Publié le 14 Janvier 2022

Bonjour à tous,

Un des premiers livres dont il faut avoir connaissance est celui des 5 blessures de l'âme de Lise Bourbeau. Elle y explique que l'on a tous 5 blessures profondément ancrées en nous, dans notre subconscient, lors de l'enfance, et qu'elles nous accompagnent depuis. Elles sont transmises par nos parents, qui ont eux-mêmes été blessés dans leur enfance. Elles jouent un rôle majeur dans notre vie puisqu'elles conditionnent nos rapports aux autres, notre comportement, nos pensées et nos émotions.

Ces blessures ont un ordre chronologique : 

La 1re, de la conception à un an correspond à la blessure du rejet, entre 1 et 3 ans celle de l'abandon et de l'humiliation, entre 2 et 4 ans celle de la trahison et enfin entre 3 et 5 ans celle de l’injustice. A chaque blessure correspond un masque et un comportement.

Les blessures              Masques                   Réaction en fonction des blessures

- Le rejet                    - Fuyant               le fuyant croit qu'on le rejette

- L'abandon               - Dépendant        le dépendant a peur d'être abandonné.

- L'humiliation           - Masochiste        le masochiste pense qu'on a honte de lui.

- La trahison              - Contrôlant         le contrôlant voit l'autre comme irresponsable.

- L'injustice                - Rigidité             le rigide trouve injuste ce qu'on lui fait, il ne mérite pas ça.

Un exemple avec la blessure du rejet (masque fuyant) qui arrive de la conception à un an. Souvent provoqué par le parent du même sexe (s'il s'est senti rejeté par le parent du même sexe = il se rejette, s'il s'est senti rejeté par le parent du sexe opposé= il rejette les autres) qui ne permet pas à l’enfant de vivre ce qu'il veut et d'être comme il veut être. Par ex, une mère qui veut un garçon et qui finalement a une fille = sentiment de rejet avant la naissance.

Vie sociale et comportement : Le fuyant souffre de rejet. Il fuit par peur d'être rejeté, connait des problèmes d'existence dans sa vie car il a peu d'estime de lui même, se considère comme nul et sans valeur, il se sent coupé et incompris des autres et pense même que s'il n'existait pas cela ne ferait pas une grande différence. Il parle généralement peu et n’adhère pas à un groupe facilement. N’accorde aucune importance aux choses matérielles. S'habille de couleurs ternes pour ne pas être remarqué. Peut se réfugier dans l'alcool ou la drogue ou bien encore devenir anorexique etc. Sa plus grande peur : la panique.

Pourquoi identifier nos blessures ?

D'après Lise Bourbeau, à chaque fois que l'on a un problème quelconque, que ce soit dans la vie personnelle ou professionnelle, dans la relation de couple, problème d'argent, confiance en soi etc. Quel que soit le problème, on peut le relier à une de ces blessures. D'en avoir conscience permet d'aller plus loin, de régler le problème plus facilement et nous aide à entamer un travail de guérison. L'ego n'est pas indifférent dans l'histoire puisqu'il est le plus grand obstacle à notre bonheur et à notre qualité de vie. C'est une création mentale qui nous éloigne de ce que l'on veut vraiment. Il suffit donc de s'en faire un allié et non combattre cette petite voix qui nous dit : c'est pas bien !

Le jeu des cinq blessures :

Ce jeu de cartes est un complément aux livres qui empêchent d'être soi-même et la guérison des 5 blessures. Il a pour objectif principal d'aider à mettre en pratique les suggestions de Lise Bourbeau pour accélérer le processus de guérison des blessures. 

Ces cartes ont été créées pour aider à devenir plus conscient des blessures et surtout à apprendre comment les guérir peu à peu. Ce n'est qu'en vivant des expériences différentes que nous pouvons savoir que des transformations sont en train de se produire.

Ce jeu comporte onze cartes pour chacune des cinq blessures. On différencie les cinq blessures par la couleur pastelle des cartes au recto et au verso est inscrit un texte assez court où il est indiqué : JE DÉCIDE sur chaque carte, car ces deux petits mots ont un grand pouvoir de manifestation. Chaque carte contient aussi un rappel du moyen le plus efficace pour la guérison, qui est l'acceptation. Plus vous acceptez le fait que vous n'êtes pas votre ego, mais un humain avec des limites, des peurs et des blessures, plus ces blessures ont la possibilité de guérir rapidement.

Comment utiliser le jeu ?

Le matin, mélanger 3 fois le jeu puis tirer une carte au sort. Gardez cette carte bien en vue toute la journée (dans votre sac si vous devez sortir) afin de pouvoir la relire quelques fois au cours de la journée pour mettre en application la décision du jour en fermant les yeux afin de mieux se centrer. Il est possible d'avoir du mal à mettre la décision en application mais peu importe. 

La carte choisie est toujours la bonne même si vous croyez ne pas avoir la blessure indiquée sur la carte. 

Nous souffrons tous d'au moins quatre blessures à des degrés différents, il est donc conseillé d'accepter de ne pas avoir choisi cette carte par hasard et de prendre la décision de faire ce qui y est inscrit.

Si vous ne vous reconnaissez pas du tout dans le genre de situation décrite sur la carte, assurez-vous de ne pas être dans le déni. C'est souvent le cas lorsque la blessure de rejet est activée.

Pour plus de résultats, vous pouvez noter dans un journal les résultats de la journée. Ça aidera à vérifier le progrès accompli lorsque vous choisirez à nouveau cette même carte.

Enfin, il est rappelé dans ce jeu l'importance accordée au fait de t'autoriser à ne pas être capable de faire ce qui est suggéré sur la carte. Vous acceptez véritablement d'être ce que vous ne voulez pas seulement si vous pouvez sentir de la compassion pour la partie en vous qui souffre et qui a de la difficulté. C'est le seul moyen pour qu'il y est une transformation possible et donc une guérison.

En résumé :

Nous souffrons tous d'au moins quatre blessures à des degrés différents. Une cependant, nous a marqué plus que les autres. L'objectif ultime est de nous libérer de cette emprise afin d'être nous-même. Il est important de savoir que la personne blessée se cache derrière un masque pour éviter de souffrir et qu'elle n'est pas consciente du masque qu'elle prend. Restons positif, il y a une guérison pour chaque blessure ! 

Le jeu est un outil concret pour travailler sur nos blessures au quotidien.

S'il est important de lire et notamment les livres de Lise Bourbeau au sujet de nos blessures, il est tout aussi important d'avoir des outils concrets pour passer à l'action à la suite de nos prises de conscience pour qu'il puisse y avoir une transformation.

"Le savoir ne dispense pas d'agir car la pensée est sœur de l'action."

L'utilisateur peut chaque jour tirer au sort une des cartes et mettre en pratique la suggestion.

 

Bien à vous...

 

 

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Rédigé par Myriam

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Publié le 13 Janvier 2022

Bonjour à tous, 

Les termes tels que HP, HPI, HPE, ou encore HPIH sont régulièrement employés sans savoir exactement de quoi il retourne. L'abréviation de "HP" signifie "haut potentiel", que certains appellent "la surdouance de l'adulte". Mais que veut dire : avoir un haut potentiel et à qui s'adresse-t-il ?

C'est quoi au juste ?

Le terme HP, ce haut potentiel, est décliné de plusieurs manières. En effet, il existe plusieurs "types" de HP : le HPI : le haut potentiel intellectuel, le HPE : le haut potentiel émotionnel, le HPIH : le haut potentiel intellectuel hypersensible. 

Les HPI :

Etre HPI ou "surdoué" n'est ni une supériorité intellectuelle ni une pathologie physique, mais une particularité neurologique, cognitive et émotionnelle importante. On parlait de "enfant-precoce" pour les enfants ayant des prédispositions particulières pour certaines choses. Le terme de HPI correspondrait plus à l'adulte qu'à l'enfant. Bien que encore sujet à discussions et controverses, c'est le nouveau terme donné aux adultes dits "surdoués". 

Les HPE :

L'hypersensibilité est l'une des caractéristiques des enfants et adultes possédant un haut potentiel. Elle peut se définir comme une réactivité accrue aux stimuli émotionnels, qu'il s'agisse de ses propres émotions ou de celles des autres. Ce n'est pas une maladie mais un trait de caractère qui apparaît dès l’enfance. Une personne sur cinq serait concernée. Elles se sentent souvent en décalage avec les autres jusqu'à se croire anormales. Leurs émotions sont souvent exacerbées, parfois hors de contrôle et les sensations qu'elles perçoivent peuvent perturber leur équilibre. De part l'anxiété que cela génère, elles sont sujet aux excès en tout genre et sont très sensibles au regard des autres.

Les HPIH :

A ce stade, on aura compris que ce cas de figure cumule à la fois le haut potentiel intellectuel (HPI) associé à une hypersensibilité accrue.

Hypersensibilité et Hyperémotivité : 

La nuance peut échapper à la majorité d'entre nous. Ceci dit, il existe une différence notable entre les deux. La première chose à souligner est que l'hypersensibilité n'est pas liée systématiquement au féminin. Un certain pourcentage d'hommes sont non seulement sensibles mais également dans une hypersensibilité qui peut amener une hyperémotivité et vice-versa. En effet, l'hyperémotivité correspond à un trop plein d'émotions et la personne hypersensible a tellement d'émotions - refoulées - qu'elle ne sait comment retrouver un équilibre. 

L'hyperémotivité correspond à des émotions intenses qui ont été refoulées durant l'enfance. Lorsqu'un enfant hypersensible n'a pas été reconnu ni accueilli comme tel, et qu'il a été rejeté, il a grandi et s'est construit en se jugeant sévèrement et en refoulant toutes ses émotions ne sachant comment les gérer. Celles-ci l'ont fait entrer dans un état de confusions émotionnelles en devenant un adulte hyperémotif. La plupart des adultes actuels n'ont pas été élevés dans des familles qui savaient accueillir ses émotions, ce qui a pour conséquence une majorité d'adultes hyperémotifs ou hyper-rationnels. Et tant qu'ils restent dans leur émotivité, l'hypersensibilité ne peut se révéler, puisqu'elle n'a pas - encore - été "ajustée".

L'hypersensibilité est la capacité à ressentir les choses de façon juste, sans ces émotions du passé qui viennent perturber cette sensibilité. L'hypersensible possède de nombreux côtés positifs comme par exemple l-intuition qui est souvent très développée. Ce qui permet à la personne intuitive de détectée lors d'une rencontre si l'autre ment, s'il essaye de manipuler, s'il est hypocrite ou si ce n'est pas la bonne direction à prendre s'il offre un projet quelconque. L'hypersensible possède également d'autres dons tels que celui de clair-voyance, clair-audience, clair-ressenti ou clair-connaissance. Une personne sur cinq serait hypersensible.

L'hypersensible doit donc équilibrer ses émotions avec le monde de la matière en travaillant l'ancrage par exemple. Il doit non seulement accueillir ses émotions, les transcender mais également s'occuper de son corps physique. L'équilibre entre le corps et l'émotionnel se crée alors et les peurs sont effacées pour enfin rentrer dans l'espace du coeur.

Le Haut Potentiel des flammes jumelles :

Les Haut potentiels (HPI et HPE) seraient liés à la relation de couple des flammes jumelles : les FJ. Ces couples que l'on nomment couples "sacrés" ou "couples divins" qui s'incarneraient, en premier lieu et avant tout autre chose, pour effectuer un travail spirituel personnel. Spirituellement parlant, les FJ seraient le fruit de la séparation d'une seule et même âme, incarnée dans deux corps différents. L'un possédant l'essence masculine et l'autre l'essence féminine, comme dans le symbole du Tao (yin-et-yang). Les deux étant opposés mais complémentaires avec la même vibration énergétique, qui s'attirent comme deux aimants.

Comme le spécifie Josée Brissette, une des spécialistes des FJ dans la relation d'aide, lorsqu'il y a reconnexion entre les flammes jumelles, la féminine se retrouve dans une hyperémotivité exacerbée et ce même si elle semble maîtriser ses émotions. Cela lui permet d'entrer au coeur de ses blessures afin de les transmuter et d'enclencher le processus de guérison. De ce fait, son hyperémotivité se transforme progressivement en hypersensibilité, dans cette "justesse" qui permet l'apaisement des émotions, du mental et du corps. Par effet miroir, le masculin se verra transformé également puisqu'ils ne forment qu'une seule et même énergie.

Même si tout le monde n'a pas sa Fj dans cette vie ci (ou ne l'a pas encore rencontrée), le travail individuel et personnel reste à faire au niveau émotionnel pour chacun d'entre nous que l'on soit un haut potentiel ou non, flammes jumelles ou pas. L'équilibre entre l'émotionnel et le corps physique est capital afin d'être plus dans son coeur que dans son mental.

En résumé :

La définition d'un HPI la plus répandue est celle fondée sur le QI : un individu est surdoué si son QI dépasse 130. Cependant, le QI n'est pas une référence suffisante pour classer un individu dans une catégorie s'il n'est pas accompagné d'un bilan psychologique complet effectué par un professionnel compétent.

Avoir un haut potentiel peut être un avantage sur bien des points mais aussi une difficulté en soi. Il faut avant tout comprendre et reconnaître que l'on est hypersensible. Ensuite il faut apprendre à gérer ses emotions et ne pas les refouler : elles restent un indicateur que quelque chose ne va pas. Certains s'occupent de leurs émotions mais négligent leur corps physique. L'équilibre ne peut se faire l'un sans l'autre. Même s'il y a des bons côtés à l'hypersensibilité, tant que l'on reste dans l'hyperémotivité, on reste dans le doute, dans le manque de confiance-en-soi et dans beaucoup de peurs également. Il reste à faire un travail en soi qui demande une certaine exigence.

Utiliser les outils qui favorisent la gestion des émotions comme les-fleurs-de-bach, la méditation, l'expression artistique, etc.

Enfin, il est important d'apprendre à se protéger des situations ou des personnes qui ne vous conviennent pas.

 

 Bien à vous ...

 

 

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Rédigé par Myriam

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Publié le 12 Janvier 2022

Bonjour à tous,

Nous sommes nombreux à savoir qu'il existe deux termes différents pour nommer les émotions que l'on ressent : émotions et sentiments. Une nuance existe pourtant entre les deux et malgré les similitudes, ces mots désignent des concepts un peu différents.

Émotion : 

Une émotion est une réaction physiologique qui ne dure que 3 ou 4 minutes. Elle permet au corps de répondre de façon adaptée à un stimulus de l'environnement : le corps se mobilise énergétiquement pour agir ou fuir. Elle est donc une réaction passagère, une énergie qui vibre très vite et qui s'accompagne de divers maux visibles tels que tremblements, transpiration, contractions, rougeur, pâleur, évanouissement, etc. Une émotion est une pure réaction du corps. C'est une réponse adaptée et justifiée face à un événement extérieur : la peur en cas de danger, la colère face à l'irrespect, la joie face à un événement heureux, même si notre environnement ne nous permet pas toujours de l'exprimer librement ! Inhiber une émotion revient donc à censurer une réponse qui était pourtant adéquate. Cela peut devenir problématique si on les garde en soi et se transformer en poison. Elle reste un message important qui nous informe que nous devons agir ici et maintenant. Une émotion ne se vit que dans le moment présent bien qu'elle trouve écho dans nos expériences passées. Il existe 7 émotions de base : la joie, la tristesse, la colère, la peur, la surprise, le dégoût et la honte.

Sentiment :

Si les émotions sont une pure réaction physiologique, les sentiments eux, sont une construction mentale. Il s'agit d'un état affectif d'ordre psychologique, même si un sentiment peut être le prolongement d'une émotion : l'angoisse par rapport à la peur, la déception par rapport à la tristesse… Un sentiment peut donc être la combinaison de diverses émotions refoulées. Les émotions de colère et de peur qui n'ont pu - pour diverses raisons - être exprimées, risquent de se retourner contre leur auteur sous forme d'un sentiment de culpabilité. Le sentiment se renforce quand il est ressassé. Ils peuvent donc perdurer des années lorsqu'ils sont entretenus et provoquer des maux et des malaises. Le sentiment est silencieux car il est bien souvent ancré depuis notre enfance. Il est lié au passé et est très subjectif. Quand il est chargé en vibrations négatives, le sentiment peut faire souffrir durablement.

"Tout ce qui ne s'exprime pas s'imprime. Tout ce qui est imprimé cherche à s'exprimer".

En d'autres termes, trois différences entre émotions et sentiments :

Leur origine : une émotion trouve son origine dans le système limbique (partie primitive du cerveau), le sentiment appartient au lobe frontal (la pensée abstraite). Les émotions proviennent du système nerveux des réponses rapides sympathique et parasympathique. Les sentiments viennent de l'interprétation cérébrale que nous faisons des événements et des sensations.

La rapidité avec laquelle elles apparaissent et changent : les émotions sont immédiates et sont le système d'alarme et de survie de l'organisme. Pour avoir un sentiment, il est nécessaire de penser à ce qu'il s'est passé (évaluer l'émotion) et de réfléchir à la façon dont nous nous sommes comportés. C'est ainsi que nous commençons à élaborer sur le plan psychologique. La différence principale est que le sentiment se développe petit à petit car il est ce qu'il "reste" de l'émotion. Il peut se modifier et être présent pendant des jours, des semaines, des mois et même des années.

L'intensité : les émotions sont très puissantes tandis que les sentiments sont plus "doux". Les émotions sont si intenses qu'elles poussent toujours à agir ou à cesser de le faire. Par exemple, la tristesse pousse à s'éloigner des autres, à s'isoler et à se connecter à la souffrance que l'on ressent. Les sentiments sont plus variés et lents. Ils invitent à réfléchir à la meilleure chose à faire pour cesser un mal-être existant.

Dans les deux cas, l'émotion ou le sentiment ressenti devra être accueilli, reconnu et traité afin d'avoir une meilleure santé psychologique.

La peur dysfonctionnelle :

La peur est normalement tournée vers le futur immédiat, pour nous prévenir d'un danger. Lorsqu'elle est rattachée à un événement passé, c'est une peur dysfonctionnelle qui devient alors anxiété, angoisse, dépression, phobie, etc. 

L'anxiété est toujours fondée sur la peur de ne pas être aimé. Au départ, de ses parents, de perdre leur affection. Pour ne pas perdre cet amour, l'enfant essaye d'être ce qu'ils attendent de lui. Il se construit ainsi une personnalité, un faux moi, qui masque sa vraie identité. Par la suite, tout ce qui semblera remettre en cause ce faux moi, et qui signifierait qu'il risquerait de perdre l'amour de ses proches, provoquera de l'anxiété. Elle représente la peur de ne pas être ce que mes parents attendaient de moi et ce que mon entourage attend de moi.

L'anxiété est donc la peur que l'on ressent mais qu'on ne sait pas bien identifier. Elle semble porter sur un objet présent, mais celui-ci n'est que le ré activateur d'une peur passée qui n'est pas consciente. La réaction face au vide en montagne, face à un danger réel est bien de la peur tandis que la peur permanente de la possibilité de perdre son emploi n'est que de l'anxiété.

La colère dysfonctionnelle

La colère est une émotion vitale, mais seulement quand elle est réellement rattachée à un événement présent. Lorsqu'elle est de fait, rattachée à un événement ancien, lorsqu'il s'agit d'une ancienne colère refoulée qui ressurgit sur une cible présente, c'est une colère dysfonctionnelle. Quelqu'un qui est coléreux en permanence est quelqu'un qui n'a pas reçu l'amour inconditionnel lorsqu'il était enfant dont il avait tant besoin. Quelqu'un qui a subi la violence, physique ou morale (silence, absence de regard, absence de geste d'affection, dévalorisation), quelqu'un dont les émotions ont été réprimées. Celui qui a des accès de colères quotidiens, irraisonnés, disproportionnés est très probablement victime d'un passé qui se rejoue dans le présent.

S'il arrive fréquemment de confondre une émotion avec un sentiment, il est cependant important de connaître les différences car la façon de les gérer diffère et les besoins qu'ils génèrent ne sont pas les mêmes. L'objectif étant de savoir les différencier pour atteindre une plus grande intelligence émotionnelle, être plus réflexif et éviter d'avoir des remords ainsi il nous sera plus facile de les modifier.

L'intelligence émotionnelle :

Elle peut être mise en œuvre de plusieurs manières. Même si ces deux mots semblent contradictoires (intelligence : cerveau gauche, émotion : cerveau droit), ces deux mots associés ont une réelle signification à laquelle on peut accorder une grande importance. Comment faire ?

Tout simplement car tout est si simple lorsque l'on a les infos : il suffira ensuite de passer à l'action. Trois étapes pour cela : reconnaître, évaluer et exprimer ses émotions, être capable de les réguler (maîtrise), et savoir les utiliser. Ces étapes favorisent un épanouissement personnel. Pour cela, la conscience de soi est une étape primordiale selon Daniel Goleman. Une observation et une réelle écoute de soi permet de comprendre nos réactions dans telles ou telles situations.

La façon naturelle de se libérer d'une émotion est de l'exprimer pleinement en l'accueillant et en se laissant traverser par cette décharge d'énergie sans se crisper sur elle. Si la décharge ne peut avoir lieu pour une raison quelconque, l'émotion est refoulée dans le corps qui reste en tension. 

Enfin, l'intelligence émotionnelle permet également de faire un travail ou une œuvre artistique comme peindre ou écrire une chanson par exemple. Ainsi, le cerveau droit est en action pour les émotions ressenties en collaboration étroite avec le cerveau gauche (mental) qui intellectualise afin que la chanson soit écrite.

Les fleurs de Bach :

Une aide précieuse que sont les fleurs-de-bach. Elles aident à gérer les émotions au quotidien et à se sentir en harmonie avec soi-même. A chaque émotion sa fleur correspondante. Et pour connaître celle qu'il convient d'adopter, il est important d'identifier l'état émotionnel que l'on souhaite améliorer. Elles sont censées apaiser, rééquilibrer les émotions et nous permettent d'accueillir plus sereinement les événements stressants de la vie quotidienne. Les propriétés des fleurs agissent sur les diverses émotions en douceur et sans effets secondaires . Voir aussi comment-gerer-les-emotions.

En résumé : 

Les émotions sont des réactions spontanées à une situation qui peuvent entraîner des manifestations physiques mais qui durent peu de temps. Les sentiments pour leur part représentent un état affectif plus durable qui évolue avec le temps. Tout en étant différents, ils sont étroitement liés. Les sentiments font vivre toutes sortes d'émotions et les émotions génèrent des sentiments.

La façon naturelle de se libérer d'une émotion est de l'exprimer (et non la nier) pleinement en l'accueillant et en se laissant traverser par cette décharge d'énergie sans se crisper sur elle. Si la décharge ne peut avoir lieu pour une raison quelconque, l'émotion est refoulée dans le corps qui reste en tension. 

L'émotion demande à être canalisée afin d'être utilisée à bon escient. Etant une énergie, elle peut être utilisée pour développer la creativite, en alimentant le corps en émotions positives par exemple.

 

Bien à vous 

 

 

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Rédigé par Myriam

Publié dans #Emotionnel

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Publié le 11 Janvier 2022

Je crois qu'est plus courageux celui qui vainc ses peurs que celui qui vainc ses ennemis, car la plus grande victoire est celle que l'on remporte sur nous-mêmes.

Aristote

Bonjour à tous,

La peur est souvent une réaction positive d'un danger à éviter ou à combattre. Les peurs et les phobies sont aussi des stress que vous pouvez rencontrer dans la vie. Il existe une légère nuance entre les deux : la peur est un état émotionnel occasionnel dans la perspective d'une épreuve inconfortable ou déclenchée par un événement. Si la peur est répétitive ou irrationnelle, elle peut entraîner un handicap dans la vie quotidienne ou sociale, qui peut se transformer en une phobie.

C'est quoi la peur ?

C'est une emotion essentielle ayant un rôle et une fonction. Elle se déclenche comme un signal pour nous prévenir d'un danger. Cela se passe au niveau du cerveau reptilien qui est un cerveau rapide, réflexe, nécessaire à l'instinct de survie. Le cerveau limbique, quant à lui, est le siège des emotions (suite) et de la mémoire émotionnelle. C'est à ce niveau que certaines peurs telles que la peur de l'échec, la peur du bonheur, d'être jugé, critiqué, humilié, ou la peur d'avoir peur entrent en jeu.

La peur paralysante :

Une chose est sûre, la peur peut être inconfortable et paralysante. Cependant, vouloir l'éliminer serait un risque insensé qui affecterait directement notre équilibre. Les personnes courageuses ne l'efface pas de leur esprit, la peur reste présente. Il suffit pour ces gens audacieux de savoir l'accepter et la gérer. C'est une émotion saine, très bénéfique pour l'être humain tant qu'il garde un certain contrôle sur elle. Cependant, les choses peuvent radicalement changer lorsqu'elle déclenche toute une série de tourmentes chimiques et de changements physiologiques dans l'organisme. C'est ainsi qu'elle donne lieu au stress le plus paralysant, aux crises de panique et à cette "prison" émotionnelle qui poussent à rester soumis à une série de processus.

La peur pathologique :

C'est la dimension la plus fatigante pour un individu. Celle qui représente les troubles irrationnels tels que l'anxiété généralisée, l'angoisse, les phobies, l'hypocondrie, les troubles obsessionnels compulsifs, etc. Cette peur vient du mental et de sa capacité à voir les choses, pouvant amener à la perte de contrôle et la perte de qualité de vie.

Les peurs fondamentales :

Estimez vos peurs pour mieux identifier celles qui freinent votre élan.

La peur de la mort : peur de perdre des êtres chers mais également peur de sa propre mort.

La peur de manquer : d'argent, de nourriture, de temps...

La peur de guérir : les bénéfices secondaires de la maladie sont à prendre en compte dans toutes les pathologies.

La peur du changement : représente la peur de l'inconnu. Mécanisme de défense protégeant les acquis.

Les 5-blessures de naissances : sont les peurs d'abandon, du rejet, trahison, injustice et humiliation. Elles sont à travailler au même titre que les peurs fondamentales.

Comment dépasser nos plus grandes peurs ?

A notre époque, les peurs qui accompagnent un certain nombre de personnes cohabitent dans leur mental et ne correspondent pas à des prédateurs externes mais plutôt à des ombres internes difficiles à fuir. Pourtant, y arriver est une obligation existentielle.

Plus l'objet de la peur sera clairement identifié, plus il sera facile de mettre en place des moyens nécessaires pour la faire diminuer ou mieux : disparaître.

- Comprenez qu'il est normal d'avoir peur. Personne n'échappe à l'expérience de la peur.

- Connaissez vos peurs, comprenez qu'elles sont là. Plus vous les comprenez et plus cela vous aidera.

- Identifiez vos croyances-limitantes car les peurs sont basées sur des croyances erronées.

- Sachez reconnaître les moments où elles vous accablent et comprenez ses symptômes. Quels sont les éléments déclencheurs ?

- Essayer l'exposition graduelle en vous confrontant peu à peu à cette peur (image si peur des chiens, pensées positives : les chiens sont gentils...). Puis entrez en contact avec votre peur (présence du chien).

- Vous n'êtes pas votre peur : identifiez vos craintes, nommez-les mais la désidentification reste la base. Ne vous identifiez pas à cette peur car vous n'êtes pas elle. Elle ne fait que vous traverser. Reliez là éventuellement à un événement vécu traumatisant afin de l'identifier plus facilement.

- Remettez en question le pouvoir que ces peurs ont sur vous et votre comportement.

- Cesser de l'alimenter. Utilisez votre imagination pour vous calmer, pas pour vous faire peur.

- Imaginez le résultat que vous aimeriez obtenir et remplissez vous du sentiment de réussite.

- Encouragez vous, parlez vous comme une tierce personne pourrait le faire.

- Faites de vos peurs une source de fascination. Ces mêmes peurs provoquent aussi de l'excitation et/ou de la passion.

- Exploitez le pouvoir de vos peurs. La peur est souvent ressentie avant l'événement mais plus pendant. Elle améliore la précision des sens et aide à faire passer efficacement le moment présent de l'événement.

- N'oubliez pas les techniques de relaxation et de respiration pour aider à surmonter le-stress que les situations provoquent.

- Consultez un conseiller si vos peurs prennent le contrôle.

- Plutôt que de chercher les racines de vos peurs dans votre enfance ou dans vos expériences, prenez votre courage à deux mains et agissez dans la réalité, pour expérimenter un vécu inédit.

- Sortez de votre zone de confort. Relevez les défis ! Si votre plus grande peur est de parler en public, ne le prenez pas comme de la peur mais comme un défi à relever.

En résumé :

Dans le domaine de la Naturopathie et de l'accompagnement des consultants, la prise en charge émotionnelle est incontournable. C'est pourquoi les émotions et les peurs toutes confondues doivent être évaluées, identifiées et dépassées afin d'obtenir une meilleure qualité de vie.

Nous sommes tous un peu victimes de la-peur d'une façon ou d'une autre, sans même nous en rendre compte car elle se manifeste sous différentes formes : perfectionnisme, addiction au travail, agitation mentale, besoin de contrôle, etc. Lorsqu'on ressent une émotion telle que la peur, on peut chercher à éviter la situation redoutée. Le but ici n'est pas de combattre la peur rencontrée mais de s'en faire une alliée. Et encore moins de l'enfouir mais bien de l'identifier, l'accepter et s'en servir comme une énergie afin d'affronter la situation tant redoutée en en faisant un défi. 

 

Bien à vous...

 

 

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Rédigé par Myriam

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Publié le 10 Janvier 2022

Bonjour à tous,

La peur est une emotions ressentie généralement en présence ou la perspective d'un danger ou d'une menace imminente. Elle est une conséquence de l'analyse du danger et permet au sujet de le fuir ou de le combattre.

Pour la plupart des gens, ces peurs peuvent être surmontées et gagner ainsi en courage, ce qui constitue un processus de maturation de l'esprit et de l'individu qui continue durant toute sa vie. C'est pourquoi les enfants sont plus craintifs que les adultes. 

Elle est donc une émotion normale, au même titre que la joie et la tristesse. Son rôle est de nous protéger en plaçant nos sens en alerte lors d'un stimuli extérieur tel qu'un bruit, une image ou autre.

Les manifestations de la peur peuvent être très différentes suivant les personnes. Elle peut stimuler, comme le trac qu'éprouve l'artiste mais elle peut aussi paralyser et inhiber toute réaction. Elle se présente aussi sous différentes formes : obsessions, perfectionnisme, addiction au travail, angoisse, besoin de contrôle, agitation mentale. Nous sommes tous victimes de la peur d'une façon ou d'une autre, sans même nous en rendre compte. 

La peur de mourir et de manquer d'argent sont les deux plus grandes peurs de l'être humain. Elle commence dès l'enfance et se poursuit à l'âge adulte. Par exemple, la peur de fréquenter un établissement scolaire peut engendrer plus tard la crainte de ne pas réussir, ou de ne pas être à la hauteur, de perdre des clients ou de ne pas faire son chiffre d'affaires.

La peur n'est qu'un état, un processus dont les contenus sont inconsistants et dont il faut se libérer. La peur est quelque chose que l'on perpétue par habitude, à cause d'émotions anciennes qui s'expriment dans le présent, dans de nouvelles mises en scènes. Même s'il n'y a plus aucunes raisons qu'elles soient présentes, les réflexes sont là qui déterminent les réactions pour rejouer les mêmes émotions encore et encore. 

Tant qu'on ne l'aura pas démasquée et remplacée par un processus de confiance, d'optimisme délibéré, la peur trouvera toujours de nouveaux sujets d'inquiétude, pour se justifier via l'ego. C'est un processus qui s'auto-alimente, tant qu'on ne le débranche pas ! Cette démarche d'introspection est généralement longue, subtile et parfois douloureuse.

L'évolution personnelle :

Les peurs présentent un obstacle à l'amour véritable. L'évolution personnelle et le cheminement oblige inévitablement à dépasser les peurs les plus profondes. Elles sont à l'opposé de l'amour. Si elles n'ont pas été vécues et accueillies pleinement, il n'y a pas d'amour véritable. Plus elles sont libérées, plus nous vibrons une énergie d'amour élevée. Parfois, ce sont les événements de la vie qui nous confrontent à nos peurs, à d'autres moments, ce sera à nous de sortir de sa zone de confort.

Accueillir, traiter et éliminer ses peurs fait partie intégrante du développement personnel. Il est fondamental de toujours être en mouvement dans le cheminement personnel. Cela signifie de faire des démarches pour transformer ses blessures en étant à l'écoute des poussées de son ame. En dépassant ses peurs, l'individu pourra ainsi se construire dans sa mission d'âme pour s'incarner pleinement dans la matière. Il devra concrètement passer à l'action pour mettre en place des projets en fonction de ses dons et talents naturels (la-creativite). Le passage à l'action afin de faire remonter les peurs et les résistances, de les dépasser est nécessaire à la transformation de l'énergie qui nous habite.

En résumé :

Comme le dit Josée Brissette dans le parcours des flammes Jumelles : "Dépasser ses peurs reste un exercice fondamental dans le cheminement personnel. Nous sommes souvent très bien dans notre zone de confort et cela peut devenir un piège de tomber dans l'immobilisme et ne plus continuer à nous libérer pour devenir qui nous sommes vraiment. Je vous encourage à sortir de votre zone de confort, à passer à l'action, afin de faire remonter les peurs inconscientes, pour pouvoir les accueillir et les transcender dans le mouvement naturel de la vie."

 

Bien à vous

 

 

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Rédigé par Myriam

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Publié le 9 Janvier 2022

Bonjour à tous,

Il existe plusieurs degrés d'ouverture de conscience regroupés en 7 niveaux. A ce stade peu avancé de l'évolution humaine, la plupart d'entre nous ne faisons l'expérience que des trois premier niveaux. Pourtant, le but est de passer d'un niveau à un autre plus élevé pour nous rapprocher de l 'éveil et ainsi se réaliser spirituellement.

1er niveau : correspond au stade du sommeil profond.

Tous les sens sont pratiquement endormis. C'est le plan de la conscience instinctive (cerveau reptilien). Stade matérialiste avec accumulation de biens et assouvissement des besoins primaires (manger, dormir) et des plaisirs des sens (sex) évidemment sans connaître l'amour. A ce stade, l'être est convaincue que la mort est une finalité et qu'une dimension supérieure quelconque ne peut exister.

2e niveau : correspond au stade du rêveur. Légèrement plus alerte et plus conscient qu'au premier stade.

C'est le plan de la conscience collective et du développement des relations humaines. L'être est plus sélectif dans le choix de ses partenaires mais plusieurs peuvent convenir. Copie l'amour véritable car ne le connaît pas encore. L'être est possessif et considère que le partenaire lui appartient. Les possessions matérielles sont encore dirigeantes. Majoritairement, à ce niveau, il y a une croyance de l'existence d'un être suprême mais qui sert leurs intérêts. C'est le plan de l'emotions et de l'ego qui est très fort.

3e niveau : correspond à l'état de veille. Ce stade caractérise tous les moments conscients de notre vie et représente près des deux tiers du temps. L'activité cérébrale est supérieure aux deux premiers niveaux.

Il représente le mental avec le JE car l'être commence à s'individualiser. C'est le plan du pouvoir personnel, des idéologies, des leaders qui fonctionnent selon la dualité du mental (amour-haine; dominant-dominé etc.). C'est aussi le plan de la prise de conscience qu'il existe une autre dimension car à ce niveau, l'être a élargi ses connaissances. C'est le plan de l'amour "échange" qui s'approche du véritable amour.

4e niveau : correspond à la rencontre avec l'âme via la méditation en étant centré, tranquille et silencieux afin de devenir un observateur de sa propre vie.

C'est le plan "causal" de la reconnexion avec la partie de l'âme, celle de l'amour spirituel. C'est à ce stade que vous pouvez vivre l'amour avec une âme-sœur sans aucun effort à faire, aucune concession : l'amour EST.

C'est le plan des créateurs, des artistes qui expriment la beauté sous toutes ses formes. L'être à ce niveau n'est plus préoccupé par l'accumulation de biens car il n'a plus besoin de ce genre de preuves pour justifier son existence et prouver son importance. Il apprécie le plaisir des sens sans se laisser dominer par ses émotions. Il est conscient du lien qui existe entre le physique, l'intellect, les émotions et la spiritualité et assume la responsabilité de ses pensées, de ses sentiments et de ses actes.

5e niveau : correspond à la conscience cosmique, le fait de se sentir relié au grand TOUT, contrairement aux niveaux inférieurs. 

L'amour est manifesté et exprimé pleinement. Le seul partenaire possible est son âme-jumelle, son complément, son miroir. A ce niveau on peut se passer de sexualité. L'être a une sensibilité très raffinée et perçoit l'univers comme un tout, il est conscient des lois de l'univers et tente de les respecter le mieux possible. Les biens matériels sont acceptés mais l'accumulation n'est plus une préoccupation. L'intuition joue un grand rôle et le développement des dons psychiques se développe facilement. Il s'en sert volontiers pour aider les autres. Il s'applique aussi à se débarrasser de ses préjugés.

6e niveau : correspond à la conscience divine.  

C'est le plan de la conscience intuitive de l'âme appelé Buddhi. A ce niveau, l'être n'a plus d’Ego ou tout du moins il passe au second plan. Il s'est pratiquement libéré de ses passions et ses émotions ne le contrôlent plus. Il est conscient de son corps physique (les-7-corps-energetiques) mais les biens matériels ne l’intéressent plus vraiment et s'est complètement libéré de ses préjugés. Il communique avec son moi supérieur et avec les entités de l'au-delà. Il connaît les raisons de son incarnation et comprend les leçons qu'il est venu apprendre. Il est conscient de son évolution et du niveau de conscience qu'il a atteint, sans en faire tout un plat même s'il a réalisé le mariage mystique (union divine). 

7e niveau : correspond à la conscience d'unité. Qualifié d'état d'illumination ou d'état d'éveil total.

Ce septième plan est celui du divin, de la conscience cosmique. Le feu intérieur monte dans les canaux éthériques et l'énergie divine transforme l'être : il devient un être de lumière qui n'a plus qu'une seule préoccupation : la spiritualité. L'être se situe entre la matière et le divin. Il est ce qu'on appelle habituellement "le maitre", "l'initié" : c'est à dire quelqu'un qui a réussi la parfaite harmonisation entre le corps, l'esprit et l'âme. 

Augmentez votre conscience : 

La méditation : elle permet de nombreuses choses, notamment de passer du niveau 3 au niveau 4. Elle permet également d'inverser la programmation, le conditionnement auquel chacun d'entre nous est soumis depuis sa naissance. C'est donc un excellent moyen pour quiconque d'apprendre à se détacher de ses pensées et de ses croyances limitantes profondément ancrées et d'apprendre à se contenter de ne rien faire. Elle permet ainsi d'entrevoir l'âme par l'ouverture entre nos pensées et devenir observateur de notre vie.

La danse : dans de nombreuses cultures, la danse a longtemps été associée à l'induction d'un état de transe dans lequel vous pouvez vous connecter à un niveau de conscience supérieur du niveau auquel vous êtes habituellement. C'est également le cas pour les activités créatives comme la peinture ou le chant. La danse sauvage et folle en particulier peut aider à libérer les tensions et les énergies qui restent bloquées dans votre corps et votre esprit. La pratique de la danse rentre dans un type de méditation si l'on pratique en lâchant-prise et en fermant les yeux. En règle générale, les activités riches en énergie aident à se connecter plus facilement à un niveau de conscience supérieur.

Les sorties en pleine nature : la nature est un guérisseur naturel. Depuis la nuit des temps, les gens se tournent vers la nature pour atténuer leurs chagrins car elle ne juge pas et sa présence peut induire une guérison et vous aider à maîtriser le sentiment d'abandon (les blessures de l'âme), élément essentiel du processus de connexion à un niveau supérieur de conscience. Vous pouvez atteindre un état de méditation en vous promenant en pleine forêt ou dans la nature. C'est à la portée de tous.

L'écriture inspirée : cet outil peut aider à épurer les pensées obsédantes et à vous connecter à des vérités plus profondes qui sommeillent en vous. L'écriture inspirée a permis à Neale Walsch de canaliser et d'écrire son livre : "Conversation avec Dieu". Laissez vous guider pendant quelques minutes, un papier et un stylo à la main, sans penser à ce que vous écrivez.

Faites confiance à une force plus grande : nous sommes tous reliés les uns avec les autres. La séparation n'existe qu'avec les barrières que nous nous sommes construites à notre insu. Cette idée de séparation revient en force lorsque nous nous sentons seuls, tristes ou déprimés et éloigne encore plus celle de l'unité. Ces émotions sont pourtant l'occasion de libérer cette négativité et d'abandonner le contrôle en demandant à l'univers de travailler à travers nous, en se connectant à un niveau supérieur de conscience. Faites des méditations ciblées avec les énergies cristallines par exemple. Permet le passage du 4e au 5e niveau.

Les états de conscience modifiés : 

L'état de conscience modifié est un état mental différent de l'état de conscience ordinaire. C'est la capacité de percevoir des choses qui autrement restent cachées. C'est le cas des rêves, des états hypnotiques, des hallucinations, de la transe, des méditations...

Il y a une différence entre les niveaux de conscience et les états de conscience. Ce n'est pas parce que l'on se trouve dans un état de conscience modifié (alcool, drogue) que la conscience va changer de niveau et augmenter. Néanmoins, certains états de conscience modifiés tels que la sophrologie et la méditation permettent au fur et à mesure d'augmenter le niveau de conscience.

En résumé :

La majorité des êtres seraient au niveau trois, vacillant encore entre une certaine importance pour l'aspect matériel, tout en croyant sincèrement à quelque chose de plus grand.

Le quatrième palier produit des effets physiologiques tant sur le cerveau que sur le corps : le niveau de stress et la pression artérielle diminuent, le système immunitaire se renforce. Au 5e niveau, l'intuition s’accroît, de même que la compréhension du monde et les ondes cérébrales (les-frequences) sont identiques à celles de quelqu'un qui est en pleine méditation. C'est le niveau des grands comme Beethoven, De Vinci, Pythagore... C'est le plan des guides spirituels. Au stade du 6e niveau, l'être devient de plus en plus éveillé et ressent la présence de l'âme qu'il ressent également dans tous les autres êtres vivants - que ce soit une plante, un animal, une fleur -  et dans tout l'univers. Enfin au 7e niveau, l'être tombe dans la conscience cosmique et l'illumination, et il y reste pour l'éternité. Il s'agit donc du niveau le plus élevé de l'évolution humaine qui pour l'instant demeure un état assez rare. 

Le but est de passer d'un niveau à un autre plus élevé pour nous rapprocher de l'éveil et ainsi se réaliser spirituellement. Passer d'un niveau à un autre n'est en fait pas si compliqué puisqu'il fait partie intégrante de votre Moi véritable. Si vous arrivez à dissiper les pensées permanentes, les idées et croyances limitantes qui entravent cette réalisation, vous atteindrez un niveau supérieur de conscience. Pour ce faire, il vous faudra travailler le détachement et le centrage, en portant votre attention sur ce qui se passe en vous : les sons, les sensations, les émotions, etc. Percevez le tout sans juger, sans attachement (avec un peu de recul), sans analyse, comme si tout le monde était égaux. Ce n'est ni bien ni mal : C'EST. Ce travail permet de se connecter à l'instant présent en pleine conscience, mais aussi de développer la sensibilité et la capacité à se connecter avec le Moi supérieur.

"La paix est un état de conscience supérieur que nous ne pouvons atteindre qu'en travaillant à rendre nos pensées et nos sentiments plus désintéressés et plus généreux" Omraam Mikhaël Aïvanhov

L'évolution humaine est en plein essor depuis 2012 et les niveaux de conscience augmentent considérablement...

 

Bien à vous.

 

 

 

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Rédigé par Myriam

Publié dans #Mental-psychologique

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Publié le 8 Janvier 2022

Après la parution du livre "La prophétie des Andes", les lecteurs ont demandé davantage d'informations et ont suggéré un guide pratique - pour compléter le livre - à son auteur James Redfield. Ce fut chose faite avec la parution du livre "Les leçons de vie de la prophétie des Andes" publié en 1995.

Bonjour à tous,

La première révélation concerne l'éveil à la conscience. Au-delà de notre routine et de nos problèmes quotidiens, nous pouvons déceler des "coïncidences significatives" qui semblent nous envoyer des messages et nous guider dans une direction particulière. Dans un premier temps, nous ne faisons que entrevoir ces coïncidences en passant à toute vitesse à côté d'elles et ne leur prêtons aucune attention. Puis nous ralentissons la marche pour observer plus attentivement les événements en développant notre aptitude à repérer ces phénomènes synchroniques. Elles semblent affluer et refluer, nous entraînent ou nous immobilisent mais nous savons que nous avons découvert le processus de l'âme qui guide nos vies et les fait progresser.

La deuxième révélation nous enseigne que notre perception des mystérieuses coïncidences de la vie est un événement important sur le plan historique. Il y a 500 ans, nous avons collectivement décidé de dominer la nature. Nous avons cherché à créer une sécurité matérielle pour remplacer les certitudes spirituelles que nous avions perdues. Nous nous sommes fabriqué l'illusion que nous vivions dans un univers entièrement explicable et prévisible et avons adopté une attitude de scepticisme absolu pour les événements paranormaux. Cependant une prise de conscience se fait qui nous permet de nous libérer de l'obsession du bien-être matériel et d'ouvrir notre esprit à une nouvelle conscience du monde, plus juste.

La troisième révélation souligne la dynamique énergétique de notre nouvelle vision de l'univers. Lorsque nous considérons le monde qui nous entoure, nous ne pouvons plus penser que chaque chose est faite de matière. Grâce aux nombreuses découvertes de la physique moderne et aux efforts croissants de synthèse avec la sagesse de l'orient, nous commençons à percevoir l'univers comme un vaste champ d'énergie, un monde quantique, où tous les phénomènes sont reliés entre eux et interagissent les uns sur les autres. Grâce à la sagesse orientale, nous savons que nous avons nous-mêmes accès à cette nouvelle énergie universelle. Nous pouvons la projeter vers l'extérieur par nos pensées et nos intentions et influencer notre vie et celle des autres.

La quatrième révélation explique que les êtres humains se sont souvent coupés eux-mêmes d'une connexion intérieure avec cette énergie mystique. Le résultat est que nous avons eu tendance à nous sentir faibles et peu sûrs de nous-mêmes, et que nous avons souvent cherché à récupérer des forces en nous procurant de l'énergie auprès d'autres êtres humains. Nous le faisons en cherchant à manipuler ou à absorber l'attention de l'autre. Si nous pouvons forcer son attention, alors nous sentons qu'il nous donne du tonus, nous rend plus fort grâce à son énergie, mais évidemment cela l'affaiblit. Souvent, les autres réagissent contre cette usurpation de leur force, créant ainsi une lutte de pouvoir. Tous les conflits en ce monde proviennent de cette bataille pour l'énergie humaine.

La cinquième révélation permet à chacun de se relier intérieurement à l'énergie divine. En recherchant et en explorant cette dimension à l'intérieur de nous-mêmes, nous pouvons personnellement entrer en contact avec l'expérience mystique. Au cours de cette quête de cet état modifié de conscience, nous apprenons à distinguer entre la description intellectuelle de cette conscience et cette conscience elle-même. Pour cela, nous employons certains critères expérimentaux qui indiquent que nous sommes reliés à l'énergie universelle. Par exemple, sentir son corps plus léger, ou une perception plus aiguë des couleurs, des odeurs, des goûts, de la beauté. Éprouver le sentiment d'unité, de sécurité absolue. Atteindre l'état de conscience qu'est l'amour, non pas envers quelqu'un ou quelque chose mais comme une sensation constamment à l'oeuvre dans nos vies. Nous ne parlons plus de prise de conscience mystique mais nous avons le courage de mettre en pratique ces méthodes. C'est cette relation avec l'énergie totale qui résout tous les conflits. Nous n'avons plus besoin d'obtenir de l'énergie d'autres personnes.

La sixième révélation permet de prendre conscience du moment où nous perdons notre lien intérieur avec l’énergie divine. Dans ces moments là, nous recourons souvent à notre technique personnelle, inconsciente, de manipuler autrui pour lui prendre son énergie. Ces manipulations sont soit passives soit agressives. La plus passive est la réaction de victime ou du plaintif : envisager les événements de façon négative, compter sur les autres, faire culpabiliser en obligeant l'autre à fournir une attention et ainsi son énergie. Prendre ses distances est une autre stratégie passive : jouer l'indifférence, donner des réponses vagues, ne s'engager en rien ou faire en sorte que l'autre nous court après. L'attention est ainsi captée ainsi que l'énergie. La méthode critique de l'interrogateur est plus agressive que les deux précédentes : il cherche à trouver ce qui cloche dans les actions des autres et les surveille sans cesse. Il guette du coin de l’œil en cherchant attention et énergie. Le style de l'intimidateur est aussi plus agressif : il paraît incapable de se contrôler, semble explosif, dangereux et belliqueux. Les autres l'observent avec crainte lui apportant ainsi leur énergie. Ces mécanismes peuvent être qualifiés de "mécanismes de domination", de schémas répétitifs qui semblent nous ramener sans cesse aux mêmes situations. Mais dès que ces mécanismes sont devenus conscients, ils permettent de nous relier davantage à notre énergie intérieure. Une analyse de notre petite enfance peut révéler comment ces mécanismes se sont élaborer, mais une fois que cela est dépassé, nous voyons les raisons qui nous ont fait naître dans une famille donnée, et nous pouvons découvrir la question centrale de notre vie et notre mission dans ce monde.

Selon la septième révélation, nous devenons conscient que les coïncidences nous ont conduits vers la réalisation de nos missions et la quête de nos questions existentielles. Jour après jour, nous nous élevons en comprenant et en donnant suite aux plus petites questions provenant de nos objectifs plus larges. Si les questions sont justes, les réponses nous arrivent toujours à travers de phénomènes synchroniques ; nos vies de déroulent à travers un enchaînement questions/réponses/nouvelle question tandis que nous évoluons le long de nos chemins spirituels. Les réponses synchroniques peuvent provenir des rêves nocturnes, des rêves éveillés, des pensées positives et le plus souvent, d'autres personnes qui se sentent inspirées pour nous apporter un message.

Selon la huitième révélation, la plupart des phénomènes synchroniques se produisent grâce aux messages que les autres nous font parvenir. Une éthique spirituelle nouvelle envers autrui favorise ce synchronisme. Si nous ne sommes pas en compétition avec les autres pour recevoir de l'énergie, si nous restons reliés à l'intérieur de nous, alors nous pouvons élever les autres avec notre énergie en voyant les qualités supérieures qui se trouvent en chacun. L'énergie que nous envoyons quand nous nous adressons à son Moi supérieur amène l'autre à une conscience plus complète de ce qu'il est et de ce qu'il fait.

La neuvième révélation prédit la manière dont se déroulera l'évolution lorsque nous mettrons en pratique les huit autres. Comme le synchronisme augmentera, nous serons attirés vers des niveaux de vibration de plus en plus élevés. Nous en viendrons alors à nos missions véritables, en changeant de profession ou de vocation ou en inventant nos propres entreprises pour travailler dans le domaine qui nous convient le mieux.

 

Bien à vous...

 

 

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Rédigé par Myriam

Publié dans #Mental-psychologique

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Publié le 7 Janvier 2022

Bonjour à tous,

La vie nous propose en permanence des moyens d'information (l-art-de-rever) et de réflexion sur ce qui se passe en nous. Ces messages nous sont envoyés constamment par notre environnement pour nous donner des informations justes et profondes (le-chemin-de-vie). Ils sont adressés par la vie, nous aident à comprendre qui nous sommes et ce que nous avons à vivre. Ces ressentis agréables ou désagréables constituent une clé de notre évolution. Face aux personnes ou aux événements, ils sont des indicateurs de ce qui résonne en nous, de ce qui nous touche. 

En observant ce qui se passe autour de nous et ce que sont les autres, s'ouvre un champ de compréhension de nous-mêmes. C'est dans cette compréhension de la vie que s'inscrit "l'effet miroir" dont Jung disait : "Nous percevons chez les autres les milles facettes de nous-mêmes." Ce que nous voyons en face de nous, se trouve aussi à l'intérieur.

Quel est cet effet miroir ?

Comme l'explique Michel Odoul dans son livre, c'est un des concepts philosophiques les plus durs à accepter et à comprendre car il signifie que tout ce que nous voyons dans et chez les autres n'est qu'un reflet de nous-même.

Lorsque quelque chose nous plaît chez quelqu'un, il s'agit généralement d'une partie de nous-même dans laquelle nous n'osons pas croire ou que nous n'osons pas exprimer. Si nous sommes touchés par une qualité chez une personne, c'est qu'elle existe en nous, comme une vibration entre l'autre et soi-même. C'est juste parce qu'elle n'est pas encore activée, qu'elle n'est pas conscientisée et développée à son plein potentiel. Jusque là, le principe est acceptable.

Mais lorsque quelqu'un ou quelque chose nous insupporte, il s'agit d'une polarité qui nous appartient aussi. Si nous ressentons une gêne, une colère ou une tristesse (emotions-et-sentiments) face à une situation ou une personne, c'est qu'il existe en nous une blessure qu'elle vient réveiller. Nous refusons alors de la voir, de l'accepter et nous ne pouvons la tolérer chez l'autre, puisqu'elle nous renvoie à nous-même.

Alors là, ça devient beaucoup plus difficile à admettre mais réfléchissons y cependant, sincèrement. La partie du corps que nous ne pouvons jamais voir avec les yeux est le visage. Que représente-t-il ? Il représente notre identité. La seule façon de le voir est de regarder dans un miroir. Nous y voyons notre reflet, l'image qu'il nous renvoie.

Dans la vie, le miroir, c'est l'autre. Ce que nous y voyons et l'image qu'il nous renvoie sont le reflet fidèle de soi-même, de ce qui se passe en nous. Ceci prend encore plus de force si nous intégrons le fait que les personnes ou les situations rencontrées ne sont pas dû au "hasard"...  Surtout lorsque nous rencontrons des personnes injustes qui nous obligent à réfléchir sur notre propre injustice vis-à-vis des autres ou à se questionner sur nos blessures de naissance (les-5-blessures-de-l-ame). Réfléchissons sur notre propre avidité si nous rencontrons fréquemment des personnes avides, ou sur notre fidélité si nous sommes souvent trahis (les-5-blessures-de-l-ame).

Bien entendu, souvent, nous ne trouvons pas en quoi nous sommes ce qui nous déplaît chez l'autre. Cependant, en étant complètement sincère, si nous acceptons sans jugement de nous observer réellement, nous découvrirons vite en quoi l'autre nous ressemble. La vie est ainsi faite que nous ne sommes attirés que par ce qui nous intéresse et nous concerne.

La deuxième composante de cet effet miroir est que notre Guide intérieur (le-chemin-de-vie), nous conduit à rencontrer les personnes ou les situations qui conviennent. Ce principe fonctionne dans le sens négatif et dans le positif. Ce qui fait que quand nous voulons vraiment quelque chose, nous rencontrons - comme par hasard - les personnes, les livres, les émissions de radio ou de télévision qui vont nous aider. C'est aussi ce principe que Jung appelait "synchronicité" qui nous fait rencontrer des personnes qui nous "dys- conviennent" lorsque nous avons des choses à comprendre ou des attitudes à modifier ou à changer.

En résumé : 

C'est parfois difficile à saisir et à accepter, mais la seule question à se poser est : "Qu'est-ce que j'ai à comprendre dans cette situation ?" ou alors "Qu'est-ce que cette rencontre peut m'apprendre ?". Si nous sommes sincères, la réponse arrive vite. Les Lamas et les Tibétains disent que nos meilleurs Maîtres sont nos pires ennemis, et ceux qui nous font le plus souffrir.

Nous sommes trop souvent sourds à ces messages censés nous prévenir de ce qui se passe et de ce que nous avons à travailler dans notre vie. Nous sommes donc obligés d'aller plus loin, vers les traumatismes et les maladies. Il faudra cependant, décoder leur langage en étudiant les différents éléments du corps, notamment leur fonction, leur représentation et leur projection psychologique.

Il faut alors rentrer dans la compréhension energetique de l'être humain et notamment la structuration dans le corps du Yin, du Yang, des méridiens d'acupuncture, des chakras et de tous les concepts qui vont permettre de placer les choses à l'intérieur du corps et de saisir les inter-relations qui existent, afin de relier entre elles toutes ces parties de nous-mêmes que la science moderne sépare et segmente pour leur donner un nouveau sens que nous avons - sans doute - un peu oublié.

 

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Rédigé par Myriam

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Publié le 7 Janvier 2022

Bonjour à tous,

Le dernier article la-philosophie-taoiste sur le Ciel Antérieur et le Ciel Postérieur permet de comprendre le Chenn (âme) avant son incarnation et après celle-ci dans le développement des maladies via les maux physiques du corps humain.

Mais quel est le but du Chenn ?

Le but de chaque Chenn individuel est de réaliser sa Légende personnelle (le-chemin-de-vie) et pour cela, il doit vivre toutes les polarités existentielles afin de les transcender et de devenir un être "réalisé". Nous avons tous des "travaux d'Hercule" à accomplir. Les limites matérielles du monde manifesté (temps, espace, matière) ne permettent pas un vécu simultané de toutes les potentialités, il va devoir s'y reprendre un certain nombre de fois pour épuiser la palette disponible. Cette réalisation passe par le vécu. Le Chenn va donc devoir s'incarner et apprendre dans une école particulière qui est celle de la vie.

Mais comme à l'école, certaines classes ou certaines leçons peuvent être parfois très difficiles à comprendre, à accepter et à intégrer. Le Chenn doit alors redoubler et devoir se réincarner pour reprendre la leçon là où elle a été abandonnée. C'est le principe même de la réincarnation. Nous sommes en présence du concept karmique de la vie. Michel Odoul rappelle l'argument de base du karma qui est parfois proposée d'une manière peu satisfaisante.

La base du karma :

Il s'agit d'une conceptualisation évolutive de la vie et non d'une philosophie punitive comme certains nous le font croire. Nous ne venons pas expier, payer ou subir la punition de comportements passés. Selon Michel Odoul "Tout ceci est manichéen et ne correspond en rien au niveau énergétique des choses où les notions de bien et de mal n'existent pas. Tout cela ne peut d'ailleurs avoir de sens "historique" dans l'enchaînement des karmas, puisque les notions de valeur changent avec les époques, les traditions et les cultures".

Le principe karmique est beaucoup plus simple et repose sur la nécessité d'expérimentation et d'intégration de toutes les potentialités de la vie. L'école de la vie se déroule comme dans toutes les écoles, avec des classes, des récréations, des leçons à apprendre et à comprendre jusqu'à ce que nous les ayons intégrées, et aussi bien entendu, des "factures" à nos comportements non appropriés, dans le cas d'une mauvaise conduite, lorsque nous ne respectons pas les règles du jeu.

C'est à ce niveau que l'amalgame et la confusion avec le punitif peuvent exister. Mais, facture ne veut pas dire punition. Facture signifie qu'à chaque cause est associé un effet, qu'à chaque comportement existe un résultat, et que si ce comportement n'est pas en accord avec les règles de fonctionnement des choses, il produit un résultat peu satisfaisant ou peu agréable.

Citons deux exemples :

Si nous sommes à proximité d'une plaque chauffante et que nous avons froid aux mains, nous allons nous réchauffer sur cette plaque. Mais nous savons aussi que cette plaque chauffante peut brûler et que nous devons respecter une certaine distance. Cependant, si, par exemple, nous sommes pressés et que pour nous chauffer les mains plus vite, nous nous approchons trop de la plaque, la facture de cette attitude sera une brûlure. Elle n'est en aucun cas une punition, mais le résultat d'un comportement inadapté, ne respectant pas les critères de la situation. Le processus est exactement similaire au niveau psychologique. 

Il n'y a pas dans tout cela de punition, de sanction établie, décidée et appliquée par quelqu'un ou quelque chose d'extérieur ou de transcendant, mais tout simplement le résultat logique d'un processus comportemental donné. Dans ce cas, il n'était pas en accord avec les lois du contexte, il a donc produit une facture négative, la souffrance, la brûlure.

Si nous avons envie de sucré, nous savons qu'une pâtisserie va nous donner ce sucre. Si on en mange, notre besoin en sucre est satisfait. Le comportement d'achat reste en accord et produit une facture positive qui est la satisfaction de l'envie. Mais si le comportement d'achat devient excessif (boulimie), il perd son accord avec les lois naturelles et devient alors porteur d'une facture négative qui est la prise de poids.

En résumé : 

Le Chenn décide de vivre, de réaliser sa légende personnelle et d'apprendre ainsi une leçon de cette vie. Pour que cette leçon puisse être apprise, il faut qu'elle ait les moyens de cette réalisation. Son choix va se faire en fonction du but déterminé, du travail à exécuter, mais aussi en fonction des expériences déjà vécues et intégrées, qui n'auront pas besoin d'être répétées. Toutes ces données "antérieures" sont inscrites dans ce qu'on appelle les Annales Akashiques, propres à chacun et que les taoïstes qualifient de vieilles mémoires ou de mémoires antérieures. Afin d'avoir les moyens de vivre ces nouvelles potentialités, le Chenn va choisir des structures et des limites qui vont lui permettre de vivre ses choix dans les meilleures conditions, les plus favorables mais aussi les plus efficaces.

Cette notion d'efficacité est redoutable car elle est loin de signifier confortable ou agréable. Nous touchons là à un point crucial de la notion de chemin de vie. En effet, comme nous l'avons vu, tous les chemins peuvent présenter des ornières et des tournants, de la même manière que toutes les légendes se réalisent à travers des épreuves.

Le choix des conditions de réalisations va alors mettre en place les conditions physiques et environnementales : époque, famille, pays, région, sexe, race, etc., qui deviennent alors le cadre structurel de l'incarnation et donnent les limites matérielles à la réalisation de l'être sous la forme duquel et dans lequel le Chenn a choisi de s'incarner.

 

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Rédigé par Myriam

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Publié le 6 Janvier 2022

Bonjour à tous,

C'est quoi la zone de confort ?

La zone de confort représente un ensemble d'habitudes et de comportements que l'on effectue et qui rassurent, dans laquelle nous gardons un certain contrôle. L'être humain a besoin de se sentir en sécurité, il se crée donc une zone de confort. Que ce soit au travail, avec les amis, seul, en société, dans ses loisirs, bref partout et dans tous les domaines, il se crée sa zone de confort. Elle est propre à chacun, c'est pourquoi il est difficile en restant dans ce confort, d'apprendre, d'expérimenter, et donc de s'épanouir. Le quotidien est rassurant car rien ne vous surprend. Si vous ressentez une lassitude, si votre routine vous ennuie ou vous pèse, si vous avez envie de changement dans votre vie, quittez votre zone de confort. L'envie d'en sortir peut paraître dangereuse car elle représente l'ensemble de notre savoir-faire sur lequel on s'appuie. Cependant, lorsque l'on se sent emprisonné dans la zone de confort que l'on s'est créée, il est temps d'en sortir en changeant nos habitudes pour une vision plus large.

La zone de confort est nécessaire pour passer des caps, des paliers. C'est donc un passage obligé, comme une étape à la croissance personnelle sur laquelle on s'appuie pour faire le pas suivant.

Considérez cette zone comme acquise et vouloir y rester semble normal. C'est pourtant ce qui empêche notre évolution.

Comment en sortir ?

- Définissez votre zone de confort. C'est la zone où vous vous sentez en sécurité, celle où vous êtes bien. Même si cette sécurité est illusoire. Sortez vous toujours au même endroit ? Faites vous toujours le même sport ? Aimez-vous toujours autant votre travail ? Partez vous toujours en vacances au même endroit ?

- Prenez conscience de ce qui se trouve en dehors et sélectionnez des domaines dans lesquels vous souhaitez quitter cette zone.

- Effectuer les actions du quotidien d'une autre façon. Cela permet de se confronter à l'imprévu.

- Soyez clair sur ce que vous voulez dépasser. Prenez des risques.

- Élargissez vos connaissances, vos compétences, vos divers intérêts afin de renforcer votre confiance.

- Apprenez à être à l'aise avec le malaise. Tentez de dépasser ce qui vous fait le plus peur.

- Faites de nouvelles expériences et n'ayez pas peur de l'échec, voyez-le comme un enseignement.

- Mettez en place des défis, fréquentez ceux qui osent prendre des risques.

Ne vous cachez plus derrière de fausses excuses qui vous bloquent dans votre zone de confort.

- Visualisez-vous dans la joie, l'abondance et le succès lorsque vous aurez dépassé vos peurs et appréhensions. 

- Ne vous prenez pas trop au sérieux. Sortir de sa zone de confort peut être un vrai challenge pour certains mais c'est avant tout un réel plaisir que de sortir de cette zone. 

- Faites vous plaisir en apprenant à dépasser vos peurs et faites-en une force.

- Positivez : ne voyez pas ce que vous perdez mais ce que vous allez y gagner.

- Voyagez. Partir à l'aventure, c'est l'une des choses les plus enrichissantes qui soit.

- Faites les changements pas à pas. Si vous partez en vacances chaque année au même endroit, il est certain que vous n'allez pas devenir un grand aventurier avec son sac à dos tout de suite ! Commencez par changer de destination de vacances.

- Passez à l'action. Elle reste l'étape la plus importante dans n'importe quel changement souhaité, si petite soit-elle.

En quoi est-ce important ?

Etre dans sa zone de confort, c'est se sentir en sécurité. Si on ne la quitte pas, les changements tant espérés ne risquent pas de se produire. En d'autres termes, si vous ne changez rien à votre vie, rien ne changera.

Pourtant, il y a de nombreux bénéfices à en sortir. Cela permet de retrouver une confiance en soi, d'acquérir de nouvelles compétences, de sortir de l'illusion de la sécurité, savoir saisir les opportunités qui se présentent à vous sans que la peur ne prenne le dessus, découvrir de nouvelles choses, de nouvelles personnes, etc.

Vous ne perdez rien en quittant une zone car cela représente une croissance logique et évidente qui pousse à faire des choix, changer d'environnement et de façon de faire. Les acquis ne sont pas perdus, vous ajoutez seulement de nouvelles données.

Au-delà de la zone de confort se trouve la zone de performance optimale. Il est donc inutile d'en avoir peur. Vous pouvez sortir de votre zone de confort actuelle pour une autre encore plus confortable et ce jusqu'à l'épanouissement.

Les trois zones :

- La zone de confort : c'est là où la plupart vivent, c'est facile et sans risques. Aucun challenge, ni progression, ni motivation.

- La zone de panique : ici, l'apprentissage est impossible à cause des peurs, de la panique, de l'anxiété car tout vous immobilise à cause des émotions trop fortes.

- La zone de challenge : la plus intéressante car chaque situation est une occasion d'apprendre. Que le résultat soit bon ou pas, vous pouvez en tirer une leçon. C'est la zone du "Je ne sais pas si je vais y arriver". Elle correspond à la zone d'apprentissage. Il s'agit de la zone entre le monde connu et le monde inconnu, entre les connaissances déjà acquises et celles qui restent à assimiler. C'est dans cette zone que l'on apprendra de la façon la plus optimale possible.

La première étape est de savoir reconnaître ses acquis et se rendre compte de ce qui a déjà été accompli et du chemin parcouru. La deuxième consiste à lister les activités liées au challenge qui vous mettraient dans la zone panique et enfin à déterminer les activités qui sont entre ces deux zones qui vous obligeraient à sortir de votre zone de confort pour faire quelque chose de nouveau mais qui, en persévérant donneraient des résultats.

C'est un exercice simple qui s'applique à tous les thèmes : professionnels, relationnels, personnels... Ce qui peut être dans la zone panique pour une personne peut se trouver dans la zone confort pour une autre.

En résumé :

Lorsque l'on souhaite progresser, développer ses dons, son potentiel et sa créativité, il est nécessaire de quitter sa zone de confort. Surtout que c'est stimulant et finalement plaisant. C'est une bonne manière d'accueillir les changements de vie. Il faut pour cela croire en ses capacités, travailler sur soi, aller vers sa creativite, savoir gérer ses peurs, accepter ses défaites s'il y a lieu (c'est de ses erreurs que l'on apprend vraiment), ne pas perdre de vue ses objectifs, garder confiance, persévérer, bref : soyez heureux de vivre.

Si votre zone de confort est devenue routinière et inconfortable, c'est peut-être le moment de changer quelque chose (changer-la-trajectoire-de-votre-vie). Si vous n'y arrivez pas, demandez vous quels sont les-benefices-secondaires à rester dans une situation si peu satisfaisante.

 

Bien à vous...

 

 

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Rédigé par Myriam

Publié dans #Mental-psychologique

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