Publié le 21 Décembre 2021

Bonjour à tous,

On est loin de connaître tout du corps humain et de nos capacités. Pour certaines pathologies - sinon toutes - le médecin, le naturopathe ou autre praticien de santé va orienter le patient ou le client pour commencer, vers une alimentation plus saine, ce qui est une évidence ! Ceci dit, doit-on vraiment commencer par changer toute l'alimentation quand on a une Rectocolite Hémorragique par exemple pour aller mieux ? D'après Wim Hof, il existe un autre moyen : celui d'apprendre à contrôler sa respiration voir aussi : la biorespiration.

Qui est Wim Hof ?

Relativement connu aux états-Unis et médiatisé en France depuis peu, Wim Hof, dit "Iceman" a 20 records du monde, tous plus fous les uns que les autres : nager sous la glace, rester dans un bain de glace pendant deux heures, monter l'Everest en caleçon, courir un marathon en plein désert sans boire de l'eau... En 2011, des chercheurs hollandais se penchent sur son cas et font une découverte stupéfiante. Ils lui injectent des endotoxines censées provoquer l'équivalent d'une forte grippe. Alors qu'il aurait dû tomber malade, il se porte comme un charme. Juste un petit mal de crâne de 10 mn ... Et cela, grâce à sa méthode.

Quelle est cette méthode ?

Il arrive à contrôler à la fois le système nerveux, le système endocrinien et le système immunitaire ce qui est absolument fabuleux puisque c'est le dérèglement systémique de notre organisme qui est le lit de toutes nos pathologies actuelles.

Quel rapport avec la force du mental ?

Lors des expériences faites sur lui en 2011 et au vu de son parcours, il a été vu comme un genre de "superman" d'arriver à faire des trucs aussi fou . Wim Hof a répondu que sa méthode était applicable à tout le monde et que chacun d'entre nous possède la capacité de faire des choses aussi folles que lui. Il a prouvé à maintes reprises qu'en expliquant sa méthode lors d'une formation courte d'une semaine où deux à des personnes "lambdas" qu'elles étaient capables de gravir des sommets enneigés en caleçon...

Intéressant pour toutes les maladies inflammatoires et auto-immunes ?

Apparemment oui ! Les bénéfices de la méthode sont physiologiques et psychologiques. La méthode permet d'améliorer la circulation sanguine, d'augmenter les cellules rouge du sang, permet de mieux résister aux basse températures, de soigner les inflammations, d'améliorer les conditions auto-immunes, l'arthrose ... mais aussi réduit le stress, la dépression, l'anxiété, augmente la confiance en soi, permet de se dépasser et dépasser ses propres limites tout en sortant de sa zone de confort et permet la prise de contrôle du corps par la pensée.

En résumé :

Il est vraiment à prendre en compte le fait que tout ne passe pas essentiellement par l'alimentation et qu'il existe d'autres angles pour traiter, améliorer voire éradiquer certaines maladies. On a connaissance depuis longtemps maintenant que la respiration est essentielle et que l'on ne sait pas respirer correctement. Respiration thoracique, ventrale, totale ... personne ne nous apprend cela à l'école ou en sport. Et on en a même pas conscience si au cours de notre vie, on ne pratique pas de yoga, d'arts martial etc.

Et si notre mental au lieu de nous tourmenter nous servait à vivre mieux, à diminuer les symptômes et même vaincre la maladie ?

 

Bien à vous ...

 

 

 

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Rédigé par Myriam

Publié dans #Mental-psychologique

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Publié le 20 Décembre 2021

Bonjour à tous,

Fruit rafraîchissant à la couleur d'un beau jaune pétillant et à la saveur acidulée, le citron est ce qu'on appelle "un agrume". Utilisé à la fois comme remède et condiment, ingrédient incontournable, présent dans toutes les cuisines du monde, il est apprécié tant pour son délicieux parfum odorant et son jus abondant que pour ses nombreuses vertus.

Les quatre parties du citron :

- Le zeste ou l'écorce : très aromatique car chargé en huiles essentielles.

- Le ziste : la fine peau blanche située entre le zeste et la pulpe.

- La pulpe ou la chair : c'est la partie gorgée de jus.

- L'huile essentielle : très puissante.

La pulpe des agrumes, sorte de fibres très gustatives et gorgées en jus, est en fait constituée de poils végétaux. Les citronniers peuvent fructifier plusieurs fois par an, mais l'hiver reste la saison où les citrons sont les meilleurs. Les fruits commercialisés sont cueillis verts puis mûris artificiellement pendant 1 à 4 mois dans des entrepôts. Lorsqu'il est cueilli à maturité, directement sur l'arbre, le citron n'est ni âpre, ni acide mais possède une douce saveur acidulée. Le jus d'un citron et demi assure l'apport quotidien recommandé en vitamine C pour un adulte, soit 75 mg. Il existe de nombreuses variétés différentes. 

Comment passer l'hiver en limitant les bobos quotidiens tels que les rhumes, petits coups de fatigue, lendemain de cuite ? Pensez au citron : simple, rapide, efficace.

Le citron et ses vertus médicinales les plus importantes :

Il est ce qu'on appelle un "alicament" et est tout particulièrement recommandé aux personnes âgées, aux convalescents, aux personnes anémiées, fatiguées et dépressives.

- Pauvre en sucre et riche en vitamine C (acide ascorbique), elle est préservée à peu près intégralement plusieurs semaines après la récolte protégée par sa peau épaisse. Les diabétiques peuvent en consommer.

- Il est gorgé d'eau à 90%.

- Il n'est pas acidifiant pour l'organisme malgré son goût acidulé car ses acides organiques se combinent avec ses minéraux, notamment le potassium, pour libérer des composés alcalins qui ont une action antiacide sur le milieu interne. C'est donc un fruit alcalinisant (en clair il est bon pour la santé en évitant l'acidité que l'on essai de combattre en étant naturo!).

- Il favorise l'absorption du calcium donc fortement recommandé aux personnes sujettes à l'ostéoporose.

- Il lutte contre la toux grâce aux terpènes possèdent une action expectorante.

Mais aussi :

- C'est un tonifiant, anti infectieux, anti inflammatoire, antioxydant, antiseptique, antirhumatismal, antiscorbutique (évite les carences en vitamine C).

Il favorise : la digestion, la cicatrisation, l'amincissement, l'expulsion des mucosités des bronches et l'expulsion des selles aussi en facilitant le transit.

Il stimule et augmente : l'émission d'urine, l'action du foie et de la vésicule biliaire.

Il combat : les radicaux libres, les infections, les inflammations, l'anémie.

Il abaisse : la fièvre, le cholestérol, diabète.

Il soulage : les articulations, les brûlures d'estomac.

Il prévient, stop et détruit : les germes, bactéries et les virus.

En pratique :

 Vous pouvez sans restriction aucune prendre le matin à jeun, une demi heure avant le petit déjeuner, 1 verre d'eau + 1 citron pressé et ce chaque matin pendant un petit mois ou plus ! ça réveille, c'est bon pour la santé et surtout pour le foie.

Vous pouvez y associer pamplemousse, orange, ça fera un vrai jus multivitaminé, contrairement à celui acheté en boite en grande surface qui n'a de vitaminé que le nom.

Vous pouvez aussi vous en servir pour durcir vos ongles en les trempant une fois par semaine une dizaine de minutes. Il sert aussi à éclaircir le teint : 2 cuillères à café de jus de citron avec une c à soupe de miel. Appliquer en masque sur le visage pendant quinze minutes en évitant le contour des yeux, puis rincez à l'eau tiède. Pour vitaliser les cheveux et les faire briller, ajouter du jus de citron à leur dernière eau de rinçage.

Pour la maison : 

Il partage avec le vinaigre les mêmes propriétés désinfectantes, antibactériennes, dégraissantes, blanchissantes et anticalcaires. Pour faire fuir les mites : confectionnez des petits sacs de mousseline dans lesquels vous mettrez des petits morceaux de zestes de citrons séchés. Pour nettoyer les parebrises : passez un citron coupé en deux, côté pulpe sur le pare-brise. Parfum d'ambiance : en jetant quelques écorces de citron sur les braises d'un feu de cheminée ou barbecue.

En résumé : 

Comment passer l'hiver en limitant les bobos quotidiens : Pensez au citron : simple, rapide, efficace et bon pour la santé : les petits rhumes, les baisses de régimes, le foie, la peau, les ongles, les cheveux, les diètes, les lendemains de fête, bronchite, fièvre, migraine, etc. 

Contrairement à cette idée reçue, la vitamine C n'est pas un excitant et ne nuit pas au sommeil. En excès, elle peut provoquer des diarrhées. Etant majoritairement des constipés chroniques - oui même ceux qui vont tous les jours à la selle - ça ne fera pas de mal...

 

Bien à vous...

 

 

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Rédigé par Myriam

Publié dans #Parapharmacie

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Publié le 19 Décembre 2021

Bonjour à tous,

Dans les années 1970, la psychologue Kübler-Ross a réalisé une série d'études sur des patients en phase terminale. Elle s'est rendu compte qu'ils passaient tous par des stades très similaires. Elle a donc développé la théorie des phases du deuil et leurs implications.

Les étapes concernant le deuil de la fin de vie est un processus d'acceptation physique accompagné de douleur et de tristesse (émotionnel). Cependant, suivant le cas et la situation, toutes les phases ne seront pas forcément vécues et les intensités ne seront pas de même nature s'il s'agit de votre propre deuil à faire ou celui d'un proche. Le deuil ne concerne pas seulement la fin de vie mais également des situations telles que les séparations, licenciements, etc.

Les étapes du deuil 

 - Choc émotionnel : représente l'étape où l'on apprend une mauvaise nouvelle nouvelle, l'annonce d'une maladie, un décès, ou encore la perte d'un objet cher à son coeur (travail, argent, maison, relation amicale, amoureuse...).

Les cinq étapes suivantes seront plus en adéquation avec le deuil de la fin de vie :

- Le Déni ou la négation : phrase type "Ce n'est pas possible, ils ont dû se tromper". Représente le refus de la réalité et le mécanisme inconscient de défense face à un stress ou une angoisse massive. C'est nier ou ignorer l'existence de la mort qui approche telle que notre culture nous la décrit. Elle reflète une attitude défensive du moi qui cherche à maintenir un bien-être alors que c'est l'impuissance qui est présente.

- La colère : Phrase type "Pourquoi moi et pas un autre ?". Représente la confrontation de la personne avec la réalité, sous forme d'irritabilité, d'agressivité ou de colère qui est une emotion normale face à cette nouvelle situation négative. La personne peut retourner cette colère contre elle-même, l'ordre médical, la famille ou même envers Dieu.

- Le marchandage ou la négociation : Phrase type "Laissez-moi vivre pour voir mes enfants grandir". C'est la phase d'acceptation de la situation avec la tentative d'obtenir un sursis, sous forme de négociation, chantage, promesse, prière. La colère n'ayant mené à rien, la négociation apparaît. La personne a l'espérance de voir sa vie prolongée en échange d'une bonne conduite en suivant par exemple toutes les prescriptions médicales à la lettre. Les demandes à l'univers, au destin, aux figures divines que la mort disparaisse arrivent à cette phase également.

- La dépression : phrase type "Je vais mourir... et alors ?". C'est la phase entraînant un état et une sensation d'impuissance, de désespoir, de résignation. Sous forme d'humeur dépressive, de pleurs fréquentes, de perte de l'estime de soi, pensées de mort ou suicidaire, tristesse, insomnie, actions et pensées ralenties, difficulté de concentration, etc. La profonde tristesse diminue l'utilisation des ressources face à une situation plus que critique voire irrévocable.

- L'acceptation : phrase type "Maintenant je suis prêt, j'attends mon dernier souffle avec sérénité". Réinvestissement du sujet dans ses intérêts et ouverture dans l'avenir avec un apaisement de toutes les douleurs qu'elles soient physiques ou émotionnelles. C'est la phase de prise de conscience de ce qui arrive. Volonté de bien-être, de découvertes, de changements avec la recherche de donner un sens à la vie. Les soignants reconnaîtront bien cette phase car elle est celle du "mieux pour le moins bien".

Les étapes suivantes concernent les autres situations que celle de fin de vie :

Le pardon qui suit l'acceptation (pardonner aux autres mais également à soi-même), puis la quête du sens et du renouveau avec un pouvoir de décision, être positif, voir du bon dans la situation même si elle paraît terrible, puis arrive la sérénité (la paix retrouvée), et enfin l'intégration de toutes les phases précédentes dans lesquelles vous êtes rentrées afin de vivre une nouvelle vie et être heureux, c'est ce qu'on appelle communément : la guérison.

Tout ceci fait partie du cheminement, du travail sur soi et d'un processus de changement profond.

On peut se représenter une courbe où les émotions seraient tournées vers le négatif, le refus et la dépression dans la courbe descendante et l'acceptation, le pardon, la quête de sens pour aboutir à une sérénité dans la phase montante de la courbe et enfin l'intégration de l'expérience.

Et les miracles ? 

Etant de nature très optimiste, je me dois de mentionner ces guérisons miraculeuses qui sont reconnues par la science. Bien que les cinq premières étapes du deuil de la fin vie correspondent à des personnes souffrant d'une affection grave et incurable selon la médecine, certaines personnes "guérissent", grâce notamment au lâcher-prise totale, à la prière et à une foi à toute épreuve avec la recherche d'un sens à leur vie. C'est pour cette raison que ces guérisons sont considérées comme miraculeuses car peu nombreuses sont les personnes qui ont une telle croyance. Dans ce cas précis, ces personnes poursuivront les étapes qui suivent celle de l'acceptation. Ces résurrections inespérées relèvent de l'éveil. La conscience s'éclaire, le corps guérit. Une expérience cellulaire synonyme de renaissance.

En résumé : 

Même si la théorie de la psychologue Elisabeth Kübler-Ross a souffert de nombreuses critiques (de la part de ses confrères) et qu'elle semble partiellement incomplète, c'était tout de même une grande avancée au niveau de la compréhension des processus du deuil. Ce qui a permis un meilleur ajustement face aux personnes dans cette situation ne serait-ce par la normalisation de ce qu'elles ressentent. De plus, en 1972, elle s'intéresse aux expérimentations sur le voyage astral (terre-d-emeraude) et écrit la préface du livre "Life after life" ce qui démontre un état visionnaire pour les années 70.

Le processus des étapes du deuil chez la personne en fin de vie n'est pas constant et varie en fonction des individus, les émotions varient jusqu'à atteindre l'acceptation. Même si la prise en charge au niveau soignant est de maintenir une présence, en favorisant celle des proches, de faire preuve d'écoute active, d'aider à l'expression des émotions, de respecter les silences, de faire preuve de compréhension à tous les égards (solitude, isolement, gêne, tristesse ,peur, refus de soins...), et soulager par des soins d’hygiène, soins de conforts, aucun soignant n'est formé à cette acceptation du deuil de la personne dont elle s'occupe, au détachement et à l'accompagnement du "passage" dans l'autre vie si la guérison miraculeuse n'opère pas.

Si on apprenait au soignant à ne plus avoir peur de la mort, il passerait ainsi d'une prise en charge à un accompagnement lors du passage dans "l'au-delà".

 

Bien à vous...

 

 

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Rédigé par Myriam

Publié dans #Mental-psychologique

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Publié le 18 Décembre 2021

Bonjour à tous,

C'est quoi la vitamine C ? 

La vitamine C (acide ascorbique) est une vitamine hydrosoluble ce qui veut dire qu'elle est soluble dans l'eau. Le corps humain ne peut pas la synthétiser. Présente dans l'organisme au niveau de l'hypophyse, des surrénales, des yeux (cristallin), du cerveau, du foie, de la rate, du pancréas, du cœur et des reins mais aussi dans la-thyroide, les poumons, les testicules et les muscles squelettiques. Elle est absorbée principalement par l'intestin grêle.

Son rôle :

Son rôle a été découvert dans les années 1750 par des scientifiques qui ont constaté que la vitamine C avait un effet préventif sur le scorbut (maladie liée à une carence en Vitamine C) pour les marins présentant des carences dues à un manque d'apport végétal. Elle a une action anti-oxydante : associée à la vitamine E, le bêta-carotène, le zinc... elle piège l'excédent des radicaux libres qui accélèrent le vieillissement. Elle contribue à la baisse de la fatigue mentale et physique, au bon fonctionnement psychologique ainsi qu'à celui du système nerveux. Elle a des effets très positifs sur la peau et le visage. Elle contribue à la prévention des maladies cardio-vasculaires, des cancers, de la cataracte, des maladies neuro-dégénératives. Elle a une fonction essentielle immunologique (au niveau de certains globules blancs : les lymphocytes T) et antibactérienne. Elle contribue à produire des neuromédiateurs : dopamine, noradrénaline. Aide à produire du collagène (protéine de soutien de la peau et des os) et de la carnitine (permet aux cellules d'utiliser les graisses à des fins énergétiques). Elle favorise l'absorption intestinale du fer d'origine végétale et influence sa répartition dans l'organisme. Elle est efficace pour chasser les métaux lourds comme le plomb ou le mercure.

Dosage recommandé :

Ne pouvant être stockée par l'organisme - aucun surdosage - et étant éliminée rapidement par les urines, la déficience est fréquente. Les apports nutritionnels conseillés sont de 60 à 120 mg par jour selon l'âge et l'état physiologique et selon l'Anses. Ce qui correspond à 200 ml de jus d'oranges fraîchement pressées.

Avec un dosage de 200 mg par jour, elle réduirait l'hypertension, le dysfonctionnement des vaisseaux sanguins, l'inflammation qui accompagne l'obésité et le diabète de type 2.

Pour qui ? 

Les enfants, les adolescents (surtout les filles), la femme (grossesse, allaitement), chez le sportif : la dépense musculaire multiplie les besoins par deux ou trois, pour les personnes âgées (50% supérieur à ceux des plus jeunes), les fumeurs, les femmes sous pilules contraceptives, la prise régulière d'aspirine, d'anti- inflammatoires et pour tout ceux qui souffrent d'une pathologie (les-maladies-chroniques) et qui auraient besoin de stimuler leur système immunitaire.

Apports dans l'alimentation :

Surtout présente dans les fruits (cerises, cynorrhodon, la goyave, baie de goji, argousier, cassis (la-gemmotherapie), fraise, papaye, citron, kiwi, orange), les légumes (poivrons, brocolis, la famille des choux, épinards). 

C'est une des vitamines les plus fragiles : consommez les fruits et légumes frais très rapidement (moins de 4 jours) car l'oxydation altère la teneur en vitamines. Évitez de les faire tremper. Mangez-les crus ou peu cuits avec une température inférieure à 100° si possible. Attention aux récipients en cuivre qui la détruise. Mangez la peau des fruits le plus souvent possible car c'est elle qui contient le plus de vitamines.

Des études récentes nous prouvent que les apports contenus dans les fruits et légumes ne sont plus suffisants. Autre que l'alimentation, il existe d'autres possibilités pour couvrir ses besoins en Vitamine C : les gélules, gouttes, injection, poudre... 

Les causes et symptômes de carences :

Les fumeurs, le stress, les maladies infectieuses, la malnutrition (les-regimes-sante), l'inflammation chronique du tube digestif, l'alcoolisme, etc.

Douleurs musculaires et articulaires (tendinite, arthrite), saignement de nez ou gencive, mauvaise circulation sanguine, anorexie, asthénie, scorbut, dyspnée, tachycardie...

Et contre le Coronavirus ?

D'après le Ministère de la Santé, des chercheurs Chinois auraient une piste contre ce virus à base de hautes doses de vitamines C. En effet, elle représente un des meilleurs outils pour booster le système immunitaire (déjà affaibli par l'alimentation, le tabac, le stress) face au virus. 

Il est donc possible et souhaitable d'envisager de faire une cure de vitamine C à fortes doses. Évitez cependant les formes de gélules, de comprimés à croquer ou effervescents qui contiennent peu de principes actifs. De plus, la vitamine C est la plus fragile de toutes les vitamines et se dégrade facilement lorsqu'elle est exposée à l'air libre et à la lumière.

La vitamine C classique est à éviter, préférez celle appelée "liposomale" car les molécules de vitamine C sont emprisonnées dans des liposomes, des molécules grasses qui font écran contre l'air et la lumière et gardent intactes les molécules de vitamine C. De plus, la quantité réellement absorbée est doublée grâce au gras qui permet une absorption lente et progressive.

Contrairement à ce que certains disent, et même s'il est vrai que toutes les vitamine C liposomale ne se valent pas au niveau de leur qualité, à mon sens, il est tout de même préférable de faire une cure afin de booster le système immunitaire plutôt que de ne rien faire du tout ou encore d'attendre un quelconque vaccin.

Pour diminuer le stress lié à l'actualité de ces dernières semaines, pensez aux exercices de respiration et à la la-coherence-cardiaque.

En résumé :

La vitamine C protège du vieillissement cellulaire, stimule le système immunitaire, augmente considérablement l'assimilation du fer, aide à la cicatrisation des blessures et des plaies... mais pas que !

Au vu de ses nombreux bienfaits, il se pourrait que les apports nutritionnels conseillés soient revus à la hausse dans les prochaines années.

La vitamine C à hautes doses a déjà démontré qu'elle pouvait ralentir la croissance et la propagation de certaines cellules cancéreuses liées à la prostate, pancréas, foie, côlon et serait donc une alliée pour lutter contre le cancer. Cette dose élevée peut être administrée par perfusion (en intra-veineuse) ou par voie orale. 

Il est donc important de la trouver dans l'alimentation et/ou d'opter pour la supplémentation par un apport quotidien.

 

Bien à vous ...

 

 

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Rédigé par Myriam

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Publié le 17 Décembre 2021

Bonjour à tous,

Le vécu traumatique correspond au fait de vivre des expériences traumatisantes qui laissent des séquelles à l'âge adulte. Ces événements de vie difficiles surviennent donc souvent pendant l'enfance mais également à l'âge adulte et laissent des traces s'ils ne sont pas traités rapidement. Même s'ils semblent avoir été surmontés, ils laissent des blessures émotionnelles, des perturbations psychologiques, des comportements inadaptés et se transforment souvent en peurs, angoisses, cauchemars, états dépressifs, phobies, addiction, etc. jusqu'à la possibilité d'une pathologie.

Nous avons tous subi des expériences traumatisantes même si pour certains elles paraissent minimes par rapport à d'autres violences. Elles sont néanmoins toutes à prendre en compte et à traiter.

Les troubles du stress post-traumatique :

Lors d'un choc traumatique, le psychisme n'arrive pas à "digérer" les informations choquantes et reste figé sur l'événement sans vraiment en avoir pleine-conscience. Ces vécus traumatiques provoquent les troubles post-traumatiques et d'autres pathologies associées. Souvent ces perturbations s'expriment sous forme d'irritabilité, cogitation excessive, isolement, comportement violent, peurs, douleurs physiques, dépression, somatisations...

Les conséquences :

Ces troubles peuvent s'installer pendant des mois, des années, voire toute une vie. En l'absence de prise en charge, ils entraînent une grande souffrance morale liée à la mémoire traumatique avec la mise en place de conduite pour y échapper telle que phobie, attaque de panique, des conduites pour tenter de les contrôler et des conduites dissociantes pour tenter de les auto-traiter, telles que les addictions, troubles alimentaires.

Ces troubles psycho-traumatiques sont méconnus, sous-estimés, rarement dépistés et diagnostiqués par les professionnels de la santé. Or, la prise en charge est essentielle et doit être la plus précoce possible afin d'éviter la reproduction de générations en générations.

Ces trouble psychiques se répartissent en : état de stress aigu, état de stress post-traumatique, chronique ou différé avec la triade :

- Mémoire traumatique : pensées récurrentes, souvenirs intrusifs de l'événement, flash-back, rêves, etc.

- Syndrome d'évitement : évitement phobique de toutes situations se rapportant au traumatisme, développement d'un monde imaginaire, etc.

- Syndrome d'hyperactivité neuro-végétative : hypervigilance, sursauts, insomnies, colères, troubles de l'attention et de la concentration, etc.

Les conséquences sur la santé physique : 

- Plaintes somatiques fréquentes, chroniques, résistantes à toutes prises en charge si les troubles psycho-traumatiques ne sont pas identifiés.

- Fatigue chronique et douleurs chroniques intenses.

- Céphalées, douleurs musculosquelettiques, prise de poids importante ou amaigrissement.

- Troubles gastro-intestinaux très fréquents.

- Troubles génito-urinaires : dysménorrhée, endometriose, vaginisme, cystites à répétition...

- Les troubles cardio-vasculaires : palpitations, hypertension. Troubles respiratoires : asthme, bronchite chronique, dyspnée. Neurologique : épilepsie.

- Troubles endocriniens : thyroide, diabète, troubles de l'immunité.

- Troubles ORL : otites, angines à répétition. 

- Dermato : eczéma, psoriasis, prurit, troubles allergiques.

Les traumatismes dans l'ADN ?

Les abus subis laissent des séquelles psychiques chez les victimes, mais on sait aujourd'hui qu'ils laissent une trace biologique dans L'ADN que des chercheurs de l'Université de Genève ont découvert et sont même parvenus à mesurer. Les abus, la maltraitance, le viol, les circonstances de vie parfois difficiles laissent des traces, mais pas seulement psychique. Au niveau de l'ADN extrait du sang des patients ,et proportionnellement à ce qu'ils avaient subi, ils ont trouvé des modifications chimiques de leur ADN, et en ont conclu que cette "cicatrice était mesurable". Le traumatisme s'inscrit donc dans le génome et sa trace survit à chaque division cellulaire. Elle se transmet toujours selon ses chercheurs de l'Unige (Université de Genève) jusqu'à trois générations au moins.

Quels outils ?

La psychanalyse.

Les techniques de libération émotionnelle. Les groupes de paroles.

La kinésiologie.

La sophrologie, l'hypnose.

La constellation familiale.

L'IMO, la technique cousine de L'EMDR (l'intégration par mouvements oculaires). L'imo s'appuie sur la stimulation des connexions neuronales afin de "ranger" correctement le souvenir.

En résumé : 

Le psycho-traumatisme est l'ensemble des troubles psychiques immédiats, post-immédiats puis chroniques se développant chez une personne après un événement traumatique ayant menacé son intégrité physique et/ou psychique. La bonne nouvelle est qu'il est possible de se débarrasser des séquelles d'un vécu traumatique même plusieurs années après. 

Les vécus traumatiques concernent les expériences vécues dans cette vie-ci mais également le côté transgénérationnel et par conséquent les événements traumatisants vécus par nos ascendants. Vécus traumatiques qui ne nous appartiennent pas directement mais qu'il faut stopper et mettre un terme afin que nos descendants n'aient pas à subir ces mémoires. Pour cela, la constellation-familiale reste un outil remarquable.

 

Bien à vous...

 

 

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Rédigé par Myriam

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Publié le 16 Décembre 2021

David Bailey a établi il y a déjà plus de 20 ans le lien dangereux de certains médicaments associés au pamplemousse pouvant entraîner des troubles médicaux graves, selon une étude faite par des scientifiques canadiens.

Bonjour à tous,

Le pamplemousse et le pomélo sont des noms ambigus qui désignent deux types d'agrumes. Ces deux termes se référant au même fruit apportent de nombreux bienfaits pour la santé, en particulier en raison de ses apports en vitamines et antioxydants.

Énormément de bienfaits pour le pamplemousse qui contient de la vitamine C, du bêta carotène, du potassium, il est peu calorique, anti inflammatoire, anti glycémique, lutte contre le surpoids, bon pour la peau pour nettoyer les pores en profondeur, antioxydant, réduit les risques de cancer.. Une étude suggère même que la consommation quotidienne d'agrumes jumelée à une consommation élevée de thé vert serait associée à une plus forte diminution de l'incidence des cancers.

Dans cet article, je me fais l'avocat du diable en vous parlant des "méfaits" du pamplemousse.

Alors, s'il n'est pas si bon que ça, pourquoi en consommer ou en donner à ses enfants ? La réponse est simple : consommez en, si vous ne prenez pas de médicament !

On ne le sait peut-être pas mais il vaut mieux éviter de manger du pamplemousse ou boire du jus si l'on prend des médicaments. Ça vaut également pour le fameux "rosé/ pamplemousse" ! C'est prouvé scientifiquement qu'il altère les principes de certains médicaments. Certains voient leurs efficacités multipliées et d'autres, leurs effets diminués. 

Cela surprend de la part d'un agrume qui possède par ailleurs de nombreuses qualités. Malgré ses vertus pour la santé, le danger serait réel puisqu'il peut potentiellement entraîner la mort si on en consomme en même temps que certains médicaments. Parmi les interactions observées, il faut souligner les traitements pour l'hypertension, le cholestérol, les antihistaminiques, les anxiolytiques, les sédatifs et antidépresseurs, les corticoïdes et même... les antibiotiques.

Il bloque la métabolisation de certains médicaments (plus de 200 études sur ce sujet entre 1998 et 2004) car il contient des substances qui posent problèmes. Parmi ses composants actifs, il y a les furanocoumarines qui sont des éléments toxiques photosensibles, qui bloqueraient de manière définitive une enzyme essentielle pour assimiler les médicaments - le CYP3A4 - mais cet enzyme est crucial pour assimiler de très nombreux médicaments très important contre des pathologies répandues comme : hypertension, problèmes cardiovasculaires, cancers, problèmes urinaires, infections, douleurs, diabète, immunodépression...

Les études partent du principe que si cet enzyme est bloqué, les médicaments passent dans le sang mais ne sont pas métabolisés, c'est à dire qu'ils ne sont pas "utilisés" ou "consommés" comme ils devraient l'être par les cellules. Leur concentration dans le sang augmente jusqu'à en devenir toxique puis dangereuse. Ce blocage se produirait même avec des petites doses que le pamplemousse soit mangé sous forme de fruit ou bus en jus (on oublie le sirop et le rosé pamplemousse !).

Selon David Bailey, un canadien, qui a découvert le phénomène de blocage de l'enzyme, "prendre un comprimé avec un verre de jus de pamplemousse est comme en prendre 20 avec un verre d'eau".

Beaucoup sont des produits prescrits dans la vie de tous les jours, y compris les anticancéreux, les traitements du cœur ou les médicaments contre la schizophrénie. Tous sont administrés par voie orale.

Les interactions du pamplemousse avec certains médicaments sont nombreuses et variées : citons simplement ces 2 là :

- Inhibition du principe actif qui en réduit l'efficacité, voire désactivation totale de l'effet du médicament en question.

- Augmentation de la biodisponibilité du médicament qui entraîne un risque de surdosage et augmentation des effets toxiques.

En résumé :

Si vous ne prenez aucun médicament, vous pouvez continuer à en consommer -  sans soucis - si vous en avez envie. Par contre, si vous en prenez, vous savez maintenant qu'il y a un risque potentiel. En pratique, évitez de prendre du jus de pamplemousse dans les 2 heures qui précèdent la prise de médicaments et limitez la consommation à moins d'un quart de litre par jour.

 

Bien à vous ...

 

 

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Rédigé par Myriam

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Publié le 15 Décembre 2021

Bonjour à tous,

Lorsque vous rencontrez une personne, il arrive fréquemment qu'elle vous raconte ses problèmes. Pour autant, elle n'attend pas forcément un conseil de votre part mais simplement une écoute. Certes, il est tentant d'intervenir et de vouloir donner son opinion ou son avis, voire de lui apporter la solution sur un plateau d'argent, en d'autres termes, d'y mettre son grain de sel. On croit souvent qu'il nous faut apporter quelque chose, notre expérience ou comment personnellement on vivrait les choses dans la même situation. C'est là toute la différence entre écouter et entendre.

Mais savons-nous vraiment écouter ?

Il est beaucoup plus utile pour une personne d'être pleinement écoutée plutôt que de lui donner sa propre expérience. La première étape consiste à être vraiment présent dans l'échange et être complètement disponible pour la personne qui se trouve en face. 

Il faut pour cela se placer en face de la personne ou du consultant :

- Savoir se taire pour être en mesure de l'écouter pleinement.

- Faire taire ses préjugés (ses propres croyances) afin de ne pas déformer son intention.

- Etre dans le moment présent (l-art-du-calme-interieur) en faisant taire son mental ou son ego suivant la situation.

- Ne pas préparer sa réponse à l'avance, le risque étant de passer à côté d'un élément important. 

La deuxième étape sera de mettre en place cet outil vraiment intéressant que Carl Rogers a nommé : l'écoute active.

L'approche centrée sur la personne :

L'écoute active ou l'approche centrée sur la personne est l'un des outils abordés en Naturopathie. Cette méthode est une approche d'écoute initiée par le psychologue Carl Rogers qui a défini ce qui était pour lui une écoute efficace. Il a utilisé l'écoute comme moyen thérapeutique afin d'obtenir un changement et faire évoluer le consultant. C'est en fait la qualité de la relation qui est thérapeutique.

Il a mis en évidence six conditions dont trois essentielles sur la base de l'écoute active.

- Le regard positif inconditionnel ou la considération : la bienveillance, la confiance, le non-jugement, la non-stigmatisation, etc. C'est être convaincu que chaque personne porte en elle des potentialités (son noyau) pour se développer de manière positive.

- L'empathie : d'une façon générale, elle représente la faculté de s'identifier à autrui en partant du point de vue de la personne et non de son propre point de vue. 

- L'authenticité : la bienveillance et l'empathie ne serviront que si l'écoute est sincère et honnête. C'est la congruence. Etre congruent c'est être en cohérence profonde avec qui l'on est vraiment. 

Cette écoute au sens large - et lorsque toutes ses conditions sont réunies - permet d'établir une relation aidante, qui progressivement permet à la personne/consultant de se défaire de ses masques, de sa carapace, de la structure qu'elle s'est façonnée tout au long de son existence afin de se protéger. Cela lui permettra également d'être plus ouverte aux expériences de la vie avec une plus grande fluidité dans l'acceptation de ses différentes facettes. Les expériences de vie constituent une forme de savoir pour chaque être humain que l'on nomme  "banque de données" ou "ressources". A chaque nouvelle situation vécue, la personne ira puiser dans ses ressources, dans son savoir afin de faire face à la situation qui l'interroge.

Les quatre étapes selon Carl Rogers : 

Premièrement, le non-jugement permet le développement des potentialités de la personne. Deuxièmement, elle comprend qu'elle possède ce "noyau" en elle, avec ses petites graines et qu'elles ont de la valeur. Puis ensuite renaît la confiance-en-soi puisque l'on se sent digne de valeur. Elle va développer ce que l'on nomme le locus d'évaluation interne : ce qu'elle a vraiment envie de faire (se faire confiance) et non ce qu'elle fait par rapport aux autres ou ce que les autres attendent d'elle. Enfin, la personne comprend qu'elle entre dans un processus continuel d'enrichissement et de développement personnel sur un long terme.

En pratique :

Ecouter sans interrompre : écoutez attentivement ce que l'autre dit, en lui indiquant régulièrement que vous comprenez à la fois les faits et les émotions, soit d'un hochement de tête, soit d'un "oui je comprends".

Le questionnement : s'assurer d'avoir bien compris ce que votre interlocuteur vous dit en lui demandant de clarifier les choses avec la phrase du type : " Que voulez-vous dire par..." ou encore " A votre avis, comment pourriez-vous faire pour...", etc. Il faut donc rester neutre et faire preuve d'empathie pour ne pas trouver des solutions à la place du consultant.

La reformulation : elle prouve à votre interlocuteur que vous avez bien écouté et compris ce qu'il a voulu vous dire. Elle sert à apaiser la relation, à mieux comprendre la situation en faisant une synthèse de ce qui a été dit. "'Si je comprends bien, vous...". Ceci ne veut pas dire que vous êtes d'accord avec ce qui est dit, mais que vous comprenez ce qui est dit. La nuance est capitale.

Essayez également de poser une émotion sur le type de ressenti de la personne sera d'une grande importance dans toutes les situations et tous les échanges. La qualité d'un entretien et par extension d'une relation va dépendre d'un élément principal et essentiel : l'emotion

La reformulation du contenu et/ou des émotions consiste à redire avec d'autres mots ce qui vient d'être énoncé afin d'en vérifier le sens précis. Certaines émotions ont besoin d'être reformulées pour aider la personne à se comprendre elle-même.

En résumé :

Il est possible à travers une relation - quelle qu'elle soit - de créer des conditions favorables (la sécurité et la liberté) permettant le développement de la personne. En effet, chaque individu possède en lui "un noyau" qui ne demande qu'à croître, renfermant des potentialités qui peuvent se développer d'une manière positive. L'approche centrée sur la personne est un outil permettant l'accès aux conditions favorables de développement des petites graines du noyau.

Plutôt que de s’intéresser au problème, Carl Rogers préconise de s'intéresser à la personne et aux émotions liées à son problème, en essayant de se mettre à sa place : en faisant preuve d'empathie.

L'écoute active est très proche de la communication non violente. Elle permet de s'assurer une compréhension mutuelle, de connaître l'impact de notre façon d'être auprès des autres, de dépasser sa réalité afin de comprendre celle de l'autre. Elle fonctionne entre le thérapeute et le consultant mais également avec les collègues dans le cadre du travail et bien sûr dans la relation de couple ou encore la relation que l'on peut avoir avec ses enfants.

 

Bien à vous...

 

 

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Rédigé par Myriam

Publié dans #Mental-psychologique

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Publié le 14 Décembre 2021

Je vous parle souvent du pouvoir du corps et de sa capacité à s'auto-guérir. Voici donc un outil supplémentaire pour activer son pouvoir d'auto-guérison : la méthode MIR.

Bonjour,

C'est quoi la méthode MIR ?

MIR est l'abréviation de mental, intuitif et réformateur. C'est une méthode d'auto-guérison développée en 2009 par Mireille Mettes, thérapeute aux pays-bas qui a utilisé la kinésiologie afin de concevoir sa méthode. Celle-ci consiste à prononcer chacune des 9 phrases, 3 fois d'affilée, tranquillement en caressant doucement le dessus de la main. La caresse vous place dans un état de relaxation grâce auquel le subconscient est réceptif aux 9 phrases. Les résultats se manifestent avec une intensité différente selon chacun.

En pratique :

Chaque mot, chaque phrase et l'ordre des 9 phrases ont été testés en profondeur. Il est donc recommandé de les utiliser de la manière dont ils sont présentés et de ne pas les remplacer par d'autres mots.

1. Optimiser l'acidité

2. Désintoxiquer toutes les charges toxiques

3. Se détacher du père/ se détacher de la mère

4. Purifier les méridiens

5. Combler toutes les carences

6. Équilibrer le système hormonal

7. Satisfaire les besoins essentiels

8. Optimiser les chakras et l'Aura

9. Clarifier la mission

Répéter chaque phrase 3 fois d’affilée, à voix haute, 2 fois par jour. Minimum 1 mois sans interruption afin de voir les effets escomptés.

Mireille Mettes stipule qu'il est possible de rajouter une phrase avant les 9 afin de travailler un problème précis, du genre "je me libère de toutes les peurs qui m'empêchent d'avancer". Tout est possible, mais elle précise que les 9 phrases sont faites pour résoudre tous les problèmes rencontrés. Il faut juste de la patience et de la persévérance afin d'obtenir des résultats.

Ça sert à quoi ?

Cette méthode sert à guérir la santé physique et émotionnelle et pour tous ceux qui ont l'intention de prendre en charge leur problèmes de santé. Elle active le pouvoir d'auto-guérison. Il n'est pas nécessaire d'y croire, il suffit de l'appliquer, deux fois par jour (cela ne prend que deux minutes). Peu importe le moment de la journée, vous pouvez même la faire 2 fois de suite. L'idéal reste : une fois au lever et l'autre juste avant de s'endormir.

Développer le pouvoir d'auto-guérison :

Des méthodes pour faciliter la guérison sont de plus en plus connues et mises en application par de nombreuses personnes. De leur côté, certains scientifiques - comme Bruce Lipton -  découvrent le sens de l'énergie et la puissance de l'amour et nous invitent à prendre conscience de l'impact de nos pensées et de nos paroles sur notre santé, notre ADN et sur la façon dont nous créons notre réalité. C'est cette prise de conscience qui nous permet de récupérer notre pouvoir personnel et de l'utiliser pour notre guérison à tous les niveaux. C'est pour cette raison que cette méthode douce vise directement la cause profonde des problèmes physiques et émotionnels rencontrés. C'est aussi pour cette raison qu'il est possible de rencontrer une gêne ou une augmentation momentanée de certains symptômes car le corps active plusieurs processus en même temps. Si cette gêne persiste, il suffit de ne faire que les étapes 5 et 7 pendant deux semaines avant de reprendre le processus complet. 

En résumé :

C'est une méthode simple, très efficace, à faire chez vous sans aucune aide extérieure et qui agit très rapidement. De plus, il n'est pas nécessaire d'y croire, il suffit de l'appliquer. Elle s'applique aux adultes, enfants, animaux et fonctionne également à distance comme les-soins-energetiques, dans le respect et le libre arbitre de chacun bien entendu. Les enfants et les animaux réagissent encore plus rapidement que les adultes. Au bout de 4 mois, vous pourrez véritablement évaluer ce que la méthode vous a apporté. Vous pouvez la faire à vie, arrêter, reprendre, diminuer à une seule fois par jour si vos douleurs sont trop vives etc. Ecoutez votre corps et soyez gentil avec vous-même ! Vous êtes invités à la partager avec vos proches, famille, collègues, de nombreux thérapeutes l'ont introduite en soutien dans leur pratique. Certains ont pu témoigner d'un très bon résultat sur leur hypertension, insomnie, anxiété, ménopause...

 

Bien à vous...

 

 

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Rédigé par Myriam

Publié dans #boîte à outils

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Publié le 13 Décembre 2021

Bonjour à tous,

La gemmothérapie est une branche de la phytothérapie (usage des plantes) qui utilise les propriétés des bourgeons, jeunes pousses d'arbres et d'arbustes. Ne pas confondre avec les gemmes, les pierres précieuses que l'on nomme la gemmologie. Pour les minéraux, le terme approprié sera lithothérapie.

La gemmothérapie :

Dans l’Égypte Antique, les bourgeons étaient perçus comme "essence de la vie". Ils étaient utilisés comme source de jouvence pour réparer l'organisme ou améliorer ses fonctions normales. Au moyen âge, ils étaient également utilisés pour la réalisation d'onguents (genre de pâte à appliquer sur la peau). A cette époque, les moyens étaient limités et les résultats variables. Leur utilisation fut abandonnée jusqu'aux années 50 où le Dr Pol Henry (1918-1988), un homéopathe belge, a mis au point une méthode d'extraction des bourgeons. La gemmothérapie tire son nom du mot latin "gemmae" qui signifie "bourgeon". Son approche repose sur l'observation des modifications biochimiques du sang des patients et sur l'amélioration physiologique des différents organes. Il crée en 1959, la phytembryothérapie basée sur l'utilisation des tissus embryonnaires (bourgeons, jeunes pousses et radicelles) des arbres ou des plantes. 

Pourquoi les bourgeons ?

Les bourgeons sont uniques de par leur composition en principes actifs. Attendant le moment favorable pour démarrer son éclosion, le bourgeon contient des molécules de base qui serviront au développement ultérieur de la plante adulte : des acides aminés, des sucres (réserve d'énergie pour la plante), des vitamines, des oligo éléments, des polyphénols (anti-oxydants qui protègent les tissus humains), des dérivés terpéniques (comme dans les huiles essentielles pour les bourgeons les plus odorants), des phytohormones (qui ralentissent le vieillissement des tissus végétaux), la sève apportée par l'arbre. 

Les bourgeons représentent un véritable concentré de la plante. Les tissus embryonnaires qui composent le bourgeon contiennent tout le patrimoine génétique de la future plante. Ces tissus végétaux sont riches en acides nucléiques, acides aminés, phytohormones, vitamines, oligo-éléments, minéraux et sèves. De nombreux principes actifs contenus dans le bourgeon ne seront plus présents dans la plante adulte. Ils sont récoltés juste avant leur éclosion. Les couches externes du bourgeon le protègent des éléments extérieurs. Alors que la phytothérapie utilise l'une des parties de la plante adulte, la gemmothérapie utilise les tissus embryonnaires en plein développement. Ses remèdes renferment à la fois les propriétés des fleurs, des feuilles, des fruits, et des racines. Par exemple, le bourgeon d'Aubépine possède l'action régulatrice de sa fleur sur le système nerveux et l'action de son fruit sur le système cardiaque. Les jeunes pousses de romarin sont plus actives que les préparations de plantes adultes pour la protection du foie.

La gemmothérapie concentrée utilise des extraits de bourgeons appelés "macérâts-mères concentrés" obtenus par la macération des bourgeons (fraîchement cueillis), dans un mélange eau/ alcool/ glycérine. Ce mélange permet une extraction optimale des molécules et donne après filtration un extrait concentré en principes actifs.

Quelques macérâts de bourgeons par système :

- Système immunitaire et inflammatoire : Cassis (fatigue, allergie, arthrose); Églantier (sphère ORL, immunité).

- Système nerveux : Figuier (stress, dépression); Tilleul (anxiété, insomnie); Olivier (névrose); Pommier (addictions, concentration, libido).

- Système circulatoire et cardio-vasculaire : Aubépine (hyper ou hypotension, arythmie); Ginkgo Biloba (circulation); Aulne glutineux (infection); Châtaignier (varices, œdèmes); Marronnier (hémorroïdes); Charme (hémorragie); citronnier (phlébite); Peuplier (artérites).

- Système digestif : Bouleau pubescent (détox), Romarin (hépatite, thyroïde); Érable (diabète, cholestérol).

- Système uro-génital : Airelle (ménopause, bouffées de chaleur, cystite); Framboisier (règles difficiles et douloureuses); Genévrier (dépuratif des reins).

- Système endocrinien : Chêne (tonifiant général); Séquoia (fatigue sexuelle).

- Système Ostéo-articulaire : Bouleau verruqueux (rachitisme, rhumatisme); Pin sylvestre (arthrite, ostéoporose); Sapin blanc (croissance, fractures); Vigne (rhumatismes, maladie des articulations).

- Système respiratoire : Noisetier (troubles respiratoires); Ronce (problèmes respiratoires chroniques); Viorne (allergies, asthme).

- Système tégumentaire : Cèdre du Liban (eczéma sec, psoriasis, sécheresse cutanée); Orme (acné, dermatose).

Les associations de bourgeons :

La gemmothérapie est souvent utilisée sous forme unitaire mais pour obtenir un effet renforcé ou plus global, une association de deux à trois extraits différents peut être envisagée. Il est conseillé de les prendre à distance les uns des autres pour une meilleure efficacité. On les trouve aussi sous forme de complexes - qui rassemblent en un seul produit - des bourgeons de plantes différentes ayant une action ciblée.

Les macérats-mères concentrés sont utilisables pour les enfants à partir de trois ans, les femmes enceintes, en limitant le dosage à cause de l'alcool, et nos animaux de compagnie à des doses adaptées suivant le poids de l'animal en question. Généralement en cure de trois semaines en dehors de tout autre traitement et des repas.

Dans quel cas utiliser la gemmothérapie ?

- La prévention des maladies infectieuses.

- Détoxifie l'organisme.

- Contribue au traitement des maladies cardiovasculaires.

- Améliore le sommeil, lutte contre la fatigue.

- La prévention du vieillissement de l'organisme : arthrose, ralentissement des fonctions cérébrales.

- La régulation des troubles du métabolisme au niveau de la nutrition, de la digestion, de la circulation, de l'élimination...

Les contre-indications :

- Les cas de maladies hormono-dépendantes : les bourgeons à action hormonale directe ou indirecte seront à éviter ainsi que ceux qui ont une action au niveau des surrénales, ou des macérats possédants des hormones végétales à base d'oestrogènes.

- Déconseillé aux personnes ayant un problème avec l'alcool puisque les macérats en contiennent plus de 30%.

- Contre-indiquée avec un traitement anti-coagulant.

En résumé :

On comprend pourquoi le bourgeon possède tant de richesses, il contient tous les trésors de la fleur, des feuilles ainsi que du fruit et de la tige : le tout dans un seul bourgeon. Contenant de l'alcool, elles peuvent être déconseillées dans certains cas, cependant, mélangées dans un verre d'eau, l'alcool ne se sent pas vraiment. Chaque extrait de macérat de bourgeons va agir en profondeur afin de rééquilibrer un terrain fragile ou déséquilibrer. Ils sont donc un allié de choix pour toutes sortes de problèmes physiques.

 

Bien à vous ...

 

 

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Rédigé par Myriam

Publié dans #Parapharmacie

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Publié le 12 Décembre 2021

Bonjour à tous,

Souvent ignoré ou laissé de côté, le cycle féminin génital de la femme comporterait trois phases bien distinctes malgré leur chevauchement à un certain moment de la vie des femmes.

La pré-ménopause :

Souvent confondue avec la péri-ménopause, elle correspond à la grande période des premières menstruations jusqu'à la période de péri-ménopause : de l'adolescence jusqu'à l'âge de quarante-cinq ans environ.

La pré-ménopause - dans sa définition - représente la période caractérisée par l'irrégularité des cycles féminins qui varient de manière aléatoire (cycle court ou plus long), avant de s'allonger, voire de s'échelonner jusqu'à la péri-ménopause qui englobe cette fin de période d'irrégularité et quelques temps plus tard, l'arrêt définitif des règles.

Ces deux phases peuvent être confondues. Cependant, l'irrégularité des cycles avec des cycles courts puis longs, voire la disparitions des règles est constatée chez bon nombres de jeunes filles et femmes sans pour autant qu'elles soient en période de ménopause ou même péri-ménopause étant donné leur jeune âge.

La pré-ménopause correspond donc à toute la période de fécondité, à partir de la puberté.

La péri-ménopause :

Elle représente une étape obligatoire et incontournable de la vie génitale de toute femme. Elle intervient autour de quarante-cinq ans environ.

Elle comprend deux périodes : 

- la première précède l'arrêt des règles avec quelques signes qui évoquent l'approche d'une ménopause tels que la modification des cycles et/ou les bouffées de chaleur par exemple.

- la deuxième est l'année qui suit les dernières règles. La ménopause étant confirmée si les règles sont absentes pendant douze mois consécutifs et si bien sur, la femme est à l'âge habituel de la ménopause, c'est à dire environ la cinquantaine.

Elle correspond à cette période que les femmes redoutent le plus. C'est la période où les bouleversements hormonaux peuvent être très présents. Bouffées de chaleur, insomnie… Les femmes ne sont pas égales vis à vis de cette étape : certaines la traverse sans en avoir réellement connaissance quand d'autres au contraire, présenteront et subiront des troubles très gênants et déroutants.

La modification des cycles menstruels est le signe le plus fréquent. Une ovulation est encore possible mais elle sera imprévisible puisque le cycle est déréglé, même dans le cas ou la femme avait un cycle très régulier auparavant. Puis interviennent ensuite des cycles courts et longs en alternance et au fil du temps, une absence de règles (aménorrhée) de plusieurs mois.

Combien de temps dure la phase de péri-ménopause ?

Les avis divergent sur le sujet. Pour certains la péri-ménopause durerait entre deux et treize ans. Dans le cadre d'un parfait fonctionnement du cycle génital, il serait normal que ce bouleversement hormonal dure de deux à trois ans. Dans le cas où cette période dépasserait ces trois années, il serait bon d'en parler avec un professionnel de santé afin d'établir si le problème ne vient pas d'un autre dysfonctionnement hormonal, comme par exemple : la thyroïde. Ce qui expliquerait également certains symptômes - qui sont attribués automatiquement au cycle hormonal féminin - alors que certaines femmes, certes moins nombreuses, n'en ont aucun.

Le déclencheur ?

Chaque femme commence sa vie avec une quantité déterminée d'ovocytes (cellule sexuelle femelle), environ 30000. Or, seulement cinq cent d'entre eux traverseront le cycle de l'ovulation, donc la ménopause n'est pas déclenchée au moment où tous les ovocytes ont été utilisés. Si l'âge de la ménopause est déterminé par les gênes, il peut également l'être par l'état de santé, ce qui expliquerait certaines ménopauses dites prématurées. Celles-ci peuvent survenir spontanément ou encore être provoquées par une maladie, des médicaments, une chirurgie ou un traitement de radiothérapie ou de chimiothérapie.

A noter que l'ablation chirurgicale des deux ovaires provoque la ménopause mais l'hystérectomie ne suffit pas à la provoquer car les ovaires continuent à produire des œstrogènes (seules les règles s'arrêtent).

La ménopause : 

C'est le moment où les règles sont absentes depuis douze mois : lorsque c'est vraiment bien installé. Elle correspond à cette fin de période reproductive. Le corps change mais c'est également le moment d'une éventuelle remise en question de l'avenir personnel et professionnel, du désir de maternité, de la féminité, de la sexualité…

Un deuil est à faire sur le désir de porter de nouveau un enfant mais la ménopause permet une ouverture car c'est le moment de créer autre chose. C'est une magnifique période pour faire une introspection et se reconnecter à soi-même en se demandant : quels sont les projets qui me tiennent à coeur ? Qui ne sont pas nécessairement les mêmes qu'il y a vingt ans et que vous voudriez voir se concrétiser. A notre époque, cette période qui suit la ménopause peut durer trente, quarante ans (voire plus) ce qui laisse de la marge pour entreprendre une autre aventure que celle d'être parent.

La postménopause :

Elle est censée décrire la période de temps qui suit la ménopause, ce qui n'est pas tout à fait approprié puisque la ménopause est un état définitif.

La santé des femmes :

Une conférence du patron du département psychiatrie à Stanford traitait du rapport entre le corps et l'esprit, du lien entre le stress et la maladie. L'orateur, a entre autre, affirmé que l'une des meilleures choses que l'homme puisse faire pour sa santé est d'avoir une femme, et que pour la femme, la meilleure chose à faire pour être en bonne santé est d'entretenir ses relations avec ses amies. Toute l'assemblée a éclaté de rire, pourtant il était sérieux.

Les femmes ont des relations d'échanges entre elles qui engendrent des systèmes de soutien grâce auxquels elles gèrent les différents stress et les difficultés de la vie. Du point de vue physique, ces bons moments "entre filles" aident à produire plus de sérotonine - un neurotransmetteur - qui aide à combattre la dépression et qui engendre une sensation de bien-être. Les femmes partagent leurs sentiments alors que les rapports amicaux entre homme tournent souvent atour de leurs activités. Il est très rare que ceux-ci passent un bon moment ensemble pour parler de ce qu'ils ressentent ou du déroulement de leur vie personnelle. Parler boulot ? oui. De sport ? oui. De pêche, de chasse, de golf ? oui. Mais rarement de ce qu'ils ressentent. Les femmes font cela depuis toujours. Elles partagent - du fond de leur âme avec leurs sœurs, mères, amies, et apparemment ceci est bon pour la santé.

L'orateur explique que, passer du temps avec une amie est tout aussi important pour son état général que de faire du jogging ou de la gym. Il y a une tendance à penser que lorsque nous faisons de l'exercice, nous soignons notre santé, notre corps, alors que lorsque nous passons du temps avec nos amies, nous perdons du temps et que nous devrions nous acquitter de choses plus productives : ceci est faux.

Donc, chaque fois que vous passez du temps avec vos amies, pensez que vous faites bien, félicitez-vous de faire quelque chose de positif pour votre santé !

En résumé :

Il existe trois phases essentielles dans la vie d'une femme. La pré-ménopause, la péri-ménopause qui englobe toute la période précédant l'arrêt complet des règles et la transition hormonale qui l'accompagne, et la ménopause qui se situe en moyenne vers cinquante ans. Prendre quelques kilos avant l'arrivée de la ménopause peut paraître normal mais c'est surtout la façon qu'a le corps de signaler qu'il faut s'occuper de lui. 

Malgré les témoignages peu encourageants de certaines femmes, il arrive que tout se passe très bien. Cette période peut aider à se recentrer, à mieux écouter son corps et à retrouver un équilibre.

Pour aider, des outils simples sont à votre portée : revoir et rééquilibrer l'alimentation reste un point fondamental, prendre le temps de s'occuper de son corps avec des exercices réguliers : en faisant du Yoga par exemple ou du vélo, natation…

La vie de femme ne s'arrête pas à la ménopause. Au contraire, elle s'ouvre sur de nouvelles pages et de nouveaux chapitres à écrire au sens comme au figuré.

 

Bien à vous

 

 

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Rédigé par Myriam

Publié dans #Physique

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