anticipation anxieuse de la prochaine crise. Les pensées se répercutent sur la physiologie.

La douleur et ses composantes : sensorielle (ce que le malade ressent physiquement), affective/émotionnelle (ce qu'il ressent moralement), cognitive (le sens qu'il lui donne) et comportementale (la manière dont il exprime sa douleur).

La douleur chronique c'est aussi de la frustration, de la tristesse, de la dépression, de l'inquiétude, du vide, de la colère. C'est aussi pleurer le passé, survivre dans le présent, craindre l'avenir. C'est également se sentir différent, dépendant des gens ou des choses, subir la critique ou des moqueries...

L'inflammation :

Pourtant des solutions existent afin d'améliorer cet état, voire ne plus souffrir du tout. La tendinite par exemple est un problème de maladie chronique connu par de nombreuses personnes. Le suffixe  "ite" utilisé en médecine désigne l'inflammation. Cette inflammation désigne une réponse de l'organisme à une irritation ou une lésion tissulaire qui se manifeste par une rougeur, une chaleur, des gonflements ou encore des douleurs. Or, cette inflammation est simple à réduire en mettant en place quelques changements notamment alimentaires.

L'alimentation :

Si vous souffrez de problème de santé chronique, le simple fait de modifier votre régime alimentaire et votre mode de vie suffit à se débarrasser de ces problèmes de santé.

Commencez par retirer les aliments toxiques et non digérés accumulés jour après jour en faisant une detox. Le corps humain est génétiquement programmé pour fonctionner de façon optimal en utilisant des aliments frais et colorés, dont les principes actifs et les vertus curatives ne sont plus à démontrer.

L'alimentation vivante : les fruits, les légumes, noix, céréales, graines et germes vous apportent de la vie et éliminent les toxines, renforcent les défenses immunitaires et par conséquent évitent les maladies. Mangez des aliments complets tel que le riz brun plutôt que le riz blanc qui n'apporte rien d'autre que du sucre.

La viande, le poisson, les produits laitiers transformés issus de la production industrielle sont à proscrire car le corps humain n'est pas conçu pour consommer des protéines animales en grande quantité (carnivore-ou-pas). Il n'est pas nécessaire de manger des tissus d'animaux morts pour avoir les protéines dont le corps a besoin. Les protéines végétales font parfaitement l'affaire.

Les sucres en tout genre, le gluten, les produits laitiers et le café sont donc à proscrire. 

Travailler sur le psychosomatique :

Les maladies psychosomatiques se caractérisent par des symptômes physiques amplifiés par des facteurs émotionnels ou psychiques tel que le stress. Celui-ci induit de façon globale des modifications de l'immunité et de l'inflammation au niveau de l'organisme. On parle aussi de somatisation qui désigne plus généralement tout ce qui concerne les effets de l'esprit sur le corps humain. L'accent sera donc mis sur la reconnexion du corps - en écoutant les symptômes - et de l'esprit.

L'activité physique : certains facteurs maintiennent la douleur chronique tels que le déconditionnement à l'effort, le sentiment d'inutilité, la perte de l'estime de soi, la culpabilité, l'anticipation négative, la peur de se blesser, etc. C'est pourquoi reprendre une activité douce comme la natation, le yoga, la marche permet de sortir de la focalisation sur la douleur, permet une reconnexion avec son corps (en accueillant les douleurs), évite le renfermement, etc.

L'émotionnel :

- Identifier les bénéfices secondaires de la maladie : il est essentiel de reconnaître que les besoins satisfaits par la maladie sont entièrement légitimes et méritent d'être satisfaits. Le corps réclame de l'attention de la seule manière qu'il connaisse. Identifiez les besoins satisfaits par la maladie et trouvez comment les satisfaire autrement que par la maladie.

- Utiliser la maladie de façon créative : servez-vous des leçons de la maladie comme point de départ afin de reconnaître vos propres besoins, de les satisfaire afin de faire votre propre éducation.

- Apprenez à gérer le stress : peu importe la difficulté rencontrée au cours de sa vie, il est primordial d'avoir une bonne gestion de son stress qui semble lié à tant de déséquilibre. Toutefois, il est parfois plus facile de le faire en accompagnement thérapeutique que seul chez soi.

- La désidentification : l'appropriation après le diagnostic d'une maladie et la résignation dû au choc de la nouvelle suivi de l'anxiété sont à éviter à tout prix. La résignation engendre la dépression - même mineure - et l'appropriation engendre la chronicité. Or, la maladie dont vous souffrez (ponctuellement) n'est pas vous ! Ne vous identifiez pas plus à vos émotions qu'à la maladie (le-deconditionnement).

En résumé :

La maladie qu'elle soit chronique ou non n'est pas insurmontable dans la mesure où chacun a la responsabilité et le devoir de se prendre en charge. Elle fait partie de son chemin-de-vie et doit être considérée comme une expérience qui fera évoluer votre personnalité à tous les niveaux. C'est ainsi que l'on "grandit", que l'on "s'élève" par notre propre éducation.

Comme Carl Simonton l'a écrit : "La maladie leur a permis d'outrepasser le conditionnement social et de commencer à se développer en tant qu'êtres humains, pour pouvoir exprimer leurs sentiments et s'occuper de leurs besoins ouvertement et directement. Sans le stimulant de la maladie, ils auraient pu continuer à vivre leur vie dans un désespoir silencieux".

Nous mettons dans notre corps des produits industriels transformés, vide de tous nutriments et de minéraux essentiels. Les aliments transformés sont des aliments morts qui ne possèdent aucune énergie de vie et par conséquent n'ont aucunes utilités au bon fonctionnement du corps humain.

Les aspects émotionnel et mental sont également à prendre en compte dans tous symptôme ou maladie pour un bon accompagnement.

Il n'y a donc aucun problème puisqu'il y a une solution à tout.

 

Bien à vous

 

 

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Rédigé par Myriam

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Publié le 4 Octobre 2021

Bonjour à tous,

La transformation des aliments par l'industrie agro-alimentaire joue un rôle certain dans les-maladies-chroniques. Plus un aliment est transformé et plus il aura un effet néfaste sur la santé notamment en faisant baisser le-taux-vibratoire, surtout s'il est fréquemment consommé. On évoque ici ce que l'on appelle : l'anti-nutrition.

Qu'appelle-t-on un aliment hautement transformé ? 

Il existe plusieurs degrés de transformation des aliments :

Les aliments non transformés tels que les légumes, les fruits, les œufs et les peu transformés tels que ceux qui ont été broyés, séchés, fermentés, et surtout sans ajout de substances.

- Les aliments transformés tels que certains ingrédients culinaires (huiles végétales, sucre de table, le miel, etc.) ainsi que les produits tels les conserves de légumes, sardines et thon en boîte, fromage, vin, bière, cidre, etc.

- Les aliments ultra-transformés : représentent les produits et boissons dont la fabrication comporte plusieurs étapes et techniques de transformation, utilisés exclusivement pour l'industrie alimentaire dont le but est de créer des produits peu chers, faciles à utiliser, agréable au goût, et qui se consomment rapidement en étant chauffés au micro-onde. De tels produits contiennent du sucre, du sel, des graisses saturées, des huiles hydrogénées, et des additifs. La législation autorise bien sur les additifs tels que les arômes et toutes les substances dites "alimentaires" qui ne sont pas habituellement utilisées en cuisine et que les industriels utilisent afin d'imiter les qualités d'un aliment brut et de leur préparation culinaire ou pour masquer des défauts du produit fini. Quelques exemples d'aliments ultra-transformés que l'on trouve en grande surface : confiseries, biscuits, gâteaux, jus de fruits, boissons gazeuses, produits laitiers, nuggets, poisson pané, tous les plats prêts à consommer, chips, préparations pour gâteaux, soupes en sachet, les céréales du petit déjeuner, les pizzas, le pain, etc.

C'est quoi un additif ?

C'est une substance qui n'est habituellement pas utilisée comme un ingrédient dans l'alimentaire. Ces substances sont ajoutées aux aliments au stade de la fabrication, de la transformation, de la préparation, du traitement, du conditionnement, du transport, et se retrouvent donc dans la composition du produit fini.

Ils ont des fonctions particulières tels que :

- Conservateurs, antioxydants afin de garantir la qualité sanitaire des aliments.

- Colorants, édulcorants, exhausteurs de goût pour améliorer l'aspect et le goût.

- D'épaississants, de gélifiants pour apporter une texture particulière.

- D'émulsifiants, antiagglomérants, stabilisants pour garantir la stabilité du produit.

Ce qu'il faut savoir :

L'additif n'est pas un aliment mais quelque chose que l'on rajoute au produit alimentaire. C'est donc un substitut qui ne se consomme pas. Il existe environ 320 additifs autorisés répertoriés dans un livre que l'on peut trouver facilement. Mais il existe également une catégorie d'additifs (environ 350) spécialement conçus pour ne pas être déclarés sur la liste d'ingrédients dont une bonne cinquantaine reconnus comme nocifs qui peuvent être source d'allergies ou de maladies. La réglementation européenne stipule qu'un auxiliaire technologique peut, ne pas être déclaré ou n'est pas déclarable comme le précise Christophe Brusset, ingénieur de l'industrie agro-alimentaire, dans son livre "Vous êtes fous pour avaler tout ça !". Il existerait en fait dix-sept catégories d'additifs que l'on appellent des auxiliaires technologiques que l'industrie peut utiliser sans les déclarer comme certains solvants par exemple. 

Voici une liste de ceux à éviter plus particulièrement : 

- Le E171 : le dioxyde de titane qui est un "blanchisseur" que l'on retrouve dans certains bonbons, dentifrices, médicaments, pâtisseries, plats cuisinés, etc.

- Le E104 : colorant que l'on retrouve dans les sodas, confiseries, confitures, boissons alcoolisées, etc. Il est interdit aux Etats-Unis et en Australie.

- Le E950 : édulcorant que l'on trouve dans certains produits allégés, bonbons. Il sucre 200 fois plus que le sucre classique…

- Le E124 : colorant que l'on nomme le rouge cochenille, facilement reconnaissable dans le chorizo.

- Les E249 à E251 : nitrites et conservateurs que l'on retrouvent dans la charcuterie et les viandes industrielles. C'est ce qui donne la jolie couleur rosée du jambon.

- Les E214 à E219 : parabènes et conservateurs : charcuteries, pâtes à tarte, biscuits apéritifs, bonbons. Il serait grandement associé au cancer du sein car ils agissent comme les œstrogènes.

- Les E131 à E133 : des colorants qui seraient la cause de l'hyperactivité chez l'enfant, d'allergies, d'asthme et de problèmes de peau.

- Les E602 à E625 : les exhausteurs de goût qui se cachent derrière d'autres appellations telles que glutamate, arômes, extrait de levure, que l'on retrouve dans les chips, les plats préparés, la cuisine asiatique, et en fait un peu partout.

La plupart des additifs à éviter font partis des E car ils sont susceptibles de provoquer de l'hyperactivité chez l'enfant (colorants des bonbons), peuvent être toxiques pour la reproduction (conservateurs, antioxydants), un risque accru de cancer du côlon (nitrates et nitrites), peuvent contenir des substances immuno- toxiques à forte doses et suspectées d'être cancérigène. Enfin, ne vous fiez pas aux grandes marques qui elles aussi mettent des additifs dans leur produits.

Si vous êtes un peu perdus sur ce que vous pouvez manger ou non, L'UFC-Que Choisir, soucieuse d'une alimentation quotidienne dénuée de tout risque sanitaire propose une "base de données des additifs", une grille (consultable gratuitement) d'appréciation des additifs alimentaires autorisés, des plus acceptables à ceux qu'il faudrait éviter.

Ceci dit, même pour ceux qui semblent acceptables, et pour une meilleure santé, il serait quand même souhaitable d'éviter les aliments ultra-transformés des grandes surfaces. Privilégiez les légumes, les fruits et cuisinez vous-même vos petits plats, si simples soient-ils. Vous saurez au moins ce que vous donnez à votre corps.

En résumé : 

Du sucre, du sel, des graisses saturées, les huiles hydrogénées, des additifs… Voici la liste des ingrédients (et il y en a d'autres) que l'on peut retrouver dans les aliments ultra-transformés vendus en grandes surfaces. Les colorants, conservateurs, édulcorants, émulsifiants, exhausteurs sont présents dans de nombreux aliments industriels afin d'améliorer leur goût, leur aspect visuel et leur conservation. Les différents additifs et ingrédients industriels, tout comme le sel et le sucre, ne servent qu'à booster les qualités gustatives du produit. Dans certains rayons de supermarché, il n'y a quasiment que des produits ultra-transformés.

Rappelons que le sucre est l'ennemi numéro 1. Il est pourtant celui le plus caché dans ces aliments transformés. Dès lors, il devient plus facile de lutter contre l'obésité et/ou le diabète en modifiant son alimentation qui permettra également de lutter contre les grandes maladies chroniques de notre société actuelle, telles que le cholestérol et les maladies cardio-vasculaires.

Halte aux aliments hautement transformés et donc aux additifs ! Mangeons une nourriture vivante.

 

Bien à vous

 

 

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Rédigé par Myriam

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Publié le 2 Octobre 2021

Bonjour à tous,

La naturopathie préconise de stimuler nos émonctoires pour un "nettoyage en profondeur". De par sa définition, un émonctoire est un organe destiné à l'élimination des déchets. Ils sont donc de véritables portes de sortie du corps physique qu'il ne faut surtout pas négliger. En naturopathie, on parle de deux sortes de déchets : les colles et les cristaux.

Les déchets de colles (colloïdale) sont responsables des rhumes, des bronchites, de l'acné, des pertes blanches, etc. Enfin bref, tout ce qui est "collant". En ce qui concerne les déchets de cristaux, ils sont responsables de l'eczéma sec, psoriasis, arthrite, etc.

Quels sont les émonctoires ? 

Ce sont des organes qui évacuent naturellement les toxines de notre corps afin de maintenir l'équilibre interne. On trouve parmi les organes dit émonctoires, cinq majeurs : l'intestin, la peau, les reins, les poumons et le foie avec son rôle de filtre sanguin. Ils assurent une élimination permanente des toxines car l'organisme n'a de cesse d'évacuer ce qui est indésirable pour lui, si sa vitalité est suffisante. 

Ne pas oublier l'utérus chez la femme car c'est un cas particulier. En effet, il élimine les colles (pertes blanches) et s'auto-nettoie lors des règles.

Alors, qui fait quoi ?

Les reins évacuent les déchets types cristalloïdes par les urines. Lorsqu'ils sont trop sollicités, le grand émonctoire qu'est la peau peut prendre le relais associé aux poumons. C'est pourquoi, le naturopathe vous conseillera une activité sportive à l'extérieur (pour vous oxygéner) afin d'éliminer les déchets via la sueur.

Sortez vous aérer ! Une activité extérieure pour avoir des poumons sains. Ce sont des filtres qui peuvent s'encrasser en cas d'inactivité. De plus, la transpiration est un excellent moyen d'éliminer les toxines grâce à la peau qui est le plus grand des émonctoires, de par sa surface importante qui lui permet aussi de prendre le relais des intestins et des reins s'ils sont défaillants. La peau rejette des déchets cristalloïdaux par les glandes sudoripares (sueur) et des déchets colloïdaux par les glandes sébacées (sébum).

Buvez de l'eau peu minéralisée afin que les reins filtrent et évacuent les déchets puisque telle est leur fonction. Réduisez les protéines animales, les produits laitiers, les sucres raffinés, le café et le thé noir pour que les intestins ne soient pas perturbés et que la flore intestinale ne soit déficiente à cause des putréfactions, protéines et glucides en excès. Leurs rôles sont très important dans la digestion et l'élimination. La stagnation intestinale constitue une grande source d'auto-intoxication.

Enfin, le foie est l'émonctoire le plus important étant le plus sollicité. Il filtre et élimine les déchets certes, mais neutralise de nombreuses substances toxiques et cancérigènes. Il filtre l'ensemble des produits de la digestion au travers du sang. C'est lui qui reçoit les produits de putréfactions chargés en substances ammoniaquées toxiques ainsi que toutes les substances toxiques comme les pesticides, conservateurs, additifs, stabilisants, médicaments…

Les outils ? 

Plusieurs façon de drainer les émonctoires. A l'aide de plantes, massages, exercices physiques, etc.

Détox aux huiles-essentielles : synergie pour le foie et les reins.

Dans un flacon de 10 ml : 40 gttes HE de Citron, 40 gttes de menthe poivrée, 40 gttes de romarin à verbénone et 20 gttes de genévrier. Prenez 2 gttes sur un comprimé neutre matin et soir avant le repas pendant 21 Jours.

Le citron possède une action préventive qui protège le foie et empêche les lipides de s'accumuler et une action curative en favorisant la production de bile et son évacuation vers les intestins. La menthe poivrée pour son action tonique digestive générale et au fait qu'elle participe à la reconstitution des cellules du foie et à sa tonicité. Le romarin permet de détruire les lipides, de drainer le foie et de régénérer ses cellules. Le genévrier permet de booster l'action des reins : propriétés diurétiques, antioxydante et décongestionnant veineux et lymphatique afin de favoriser la bonne circulation des déchets vers les reins.

A utiliser avec certaines précautions pour les adultes asthmatiques et épileptiques. Enfant de plus de six ans. Interdit aux femmes enceintes et allaitantes.

Les bienfaits de la gemmotherapie : même s'ils sont moins puissants que les huiles essentielles étant moins concentrés en molécules actives, les macérât de bourgeons comme le Bouleau Pubescent reste très efficace ayant une action de drainage général de l'organisme (plus particulièrement hépatique) et de régénération des organes. Il a une action sur le système Ostéoarticulaire (anti-inflammatoire et stimule la régénération osseuse). Il sera donc adapté aux troubles osseux et à une cure de détox. Il agit sur les systèmes respiratoire et urinaire : allergies et insuffisance rénale.

Idéal en cure intersaison pour préparer l'organisme aux changements externes. Par son action de draineur général, il stimule le foie, les reins, la rate, le pancréas, dissolvant ce qui bloque et participant à l'élimination des déchets du corps.

En général : 15 gttes par jour dans un verre d'eau, 15 mn avant les repas, pendant 21 jours. Commencer par 5 gttes et augmenter au fur et à mesure (adolescents-adultes). Enfant de plus de 3 ans : 1 gtte par jour pour 10 kg. C'est un complément à base de plantes et donc autorisé à toute la famille sauf les bébés de moins de 3 ans et pour les femmes enceintes. Déconseillé sous traitement anticoagulant.

L'argile : elle nettoie, régénère et reminéralise avec ses vertus absorbantes (fixation et pénétration de certaines molécules car elles disposent d'espaces libres) et adsorbantes (peuvent se fixer et pénétrer d'autres molécules) ce qui lui permet d'attirer un tas de bactéries et de toxines donc idéale en cas de détox. L'argile verte est la plus connue et la plus utilisée. Celle de type Illite Montmorillonite permet de capter bon nombres d'impuretés, bactéries et autres parasites. Riche en minéraux, surtout silicium, ce qui lui confère un fort pouvoir reminéralisant et anti-inflammatoire. Elle peut être utilisée en cataplasme, sur la peau, en masque, sur les cheveux mais également en interne : lire la thèse de Jade Allègre.

Mettre l'équivalent d'une cuillère à café dans un verre d'eau à laisser reposer toute la nuit. Boire l'eau le lendemain matin. Pas de métal afin de préserver toute son efficacité et ses propriétés. Contre indiquée en cas de hernie digestive, d'hypertension et d’antécédent d'occlusion intestinale. A prendre en dehors de tout autre traitement pour ne pas contrecarrer les effets du médicaments.

La chlorella : une star parmi les algues. C'est une microalgue unicellulaire de forme sphérique, composée de chlorophylle (ce qui lui confère sa couleur verte) ainsi que 50 à 60% de protéines avec les huit acides aminés essentiels. Elle est digestive, antioxydante et détoxifiante. C'est un concentré de micro nutriments bénéfiques pour la santé. Son pouvoir chélateur fixe les polluants tels que les métaux lourds, les dioxines ou les PCB, de manière irréversible ce qui lui donne sa propriété détoxifiante. De plus, elle forme une couche protectrice sur la muqueuse intestinale de manière à empêcher les mauvaises bactéries de s'y installer. Elle est intéressante contre la constipation grâce à la présence de fibres non assimilables.

La dose journalière est d'une moyenne de 3 g/jour pour les adolescents et adultes. Enfants : 1 g par tranche de 20 kg. Elle se présente sous forme de poudre ou de comprimés à avaler.

En résumé :

Une alimentation trop riche ou déséquilibrée associée au stress peuvent surcharger nos émonctoires qui ne seront plus capables d'éliminer toutes les toxines. Tout l'organisme finit par s'encrasser, prélude à de nombreuses maladies. Le corps a besoin d'un petit coup de pouce de temps en temps.

Drainer les émonctoires, c'est les aider à se débarrasser des toxines qui se sont accumulées et qui empêchent le bon fonctionnement de l'organe. Soulager ses émonctoires revient à faire une détox. Ceci dit, on stimule un ou deux émonctoires à la fois pour ne pas sursolliciter l'organisme et le fatiguer.

Pour certaines personnes, cela peut paraître contraignant voire impossible ne sachant pas comment faire ou par où commencer. En fait, c'est plutôt simple. En limitant sur un temps donné son alimentation riche en graisses et en sucres, en ayant une activité extérieure et en prenant un des quatre outils cités plus haut, la détox est déjà commencée…

 

Bien à vous 

 

 

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Rédigé par Myriam

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Publié le 30 Septembre 2021

Bonjour à tous,

Mais qu'est-ce donc que le cerveau entérique ?

Ca se passe dans le ventre, le long du tube digestif et plus précisément dans l'intestin grêle. C'est loin de la tête ! Pas tant que ça puisque que les 2 sont liés. Certains l'appellent le deuxième cerveau, d'autres prétendent même qu'il est le premier. 

Il (le système nerveux entérique : SNE) est formé de plus de 100 millions de cellules nerveuses (neurones). D'accord, le cerveau - le vrai - qu'on appellera le système nerveux central (SNC) en contient une centaine de milliard. Pour info, la moelle épinière : une centaine de million.

Du point de vue embryonnaire, les cellules nerveuses du SNE ont la même origine que celles du "cerveau principal". A un certain moment, les deux se séparent et certaines cellules migrent vers le ventre pour former le SNE. Si les cellules du cerveau principal (neurones) et celles du SNE sont identiques, c'est la même chose pour les neurotransmetteurs : vingt d'entre eux ont été répertoriés dans le SNE.

C'est le nerf vague qui assure la communication entre l'intestin et le cerveau. Les chercheurs commencent à peine à décrypter cette conversation secrète. Ils se sont aperçus que le SNE produisait 95% de la sérotonine, un neurotransmetteur qui participe à la gestion de nos émotions. On savait que ce que l'on ressentait pouvait agir sur notre système digestif, l'inverse est donc vrai aussi : notre deuxième cerveau joue avec nos émotions !

L'intestin est, de très loin, le roi des chambres d'hôtes en renfermant 100 000 milliards de bactéries, qui pèsent environ 1 kg 500. Un véritable "organe" qui, grâce à de nombreuses réactions chimiques, produit des substances bénéfiques et indispensables à notre santé. C'est ce que l'on nomme la flore intestinale. Elle est constituée de colonies en équilibre, et seul cet équilibre lui permet de bien fonctionner. Un microbiote intestinal bien équilibré neutralise les substances nocives comme les polluants, les métaux lourds ou les déchets métaboliques. Le microbiote est le chef d'orchestre de notre santé : s'il est équilibré, tout est harmonieux, s'il va mal, c'est la cacophonie.

Quelques symptômes d'un microbiote malade : 

Douleurs abdominales, musculaires et articulaires ; troubles digestifs : sensation de lourdeur d'estomac, nausées, ballonnement, gaz, diarrhées, constipation, démangeaisons anales ; troubles physiologiques : accélération du vieillissement, prise ou perte de poids, baisse d'énergie, baisse de la fonction sexuelle, étourdissements, engourdissements, et fourmillements des mains et des pieds ; troubles de l'immunité : allergies, infections ; troubles neurologiques : maux de tête, anxiété, cerveau embrumé, perte de concentration et de mémoire, état dépressif, baisse de la libido ; problèmes inflammatoires : arthrite, chevilles enflées ; problèmes dermatologiques et capillaires : sécheresse, eczéma, éruptions, chutes de cheveux, cheveux ternes.

Pour ne pas l’affaiblir, le microbiote demande des soins préventifs qui sont d'autant plus nécessaires que l'intestin n'apparaît plus seulement comme un organe digestif. Aux yeux de la science, il est désormais considéré comme "un deuxième cerveau", un organe intelligent en interaction permanente avec nos émotions et notre stress.

Certaines découvertes ouvrent d'immenses espoirs thérapeutiques. Des maladies neurodégénératives, comme Parkinson, pourraient trouver leur origine dans notre ventre. Elles commenceraient par s'attaquer aux neurones de l'intestin.

Les neurones digestifs abritent les mêmes protéines responsables de la dégradation des capacités motrices, qui finit par entraîner une perte de l'autonomie. Il pourrait être possible de tenter de diagnostiquer une maladie neurologique directement à ce niveau et même de la soigner par cette approche.

En résumé : 

L'intestin, c'est une superficie de 250 m2 pour l'intestin grêle, un deuxième cerveau qui recèle plus de 100 millions de neurones. Il est en échange permanent avec le cerveau via le nerf Vague et assure 95% de la production de la sérotonine, une hormone apaisante. L'intestin c'est aussi un réservoir de bactéries qui en compte 1 à 2 kg ! c'est la garantie de l'assimilation car il assimile plus de 90% des nutriments indispensables à notre vie : les macronutriments (glucides, lipides et protéines) et les nutriments (vitamines, oligoéléments et sels minéraux). Il est également le gardien du temple en assurant 75% de notre fonction immunitaire.

Nos repas trop nombreux, irréguliers, déséquilibrés ou copieux, engendrent des digestions difficiles qui épuisent nos systèmes digestifs et nerveux. La perturbation du microbiote ouvre la voie aux parasites et aux mycoses. Ces phénomènes couplés au stress induisent des troubles de l'assimilation, des carences et des épuisements immunitaires.

Des scientifiques de l'université de Montréal et de l'université McGill ont découvert une corrélation entre la fibromyalgie, une maladie entraînant des douleurs chroniques, et la composition du microbiote intestinal. La composition de celui-ci est différente chez les sujets fibromyalgiques et les sujets sains. Une équipe de chercheurs Montréalais démontre, pour la première fois, qu'il y a des altérations dans les bactéries du tractus gastro-intestinal des personnes atteintes de fibromyalgie.

Et que penser des autres maladies, du type Alzheimer et toutes les démences séniles ? Et allons encore plus loin : les maladies psychiatriques ?

Les mentalités sont entrain de changées et on est tous en pleine évolution !

Livres sur le sujet : "le côlon, nôtre deuxième cerveau" et "et si je mettais mes intestins au repos ?".

 

Bien à vous 

 

 

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Rédigé par Myriam

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Publié le 28 Septembre 2021

" Nous sommes herbivores, frugivores, absolument 100% de bas en haut ! physiologiquement, si votre mâchoire peut bouger de gauche à droite, pour broyer, mastiquer, vous êtes 100% herbivore"

Gary Yourosfky

Bonjour à tous,

L'idée de cet article est lié à la conférence de Gary Yourosfky qui expose l'idée que l'on seraient des herbivores à 100% et non des carnivores. Et les omnivores dans tout ça ?

Tout d'abord revenons sur la définition de ces différents termes :

Carnivore : les carnivores sont des mammifères dont les dents (crocs) ont évoluer pour déchirer la viande. Ils se nourrissent essentiellement de viande (mais pas que) d'autres animaux vivants ou morts. Comme les chats, chiens, ours, hyènes, etc. 

Herbivore : animaux qui se nourrissent d'herbe et d'aliments d'origine végétale (d'herbes et de plantes grasses). Ils se nourriraient uniquement et exclusivement de végétaux. Comme la girafe, l'éléphant, le cheval, la vache ou encore l'escargot et certains insectes;

Omnivore : animal qui se nourrit de différents aliments d'origine végétale ou animale. Une espèce est dite omnivore lorsque son appareil digestif  lui permet d'absorber des aliments d'origines végétales et animales. Cette caractéristique permet aux espèces omnivores d'adopter une alimentation "opportuniste", variable en fonction de la disponibilité des aliments.

Frugivore : animaux qui ne mangent essentiellement que des fruits (parfois des insectes, feuilles et graines).

Connaissez vous Gary Yourosfky ?

C'est un activiste et maître de conférence Américain militant pour le droit des animaux qui bénéficie d'une large audience. Certaines de ces conférences nous interpellent sur la manière dont les animaux sont traités. Cette souffrance n'étant pas nécessaire à notre bonne santé, il a ouvert la voie vers une autre alimentation plus végétale.

Gary s'appuie sur certains éléments de comparaison entre herbivores et carnivores pour nous démontrer que nous ne sommes pas et n'avons pas lieu de consommer de la viande animale.

En effet, dans son exposé il explique et je cite :

"On nous a dit que l'homme était carnivore, mais la longueur de notre intestin est de 7 à 13 fois plus grande que celle de notre torse, c'est la même longueur que celle des herbivores sur cette planète : ils sont très longs. Alors que la longueur des intestins de vrais mangeurs de viande, les hyènes, les coyotes, les ours, tigres et lions seulement 3 à 6 fois la longueur de leur torse. Ils ont un transit intestinal court pour se débarrasser rapidement de la chair animale pourrie et cariée, des protéines animales, du cholestérol ,des graisses saturées, c'est pourquoi il est impossible pour un vrai mangeur de viande de bloquer ses artères, ça n'arrivera jamais !

Quel est le facteur n°1 qui tue les gens qui choisissent de manger de la viande : maladies cardiaques causées par les artères bloquées." Fin de citation.

C'est un bon début mais si c'est le seul argument, c'est mince ! Il existe pourtant, bel et bien d'autres différences entre les carnivores et les herbivores.

- Hormis la longueur de l'intestin, les estomacs carnivores sont 20 fois plus acides que ceux des herbivores. Désolé, mais apparemment, l'estomac humain correspond à celui des herbivores.

- La salive des carnivores est acide, celui de l'herbivore : alcalin, ce qui aide à prédigérer les végétaux. La salive humaine est alcaline.

- La forme des intestins : ceux des carnivores sont lisses, en forme de tuyau donc la viande passe plus rapidement. Ceux des herbivores sont bosselés comme une route de montagne venteuse, ainsi les végétaux passent lentement pour une absorption optimale des nutriments. Les intestins humains ont les mêmes caractéristiques que ceux des herbivores.

- Les fibres : les carnivores n'ont pas besoin de fibres pour les aider à faire avancer la nourriture puisque leur appareil digestif est court et lisse. Par contre, les herbivores eux, oui, pour empêcher que les intestins ne soient obstrués par de la nourriture qui pourrit. Les humains ont les même besoins que les herbivores.

- Les griffes et les dents : les carnivores ont des griffes, des incisives effilées capables de maîtriser leurs proies et aucune molaire permettant de mâcher. Les herbivores n'ont pas de griffes, ni d'incisives pointues permettant de maîtriser leurs proies mais ils ont des molaires plates pour mâcher. Les humains ont les mêmes caractéristiques que les herbivores.

Conclusion : 

Ce qui caractérise un carnivore est le fait qu'il est attiré naturellement par la chair en en faisant une consommation plus ou moins régulière. Il est également caractérisé par une dentition adaptée à la nourriture carnée. Même si bien d'autres choses le caractérise encore, nous nous arrêterons à ces deux points là.

Avons-nous une dentition adaptée à la nourriture carnée ? Il semble que non. Avons-nous la mâchoire pour ? Il semblerait que non également. Est-ce que l'être humain est poussé à manger de la chair ? Il semble que oui. Dans ce cas, quelle en est la raison ? Car si la seule réponse - qui est d'ailleurs censée - est en rapport avec la qualité nutritionnelle, je vous informe que vous c'est complètement faux ! Aucun intérêt nutritionnel ou très peu, à consommer de la viande provenant d'animaux morts dans on ne sait quelles conditions. De plus, la qualité nutritionnelle est réduite à zéro si la viande est cuisiné à plus de 100 degrés, ce qui est le cas de la plupart des fours traditionnels.

Pour autant, est-ce que l'homme possède un système digestif d'herbivore ? L'intestin de l'humain est plus long que ceux d'un carnivore et plus courts malgré tout que ceux des herbivores pour une meilleure assimilation des nutriments. Et sachant que les herbivores se nourrissent uniquement de végétaux (herbes et plantes grasses), hormis les insectes herbivores, même les vegan ne rentrent pas dans le moule puisqu'ils consomment des fruits. 

Dans la définition trouvée sur Wikipédia sur les omnivores, l'être humain est un opportuniste (ça c'est sûr !) qui peut manger des fruits, des légumes, des noix et occasionnellement de la viande.

Alors au final comment s'y reconnaître ? Il est certain, même pour les grands mangeurs de viande, que l'estomac n'est pas adapté à un régime exclusivement carnivore. Cependant, il est à l'inverse possible d'exclure complètement la consommation de viande de notre alimentation pour ceux qui le souhaitent et qui iraient dans le sens de Gary. Nous ne sommes pas - pour la plupart en tout cas - non plus des herbivores se nourrissant uniquement de végétaux et plantes grasses ! La plupart se reconnaîtront chez les omnivores qui selon la définition pourront manger de tout. Le principal étant de rester dans l'équilibre et non dans les excès, tout en gardant dans un coin de la tête les propos de Gary sur la consommation excessive de viande qu'il serait bon de réduire, à la fois pour notre santé mais également pour la cause animale.

Alors, carnivore… ou pas ?

 

Bien à vous 

 

 

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Rédigé par Myriam

Publié dans #Physique

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Publié le 26 Septembre 2021

Bonjour à tous,

L'embonpoint est devenu un phénomène de société. Autrefois, il était considéré comme une vertu car il était le symbole de la réussite sociale et celui d'une bonne santé. On disait alors d'un gros qu'il "se portait bien". Les mentalités ont évolué, on a progressivement pris conscience des méfaits d'un excès de poids qui est maintenant considéré comme un facteur de risque pour la santé. Ceci dit, il reste encore du chemin à parcourir.

Il faut être pragmatique en matière de gestion de son équilibre pondéral. Trop souvent, nos modes de vie sont responsables d'un embonpoint progressif, où peu à peu l'obésité s'installe liée à certaines maladies notamment le diabète. Aussi, dès que ce stade est atteint, chacun cherche à le rendre réversible et donc notamment à maigrir. Il faut alors choisir une approche, opter pour une méthode et prendre conscience que la gestion de notre alimentation est essentielle et ce, sur un long terme : c'est à dire tout le restant de sa vie. Il conviendra donc pour se faire de modifier ses habitudes alimentaires, de comprendre ce que l'on mange, d'adapter le métabolisme pour maigrir puis rester stable au niveau pondéral choisi, ce qui s'avère être le plus compliqué. A part si l'on a trouvé la bonne méthode dès le départ. Même si le jeûne - quel qu'il soit - est un outil très appréciable, l'être humain ne peut se contraindre en permanence. Il a besoin d'une approche du savoir manger, connaître ce qui est bon pour lui mais qui ne l'est pas forcément pour son voisin.

Michel Montignac en parlait déjà dans son livre "Je mange, donc je maigris" il y a trente ans. Il évoquait l'excès de poids éventuellement lié au diabète et nous expliquait déjà l'impact de l'index glycémique. Trente ans plus tard, a-t-on évolué et pris en compte sa méthode et ses avertissements ? Pas vraiment d'après ce que l'on peut constater. Le diabète de type 2 ne devrait plus exister et pourtant...

Le diabète : 

Diabète de type 1 : est une maladie auto-immune où les cellules du pancréas sont détruites empêchant l'hormone de l'insuline de faire diminuer le taux de sucre dans le sang. Il atteints 10% des enfants et des adolescents souvent avant 25 ans. 

Diabète insipide : est un trouble fonctionnel provoqué par une anomalie de sécrétion ou d'action d'une hormone au niveau de l'hypothalamus. Il est caractérisée par une soif excessive et une importante quantité d'urine.

Le diabète de type 2 est caractérisée par une hyperglycémie chronique chez les adultes d'un certain âge :  généralement après 60 ans. Nous avons tous le pouvoir d'intervenir sur ce type de diabète.

Il y a quelques décennies, les industries agro-alimentaires ont découvert qu'en ajoutant du sucre, leurs produits avaient plus de saveur. Si bien, que de nos jours, le sucre se trouve partout, même dans les aliments salés tels que le pain ou la sauce tomate.

Les "coups de pompes" sont le signe d'une fragilité du pancréas dû à un excès de sucre. En adoptant de nouveaux principes alimentaires, la vitalité physique (et intellectuelle) perdue depuis longtemps, revient comme par enchantement. Certaines habitudes alimentaires sont à l'origine d'un manque de tonus et, par conséquent d'une sous-performance sportive et professionnelle. En suivant quelques principes fondamentaux, les "coups de pompes" sont supprimés. Le diabète n'est autre que la conséquence d'une succession de mauvaises habitudes alimentaires. Le glucose est le carburant principal de l'organisme. Malheureusement, on le trouve partout, en excès et sous diverses formes.

La glycémie représente le taux de glucose (sucre) dans le sang. Elle est mesurée à jeun, au lever et est comprise habituellement entre 0,70 et 1,05 de glucose par litre de sang. Si toutefois, vous avez plus de 1,26 g/l, sur 2 prises, à quinze jours d'intervalles, il y a de fortes chances pour que vous soyez considérés comme diabétique. 

La zone grise comprise entre 1,05 et 1,26 correspond au stade où aucun symptômes n'est réellement visible, pourtant si rien n'est entrepris lors de cette phase de transition, dans plus de la majorité des cas (70%), le diabète se développera en moins de dix ans. C'est la phase que l'on nomme le "prédiabète". Elle est donc la phase la plus importante pour envisager et décider de mettre en place un changement de l'alimentation.

Le sucre : addiction ou dépendance ?

Le terme d'addiction semble toujours plus impactant que celui de la dépendance et pour cause. L'arrêt d'une substance dite "addictive" est caractérisée par un trouble neurologique, lié au syndrome du manque physique comme par exemple lors d'un sevrage alcoolique. Ce qui n'est pas le cas dans la dépendance. Le tabac et le sucre n'entrent donc pas dans le domaine des addictions car ils ne présentent aucun risques pour l'intégrité physique de l'individu. Il est donc tout à fait possible de se sevrer du sucre.

L'index glycémique :

L'index glycémique ou IG est un critère de classement des glucides. Il permet de mieux identifier les aliments pour en faire les bons choix dans la perspective de la prévention et de la perte de poids. Le pouvoir glycémiant de chaque glucide est donc défini par l'index glycémique mis au point dans les années 1970. 

Michel Montignac est le premier en France, à avoir utilisé le concept le l'index glycémique pour perdre du poids. Interpellé par des études publiées dès 1976 par Crapo (chercheur en diabétologie aux USA) qui montraient clairement que l'élévation de la glycémie après le repas était très différente d'un glucide à l'autre. Crapo suggéra ainsi qu'un régime composé exclusivement de glucides ayant un faible index glycémique pouvait avoir une valeur thérapeutique dans la glycémie du diabétique. Montignac eut alors l'idée d'expérimenter ce concept sur lui ayant une surcharge pondérale importante après avoir remarqué que 85% des diabétiques étaient aussi obèses. Il découvrit ensuite Jenkins (chercheur Canadien) qui avait entreprit de hiérarchiser l'amplitude glycémique de chaque glucide par rapport à une valeur standard (celle du glucose), à qui la valeur de 100 était arbitrairement donnée. Chaque glucide se fit donc attribuer son propre index glycémique. Dès 1986, Michel Montignac proposa dans ses livres une méthode d'amaigrissement basée sur le choix des glucides en fonction de leur index glycémique en les classifiant en deux listes : les bons et les mauvais glucides.

Les mauvais glucides :

Ce sont tous les glucides dont l'assimilation provoque une forte augmentation de glucose dans le sang (glycémie). C'est le sucre de table sous toutes ses formes (pur ou combiné à d'autres aliments comme les pâtisseries), mais c'est aussi le cas de tous les glucides raffinés industriellement tels que les farines blanches et le riz blanc, ainsi que la pomme de terre et le maïs (celui avec lequel on fait du pain sans gluten...)

Les bons glucides :

Contrairement aux précédents, ce sont les glucides dont l'assimilation par l'organisme est faible et provoque donc une augmentation réduite du glucose dans le sang. C'est le cas des céréales brutes non raffinées, du riz complet et de certains féculents comme les lentilles et les fèves, mais c'est surtout le cas de la plupart des fruits et de tous les légumes que l'on classent aussi dans la catégorie des fibres alimentaires (poireaux, navets, salade, haricots verts...) et qui contiennent tous une faible quantité de glucides.

L'état émotionnel : 

En regardant de plus près la manière dont certains se nourrissent (fast-food, etc.), il est facile d'en déduire que ce sont les mauvaises habitudes alimentaires (ingestion des mauvais glucides) qui sont à l'origine de leur surcharge pondérale. Cette situation ne fait qu'empirer chaque année. Montignac tirait déjà la sonnette d'alarme il y a trente ans : les enfants sont de plus en plus gros. Ce n'est pourtant pas une fatalité et aborder le sujet de l'embonpoint revient à se préoccuper non seulement des symptômes (le poids) avec une prise de conscience du changement alimentaire à mettre en place mais sans négliger la cause profonde : l'état émotionnel. La diététique traditionnelle repose sur une mauvaise approche. Au lieu de compter les calories ou peser les aliments, il serait sûrement plus utile d'analyser pourquoi on grossit avant de mettre en place un quelconque régime restrictif calorique.

En résumé :

Le capital physique que nous avons est le résultat de notre alimentation passée. Maigrir et se stabiliser passe par une phase éducative obligatoire : le naturopathe est avant tout un éducateur de santé. Une prise de conscience des habitudes alimentaires acquises depuis des années, associée à un raffinage excessif de certains aliments qui sont à l'origine d'un dysfonctionnement progressif du métabolisme et du système digestif représente une première étape.  La seconde étape consistera à prendre conscience de la nature des aliments, de leurs propriétés et de la famille à laquelle ils appartiennent. C'est seulement à partir de ce stade de compréhension que l'accompagnement individuel pourra être envisagé afin de gérer son alimentation ainsi qu'une gestion durable de son équilibre pondéral.

La forme, le tonus, la vitalité, le dynamisme dépendent étroitement de ce que nous ingérons. Très souvent, les effets secondaires apparaissent sous la forme de différents symptômes : maux de tête, troubles gastriques et/ou intestinaux, etc. Ce sont déjà des signes de saturation et d'affaiblissement de l'organisme qui se traduisent par une plus grande sensibilité. Les troubles (les symptômes) sont différents d'un individu à l'autre mais une des principales causes reste la mauvaise gestion de son alimentation, en ce sens, savoir ce qui est bon pour soi. Y est associé incontestablement l'état émotionnel qui influe grandement sur cette gestion alimentaire. C'est pourquoi, en cherchant à régler un problème d'embonpoint, vous trouverez peut-être la solution à tous les autres maux dont vous souffrez et vice-versa : si vous traitez votre état émotionnel, vous verrez vos kilos s'évanouir comme par enchantement. Un vrai miracle !

L'organisme humain est capable d'encaisser tellement d'excès que l'homme ne sait jamais à quel moment il a dépassé la zone rouge. Si vous parvenez à gérer votre alimentation, c'est en fait votre vie que vous pourrez gérer.

Enfin, il est bon de rappeler que même dans le cas où l’excédent pondéral serait modeste, voire nul, adopter une bonne gestion de son alimentation est important. Il débouche sur la découverte d'une nouvelle énergie, la disparition de certains ennuis intestinaux, : le système digestif étant complètement rééquilibré.

 

Bien à vous...

 

 

 

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Rédigé par Myriam

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Publié le 23 Septembre 2021

Lorsque l'on parle de l'égo, la première idée confuse est la différence entre l'ego et l'estime de soi. On peut avoir - et il le faut - une grande confiance et une estime de soi sans avoir un ego démesuré c'est à dire être égocentrique. Avoir un faible ego n'est en rien une marque de spiritualité non plus.

Bonjour à tous,

L'ego c'est quoi ?

Il désigne le "moi" ou le "je" c'est à dire la représentation et la conscience que l'on a de soi-même. Il est souvent considéré comme le fondement de la personnalité et une entrave au développement personnel donc à la spiritualité.

Est-il vraiment la source de nos souffrances ?

Eckhart Tolle appelle le "corps de souffrance" cette part de l'égo qui retient les émotions douloureuses. L'intensité de la souffrance dépend du degré de résistance à "ce qui est". Et le degré de résistance est proportionnel au degré d'identification au corps de souffrance car plus il y a identification à une émotion douloureuse, plus on ressent de la souffrance. Donc oui, nous avons tous "un corps de souffrance" à des degrés différents suivant les individus et oui aussi notre ego est la source de nos souffrances.

Est-il un obstacle sur le chemin spirituel ?

Le vrai problème n'est pas l'égo lui-même mais le fait de croire que notre identité se limite à lui. Le personnage, outre son mental lié à l'Ego, "possède" également une âme ainsi qu'une conscience supérieure. Etant pourtant si étroitement liés et indissociables les uns aux autres, du moins dans un premier temps, ils seront néanmoins bien à différencier sur le chemin spirituel. Comprendre que nous construisons notre propre souffrance grâce/avec l'égo permet de comprendre la clé de l'approche spirituelle.

L'ego spirituel, c'est quoi ?

C'est l'illusion d'être sur un chemin d'évolution spirituel alors que nous utilisons des techniques spirituelles pour renforcer cet ego : c'est le matérialisme spirituel. C'est penser détenir la vérité absolue alors même que la première notion de spiritualité est que l'évolution est sans fin. C'est être déconnecté de sa propre source d'enseignement intérieur (conscience supérieure), de sa propre guidance et de suivre pas à pas les enseignements qui viennent de l'extérieur. Il est difficile à détecter et comme le dit si justement Neal Donald Walsch dans son livre conversation avec Dieu "Le maître véritable n'est pas celui qui a le plus de disciples mais celui qui crée le plus de maîtres". Cet ego spirituel connaît bien des formes et il peut aller du maître, au guérisseur, à l'ami éveillé, personne n'est épargné par ce piège. A chacun de faire preuve de discernement.

Doit-on anéantir l'ego ?

En psychanalyse, c'est la part de la personnalité chargée d'équilibrer les différentes forces auxquelles est confronté le psychisme de l'individu. Autant dire qu'il est d'une importance capitale pour nous protéger dans toutes les situations de la vie et ce dès le plus jeune âge (et bien sûr depuis de nombreuses vies). Essayer de l'anéantir, comme certains l'ont suggéré serait juste non seulement une grande illusion mais également renoncer à ce qui nous a sauvé et ce qui nous a permis de vivre jusqu'ici. Il est indispensable pour mener à bien la vie d'incarnation. Il permet la conscience d'être soi-même étant le siège de l'identité du personnage. Etant très puissant, toute lutte serait inspiré par l'égo lui-même. C'est donc une lutte inutile et une perte de temps.

Quelle est la clé ?

Elle se trouverait dans l'accueil inconditionnel de qui nous sommes vraiment. Rien ne sert de lutter contre quoi que ce soit. Que ce soit une pensée négative ou autre chose, plus on essaie de la chasser plus elle revient en force. Le secret serait donc de ne plus lutter, de lâcher-prise et de la laisser nous traverser sans rien faire de plus sinon l'accueillir, la reconnaître et la laisser partir. Il est alors possible de voir que ces sentiments - et non émotions - résident en dehors de nous, qu'ils ne sont que de passage et de ne pas s'identifier à eux. Cependant, ces sentiments donnent aussi des infos - faisant partis de la construction mentale - étant le prolongement d'une emotion de base à prendre en compte pour effectuer un travail sur soi en profondeur.

En résumé :

L'ego est vu par le plus grand nombre comme une source de souffrance, un obstacle majeur en vu d'une évolution spirituelle et si elle montre le bout de son nez, il est assez malin pour la pervertir afin de la réorienter à ses propres fins ce qui devient de l'ego spirituel.

Vous l'avez compris, quelques étapes à franchir seront bien évidemment nécessaires avant de devenir un maître spirituel (les-7-niveaux-de-conscience). Le travail sur soi est à faire en permanence et sur plusieurs années voire toute une vie.

Avant d'avoir une totale confiance en l'univers, de lâcher-prise totalement et de laisser l'égo à la seconde place - juste derrière l'âme - on peut toujours commencer par le freiner.

 

Bien à vous

 

 

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Rédigé par Myriam

Publié dans #Mental-psychologique

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Publié le 21 Septembre 2021

Bonjour à tous,

EFT est l'acronyme de Emotional Freedom Techniques qui signifie techniques de libérations émotionnelles. Cet outil thérapeutique fait parti de la psychologique énergétique. Courant relativement récent de la psychologie qui regroupe l'ensemble des techniques qui vont traiter le "bio-champs" des personnes : aussi bien avec les méridiens, qu'avec les chakras, ainsi qu'une trentaine de techniques qui en font partie. Cette technique permet d'atténuer les douleurs physiques et émotionnelles de manière rapide sans médicaments ni aiguilles d'acupuncture et peut agir ou les autres techniques échoues.

L'EFT c'est quoi ?

L'EFT découle d'une première technique nommée la thérapie du champ mental (technique très efficace et rapide pour traiter les souffrances psychologiques) associée à la pratique des meridiens, au test musculaire (kinésiologie) et à la PNL.

Mise au point dans les années 90 par Gary Craig, un ingénieur Américain, c'est une méthode de stimulation énergétique des méridiens répertoriés par la médecine traditionnelle chinoise (M.T.C). Elle s'apparente à de l'acupuncture sans aiguilles. Elle est étudiée pour traiter les Vétérans souffrant de stress post-traumatique.

C'est une pratique psychocorporelle qui permet de connecter l'esprit et le corps afin d'éliminer les emotions négatives et mettre en évidence les points de blocage.

Comment fait-on ?

Le but est de stimuler les méridiens via des points d'acupuncture en les tapotant du bout des doigts, grâce à des "rondes" - petite ou grande - tout en répétant des pensées positives. Cela génère une nouvelle énergie pour dépasser ses douleurs présentes ou passées, physiques ou émotionnelles. Pour pratiquer les bases, deux rondes sont à connaître : la ronde courte et la grande ronde qui sont en réalité une suite de tapotement des méridiens dans un ordre bien particulier. 

Les points d'acupuncture : la grande ronde.

Le point Karaté : en lien avec le méridien de l'intestin grêle et le cœur, situé au centre du tranchant de la main. Dissipe les oppositions de l'inconscient à la réalisation de nos objectifs, pensées noires et négatives, la crainte de l’échec, le manque de confiance en soi, la tristesse, le trac, les compulsions et les obsessions. Renforce les capacités et les performances quel que soit le domaine : professionnel, intellectuel, sportif, sexuel, et facilite le lâcher-prise.

Le point au-dessus de la tête : associée à l'émotion : la confiance-en-soi. Point de croisement des six méridiens. Ouvre le système énergétique et redistribue l'énergie dans le corps. Va dissiper toutes les tensions du corps physique : le manque de concentration, la difficulté de passage à l'action et du corps psychique : la peur d'aller de l'avant. Permet aussi de renforcer la connexion spirituelle, la sagesse, l'intuition, la volonté et la force. 

Le point sous les sourcil : associé à l'émotion d'insécurité. En lien direct avec le méridien de la vessie. En cas de peurs viscérales, de stagnation, de manque d'action et d'ambition. Favorise la paix intérieure et le courage. Il va aussi renforcer la force intérieure, l'intuition afin de faire de nouveaux changements dans sa vie.

Le point au coin des yeux : associé à l'émotion : la frustration. En lien avec le méridien de la vésicule biliaire, va dissiper toute la rancune, la haine, le besoin de vengeance, la colère, les comportements excessifs, la fureur et les blocages. Il vient renforcer la vue d'ensemble sur les choses, les idées plus claires, plus justes, la clarté, la compassion.

Le point sous les yeux : associé à l'émotion : la rumination. En lien avec le méridien de l'estomac, il va dissiper les soucis obsessionnels, les idées fixes, les ruminations, le besoin d'attachements excessifs à quelqu'un ou quelque chose, les privations, l'amertume, l'avidité. Renforce la bonne assimilation des expériences et la capacité de donner et de recevoir d'une manière équilibrée. Renforce la sensation de sécurité, la plénitude et le calme.

Le point sous le nez : associé à l'émotion : le-stress. En lien avec le vaisseau gouverneur 26 (méridien), dissipe la timidité, la maladresse, la honte, la crainte de s'affirmer, de pouvoir dire non, de parler en public, passer un examen et tout ce qui donne de l'embarras. Permet de renforcer son originalité, son aisance, sa confiance en soi en société et dans la vie de tous les jours afin de trouver le sentiment de légitimité.

Le point du menton : associé à l'émotion : échec et culpabilité. En lien avec le méridien du vaisseau conception 24. Dissipe les sentiments d'échec et de culpabilité, les remords, les regrets, l’auto-sabotage, les tourments, la honte, le besoin de se condamner. Renforce la capacité de pardonner et d'accepter les choses telles qu'elles sont en allant de l'avant. Les facultés d'oubli et de pardon favorisent les capacités d'avancer.

Le point sous clavicule : associé à l'émotion : la peur. Il est appelé également le point d'urgence. En lien avec le méridien des reins. Dissipe les inquiétudes excessives, peurs, les terreurs, les attaques de panique, toutes les phobies, l'affolement, l’agitation, la détresse émotionnelle, le manque de libido. Renforce la sensation de sécurité, l'apaisement, le retour au calme, la sensation de sécurité intérieure mais aussi dans un lieu.

Le point sous les bras (aisselles) : associé à l'émotion : estime de soi. En lien avec le méridien de la rate/pancréas. Dissipe le pessimisme, le manque de joie, l'amertume, la nostalgie, la mélancolie, ce qui empêche de profiter pleinement de la vie, les interdits intérieurs, l'ennui et le renoncement par rapport à quelque chose, l'anxiété pour l'avenir, les addictions et les dépendances. Améliore l'affirmation et l'estime de soi et de ses capacités personnelles, renforce les envies de connaissances, d'entreprendre de nouvelles choses et le passage à l'action. Régule les hauts et les bas.

Les points sous la poitrine : associé à l'émotion : le doute. En lien avec le méridien du foie. Dissipe la frustration, la peur de manquer, la confusion intérieure, le stress, les tensions, la perte de foi, la procrastination, la colère. Renforce le dynamisme, la confiance en soi et en son propre jugement, l'envie d'exprimer ses talents et ses compétences. Favorise une vie émotionnelle harmonieuse.

Le point du pouce : associé à la tristesse. En lien avec le méridien du poumon, dissipe la tristesse et le chagrin.

Le point index : associé au besoin de contrôle. En lien avec le méridien du Gros Intestin, dissipe le besoin de contrôle, la culpabilité et le besoin de s'accrocher au passé. Favorise le détachement, vivre le moment présent, la liberté intérieure, et le pardon à soi et aux autres. C'est le point du lâcher-prise.

Le point majeur : associé à la sexualité. En lien avec le méridien du maître du cœur, dissipe la négligence de ses besoins affectifs, la jalousie, le sentiment d'infériorité, le manque de libido, les problèmes relationnels. Favorise la puissance personnelle, la joie et le plaisir dans tous les domaines.

Le point de l'auriculaire : associé au pardon. En lien avec le méridien du cœur, dissipe les peines de cœur, l'agitation mentale et les colères spécifiques. Favorise la compassion, l'amour et la sécurité émotionnelle.

Le point de l'annulaire : associé au désespoir. appelé le point de gamme. En lien avec le méridien du triple réchauffeur. Dissipe les sentiments d'insécurité, de désespoir, de sentiments d'abandon, les douleurs physiques et la dépression. Favorise l'ouverture du coeur, la joie. Équilibre les deux hémisphères du cerveau, permettant de faire disparaître plus facilement les blocages en cas de résistance inconsciente.

Pour quoi ?

- Pour développer la confiance en soi et stimuler les performances (avec le point Karaté).

- Libérer la peur, les traumas, la frustration, l’impatience, l'agitation et activer la force intérieure (début du sourcil).

- Calmer la rage ou la colère, dissiper les rancunes obsessionnelles, développer une vue plus juste de la vie (le coin de l’œil).

- Diminuer l'anxiété, calmer la faim, augmenter la sensation de contentement et de plénitude (sous l’œil).

- Se libérer de la timidité et améliorer l'aisance en société (sous le nez).

- Lacher la honte, le besoin de se punir et développer la volonté d'avancer (sous la bouche).

- Dissiper les peurs, les phobies et activer le calme intérieur (sous la clavicule).

- Développer une assurance personnelle, se libérer des addictions et des dépendances (sous le bras).

- Se libérer du chagrin et de l’intolérance, développer la capacité respiratoire (pouce).

- Dissiper la culpabilité, le besoin de contrôle et activer le lâcher prise (index).

- Calmer la jalousie, les regrets et développer l'enthousiasme (majeur).

- Se libérer des peines de cœur, développer la capacité de s'aimer et d'aimer les autres (auriculaire).

- Se libérer des inversions psychologiques et développer la confiance en soi et les performances dans tous les domaines (prolongement de l'auriculaire).

- Travailler sur les douleurs physiques et sentiments dépressifs tout en aidant le cœur à s'ouvrir (le point de gamme : dos de la main).

En résumé :

L'EFT est une technique très simple qu'on peut reproduire chez soi, en tapotant sur des meridiens qui sont en lien avec les organes du corps. On peut se libérer de ses croyances-limitantes, se libérer de ses douleurs chroniques ou somatiques, améliorer l'image de soi et la confiance en soi, gérer ses émotions, ses peurs, ses angoisses, phobies, en finir avec le stress, les blocages, soulager le passé, retrouver le sommeil, etc. Vous pouvez même l'utiliser pour arrêter de fumer et faire du développement personnel. 

C'est un des outils les plus puissants qui existe. Ceci dit, comme toute technique ou méthode, il faut du temps pour la comprendre, l'intégrer et la mettre en pratique. Dans le livre de Sylvie Liger (L'EFT un outil pour la vie) est répertorié pas moins de 60 exercices pour - écrit-elle - vous aider à nettoyer votre grenier émotionnel. Plus de 200 affirmations positives pour amplifier votre bonheur. Vous y trouverez des protocoles pour les peurs, les phobies, les addictions, le manque de confiance, la colère, les douleurs physiques, le stress, l'argent, l'abondance, l'amour, et même sur les-5-blessures de naissance.

 

Bien à vous 

 

 

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Rédigé par Myriam

Publié dans #boîte à outils

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Publié le 17 Septembre 2021

Le pardon libère l'âme, il fait disparaître la peur. C'est pourquoi le pardon est une arme si puissante.

Nelson Mandela

Bonjour à tous,         

Le pardon est un cheminement, selon un processus qui commence par notre décision et se termine par notre guérison, notre liberté.

En cette année 2021, et si ce travail n'a pas été commencé les années précédentes, il est encore temps de s'y mettre ! Il n'y a pas d'évolution sans pardon. Le pardon est une des facettes de l'amour universel. Mais peut-on tout pardonner ? A priori, oui. Cela peut être rapide dès la prise de conscience ou prendre des jours, des semaines, des mois, voire des années pour aller dans un pardon vrai et profond. Quelques fois, on pense avoir pardonné et puis chemin faisant, des situations viennent nous dire que… peut-être pas tout à fait. 

C'est quoi le pardon ?

D'après Nathalie Ebner, c'est accueillir ce qui est, sans entrer dans un déni de la réalité : oui ça s'est passé ! C'est dabord aller à la rencontre de ce qui est blessé en soi et c'est seulement ensuite que l'on peut se tourner vers l'autre et entamer un processus de pardon. Ce qu'il est important de comprendre, c'est que l'on a pas besoin de l'autre, c'est un processus intime qui a lieu entre soi et soi.

Pardonner, ce n'est pas oublier, ni excuser, ni nier, ni approuver : c'est accueillir. Aucune obligation de restaurer les liens (après le pardon) dans un avenir proche ou lointain. Il s'agit seulement de se libérer de la rumination et/ou du désir de vengeance, de lâcher sa colère et renoncer au poison de la haine. Car, c'est ce qui circule dans le non pardon. Il s'agit donc de trouver la paix en soi. Lorsque vous maintenez ce poison, vous bloquez l’énergie et tout ce qui résiste : persiste ! Vous allez voir revenir des situations ou des scénarios similaires que l'on nomme les schémas répétitifs, pour appuyer de nouveau là où ça fait mal puisque non travaillé donc non transmuté.

Olivier Clerc, pour sa part, aborde lors de ses conférences ce qu'ils nomment les obstacles, amalgames et incompréhension que l'on trouvent au niveau du pardon. Les notions assez floues du pardon se dessinent peu à peu et s'affinent pour obtenir quelque chose de plus précis. Pour lui aussi, pardonner n'est pas cautionner, ni forcément se réconcilier, ni oublier. 

Attention de ne pas rester volontairement dans le non pardon et maintenir une colère (et forcément une culpabilité). Il y aurait dans ce cas acceptation de l’empoisonnement, cela juste pour maintenir le lien. On peut tout aussi bien être en lien avec "l'autre" dans la paix. 

Ensuite, il faut considérer l'autre comme un enseignant précieux. Il ne peut toucher que ce qui est à guérir : les failles, les peurs, les blessures. Un lien nous unit avec "l'autre" par une situation qui devient une expérience. Il faut donc pour la scission qu'il y en ait un des deux qui crée la blessure, afin que l'autre prenne éventuellement conscience du travail à faire sur soi. C'est ce que nomme Lise Bourbeau dans son livre les-5-blessures. Il n'y aurait donc pas de trahison mais juste un accord d'âme à âme si peu que l'on veuille bien voir la situation sous un angle différent avec une certaine ouverture d'esprit. 

Pour Sylvain Didelot, l'acte de pardon est important. Qu'il soit fait par soi-même ou une autre personne, comme la confession par exemple. Le pardon permet un "reset", autrement dit il permet de repartir à zéro, sur de bonnes bases. Selon son point de vu, le pardon est la part de soi (que l'on ne supporte pas) que l'on donne à quelqu'un (voir le langage des oiseaux). Si le pardon vous semble trop difficile à faire, vous pouvez le demander via une autre personne ou une entité supérieure. Le Padre Pio passait sa vie à confesser les gens qui venaient se débarrasser de leur culpabilité. Il lui donner ainsi la part (le pardon) qui les pesait. Selon lui, c'est une méthode qui peut vraiment changer la donne pour ceux qui ne pourrait pardonner ayant subi de grands traumatismes. Il suffit d'accorder à l'entité supérieure qu'il le fasse pour vous.

Dans quel but ?

Pardonner, c'est lever la culpabilité et introduire la paix en soi. En effet, ceux qui n'arrivent pas à pardonner reste dans la culpabilité ou dans l'auto-sabotage. La paix en soi est un des buts de la vie sur terre. La culpabilité nous amène dans la peur de ne pas être aimé et par conséquent dans la sensation que l'on ne mérite rien de bon et surtout pas le bonheur.

Pardonner, c'est aussi lever la culpabilité de l'autre, même si cela n'est pas aussi simple, car personne ne sauve personne. Nous sommes tous responsable de notre propre chemin et de notre propre "sauvetage".

L'acte de pardon vous aidera à retrouver l'innocence et enfin voir les choses différemment.

Le pardon est une des clés de l'évolution, il n'y a pas de chemin sans pardon et si vous êtes appelés à cheminer vers l'amour universel, ce que je vous souhaite de tout cœur, le pardon fait parti de ce chemin.

Quelques outils du passage à l'action :

"La non violence est infiniment supérieur à la violence, le pardon est plus viril que le châtiment. Le pardon est la parure du soldat." Gandhi

Pendant plusieurs années, Olivier Clerc a organisé avec son épouse des journées du pardon dans lesquelles intervenaient des gens avec des méthodes différentes : Ho'oponopono, le pardon radical, etc. Toutes au service d'une même idée qu'est le pardon et la guérison des blessures du coeur. Il manquait cependant la pratique, c'est ainsi qu'est né le cercle du pardon.

Le cercle du pardon : associe à la fois la théorie avec quelques explications sur ce qu'est réellement le pardon et exercices pratiques pour toucher du doigt cette ouverture de coeur que provoque le pardon.

Les ateliers du pardon : associe la théorie et la pratique sur deux jours entiers. Pratique initiée par Olivier Clerc.

Le pardon radical : méthode crée par Colin C.Tipping, que Neale Donald Walsh décrit comme très puissante et qui "peut changer voir sauver votre vie". Ceux qui la pratique l'appelle la danse de guérison entre deux âmes, une danse thérapeutique qui permet de guérir et d'évoluer. Car tant que le pardon n'est pas réalisé, la guérison ne peut opérer. La méthode consiste à travailler à l'aide d'une "feuille de travail" qui vous permettra d'identifier la personne, la situation ou l'objet qui vous pose problème en écrivant ou racontant son histoire (à un proche par ex). Ce qui permet d'affronter la situation en question, de reconnaître et d'accepter avec bienveillance ses propres sentiments et surtout de ne pas les juger, de comprendre que ses sentiments sont propres à chacun et qu'ils sont le reflets de sa propre perception de la situation pour enfin comprendre et intégrer, lors de la dernière étape, que la dite situation a été créé afin d'apprendre et d'évoluer.

La méthode Ho'oponopono : cette pratique et tradition spirituelle qui vient de Hawaï tient dans une simple formule : Désolé ! Pardon ! Merci ! Je t'aime ! Même si la formule - qui est un Mantra - est simple, elle peut changer votre vie. Explication rapide : Désolé correspond à la reconnaissance que l'on a une part de responsabilité dans la situation qui nous arrive, qu'il suffit d'observer et d'accepter. Pardon correspond au fait de se pardonner ainsi qu'aux autres de nous faire vivre la dite situation. Le pardon est censé apporter une libération, défaire des blocages et se responsabiliser face à ce qui nous arrive. Merci donne un sens à la situation ou la difficulté rencontrée et permet de comprendre ce que l'expérience nous a apprise tout en la transmutant. Toute expérience comprise et acquise n'a plus lieue de revenir. La gratitude contribue au changements positifs. Enfin "je t'aime" permet de renouer avec l'amour et de positiver.

La méthode de Mélo : développée par Pascale Montagnac qui permet en quelques semaines de se libérer des chaînes qui entravent le chemin de vie. Les doutes, les attachements, les dépendances et les peurs s'envolent définitivement en écoutant des audios au nombre de 21. Ces audios conduisent à l'éveil de la conscience et la cicatrisation de toutes les blessures. 

Les films :

Le grand pardon. Le chemin du pardon. L'impossible pardon. La force du pardon.

Les chansons :

 "Pardon" de Johnny, juste magnifique.

https://www.youtube.com/watch?v=GDDtnotD1B4

Sorry Seems to be the hardest word / Elton John

En résumé :

Certaines situations arrivent dans votre vie comme des schémas répétitifs vous indiquant une opportunité de guérison. Si elles sont ignorées, les situations sous forme d'expérience reviendront et formeront des schémas répétitifs qui se succèderont jusqu'à la compréhension qu'une opportunité de guérison est à votre portée. C'est ainsi qu'en commençant le travail du pardon, on se rend compte que certains indices et d'autres caractéristiques ont indiqués beaucoup d'opportunités de guérison similaire dans le passé que l'on a pas voulu reconnaître en tant que telles à l'époque. Tant que la leçon n'est pas comprise, la même situation sous des angles différents avec des personnes différentes se manifestera. Et si ce n'est pas réglé dans cette vie-ci, l'opportunité se présentera (en pire) de nouveau dans la suivante…

 

Bien à vous

 

 

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Rédigé par Myriam

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