Publié le 10 Janvier 2022

Bonjour à tous,

La peur est une emotions ressentie généralement en présence ou la perspective d'un danger ou d'une menace imminente. Elle est une conséquence de l'analyse du danger et permet au sujet de le fuir ou de le combattre.

Pour la plupart des gens, ces peurs peuvent être surmontées et gagner ainsi en courage, ce qui constitue un processus de maturation de l'esprit et de l'individu qui continue durant toute sa vie. C'est pourquoi les enfants sont plus craintifs que les adultes. 

Elle est donc une émotion normale, au même titre que la joie et la tristesse. Son rôle est de nous protéger en plaçant nos sens en alerte lors d'un stimuli extérieur tel qu'un bruit, une image ou autre.

Les manifestations de la peur peuvent être très différentes suivant les personnes. Elle peut stimuler, comme le trac qu'éprouve l'artiste mais elle peut aussi paralyser et inhiber toute réaction. Elle se présente aussi sous différentes formes : obsessions, perfectionnisme, addiction au travail, angoisse, besoin de contrôle, agitation mentale. Nous sommes tous victimes de la peur d'une façon ou d'une autre, sans même nous en rendre compte. 

La peur de mourir et de manquer d'argent sont les deux plus grandes peurs de l'être humain. Elle commence dès l'enfance et se poursuit à l'âge adulte. Par exemple, la peur de fréquenter un établissement scolaire peut engendrer plus tard la crainte de ne pas réussir, ou de ne pas être à la hauteur, de perdre des clients ou de ne pas faire son chiffre d'affaires.

La peur n'est qu'un état, un processus dont les contenus sont inconsistants et dont il faut se libérer. La peur est quelque chose que l'on perpétue par habitude, à cause d'émotions anciennes qui s'expriment dans le présent, dans de nouvelles mises en scènes. Même s'il n'y a plus aucunes raisons qu'elles soient présentes, les réflexes sont là qui déterminent les réactions pour rejouer les mêmes émotions encore et encore. 

Tant qu'on ne l'aura pas démasquée et remplacée par un processus de confiance, d'optimisme délibéré, la peur trouvera toujours de nouveaux sujets d'inquiétude, pour se justifier via l'ego. C'est un processus qui s'auto-alimente, tant qu'on ne le débranche pas ! Cette démarche d'introspection est généralement longue, subtile et parfois douloureuse.

L'évolution personnelle :

Les peurs présentent un obstacle à l'amour véritable. L'évolution personnelle et le cheminement oblige inévitablement à dépasser les peurs les plus profondes. Elles sont à l'opposé de l'amour. Si elles n'ont pas été vécues et accueillies pleinement, il n'y a pas d'amour véritable. Plus elles sont libérées, plus nous vibrons une énergie d'amour élevée. Parfois, ce sont les événements de la vie qui nous confrontent à nos peurs, à d'autres moments, ce sera à nous de sortir de sa zone de confort.

Accueillir, traiter et éliminer ses peurs fait partie intégrante du développement personnel. Il est fondamental de toujours être en mouvement dans le cheminement personnel. Cela signifie de faire des démarches pour transformer ses blessures en étant à l'écoute des poussées de son ame. En dépassant ses peurs, l'individu pourra ainsi se construire dans sa mission d'âme pour s'incarner pleinement dans la matière. Il devra concrètement passer à l'action pour mettre en place des projets en fonction de ses dons et talents naturels (la-creativite). Le passage à l'action afin de faire remonter les peurs et les résistances, de les dépasser est nécessaire à la transformation de l'énergie qui nous habite.

En résumé :

Comme le dit Josée Brissette dans le parcours des flammes Jumelles : "Dépasser ses peurs reste un exercice fondamental dans le cheminement personnel. Nous sommes souvent très bien dans notre zone de confort et cela peut devenir un piège de tomber dans l'immobilisme et ne plus continuer à nous libérer pour devenir qui nous sommes vraiment. Je vous encourage à sortir de votre zone de confort, à passer à l'action, afin de faire remonter les peurs inconscientes, pour pouvoir les accueillir et les transcender dans le mouvement naturel de la vie."

 

Bien à vous

 

 

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Rédigé par Myriam

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Publié le 9 Janvier 2022

Bonjour à tous,

Il existe plusieurs degrés d'ouverture de conscience regroupés en 7 niveaux. A ce stade peu avancé de l'évolution humaine, la plupart d'entre nous ne faisons l'expérience que des trois premier niveaux. Pourtant, le but est de passer d'un niveau à un autre plus élevé pour nous rapprocher de l 'éveil et ainsi se réaliser spirituellement.

1er niveau : correspond au stade du sommeil profond.

Tous les sens sont pratiquement endormis. C'est le plan de la conscience instinctive (cerveau reptilien). Stade matérialiste avec accumulation de biens et assouvissement des besoins primaires (manger, dormir) et des plaisirs des sens (sex) évidemment sans connaître l'amour. A ce stade, l'être est convaincue que la mort est une finalité et qu'une dimension supérieure quelconque ne peut exister.

2e niveau : correspond au stade du rêveur. Légèrement plus alerte et plus conscient qu'au premier stade.

C'est le plan de la conscience collective et du développement des relations humaines. L'être est plus sélectif dans le choix de ses partenaires mais plusieurs peuvent convenir. Copie l'amour véritable car ne le connaît pas encore. L'être est possessif et considère que le partenaire lui appartient. Les possessions matérielles sont encore dirigeantes. Majoritairement, à ce niveau, il y a une croyance de l'existence d'un être suprême mais qui sert leurs intérêts. C'est le plan de l'emotions et de l'ego qui est très fort.

3e niveau : correspond à l'état de veille. Ce stade caractérise tous les moments conscients de notre vie et représente près des deux tiers du temps. L'activité cérébrale est supérieure aux deux premiers niveaux.

Il représente le mental avec le JE car l'être commence à s'individualiser. C'est le plan du pouvoir personnel, des idéologies, des leaders qui fonctionnent selon la dualité du mental (amour-haine; dominant-dominé etc.). C'est aussi le plan de la prise de conscience qu'il existe une autre dimension car à ce niveau, l'être a élargi ses connaissances. C'est le plan de l'amour "échange" qui s'approche du véritable amour.

4e niveau : correspond à la rencontre avec l'âme via la méditation en étant centré, tranquille et silencieux afin de devenir un observateur de sa propre vie.

C'est le plan "causal" de la reconnexion avec la partie de l'âme, celle de l'amour spirituel. C'est à ce stade que vous pouvez vivre l'amour avec une âme-sœur sans aucun effort à faire, aucune concession : l'amour EST.

C'est le plan des créateurs, des artistes qui expriment la beauté sous toutes ses formes. L'être à ce niveau n'est plus préoccupé par l'accumulation de biens car il n'a plus besoin de ce genre de preuves pour justifier son existence et prouver son importance. Il apprécie le plaisir des sens sans se laisser dominer par ses émotions. Il est conscient du lien qui existe entre le physique, l'intellect, les émotions et la spiritualité et assume la responsabilité de ses pensées, de ses sentiments et de ses actes.

5e niveau : correspond à la conscience cosmique, le fait de se sentir relié au grand TOUT, contrairement aux niveaux inférieurs. 

L'amour est manifesté et exprimé pleinement. Le seul partenaire possible est son âme-jumelle, son complément, son miroir. A ce niveau on peut se passer de sexualité. L'être a une sensibilité très raffinée et perçoit l'univers comme un tout, il est conscient des lois de l'univers et tente de les respecter le mieux possible. Les biens matériels sont acceptés mais l'accumulation n'est plus une préoccupation. L'intuition joue un grand rôle et le développement des dons psychiques se développe facilement. Il s'en sert volontiers pour aider les autres. Il s'applique aussi à se débarrasser de ses préjugés.

6e niveau : correspond à la conscience divine.  

C'est le plan de la conscience intuitive de l'âme appelé Buddhi. A ce niveau, l'être n'a plus d’Ego ou tout du moins il passe au second plan. Il s'est pratiquement libéré de ses passions et ses émotions ne le contrôlent plus. Il est conscient de son corps physique (les-7-corps-energetiques) mais les biens matériels ne l’intéressent plus vraiment et s'est complètement libéré de ses préjugés. Il communique avec son moi supérieur et avec les entités de l'au-delà. Il connaît les raisons de son incarnation et comprend les leçons qu'il est venu apprendre. Il est conscient de son évolution et du niveau de conscience qu'il a atteint, sans en faire tout un plat même s'il a réalisé le mariage mystique (union divine). 

7e niveau : correspond à la conscience d'unité. Qualifié d'état d'illumination ou d'état d'éveil total.

Ce septième plan est celui du divin, de la conscience cosmique. Le feu intérieur monte dans les canaux éthériques et l'énergie divine transforme l'être : il devient un être de lumière qui n'a plus qu'une seule préoccupation : la spiritualité. L'être se situe entre la matière et le divin. Il est ce qu'on appelle habituellement "le maitre", "l'initié" : c'est à dire quelqu'un qui a réussi la parfaite harmonisation entre le corps, l'esprit et l'âme. 

Augmentez votre conscience : 

La méditation : elle permet de nombreuses choses, notamment de passer du niveau 3 au niveau 4. Elle permet également d'inverser la programmation, le conditionnement auquel chacun d'entre nous est soumis depuis sa naissance. C'est donc un excellent moyen pour quiconque d'apprendre à se détacher de ses pensées et de ses croyances limitantes profondément ancrées et d'apprendre à se contenter de ne rien faire. Elle permet ainsi d'entrevoir l'âme par l'ouverture entre nos pensées et devenir observateur de notre vie.

La danse : dans de nombreuses cultures, la danse a longtemps été associée à l'induction d'un état de transe dans lequel vous pouvez vous connecter à un niveau de conscience supérieur du niveau auquel vous êtes habituellement. C'est également le cas pour les activités créatives comme la peinture ou le chant. La danse sauvage et folle en particulier peut aider à libérer les tensions et les énergies qui restent bloquées dans votre corps et votre esprit. La pratique de la danse rentre dans un type de méditation si l'on pratique en lâchant-prise et en fermant les yeux. En règle générale, les activités riches en énergie aident à se connecter plus facilement à un niveau de conscience supérieur.

Les sorties en pleine nature : la nature est un guérisseur naturel. Depuis la nuit des temps, les gens se tournent vers la nature pour atténuer leurs chagrins car elle ne juge pas et sa présence peut induire une guérison et vous aider à maîtriser le sentiment d'abandon (les blessures de l'âme), élément essentiel du processus de connexion à un niveau supérieur de conscience. Vous pouvez atteindre un état de méditation en vous promenant en pleine forêt ou dans la nature. C'est à la portée de tous.

L'écriture inspirée : cet outil peut aider à épurer les pensées obsédantes et à vous connecter à des vérités plus profondes qui sommeillent en vous. L'écriture inspirée a permis à Neale Walsch de canaliser et d'écrire son livre : "Conversation avec Dieu". Laissez vous guider pendant quelques minutes, un papier et un stylo à la main, sans penser à ce que vous écrivez.

Faites confiance à une force plus grande : nous sommes tous reliés les uns avec les autres. La séparation n'existe qu'avec les barrières que nous nous sommes construites à notre insu. Cette idée de séparation revient en force lorsque nous nous sentons seuls, tristes ou déprimés et éloigne encore plus celle de l'unité. Ces émotions sont pourtant l'occasion de libérer cette négativité et d'abandonner le contrôle en demandant à l'univers de travailler à travers nous, en se connectant à un niveau supérieur de conscience. Faites des méditations ciblées avec les énergies cristallines par exemple. Permet le passage du 4e au 5e niveau.

Les états de conscience modifiés : 

L'état de conscience modifié est un état mental différent de l'état de conscience ordinaire. C'est la capacité de percevoir des choses qui autrement restent cachées. C'est le cas des rêves, des états hypnotiques, des hallucinations, de la transe, des méditations...

Il y a une différence entre les niveaux de conscience et les états de conscience. Ce n'est pas parce que l'on se trouve dans un état de conscience modifié (alcool, drogue) que la conscience va changer de niveau et augmenter. Néanmoins, certains états de conscience modifiés tels que la sophrologie et la méditation permettent au fur et à mesure d'augmenter le niveau de conscience.

En résumé :

La majorité des êtres seraient au niveau trois, vacillant encore entre une certaine importance pour l'aspect matériel, tout en croyant sincèrement à quelque chose de plus grand.

Le quatrième palier produit des effets physiologiques tant sur le cerveau que sur le corps : le niveau de stress et la pression artérielle diminuent, le système immunitaire se renforce. Au 5e niveau, l'intuition s’accroît, de même que la compréhension du monde et les ondes cérébrales (les-frequences) sont identiques à celles de quelqu'un qui est en pleine méditation. C'est le niveau des grands comme Beethoven, De Vinci, Pythagore... C'est le plan des guides spirituels. Au stade du 6e niveau, l'être devient de plus en plus éveillé et ressent la présence de l'âme qu'il ressent également dans tous les autres êtres vivants - que ce soit une plante, un animal, une fleur -  et dans tout l'univers. Enfin au 7e niveau, l'être tombe dans la conscience cosmique et l'illumination, et il y reste pour l'éternité. Il s'agit donc du niveau le plus élevé de l'évolution humaine qui pour l'instant demeure un état assez rare. 

Le but est de passer d'un niveau à un autre plus élevé pour nous rapprocher de l'éveil et ainsi se réaliser spirituellement. Passer d'un niveau à un autre n'est en fait pas si compliqué puisqu'il fait partie intégrante de votre Moi véritable. Si vous arrivez à dissiper les pensées permanentes, les idées et croyances limitantes qui entravent cette réalisation, vous atteindrez un niveau supérieur de conscience. Pour ce faire, il vous faudra travailler le détachement et le centrage, en portant votre attention sur ce qui se passe en vous : les sons, les sensations, les émotions, etc. Percevez le tout sans juger, sans attachement (avec un peu de recul), sans analyse, comme si tout le monde était égaux. Ce n'est ni bien ni mal : C'EST. Ce travail permet de se connecter à l'instant présent en pleine conscience, mais aussi de développer la sensibilité et la capacité à se connecter avec le Moi supérieur.

"La paix est un état de conscience supérieur que nous ne pouvons atteindre qu'en travaillant à rendre nos pensées et nos sentiments plus désintéressés et plus généreux" Omraam Mikhaël Aïvanhov

L'évolution humaine est en plein essor depuis 2012 et les niveaux de conscience augmentent considérablement...

 

Bien à vous.

 

 

 

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Rédigé par Myriam

Publié dans #Mental-psychologique

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Publié le 8 Janvier 2022

Après la parution du livre "La prophétie des Andes", les lecteurs ont demandé davantage d'informations et ont suggéré un guide pratique - pour compléter le livre - à son auteur James Redfield. Ce fut chose faite avec la parution du livre "Les leçons de vie de la prophétie des Andes" publié en 1995.

Bonjour à tous,

La première révélation concerne l'éveil à la conscience. Au-delà de notre routine et de nos problèmes quotidiens, nous pouvons déceler des "coïncidences significatives" qui semblent nous envoyer des messages et nous guider dans une direction particulière. Dans un premier temps, nous ne faisons que entrevoir ces coïncidences en passant à toute vitesse à côté d'elles et ne leur prêtons aucune attention. Puis nous ralentissons la marche pour observer plus attentivement les événements en développant notre aptitude à repérer ces phénomènes synchroniques. Elles semblent affluer et refluer, nous entraînent ou nous immobilisent mais nous savons que nous avons découvert le processus de l'âme qui guide nos vies et les fait progresser.

La deuxième révélation nous enseigne que notre perception des mystérieuses coïncidences de la vie est un événement important sur le plan historique. Il y a 500 ans, nous avons collectivement décidé de dominer la nature. Nous avons cherché à créer une sécurité matérielle pour remplacer les certitudes spirituelles que nous avions perdues. Nous nous sommes fabriqué l'illusion que nous vivions dans un univers entièrement explicable et prévisible et avons adopté une attitude de scepticisme absolu pour les événements paranormaux. Cependant une prise de conscience se fait qui nous permet de nous libérer de l'obsession du bien-être matériel et d'ouvrir notre esprit à une nouvelle conscience du monde, plus juste.

La troisième révélation souligne la dynamique énergétique de notre nouvelle vision de l'univers. Lorsque nous considérons le monde qui nous entoure, nous ne pouvons plus penser que chaque chose est faite de matière. Grâce aux nombreuses découvertes de la physique moderne et aux efforts croissants de synthèse avec la sagesse de l'orient, nous commençons à percevoir l'univers comme un vaste champ d'énergie, un monde quantique, où tous les phénomènes sont reliés entre eux et interagissent les uns sur les autres. Grâce à la sagesse orientale, nous savons que nous avons nous-mêmes accès à cette nouvelle énergie universelle. Nous pouvons la projeter vers l'extérieur par nos pensées et nos intentions et influencer notre vie et celle des autres.

La quatrième révélation explique que les êtres humains se sont souvent coupés eux-mêmes d'une connexion intérieure avec cette énergie mystique. Le résultat est que nous avons eu tendance à nous sentir faibles et peu sûrs de nous-mêmes, et que nous avons souvent cherché à récupérer des forces en nous procurant de l'énergie auprès d'autres êtres humains. Nous le faisons en cherchant à manipuler ou à absorber l'attention de l'autre. Si nous pouvons forcer son attention, alors nous sentons qu'il nous donne du tonus, nous rend plus fort grâce à son énergie, mais évidemment cela l'affaiblit. Souvent, les autres réagissent contre cette usurpation de leur force, créant ainsi une lutte de pouvoir. Tous les conflits en ce monde proviennent de cette bataille pour l'énergie humaine.

La cinquième révélation permet à chacun de se relier intérieurement à l'énergie divine. En recherchant et en explorant cette dimension à l'intérieur de nous-mêmes, nous pouvons personnellement entrer en contact avec l'expérience mystique. Au cours de cette quête de cet état modifié de conscience, nous apprenons à distinguer entre la description intellectuelle de cette conscience et cette conscience elle-même. Pour cela, nous employons certains critères expérimentaux qui indiquent que nous sommes reliés à l'énergie universelle. Par exemple, sentir son corps plus léger, ou une perception plus aiguë des couleurs, des odeurs, des goûts, de la beauté. Éprouver le sentiment d'unité, de sécurité absolue. Atteindre l'état de conscience qu'est l'amour, non pas envers quelqu'un ou quelque chose mais comme une sensation constamment à l'oeuvre dans nos vies. Nous ne parlons plus de prise de conscience mystique mais nous avons le courage de mettre en pratique ces méthodes. C'est cette relation avec l'énergie totale qui résout tous les conflits. Nous n'avons plus besoin d'obtenir de l'énergie d'autres personnes.

La sixième révélation permet de prendre conscience du moment où nous perdons notre lien intérieur avec l’énergie divine. Dans ces moments là, nous recourons souvent à notre technique personnelle, inconsciente, de manipuler autrui pour lui prendre son énergie. Ces manipulations sont soit passives soit agressives. La plus passive est la réaction de victime ou du plaintif : envisager les événements de façon négative, compter sur les autres, faire culpabiliser en obligeant l'autre à fournir une attention et ainsi son énergie. Prendre ses distances est une autre stratégie passive : jouer l'indifférence, donner des réponses vagues, ne s'engager en rien ou faire en sorte que l'autre nous court après. L'attention est ainsi captée ainsi que l'énergie. La méthode critique de l'interrogateur est plus agressive que les deux précédentes : il cherche à trouver ce qui cloche dans les actions des autres et les surveille sans cesse. Il guette du coin de l’œil en cherchant attention et énergie. Le style de l'intimidateur est aussi plus agressif : il paraît incapable de se contrôler, semble explosif, dangereux et belliqueux. Les autres l'observent avec crainte lui apportant ainsi leur énergie. Ces mécanismes peuvent être qualifiés de "mécanismes de domination", de schémas répétitifs qui semblent nous ramener sans cesse aux mêmes situations. Mais dès que ces mécanismes sont devenus conscients, ils permettent de nous relier davantage à notre énergie intérieure. Une analyse de notre petite enfance peut révéler comment ces mécanismes se sont élaborer, mais une fois que cela est dépassé, nous voyons les raisons qui nous ont fait naître dans une famille donnée, et nous pouvons découvrir la question centrale de notre vie et notre mission dans ce monde.

Selon la septième révélation, nous devenons conscient que les coïncidences nous ont conduits vers la réalisation de nos missions et la quête de nos questions existentielles. Jour après jour, nous nous élevons en comprenant et en donnant suite aux plus petites questions provenant de nos objectifs plus larges. Si les questions sont justes, les réponses nous arrivent toujours à travers de phénomènes synchroniques ; nos vies de déroulent à travers un enchaînement questions/réponses/nouvelle question tandis que nous évoluons le long de nos chemins spirituels. Les réponses synchroniques peuvent provenir des rêves nocturnes, des rêves éveillés, des pensées positives et le plus souvent, d'autres personnes qui se sentent inspirées pour nous apporter un message.

Selon la huitième révélation, la plupart des phénomènes synchroniques se produisent grâce aux messages que les autres nous font parvenir. Une éthique spirituelle nouvelle envers autrui favorise ce synchronisme. Si nous ne sommes pas en compétition avec les autres pour recevoir de l'énergie, si nous restons reliés à l'intérieur de nous, alors nous pouvons élever les autres avec notre énergie en voyant les qualités supérieures qui se trouvent en chacun. L'énergie que nous envoyons quand nous nous adressons à son Moi supérieur amène l'autre à une conscience plus complète de ce qu'il est et de ce qu'il fait.

La neuvième révélation prédit la manière dont se déroulera l'évolution lorsque nous mettrons en pratique les huit autres. Comme le synchronisme augmentera, nous serons attirés vers des niveaux de vibration de plus en plus élevés. Nous en viendrons alors à nos missions véritables, en changeant de profession ou de vocation ou en inventant nos propres entreprises pour travailler dans le domaine qui nous convient le mieux.

 

Bien à vous...

 

 

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Rédigé par Myriam

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Publié le 7 Janvier 2022

Bonjour à tous,

La vie nous propose en permanence des moyens d'information (l-art-de-rever) et de réflexion sur ce qui se passe en nous. Ces messages nous sont envoyés constamment par notre environnement pour nous donner des informations justes et profondes (le-chemin-de-vie). Ils sont adressés par la vie, nous aident à comprendre qui nous sommes et ce que nous avons à vivre. Ces ressentis agréables ou désagréables constituent une clé de notre évolution. Face aux personnes ou aux événements, ils sont des indicateurs de ce qui résonne en nous, de ce qui nous touche. 

En observant ce qui se passe autour de nous et ce que sont les autres, s'ouvre un champ de compréhension de nous-mêmes. C'est dans cette compréhension de la vie que s'inscrit "l'effet miroir" dont Jung disait : "Nous percevons chez les autres les milles facettes de nous-mêmes." Ce que nous voyons en face de nous, se trouve aussi à l'intérieur.

Quel est cet effet miroir ?

Comme l'explique Michel Odoul dans son livre, c'est un des concepts philosophiques les plus durs à accepter et à comprendre car il signifie que tout ce que nous voyons dans et chez les autres n'est qu'un reflet de nous-même.

Lorsque quelque chose nous plaît chez quelqu'un, il s'agit généralement d'une partie de nous-même dans laquelle nous n'osons pas croire ou que nous n'osons pas exprimer. Si nous sommes touchés par une qualité chez une personne, c'est qu'elle existe en nous, comme une vibration entre l'autre et soi-même. C'est juste parce qu'elle n'est pas encore activée, qu'elle n'est pas conscientisée et développée à son plein potentiel. Jusque là, le principe est acceptable.

Mais lorsque quelqu'un ou quelque chose nous insupporte, il s'agit d'une polarité qui nous appartient aussi. Si nous ressentons une gêne, une colère ou une tristesse (emotions-et-sentiments) face à une situation ou une personne, c'est qu'il existe en nous une blessure qu'elle vient réveiller. Nous refusons alors de la voir, de l'accepter et nous ne pouvons la tolérer chez l'autre, puisqu'elle nous renvoie à nous-même.

Alors là, ça devient beaucoup plus difficile à admettre mais réfléchissons y cependant, sincèrement. La partie du corps que nous ne pouvons jamais voir avec les yeux est le visage. Que représente-t-il ? Il représente notre identité. La seule façon de le voir est de regarder dans un miroir. Nous y voyons notre reflet, l'image qu'il nous renvoie.

Dans la vie, le miroir, c'est l'autre. Ce que nous y voyons et l'image qu'il nous renvoie sont le reflet fidèle de soi-même, de ce qui se passe en nous. Ceci prend encore plus de force si nous intégrons le fait que les personnes ou les situations rencontrées ne sont pas dû au "hasard"...  Surtout lorsque nous rencontrons des personnes injustes qui nous obligent à réfléchir sur notre propre injustice vis-à-vis des autres ou à se questionner sur nos blessures de naissance (les-5-blessures-de-l-ame). Réfléchissons sur notre propre avidité si nous rencontrons fréquemment des personnes avides, ou sur notre fidélité si nous sommes souvent trahis (les-5-blessures-de-l-ame).

Bien entendu, souvent, nous ne trouvons pas en quoi nous sommes ce qui nous déplaît chez l'autre. Cependant, en étant complètement sincère, si nous acceptons sans jugement de nous observer réellement, nous découvrirons vite en quoi l'autre nous ressemble. La vie est ainsi faite que nous ne sommes attirés que par ce qui nous intéresse et nous concerne.

La deuxième composante de cet effet miroir est que notre Guide intérieur (le-chemin-de-vie), nous conduit à rencontrer les personnes ou les situations qui conviennent. Ce principe fonctionne dans le sens négatif et dans le positif. Ce qui fait que quand nous voulons vraiment quelque chose, nous rencontrons - comme par hasard - les personnes, les livres, les émissions de radio ou de télévision qui vont nous aider. C'est aussi ce principe que Jung appelait "synchronicité" qui nous fait rencontrer des personnes qui nous "dys- conviennent" lorsque nous avons des choses à comprendre ou des attitudes à modifier ou à changer.

En résumé : 

C'est parfois difficile à saisir et à accepter, mais la seule question à se poser est : "Qu'est-ce que j'ai à comprendre dans cette situation ?" ou alors "Qu'est-ce que cette rencontre peut m'apprendre ?". Si nous sommes sincères, la réponse arrive vite. Les Lamas et les Tibétains disent que nos meilleurs Maîtres sont nos pires ennemis, et ceux qui nous font le plus souffrir.

Nous sommes trop souvent sourds à ces messages censés nous prévenir de ce qui se passe et de ce que nous avons à travailler dans notre vie. Nous sommes donc obligés d'aller plus loin, vers les traumatismes et les maladies. Il faudra cependant, décoder leur langage en étudiant les différents éléments du corps, notamment leur fonction, leur représentation et leur projection psychologique.

Il faut alors rentrer dans la compréhension energetique de l'être humain et notamment la structuration dans le corps du Yin, du Yang, des méridiens d'acupuncture, des chakras et de tous les concepts qui vont permettre de placer les choses à l'intérieur du corps et de saisir les inter-relations qui existent, afin de relier entre elles toutes ces parties de nous-mêmes que la science moderne sépare et segmente pour leur donner un nouveau sens que nous avons - sans doute - un peu oublié.

 

Bien à vous...

 

 

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Rédigé par Myriam

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Publié le 7 Janvier 2022

Bonjour à tous,

Le dernier article la-philosophie-taoiste sur le Ciel Antérieur et le Ciel Postérieur permet de comprendre le Chenn (âme) avant son incarnation et après celle-ci dans le développement des maladies via les maux physiques du corps humain.

Mais quel est le but du Chenn ?

Le but de chaque Chenn individuel est de réaliser sa Légende personnelle (le-chemin-de-vie) et pour cela, il doit vivre toutes les polarités existentielles afin de les transcender et de devenir un être "réalisé". Nous avons tous des "travaux d'Hercule" à accomplir. Les limites matérielles du monde manifesté (temps, espace, matière) ne permettent pas un vécu simultané de toutes les potentialités, il va devoir s'y reprendre un certain nombre de fois pour épuiser la palette disponible. Cette réalisation passe par le vécu. Le Chenn va donc devoir s'incarner et apprendre dans une école particulière qui est celle de la vie.

Mais comme à l'école, certaines classes ou certaines leçons peuvent être parfois très difficiles à comprendre, à accepter et à intégrer. Le Chenn doit alors redoubler et devoir se réincarner pour reprendre la leçon là où elle a été abandonnée. C'est le principe même de la réincarnation. Nous sommes en présence du concept karmique de la vie. Michel Odoul rappelle l'argument de base du karma qui est parfois proposée d'une manière peu satisfaisante.

La base du karma :

Il s'agit d'une conceptualisation évolutive de la vie et non d'une philosophie punitive comme certains nous le font croire. Nous ne venons pas expier, payer ou subir la punition de comportements passés. Selon Michel Odoul "Tout ceci est manichéen et ne correspond en rien au niveau énergétique des choses où les notions de bien et de mal n'existent pas. Tout cela ne peut d'ailleurs avoir de sens "historique" dans l'enchaînement des karmas, puisque les notions de valeur changent avec les époques, les traditions et les cultures".

Le principe karmique est beaucoup plus simple et repose sur la nécessité d'expérimentation et d'intégration de toutes les potentialités de la vie. L'école de la vie se déroule comme dans toutes les écoles, avec des classes, des récréations, des leçons à apprendre et à comprendre jusqu'à ce que nous les ayons intégrées, et aussi bien entendu, des "factures" à nos comportements non appropriés, dans le cas d'une mauvaise conduite, lorsque nous ne respectons pas les règles du jeu.

C'est à ce niveau que l'amalgame et la confusion avec le punitif peuvent exister. Mais, facture ne veut pas dire punition. Facture signifie qu'à chaque cause est associé un effet, qu'à chaque comportement existe un résultat, et que si ce comportement n'est pas en accord avec les règles de fonctionnement des choses, il produit un résultat peu satisfaisant ou peu agréable.

Citons deux exemples :

Si nous sommes à proximité d'une plaque chauffante et que nous avons froid aux mains, nous allons nous réchauffer sur cette plaque. Mais nous savons aussi que cette plaque chauffante peut brûler et que nous devons respecter une certaine distance. Cependant, si, par exemple, nous sommes pressés et que pour nous chauffer les mains plus vite, nous nous approchons trop de la plaque, la facture de cette attitude sera une brûlure. Elle n'est en aucun cas une punition, mais le résultat d'un comportement inadapté, ne respectant pas les critères de la situation. Le processus est exactement similaire au niveau psychologique. 

Il n'y a pas dans tout cela de punition, de sanction établie, décidée et appliquée par quelqu'un ou quelque chose d'extérieur ou de transcendant, mais tout simplement le résultat logique d'un processus comportemental donné. Dans ce cas, il n'était pas en accord avec les lois du contexte, il a donc produit une facture négative, la souffrance, la brûlure.

Si nous avons envie de sucré, nous savons qu'une pâtisserie va nous donner ce sucre. Si on en mange, notre besoin en sucre est satisfait. Le comportement d'achat reste en accord et produit une facture positive qui est la satisfaction de l'envie. Mais si le comportement d'achat devient excessif (boulimie), il perd son accord avec les lois naturelles et devient alors porteur d'une facture négative qui est la prise de poids.

En résumé : 

Le Chenn décide de vivre, de réaliser sa légende personnelle et d'apprendre ainsi une leçon de cette vie. Pour que cette leçon puisse être apprise, il faut qu'elle ait les moyens de cette réalisation. Son choix va se faire en fonction du but déterminé, du travail à exécuter, mais aussi en fonction des expériences déjà vécues et intégrées, qui n'auront pas besoin d'être répétées. Toutes ces données "antérieures" sont inscrites dans ce qu'on appelle les Annales Akashiques, propres à chacun et que les taoïstes qualifient de vieilles mémoires ou de mémoires antérieures. Afin d'avoir les moyens de vivre ces nouvelles potentialités, le Chenn va choisir des structures et des limites qui vont lui permettre de vivre ses choix dans les meilleures conditions, les plus favorables mais aussi les plus efficaces.

Cette notion d'efficacité est redoutable car elle est loin de signifier confortable ou agréable. Nous touchons là à un point crucial de la notion de chemin de vie. En effet, comme nous l'avons vu, tous les chemins peuvent présenter des ornières et des tournants, de la même manière que toutes les légendes se réalisent à travers des épreuves.

Le choix des conditions de réalisations va alors mettre en place les conditions physiques et environnementales : époque, famille, pays, région, sexe, race, etc., qui deviennent alors le cadre structurel de l'incarnation et donnent les limites matérielles à la réalisation de l'être sous la forme duquel et dans lequel le Chenn a choisi de s'incarner.

 

Bien à vous...

 

 

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Rédigé par Myriam

Publié dans #Mental-psychologique

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Publié le 6 Janvier 2022

Bonjour à tous,

C'est quoi la zone de confort ?

La zone de confort représente un ensemble d'habitudes et de comportements que l'on effectue et qui rassurent, dans laquelle nous gardons un certain contrôle. L'être humain a besoin de se sentir en sécurité, il se crée donc une zone de confort. Que ce soit au travail, avec les amis, seul, en société, dans ses loisirs, bref partout et dans tous les domaines, il se crée sa zone de confort. Elle est propre à chacun, c'est pourquoi il est difficile en restant dans ce confort, d'apprendre, d'expérimenter, et donc de s'épanouir. Le quotidien est rassurant car rien ne vous surprend. Si vous ressentez une lassitude, si votre routine vous ennuie ou vous pèse, si vous avez envie de changement dans votre vie, quittez votre zone de confort. L'envie d'en sortir peut paraître dangereuse car elle représente l'ensemble de notre savoir-faire sur lequel on s'appuie. Cependant, lorsque l'on se sent emprisonné dans la zone de confort que l'on s'est créée, il est temps d'en sortir en changeant nos habitudes pour une vision plus large.

La zone de confort est nécessaire pour passer des caps, des paliers. C'est donc un passage obligé, comme une étape à la croissance personnelle sur laquelle on s'appuie pour faire le pas suivant.

Considérez cette zone comme acquise et vouloir y rester semble normal. C'est pourtant ce qui empêche notre évolution.

Comment en sortir ?

- Définissez votre zone de confort. C'est la zone où vous vous sentez en sécurité, celle où vous êtes bien. Même si cette sécurité est illusoire. Sortez vous toujours au même endroit ? Faites vous toujours le même sport ? Aimez-vous toujours autant votre travail ? Partez vous toujours en vacances au même endroit ?

- Prenez conscience de ce qui se trouve en dehors et sélectionnez des domaines dans lesquels vous souhaitez quitter cette zone.

- Effectuer les actions du quotidien d'une autre façon. Cela permet de se confronter à l'imprévu.

- Soyez clair sur ce que vous voulez dépasser. Prenez des risques.

- Élargissez vos connaissances, vos compétences, vos divers intérêts afin de renforcer votre confiance.

- Apprenez à être à l'aise avec le malaise. Tentez de dépasser ce qui vous fait le plus peur.

- Faites de nouvelles expériences et n'ayez pas peur de l'échec, voyez-le comme un enseignement.

- Mettez en place des défis, fréquentez ceux qui osent prendre des risques.

Ne vous cachez plus derrière de fausses excuses qui vous bloquent dans votre zone de confort.

- Visualisez-vous dans la joie, l'abondance et le succès lorsque vous aurez dépassé vos peurs et appréhensions. 

- Ne vous prenez pas trop au sérieux. Sortir de sa zone de confort peut être un vrai challenge pour certains mais c'est avant tout un réel plaisir que de sortir de cette zone. 

- Faites vous plaisir en apprenant à dépasser vos peurs et faites-en une force.

- Positivez : ne voyez pas ce que vous perdez mais ce que vous allez y gagner.

- Voyagez. Partir à l'aventure, c'est l'une des choses les plus enrichissantes qui soit.

- Faites les changements pas à pas. Si vous partez en vacances chaque année au même endroit, il est certain que vous n'allez pas devenir un grand aventurier avec son sac à dos tout de suite ! Commencez par changer de destination de vacances.

- Passez à l'action. Elle reste l'étape la plus importante dans n'importe quel changement souhaité, si petite soit-elle.

En quoi est-ce important ?

Etre dans sa zone de confort, c'est se sentir en sécurité. Si on ne la quitte pas, les changements tant espérés ne risquent pas de se produire. En d'autres termes, si vous ne changez rien à votre vie, rien ne changera.

Pourtant, il y a de nombreux bénéfices à en sortir. Cela permet de retrouver une confiance en soi, d'acquérir de nouvelles compétences, de sortir de l'illusion de la sécurité, savoir saisir les opportunités qui se présentent à vous sans que la peur ne prenne le dessus, découvrir de nouvelles choses, de nouvelles personnes, etc.

Vous ne perdez rien en quittant une zone car cela représente une croissance logique et évidente qui pousse à faire des choix, changer d'environnement et de façon de faire. Les acquis ne sont pas perdus, vous ajoutez seulement de nouvelles données.

Au-delà de la zone de confort se trouve la zone de performance optimale. Il est donc inutile d'en avoir peur. Vous pouvez sortir de votre zone de confort actuelle pour une autre encore plus confortable et ce jusqu'à l'épanouissement.

Les trois zones :

- La zone de confort : c'est là où la plupart vivent, c'est facile et sans risques. Aucun challenge, ni progression, ni motivation.

- La zone de panique : ici, l'apprentissage est impossible à cause des peurs, de la panique, de l'anxiété car tout vous immobilise à cause des émotions trop fortes.

- La zone de challenge : la plus intéressante car chaque situation est une occasion d'apprendre. Que le résultat soit bon ou pas, vous pouvez en tirer une leçon. C'est la zone du "Je ne sais pas si je vais y arriver". Elle correspond à la zone d'apprentissage. Il s'agit de la zone entre le monde connu et le monde inconnu, entre les connaissances déjà acquises et celles qui restent à assimiler. C'est dans cette zone que l'on apprendra de la façon la plus optimale possible.

La première étape est de savoir reconnaître ses acquis et se rendre compte de ce qui a déjà été accompli et du chemin parcouru. La deuxième consiste à lister les activités liées au challenge qui vous mettraient dans la zone panique et enfin à déterminer les activités qui sont entre ces deux zones qui vous obligeraient à sortir de votre zone de confort pour faire quelque chose de nouveau mais qui, en persévérant donneraient des résultats.

C'est un exercice simple qui s'applique à tous les thèmes : professionnels, relationnels, personnels... Ce qui peut être dans la zone panique pour une personne peut se trouver dans la zone confort pour une autre.

En résumé :

Lorsque l'on souhaite progresser, développer ses dons, son potentiel et sa créativité, il est nécessaire de quitter sa zone de confort. Surtout que c'est stimulant et finalement plaisant. C'est une bonne manière d'accueillir les changements de vie. Il faut pour cela croire en ses capacités, travailler sur soi, aller vers sa creativite, savoir gérer ses peurs, accepter ses défaites s'il y a lieu (c'est de ses erreurs que l'on apprend vraiment), ne pas perdre de vue ses objectifs, garder confiance, persévérer, bref : soyez heureux de vivre.

Si votre zone de confort est devenue routinière et inconfortable, c'est peut-être le moment de changer quelque chose (changer-la-trajectoire-de-votre-vie). Si vous n'y arrivez pas, demandez vous quels sont les-benefices-secondaires à rester dans une situation si peu satisfaisante.

 

Bien à vous...

 

 

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Rédigé par Myriam

Publié dans #Mental-psychologique

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Publié le 5 Janvier 2022

Le pardon libère l'âme, il fait disparaître la peur. C'est pourquoi le pardon est une arme si puissante.

Nelson Mandela

Bonjour à tous,         

Le pardon est un cheminement, selon un processus qui commence par notre décision et se termine par notre guérison, notre liberté.

En cette année 2021, et si ce travail n'a pas été commencé les années précédentes, il est encore temps de s'y mettre ! Il n'y a pas d'évolution sans pardon. Le pardon est une des facettes de l'amour universel. Mais peut-on tout pardonner ? A priori, oui. Cela peut être rapide dès la prise de conscience ou prendre des jours, des semaines, des mois, voire des années pour aller dans un pardon vrai et profond. Quelques fois, on pense avoir pardonné et puis chemin faisant, des situations viennent nous dire que… peut-être pas tout à fait. 

C'est quoi le pardon ?

D'après Nathalie Ebner, c'est accueillir ce qui est, sans entrer dans un déni de la réalité : oui ça s'est passé ! C'est d'abord aller à la rencontre de ce qui est blessé en soi et c'est seulement ensuite que l'on peut se tourner vers l'autre et entamer un processus de pardon. Ce qu'il est important de comprendre, c'est que l'on a pas besoin de l'autre, c'est un processus intime qui a lieu entre soi et soi.

Pardonner, ce n'est pas oublier, ni excuser, ni nier, ni approuver : c'est accueillir. Aucune obligation de restaurer les liens (après le pardon) dans un avenir proche ou lointain. Il s'agit seulement de se libérer de la rumination et/ou du désir de vengeance, de lâcher sa colère et renoncer au poison de la haine. Car, c'est ce qui circule dans le non pardon. Il s'agit donc de trouver la paix en soi. Lorsque vous maintenez ce poison, vous bloquez l’énergie et tout ce qui résiste : persiste ! Vous allez voir revenir des situations ou des scénarios similaires que l'on nomme les schémas répétitifs, pour appuyer de nouveau là où ça fait mal puisque non travaillé donc non transmuté.

Olivier Clerc, pour sa part, aborde lors de ses conférences ce qu'ils nomment les obstacles, amalgames et incompréhensions que l'on trouve au niveau du pardon. Les notions assez floues du pardon se dessinent peu à peu et s'affinent pour obtenir quelque chose de plus précis. Pour lui aussi, pardonner n'est pas cautionner, ni forcément se réconcilier, ni oublier. 

Attention de ne pas rester volontairement dans le non pardon et maintenir une colère (et forcément une culpabilité). Il y aurait dans ce cas acceptation de l’empoisonnement, cela juste pour maintenir le lien. On peut tout aussi bien être en lien avec "l'autre" dans la paix. 

Ensuite, il faut considérer l'autre comme un enseignant précieux. Il ne peut toucher que ce qui est à guérir : les failles, les peurs, les blessures. Un lien nous unit avec "l'autre" par une situation qui devient une expérience. Il faut donc pour la scission qu'il y en ait un des deux qui crée la blessure, afin que l'autre prenne éventuellement conscience du travail à faire sur soi. C'est ce que nomme Lise Bourbeau dans son livre les-5-blessures. Il n'y aurait donc pas de trahison mais juste un accord d'âme à âme si peu que l'on veuille bien voir la situation sous un angle différent avec une certaine ouverture d'esprit. 

Pour Sylvain Didelot, l'acte de pardon est important. Qu'il soit fait par soi-même ou une autre personne, comme la confession par exemple. Le pardon permet un "reset", autrement dit il permet de repartir à zéro, sur de bonnes bases. Selon son point de vue, le pardon est la part de soi (que l'on ne supporte pas) que l'on donne à quelqu'un (voir le langage des oiseaux). Si le pardon vous semble trop difficile à faire, vous pouvez le demander via une autre personne ou une entité supérieure. Le Padre Pio passait sa vie à confesser les gens qui venaient se débarrasser de leur culpabilité. Ils lui donnaient ainsi la part (le pardon) qui leur pesait. Selon lui, c'est une méthode qui peut vraiment changer la donne pour ceux qui ne pourraient pardonner ayant subi de grands traumatismes. Il suffit d'accorder à l'entité supérieure qu'il le fasse pour vous.

Dans quel but ?

Pardonner, c'est lever la culpabilité et introduire la paix en soi. En effet, ceux qui n'arrivent pas à pardonner restent dans la culpabilité ou dans l'auto-sabotage. La paix en soi est un des buts de la vie sur terre. La culpabilité nous amène dans la peur de ne pas être aimé et par conséquent dans la sensation que l'on ne mérite rien de bon et surtout pas le bonheur.

Pardonner, c'est aussi lever la culpabilité de l'autre, même si cela n'est pas aussi simple, car personne ne sauve personne. Nous sommes tous responsables de notre propre chemin et de notre propre "sauvetage".

L'acte de pardon vous aidera à retrouver l'innocence et enfin voir les choses différemment.

Le pardon est une des clés de l'évolution, il n'y a pas de chemin sans pardon et si vous êtes appelés à cheminer vers l'amour universel, ce que je vous souhaite de tout cœur, le pardon fait partie de ce chemin.

Quelques outils du passage à l'action :

"La non violence est infiniment supérieure à la violence, le pardon est plus viril que le châtiment. Le pardon est la parure du soldat." Gandhi

Pendant plusieurs années, Olivier Clerc a organisé avec son épouse des journées du pardon dans lesquelles intervenaient des gens avec des méthodes différentes : Ho'oponopono, le pardon radical, etc. Toutes au service d'une même idée qu'est le pardon et la guérison des blessures du coeur. Il manquait cependant la pratique, c'est ainsi qu'est né le cercle du pardon.

Le cercle du pardon : associe à la fois la théorie avec quelques explications sur ce qu'est réellement le pardon et exercices pratiques pour toucher du doigt cette ouverture de coeur que provoque le pardon.

Les ateliers du pardon : associent la théorie et la pratique sur deux jours entiers. Pratique initiée par Olivier Clerc.

Le pardon radical : méthode créée par Colin C.Tipping, que Neale Donald Walsch décrit comme très puissante et qui "peut changer voir sauver votre vie". Ceux qui la pratique l'appelle la danse de guérison entre deux âmes, une danse thérapeutique qui permet de guérir et d'évoluer. Car tant que le pardon n'est pas réalisé, la guérison ne peut opérer. La méthode consiste à travailler à l'aide d'une "feuille de travail" qui vous permettra d'identifier la personne, la situation ou l'objet qui vous pose problème en écrivant ou racontant son histoire (à un proche par exemple). Ce qui permet d'affronter la situation en question, de reconnaître et d'accepter avec bienveillance ses propres sentiments et surtout de ne pas les juger, de comprendre que ses sentiments sont propres à chacun et qu'ils sont le reflets de sa propre perception de la situation pour enfin comprendre et intégrer, lors de la dernière étape, que ladite situation a été créé afin d'apprendre et d'évoluer.

La méthode Ho'oponopono : cette pratique et tradition spirituelle qui vient de Hawaï tient dans une simple formule : Désolé ! Pardon ! Merci ! Je t'aime ! Même si la formule - qui est un Mantra - est simple, elle peut changer votre vie. Explication rapide : Désolé correspond à la reconnaissance que l'on a une part de responsabilité dans la situation qui nous arrive, qu'il suffit d'observer et d'accepter. Pardon correspond au fait de se pardonner ainsi qu'aux autres de nous faire vivre la dite situation. Le pardon est censé apporter une libération, défaire des blocages et se responsabiliser face à ce qui nous arrive. Merci donne un sens à la situation ou la difficulté rencontrée et permet de comprendre ce que l'expérience nous a appris tout en la transmutant. Toute expérience comprise et acquise n'a plus lieu de revenir. La gratitude contribue aux changements positifs. Enfin "je t'aime" permet de renouer avec l'amour et de positiver.

La méthode de Mélo : développée par Pascale Montagnac qui permet en quelques semaines de se libérer des chaînes qui entravent le chemin de vie. Les doutes, les attachements, les dépendances et les peurs s'envolent définitivement en écoutant des audios au nombre de 21. Ces audios conduisent à l'éveil de la conscience et la cicatrisation de toutes les blessures. 

Les films :

Le grand pardon. Le chemin du pardon. L'impossible pardon. La force du pardon.

Les chansons :

 "Pardon" de Johnny, juste magnifique.

https://www.youtube.com/watch?v=GDDtnotD1B4

Sorry Seems to be the hardest word / Elton John

En résumé :

Certaines situations arrivent dans votre vie comme des schémas répétitifs vous indiquant une opportunité de guérison. Si elles sont ignorées, les situations sous forme d'expérience reviendront et forment des schémas répétitifs qui se succèderont jusqu'à la compréhension qu'une opportunité de guérison est à votre portée. C'est ainsi qu'en commençant le travail du pardon, on se rend compte que certains indices et d'autres caractéristiques ont indiqués beaucoup d'opportunités de guérison similaires dans le passé que l'on a pas voulu reconnaître en tant que telles à l'époque. Tant que la leçon n'est pas comprise, la même situation sous des angles différents avec des personnes différentes se manifestera. Et si ce n'est pas réglé dans cette vie-ci, l'opportunité se présentera de nouveau dans la suivante…

 

Bien à vous

 

 

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Rédigé par Myriam

Publié dans #Emotionnel

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Publié le 5 Janvier 2022

Bonjour à tous,

Si nous restons au stade où l'on serait composé de pièces interchangeables en fonction des progrès de la science, les relations qui vont suivre vont sembler tenir de la magie, ou de l'imaginaire. Le problème est de savoir comment relier les manifestations physiques, les maladies ou les accidents à ce qui se passe et ce qui se joue en nous. La seule observation mécanique ne peut pas le faire car son champs d'observation est trop restreint, que ce soit dans le temps ou dans l'espace ce qui l'empêche d'aller à la vraie cause qui ne peut alors se justifier que par le hasard (accident) ou par des éléments extérieurs (virus, microbes, environnement, nourriture, etc.).

En élargissant le regard et en observant l'homme dans sa globalité, nous pouvons relier les choses et peut-être comprendre la raison d'être de l'homme et par conséquent les raisons de son mal-être.

La philosophie Taoïste : 

Selon la codification Orientale, la vie est issue du Chaos qui s'est lui-même ordonné sous l'action d'une force structurante : le Tao. Celui-ci se manifeste par le Yin (la Terre) et le Yang (le Ciel). Placé entre ces deux pôles, l'homme est la rencontre de ces deux expressions énergétiques.

Venant du Chaos, l'humain n'est qu'une vibration énergétique sans forme apparente, que les Taoïstes appellent le Chenn Prénatal (que nous qualifions d'âme selon nos croyances). Pour pouvoir exister, le-chenn va choisir de s'appuyer sur les vibrations Yin d'une femme (la mère) et les vibrations Yang d'un homme (le père). Ce savant mélange des trois énergies (Chenn + Yin + Yang) va lui permettre de s'incarner et d'exister dans un corps physique.

Le Ciel Antérieur et le Ciel postérieur : 

La philosophie taoïste considère qu'il existe deux plans dans la vie d'un homme. Le premier est celui qui précède sa naissance (le pré-manifesté) et le second celui qui se situe juste après (le manifesté). La naissance marque le passage entre ces deux ciels.

Le Ciel antérieur représente tout ce qui est ou se passe avant la naissance tandis que le Ciel postérieur symbolise tout ce qui est ou se passe après la naissance, jusqu'à la mort.

Le Ciel Antérieur représente toute la phase existentielle d'un individu. C'est là que le Chenn Prénatal (âme) existe et se structure. Ce Ciel correspond au monde de l'infini car il n'a pas de limites, ni dans le temps, ni dans l'espace. Il porte en lui toutes les potentialités de la vie. Comme le précise Michel Odoul, le Chenn Prénatal individuel appartient au Ciel Antérieur comme la goutte d'eau à l'Océan. Celle-là garde sa "conscience" individuelle de goutte d'eau tout en ayant toujours son appartenance au global, présente dans sa mémoire. Cette "conscience" porte en elle toutes les données, la mémoire et nous la retrouvons cette "conscience" au niveau le plus fin de l'être humain. Elle permet de comprendre comment peut s'ordonner la croissance cellulaire depuis l’œuf jusqu'à l'homme ou l'animal ainsi que le processus permanent du renouvellement cellulaire.

Le Chenn Prénatal s'aimante sur un support qui est l’œuf fécondé et qui correspond à sa recherche et à sa fréquence vibratoire. Il s'additionne aux énergies des parents qui viennent de féconder cet œuf éternellement magique et qui va devenir un être humain. Ces énergies s'additionnent elles-mêmes aux énergies environnementales (planètes, lieu, époque) pour donner le Chenn Individuel. Celui-ci, encore non-actif, va continuer à s'enrichir en engrangeant des informations jusqu'au moment de la naissance, de la coupure du cordon où il devient réellement actif. C'est pour cette raison que les thèmes d'astrologie sont calculés à partir de la date de naissance et non à la date de conception.

Le Ciel Postérieur représente tout ce qui se passe à partir de la naissance lorsque le cordon ombilical est coupé. Comment les choses se passent-elles à ce niveau ? C'est le niveau du monde fini. Les limites des choses sont celles du monde matérialisé et tangible. L'être s'est incarné et vit son existence à travers un corps physique et des contraintes matérielles. La survie de ce corps implique un certain nombre de règles et d'obligations qui sont à la fois universelles (manger, boire, dormir, etc.) et locales (lieu, culture, climat, etc.). Ces limites imposent à l'individu un cadre de fonctionnement bien précis, qui est le plus adapté à la réalisation de son choix d'incarnation. Sa réalité physique, son corps, subit les contraintes de ce cadre alors que ses réalités psychologique et émotionnelle sont un peu plus libres par rapport à lui.

L’intérêt de connaître ces limites matérielles peuvent être un remarquable moyen de décodage et de compréhension de la partie que nous jouons et de ce qui se passe en nous. Cela est vrai pour notre corps, notre mental, nos émotions, notre environnement et "tout ce qui nous arrive". Nous avons là, en fait, un extraordinaire outil de connaissance, encore faut-il essayer de le déchiffrer.

Le déchiffrage des latéralités : 

Il y a dans le Ciel Antérieur comme dans le Postérieur une droite et une gauche qui cependant sont inversées suivant le Ciel où nous nous trouvons. C'est là un élément important de déchiffrage des latéralités. Cette inversion nous permet de comprendre pourquoi la psychologie et la morphopsychologie placent le rapport à la mère dans le côté gauche et le rapport au père dans le côté droit alors que la M.T.C (médecine traditionnelle chinoise) et la philosophie taoïste font l'inverse.

Cela s'explique par le fait que l'Occident s'est plus préoccupé du l'esprit de l'âme, donc "non-manifesté" (des éléments qui viennent du Ciel Antérieur), que du corps et de la réalité physique et matérielle, considérés comme "inférieurs" et qui appartiennent au Ciel Postérieur. L'Orient, de son côté, s'est plus préoccupé du vécu actuel et du réel, du "manifesté", du Ciel Postérieur. Le corps physique et la réalité matérielle sont très importants pour les Orientaux, puisque c'est à travers eux que le Chenn s'exprime.

L'Occident base donc son approche sur des éléments appartenant au Ciel Antérieur, alors que L'Orient base la sienne principalement sur le Ciel postérieur, du moins pour les latéralisations physiques.

Le côté droit du corps est donc, pour les Orientaux, en rapport avec le Yin, symbolique maternelle et le côté gauche est en rapport avec le Yang, symbolique paternelle. Cette précision est importante car les latéralisations physiques des symptômes et des traumatismes vont être pour nous des éléments particulièrement parlants et révélateurs de ce qui se passe au fond de nous.

Or, étant donné que ces manifestations appartiennent au manifesté, au Ciel Postérieur, elles sont codifiées par la latéralisation proposée par les Orientaux (droite : symbolique maternelle). En revanche, tout ce qui se passe dans la psychologie, l'imaginaire, le rêve ou qui a été conçu en forme avant la naissance (morphologie) appartient au Ciel Antérieur et correspond de ce fait à la latéralisation principalement utilisée par les Occidentaux.

Afin de mieux comprendre, prenons l'exemple d'un enfant qui naît avec l'oreille droite plus grande que la gauche. S'étant formée avant la naissance (dans le Ciel Antérieur, le non-manifesté), cet enfant aura une relation d'écoute privilégiée avec son père (à ce niveau, la droite étant la symbolique paternelle). Si en revanche, cet enfant déclare une otite à l'oreille droite (à ce niveau, en relation avec la symbolique maternelle, dans le Ciel postérieur, le manifesté) c'est l'enfant lui-même qui a déclenché une manifestation symptomatique dans son corps physique. Cette otite signifiera qu'il ne veut pas entendre et que ce qui vient de sa mère ne le satisfait pas. Peut-être est-elle dans des recommandations de prudence extrême envers son enfant.

Dans le cas d'une personne qui rêve qu'elle se tord la cheville gauche, bien que cet incident ait lieu après la naissance, nous sommes dans ce cas précis, dans le non- manifesté, le virtuel, car cela se passe dans le monde onirique (rêve). Cette entorse sera à mettre en relation avec la symbolique maternelle. Si cette personne se tord réellement la cheville gauche, nous sommes dans le manifesté et cette entorse prend une symbolique paternelle et peut exprimer par exemple un problème de position, d'attitude relationnelle avec un homme.

En résumé : 

Il semble difficile - selon Michel Odoul - de comprendre les relations entre le corps et l'esprit, et par conséquent, la signification des maux du corps par rapport aux bleus de l'âme, si nous n'élargissons pas le regard que nous portons sur l'humain et sur la vie.

Il est intéressant de savoir comment le processus d'incarnation (l-accompagnement-d-ames) et l'existence dans un corps physique se déroulent en s'appuyant sur les notions de Ciel Antérieur et de Ciel Postérieur, en suivant une sorte de fil conducteur qui est ce que la tradition appelle " le-chemin-de-vie" et que Paulo Coelho nomme dans son livre L'Alchimiste : la "légende personnelle".

Il faut redonner à l'être humain sa dimension véritable, qui est avant tout spirituelle.

 

Bien à vous...

 

 

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Rédigé par Myriam

Publié dans #Mental-psychologique

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Publié le 4 Janvier 2022

Accepte ce qui est, laisse aller ce qui était et aie confiance en ce qui sera.

Bouddha

Bonjour à tous,

Ce blog a vu le jour le 22 Novembre 2018 avec l'envie de transmettre des informations via l'écriture sur des sujets divers et variés mais cependant tous dans le domaine de la Naturopathie puisque telle est ma nouvelle fonction. La plupart des gens pensent que cette discipline se résume à donner des conseils sur la prise de telle plante pour tel symptôme - et dans ce cas ce n'est plus de la Naturopathie mais de la Naturothérapie - domaine qui ne m’intéresse guère. 

Les écoles de Naturopathie proposent d'aborder une dizaine d'outils différents tels que la phytothérapie, l'aromathérapie, les-fleurs-de-bach, la morphopsychologie, la géobiologie (la-memoire-des-murs), et bien d'autres, suivant l'école que l'on aura choisie. Certaines seront un peu plus "scientifiques" et d'autres auront un accès sur l'aspect énergétique.

Cette médecine complémentaire naturelle est pourtant un système bien plus complet qui met l'accent sur les mécanismes naturels d'autoguérison du corps d'une part et sur l'aspect - très important - du développement personnel de chaque être humain, car à mon sens, les deux sont intimement et étroitement liés.

J'ai souhaité, dans ma pratique, mettre en avant et travailler sur les quatre aspects suivants :

- Le physique : en redevenant acteur de sa santé et prendre soin de soi par des moyens naturels.

_ Le mental/psychologique : afin de trouver la cause première de la problématique, qu'elle soit consciente ou inconsciente.

- L'émotionnel : car il joue un rôle primordial dans chaque situation/problématique, qu'on le veuille ou non.

- Le spirituel : étant tous des êtres spirituels venus expérimenter sur terre et non l'inverse.

Ce blog a pour vocation de répondre aux quatre aspects cités plus haut via des outils différents. L'ouverture d'esprit - qui je le rappelle, n'est pas une fracture du crâne - et la compréhension des choses peuvent opérer en lisant un livre ou en regardant un film (cloud-atlas). Il est aussi notamment accès sur l'augmentation de la conscience le travail sur soi, le-chemin-de-vie et tout ce qui relève du domaine energetique et de la spiritualite, qui est non mesurable, non palpable.

En un an et demi, plus de cent-cinquante articles ont été écrits. Ils seront repris cette année, afin d'y apporter des infos supplémentaires et pour l'écriture d'un livre. J'écris ces articles en faisant une synthèse d'informations collectées par d'autres personnes. Je n'ai pas la prétention d'inventer quoi que ce soit. Certaines personnes ont quelquefois passé toute une vie de recherche et sont devenus des maitres en la matière dans leur discipline. Je ne fais que transmettre l'information en faisant du mieux que je peux (un des accords toltèques).

Le changement est en marche depuis quelque temps déjà et il va se manifester dans de nombreux domaines de la vie, ce qui sera difficile pour ceux qui résistent ou qui craignent le changement. De plus en plus d'individus s'éveillent et la conscience s'étend. Ce n'est pas à craindre car après tout vous avez choisi d'être ici en cette période puissante de changement physique, mental, émotionnel et spirituel.

Le nouvel an est une période pendant laquelle beaucoup prennent des résolutions pour faire des changements dans leur vie. Elles sont généralement basées intellectuellement sur la façon d'être une bonne personne ou de vivre plus sainement. Même si ces concepts restent importants, le changement devra venir de l'intérieur en suivant sa guidance et son intuition.

Je souhaite que pour cette année 2022, une prise de conscience globale se fasse afin que chacun puisse prendre ou reprendre sa vie en main. Je vous souhaite de travailler sur vos peurs qui paralysent et empêchent d'avancer que ce soit dans le domaine du travail ou en amour, de travailler la-confiance-en-soi, d'augmenter votre conscience afin de vivre une vie enrichissante et épanouissante.

 

Bien à vous...

 

 

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Rédigé par Myriam

Publié dans #partage

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Publié le 3 Janvier 2022

Bonjour à tous,

Outre le chemin de vie en numerologie qui nous renseigne sur notre destinée, notre volonté à nous réaliser, les épreuves rencontrées et les moyens à notre disposition pour les surmonter, le Chemin de Vie d'après Michel Odoul est aussi une sorte de fil conducteur que tout être humain suit au cours de son existence que nous pouvons comparer au scénario d'un film ou au "livre de route".

Nous avançons sur ce chemin en utilisant un véhicule particulier qui est notre corps physique. Les Orientaux proposent une image fort intéressante pour ce véhicule et ce Chemin de Vie. Nous sommes, selon eux, comme une calèche qui représente notre corps physique et qui circule sur un chemin qui symbolise la vie ou plutôt le Chemin de Vie.

La calèche circule sur un chemin de terre qui comporte des trous, bosses, cailloux, nid-de-poule, ornières et des fossés de chaque côté. Les trous, les bosses et les cailloux  représentent les difficultés et les heurts de la vie. Les ornières sont les schémas déjà existants que nous reprenons des autres et que nous reproduisons. Les fossés, quant à eux, représentent les règles, les limites à ne pas franchir sous peine d'accident. Ce chemin comporte aussi des virages qui empêchent la visibilité et traverse parfois des zones de brumes et d'orages ce qui représente toutes ces phases où nous avons de la difficulté à voir clair ou à pouvoir anticiper les choses.

Cette calèche est tirée par deux chevaux, un blanc (yang) qui est à gauche et un noir (yin) qui est à droite et qui symbolisent les émotions. Ce qui montre à quel point elles nous tirent, voire mènent notre vie.

La calèche est conduite par un Cocher qui représente notre mental, notre conscient. Elle possède quatre roues, deux devant (les bras), qui impliquent la direction donnée par les cocher aux chevaux et deux derrière (les jambes) qui transportent la charge.

A l'intérieur de la calèche, il y a un passager que l'on ne voit pas. Il s'agit du maitre ou du guide intérieur de chacun de nous, de notre inconscient que l'on peut nommer également "Ange gardien".

Notre calèche personnelle avance donc sur le chemin de la vie, dirigée en apparence par le Cocher (le mental) car c'est en fait le passager (le guide intérieur ou maitre) qui a donné la destination. 

De la qualité de sa conduite vont dépendre la qualité du confort du voyage (existence). S'il brutalise les chevaux (emotions) et les brime, ceux-ci risquent de s'énerver et de conduire la calèche à l'accident, de la même manière que nos émotions nous conduisent parfois à des actes irraisonnables, voire dangereux. S'il est trop relâché et manque de vigilance, l'attelage va passer dans les ornières (reproduction des schémas parentaux par ex) et nous suivons alors la trace des autres, en courant le risque d'aller dans le fossé. De la même façon, il ne saura pas non plus éviter les trous, les bosses et les nids-de-poule (coups, erreurs de la vie) et le voyage sera très inconfortable pour la Calèche, le Cocher et le Maître ou guide intérieur. S'il ne tient pas les rênes ou s'endort, ce seront les chevaux (émotions) qui dirigeront la Calèche. Si le cheval noir est le plus fort (en étant mieux nourri) la Calèche va tirer à droite (émotions maternelles), si c'est le cheval blanc qui domine, la Calèche ira à gauche vers les représentations émotives paternelles. Lorsque le Cocher conduit trop vite et force trop, les chevaux (émotions) s'emballent et risquent le fossé : c'est l'accident qui arrête plus ou moins violemment tout l'attelage avec plus ou moins de dégâts (accidents et traumatismes).

Parfois, une pièce de la Calèche lâche (maladie), soit par fragilité, soit parce que la Calèche est passée par trop de bosses, de trous (accumulations de comportements et d'attitudes inadéquates), il faut alors réparer par nous même (repos, cicatrisation) ou faire appel à un dépanneur selon la gravité (médecin, médecine douce). Mais il sera de toute façon important de ne pas nous contenter de changer la pièce. Il sera alors essentiel de réfléchir à la conduite du Cocher et à la manière avec laquelle, nous allons changer notre comportement, nos attitudes face à la vie, afin que la "panne" ne se reproduise pas.

Parfois, la calèche traverse des zones de brouillard. Il peut s'agir d'un simple virage que nous pouvons voir et se préparer à son arrivée en anticipant (en maîtrisant les émotions quand nous vivons une phase de changement voulue ou subie). Lorsqu'il s'agit de brume ou d'orage, la Calèche devient plus difficile à conduire et nous devons naviguer "à vue". Nous devons dans cette phase, faire une confiance totale, pour ne pas dire "aveugle", dans le chemin de vie (lois naturelles, règles de la tradition, foi, etc.) et le Maître ou guide intérieur (inconscient) qui a choisi ce chemin. Dans ces moments là, nous ne pouvons pas faire autrement que laisser la vie nous montrer la route.

Parfois, nous arrivons à des carrefours ou des bifurcations et nous ne savons pas quelle est la direction à prendre, le chemin n'étant pas balisé. Le Cocher (le mental, l'intellect) peut prendre une direction au hasard mais le risque de se tromper, voire de se perdre, est grand et plus le Cocher est sûr de lui, persuadé de tout connaître et de tout maîtriser, plus il va penser savoir quelle direction choisir mais plus le risque sera important. Nous sommes alors dans le règne de la "technocratie rationaliste", où la raison et l'intellect croient pouvoir tout résoudre. S'il est, en revanche, humble et honnête avec lui-même, il demandera quelle route prendre au passager (guide intérieur ou maître) qui lui, sait où il va et connaît la destination finale. Il pourra alors l'indiquer au Cocher, qui la prendra, à condition d'avoir été capable de l'entendre car la Calèche fait beaucoup de bruit en roulant, et il est nécessaire de s'arrêter pour pouvoir dialoguer avec le Maître ou guide intérieur. Ce sont les pauses, les retraites que nous faisons parfois pour nous retrouver, car il nous arrive de nous perdre...

Voilà une image simple mais qui représente parfaitement bien ce qu'est le Chemin de Vie. Elle nous permet de comprendre facilement de quelle façon les choses se passent dans notre vie et ce qui peut les faire déraper.

Livre : Dis moi où tu as mal, je te dirai pourquoi" Michel Odoul

 

Bien à vous...

 

 

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Rédigé par Myriam

Publié dans #Mental-psychologique

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